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Pas de coque en bois mais de la fibre de verre, pas de rame mais un moteur. Outre sa forme, cette pirogue n'a rien d'authentique mais elle pourrait vous surprendre. Longue de vint deux mètres, elle ressemble à celle de nos ancêtres polynésiens, si l'on exclut bien sur les petites touches modernes. Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi » : « Aujourd'hui on ne coupe plus les arbres, on va essayer de protéger les arbres. Et si les anciens avez la fibre de verre, c'est sur qu'il l'aurait utilisé. » Coût total de la construction d'une de ces embarcations trente six millions et ce sont des allemands qui sont à l'origine de ce projet : la fondation Ocean noise a fait construire cette pirogue ainsi que trois autres en Nouvelle-Zélande. Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi : « Cette pirogue nous a été, si on peut dire, offerte par un mécène qui s'appelle Paul Dietr Paulmann. »Cette grande pirogue sera baptisée « Faafaite i te ao Maohi », la cérémonie aura lieu le 31 octobre, mais les férus de navigation traditionnelle ne veulent pas attendre, c'est le cas de Teiki Pambrun qui découvrent avec émerveillement la pirogue. Teiki Pambrun, association « Faafaite i te ao Maohi » : « elle est dans les formes anciennes même si c'est avec du composite, du matériau moderne ». Naviguer comme les anciens polynésiens ou presque, ils vont le faire le capitaine Teva Plichart et son équipage vont parcourir les eaux polynésiennes puis au mois d'avril 2010 la pirogue se dirigera vers les îles Hawaii où sera organisée une grande rencontre avec d'autres navigateurs venus de Samoa, de Tonga et de Nouvelle-Zélande.Un voyage pour revivre l'histoire des polynésiens en espérant que les étoiles sauront les guider sinon il y a toujours le GPS. Source : tahiti nui télévision tntv.pf Retrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.
Durée 114320 I Permalien Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi I Vue 335 fois I vidéo Voir la vidéo Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi
Description de la vidéo : Véritable Eden sous-marin, Fakarava est classé réserve de Biosphère de l'Unesco et offre des plongées d'une grande richesse, aussi bien au niveau des coraux que des nombreuses espèces de poissons que vous pourrez y rencontrer. Les 2 passes de Garuae et Tumakoha sont parmis les plus beaux sites de plongée de Polynésie et vous laisseront de merveilleux souvenirs de plongée. Notre centre principal du nord est situé au village de Rotoava. C’est le point de ralliement des plongeurs avant et après la plongée. Notre deuxième base, elle aussi au Nord de l'atoll est située dans l’hôtel White Sand Beach Resort. Au sud de l'atoll, notre troisième centre est située sur le motu Penu, a 2 pas de la pension Motu Aito Paradise et de la passe sud. Pour les plongeurs souhaitant plonger à la passe sud, des sorties à la journée sont régulièrement organisées depuis le Nord.
Durée : 120.071 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Plonger avec les loches à Fakarava avec TOPDIVE I Vue : 327 fois I Voir la vidéo : Plonger avec les loches à Fakarava avec TOPDIVE
Description de la vidéo : 14 petits clips animés de comptines tahitiennes s’inspirant des illustrations de l’album 14 comptines de Tahiti de Christine Vinolo et Jérôme Descamps. Une boule ronde de farine, sucrer, ajouter du lait de coco, bon apétit à tous, le ventre sera bien rond. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 154.042 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 566 fois I Voir la vidéo : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. J'apprends ma langue en chantant, jouant, pour bien apprendre les consonnes : FHMNPRTV et les voyelmles tahitiennes : AEIOU. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 148.074 I Lien vers l'article sur TahitiTv : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 83 fois I Voir la vidéo : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. Il fait jour, il fait jour, le soleil se lève, le soleil décline, le soleil se couche, il fait nuit. http://www.editions-mers-australes.com
Durée : 137.114 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 605 fois I Voir la vidéo : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Le ministre des ressources maritimes en charge de la promotion de la perliculture, Temauri Foster informe que le service de la perliculture procèdera les 07 et 08 Février 2011 à une destruction de rebuts, à Papeete au service de la perliculture : chemin vicinal de Patutoa.
Durée : 280.08 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Opération de destruction de rebus I Vue : 17233 fois I Voir la vidéo : Opération de destruction de rebus
Description de la vidéo : Le programme de la croisière Iti iti Jour 1 : RAIATEA Accueil aéroport de Raiatea et transfert à la base de Tahiti Yacht Charter – marina Apooiti. Présentation de l’équipage, étude du programme. Navigation vers la ville de Uturoa, visite de la ville et du marché, banque, shopping, internet Déjeuner à bord Navigation vers la baie de Faaroa Remontée de la rivière en annexe avec le skipper. L’après-midi, les fleurs jaunes du « purau » terminent leur vie éphémère par un gracieux plongeon dans la rivière. Dîner à bord et mouillage de nuit. Activités nautiques près d’un motu (îlot): kayak, baignade, snorkelling. Jour 2 : RAIATEA Petit déjeuner, Navigation vers la baie de Opoa Visite du Marae Taputapuatea, site phare considéré comme le point de départ de grandes migrations polynésiennes (en cours de classement, patrimoine Unesco) Navigation vers le motu Nao Nao Déjeuner à bord Activités nautiques : kayak, baignade, plongée en apnée Dîner à bord et mouillage de nuit au motu Nao Nao Jour 3 : RAIATEA-TAHA’A (environ 2 h 30) Petit-déjeuner Navigation vers baie de Apu , visite gratuite d’une ferme perlière, possibilité d’acheter directement des perles au producteur. Ou la baie de Hurepiti : En option payante, le matin uniquement visite bio ethnique de Taha’a, explication du « mariage » de la fleur de la vanille, Tel + 689 65 62 46, VHF 9, Vanilla Tour, Alain Plantier. Corps mort à disposition. Cette visite est beaucoup plus complète que celle, gratuite, proposée en baie de Faaaha où l’on ne voit que quelques plants de vanille. Ce sera probablement l’un des temps forts de vos vacances. Achat de vanille possible. Déjeuner à bord Navigation vers le Motu Tautau. Balade et baignade, exploration du jardin de corail Superbe coucher de soleil sur Bora-Bora (non contractuel, selon conditions météo) Dîner au Taha’a Island Resort & Spa, un membre des Relais & Châteaux Jour 4 : TAHA’A-RAIATEA (environ 2 h dans le lagon) Petit déjeuner Navigation vers le motu Motu Mahaea/Céran Activités nautiques, baignades, plongée en apnée, kayak. –ou, en option payante, visite du petit lagoonarium du motu Atger, ou Visite gratuite d’une vanilleraie, près de Motu Pearl village – possibilité d’acheter de la vanille de première qualité sur place Déjeuner léger et retour vers la base de Tahiti Yacht Charter -2 heures avant le vol, au plus tard à 15 heures
Durée : 300.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Tahiti yacht charter, croisière à Raiatea et Taha'a I Vue : 3983 fois I Voir la vidéo : Tahiti yacht charter, croisière à Raiatea et Taha'a
Description de la vidéo : Te torire nei toku feruri haga Ua tupu ki te hoe vero ki roto iaku nei Ua garo te nira a taku nei aveia Tei roto ia u te kopape kahoki nei tua Refrain Te mehameha nei ia u e Te reko ia a te here Te faaitoito nei ia u no te tapea te paari Noatu ra te hanahana i ruga iho taua Ua horo e ua nimo ki te here ki te hohonu a taku mafatu e Refrain Ua kihoe ieku e na vaega Ua koherehere toku nei varua Te kerekere nei ki te ragi Ki ruga ieku Te faaitoito nei ia u no te tapea te paari
Durée : 248.082 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Clip polynésien : Tikahiri A tāpe'a te pa'ari I Vue : 5367 fois I Voir la vidéo : Clip polynésien : Tikahiri A tāpe'a te pa'ari
Description de la vidéo : J’ai été chanteur avant, musicien, depuis 1957 jusqu’en 77, quand je suis revenu de Guam, j’ai arrêté. Après j’ai commencé à chanter un peu dans des expositions artisanales, je faisais l’animateur. Et voilà, c’est comme ça que je suis arrivé. Et j’aime les instruments, c’est comme que j’ai fabriqué des ukulele. Cela vient de mon père adoptif qui était luthier, ébéniste, charpentier… Et je l’ai vu faire des ukulele et des guitares aussi, en même temps et c’est resté en moi, jusqu’à l’âge de… Quand j’avais 40 ans, c’est depuis ce temps que j’ai commencé à fabriquer des ukulele. Quand j’ai commencé, je n’avais pas assez d’outils pour les faire. J’ai essayé par mes propres moyens de fabriquer mes outils, pour cintrer le bois, tout ça… Ça a été très dur. Mais au fur et à mesure, je voyage un peu, je vais à Hawai, je regarde un peu leur système de cintrage du bois, et c’est comme ça que j’ai commencé à créer mes outils moi-même, et cela me facilite énormément maintenant la fabrication des ukulele. C’est beaucoup de travail d’ailleurs. Il faut choisir le bois, il faut le faire sécher plusieurs mois, après il faut travailler le bois… Pour fabriquer un ukulele, il faut compter à peu près une semaine pour faire un ukulele. Maintenant, si ceux qui veulent apprendre à faire un ukulele, il faut le faire. Je ne sais pas moi ! Prenez un ukulele, démontez-le et puis regardez comment on fait ! C’est rentable. J’ai beaucoup de clients qui viennent commander, j’ai même des clients qui viennent de l’étranger, j’ai des appels de Nouméa qui me commandent des ukulele. Maintenant j’ai beaucoup de commandes, surtout les retraités, les femmes retraitées qui veulent acheter des ukulele, parce que maintenant il y a beaucoup de femmes qui apprennent à jouer du ukulele. Ça m’arrange ! J’ai beaucoup de clients. Les jeunes d’aujourd’hui, ce qu’ils veulent, eux, c’est d’avoir tout fait. Ce n’est pas ça qu’il faut faire. Il faut piocher, il faut essayer de trouver. Il y a beaucoup de travail que l’on peut faire comme l’artisanat, la pêche, un peu de tout… On peut améliorer tout ça, même l’agriculture… Il y a beaucoup de trucs à faire !
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Raymond Amaru fabrique des ukulele I Vue : 1260 fois I Voir la vidéo : Raymond Amaru fabrique des ukulele
Description de la vidéo : Je m’appelle Taie Moerau, j’ai 28 ans, j’ai créé mon entreprise qui consiste à raccompagner les personnes qui sont en état d’ébriété, c’est-à-dire qui n’ont pas les capacités de pouvoir prendre le volant. Jusqu’à très tard, je ne savais pas encore ce que je voulais faire. A 26 ans, j’ai vraiment trouvé ma voie en regardant « Envoyé Spécial », il y avait un reportage sur ça : un gars qui avait un scooter pliable, qui montait dans le véhicule des personnes qui avaient bu et il raccompagnait les gens avec leur véhicule avec son scooter dans le coffre, puis quand il les déposait, il récupérait son scooter. Dès lors que j’ai eu le déclic, je me suis dit « ça y est ! Je sais ce que je veux faire ! », je me suis dit « je vais à la CCISM » et la CCISM m’a énormément aidé dans tout ce qui est « paprasserie », montage de l’entreprise, tout ça. J’ai créé une société qui est innovante puisqu’il n’y avait personne sur le marché jusqu’à ce que je crée mon entreprise, c’est ce qui fait ma force aussi, je me suis démarquée de la concurrence. J’en suis d’autant plus heureuse et contente que ça marche super bien maintenant. Ça a été vraiment long, si je puis dire depuis l’étude de marché jusqu’au final en fait, pour avoir le minibus clé en main, cela m’a pris un an, un peu plus d’un an. Ce qui me plait dans ce métier c’est le contact avec la clientèle, d’avoir un bon retour en fait. Ils sont très satisfaits du service, c’est ce qui me plait en fait. Savoir que leur vie est si je puis dire entre guillemets « entre mes mains » le temps du trajet, car on sait tous très bien qu’on est un danger potentiel sur la route dès lors qu’on a bu deux ou trois verres… C’est bon ! Donc c’est ça, c’est d’avoir cette satisfaction de pouvoir me dire : « cette personne-là ne sera pas rentrée chez elle en ayant pris de risques ». Le conseil que je pourrais donner aux jeunes c’est de vraiment s’accrocher et de savoir ce qu’ils veulent faire dans la vie. Il faut vraiment avoir un but dans la vie et s’accrocher car avec la conjoncture actuelle je sais que ce n’est pas facile. Donc ce que je pourrais vraiment conseiller aux gens, c’est d’avoir une sacrée dose de courage !
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Moerau Taie a une société de transport de personnes I Vue : 604 fois I Voir la vidéo : Moerau Taie a une société de transport de personnes
Description de la vidéo : J’ai 27 ans, j’ai passé toute ma scolarité ici à Tahiti. J’ai passé mon Bac, après je suis partie sur la métropole faire ma formation. J’ai créé mon entreprise d’événements sportifs et culturels. Suite à toute ma formation et ma scolarité, j’ai un diplôme en master management et sportif : le Staps et une formation de management dans le golf. J’organise tout ce qui est événementiels sportifs pour les entreprises, tout ce qui est business day : c'est-à-dire si l’entreprise veut mettre en avant son nom, sa marque, on peut le faire tout à fait lors d’une manifestation sportive quelle quel soit. J’organise également des compétitions à l’international, là je prépare une compétition de golf prochainement. Donc cette compétition aura pour but de rassembler les joueurs de Tahiti, de Nouvelle-Calédonie et de Nouvelle-Zélande. Cette première édition, la Pacific word cup sera éditée en Nouvelle-Zélande pour la première et l’objectif est évidemment de la faire l’année prochaine ici à Tahiti et ainsi faire venir des sportifs en Polynésie. Parcours du créateur, oui c’est quelque chose de pas vraiment évident, après c’est vrai qu’il y a de nombreuses structures qui sont mises en place. On aide beaucoup le jeune créateur et c’est vraiment quelque choses de très bien d’encourager les jeunes de Polynésie qui ont des talents et peuvent vraiment créer en fonction de ce qu’ils peuvent apporter et j’encourage vraiment les jeunes à le faire. Chaque a ses propres talents, chacun a de quoi faire pour développer notre Pays. Et donc du coup au niveau du parcours, c’est vrai que tout l’aspect mise en place de la structure est assez long, les procédures sont longues, il faut avoir confiance en soi, il faut aller de l’avant. C’est vrai que ce n’est pas chose simple mais il faut y croire et la volonté est quelque choses de très important dans cette aventure, qui est une merveilleuse aventure parce que du coup on découvre énormément de personnes, il faut être ouvert aux autres et puis après tout découle, tout se passe de toute façon bien. On ne peut être que fière de soi et des autres. Le fait de monter toute seule une entreprise ce n’est pas facile, donc évidemment on a besoin du soutien de sa famille et de ses proches. Sans ça, c’est quelque chose de pas facile. Il ne faut pas se dire : j’y vais tout seul, je n’ai besoin de personne. Non, non. On a besoin du soutien, on a besoin des conseils des autres et il faut évidemment les prendre et ils sont toujours de bons conseils. Je vous encourage tous à franchir le pas, à oser et créer sa propre entreprise c’est vraiment une belle aventure humaine, je conseille de vivre cette belle aventure.
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Vanessa Temataru a créé une société d'événements sportifs I Vue : 636 fois I Voir la vidéo : Vanessa Temataru a créé une société d'événements sportifs
Description de la vidéo : J’ai une entreprise en agro-alimentaire sur les Marquises. Nous prenons le fruit frais, nous le transformons en purée et nous le congelons pour l’exporter sur Tahiti. J’ai travaillé dans des hôtels de Polynésie, avant d’arriver grâce à ce parcours, sur Nuku Hiva. A Nuku Hiva, je me suis aperçu qu’il y avait énormément de fruits ; je venais d’une île qui s’appelle Manihi, dans les Tuamotu, où il n’y avait absolument pas de citrons et le jour où je suis arrivé prendre mes fonctions sur l’hôtel, c’était la pleine saison des citrons. Il y avait donc ce contraste entre l’île d’où je venais et l’île où j’arrivais, d’un côté il n’y avait rien et de l’autre côté il y avait beaucoup… Donc petit à petit, l’idée a germé de pouvoir avoir du citron dans toute la Polynésie, de pouvoir les transporter, d’éviter cette histoire de saison. C’est des problèmes de phytosanitaire, mais aussi et surtout de conservation. Il ne s’agit pas seulement de produire pour MPK puisque nous, ce que nous faisons surtout, c’est prendre l’excès de fruit, donc les gens vendent leurs fruits sur des réseaux normaux et nous, nous venons en appoint, c’est-à-dire, nous prenons l’excès de fruits, ce qui permet à l’agriculteur de vendre toute sa production. Le plus difficile a été au départ de convaincre les gouvernants, les banques, que ce produit était viable. Heureusement au bout d’un certain temps, on a cru au projet, et aujourd’hui on a une usine sur Nuku Hiva, une petite usine d’agro-alimentaire qui fait travailler deux personnes sur place. On a un très beau pays avec beaucoup de choses que l’on peut développer et il ne faut pas avoir peur. Il faut être prudent, mais il faut se lancer. Une entreprise doit innover, c’est-à-dire que l’on ne peut pas rester sur un seul produit et se dire « voilà ! J’ai mon produit, ça fonctionne aujourd’hui ! ». Il faut prévoir demain, il faut toujours arriver à avoir un train d’avance et je pense qu’en plus en Polynésie, on a de quoi… Et l’agro-alimentaire permet de faire d’autres choses, des choses complètement nouvelles il faut s’inspirer de ce qui est fait à l’extérieur, je pense qu’il faut aussi éviter de faire du copié-collé, cela veut dire que ce n’est pas la peine de voir, de regarder les entreprises qui fonctionnent et essayer de faire la même chose sur une autre île. Nous avons un marché qui est très petit, il n’y a pas forcément de la place pour une même entreprise clonée, par contre, il y a de la place à mon avis pour de nouveaux produits, mais ça, c’est à nous de les inventer !
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Renaud Coquille a créé une entreprise agroalimentaire I Vue : 544 fois I Voir la vidéo : Renaud Coquille a créé une entreprise agroalimentaire
Description de la vidéo : Cela va faire trois ans aujourd’hui que je me suis mis à mon compte. L’idée m’est venue par la force des choses, lorsque j’ai travaillé à Cegelec et Technofroid, j’avais beaucoup de travaux en dehors de ce que je faisais à la Cegelec, donc tout cela m’a pris beaucoup de temps, même le week-end je travaillais. Donc l’idée m’est venue de démissionner de ces sociétés et de me mettre à mon compte car la charge de travail était trop importante pour moi, et j’ai créé ma petite entreprise et je me suis lancé. Je travaille avec des particuliers et des entreprises. J’assure la maintenance en climatisation, en froid industriel et en électricité. Au départ, lorsque j’ai annoncé à ma femme que je me mettais à mon compte, c’est sûr que ça n’a pas été facile pour elle, car perdre du jour au lendemain un salaire, c’est très difficile… Mais j’étais très sûr de mon coup, derrière il y avait du travail malgré la crise, j’étais persuadé que je pouvais avoir du boulot, en tous les cas, une bonne activité. Les avantages que j’ai acquis aujourd’hui, c’est de pouvoir gagner deux fois plus, d’avoir une liberté de travail, d’assurer soi-même son planning et d’être libre de tous les choix que j’ai envie de faire… Ce sont un peu les avantages que j’ai et derrière, c’est de développer l’activité et de pouvoir embaucher peut-être un peu plus tard une ou deux personnes. Concernant les inconvénients, je peux peut-être dire qu’au départ pour la mise en place de la société, de la petite entreprise, c’est la démarche administrative, cela je ne connaissais pas trop : la comptabilité. Donc avec la CCISM, j’ai pu faire une formation d’une semaine ou deux, acquérir cette partie administrative. Quand cela s’est passé, quand ça s’est lancé, au bout de cinq, six mois, tout commençait à rentrer dans l’ordre. Au niveau de la famille, ça s’est bien passé, aujourd’hui on ne se plaint pas trop et l’activité continue. Aujourd’hui j’ai beaucoup de copains qui souhaiteraient se mettre à leur compte, mais c’est toujours cette histoire de crise économique dont on parle et qui s’accentue un peu plus. Je leur ai dit qu’avec beaucoup de volonté et de courage, comme moi aujourd’hui, je me débrouille, je vais à la chasse au travail, je discute beaucoup avec les entrepreneurs… Qui n’ose rien n’a rien, et moi j’ai foncé, je leur ai dit « vous avez un exemple devant vous, donc si vous voulez me suivre, il y a du travail pour tout le monde » !!
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Mickael Kautai est électricien frigoriste I Vue : 539 fois I Voir la vidéo : Mickael Kautai est électricien frigoriste
Description de la vidéo : Je suis originaire de Moorea, je m’appelle Tatiana et j’ai monté un projet « agritourisme ». En fait, dedans il y a de l’agriculture, il y a en même temps du tourisme parce que j’ai créé un jardin pour les gens viennent le visiter et cela fait aussi pédagogique pour les enfants également puissent venir visiter : on a mis en place différents arbres fruitiers pour qu’ils découvrent. Tous ces fruits que nous avons mis en place, on les transforme, on en fait des confitures, des fruits séchés, des sorbets… Au départ, j’ai travaillé au lycée agricole pendant plus de dix ans et j’ai vu monté avec mon premier chef d’exploitation un projet comme celui-ci. L’idée m’est venue… C’est un rêve que j’ai réalisé parce que mes grands-parents et nous, on a toujours vécu dans l’agriculture et de la pêche et moi j’ai gardé ça car j’ai grandi dans l’agriculture et en même temps aujourd’hui j’ai voulu mettre ça en place parce que je sais que l’agriculture c’est l’avenir de demain ! Le plus dur c’était de monter les dossiers, parce que travailler, planter, tout ça… Ca va. Mais pour moi, le plus dur c’est de monter le dossier parce que c’est pas facile. Il a fallu que je fasse moi-même des formations, pour que je puisse bien apprendre comment il faut monter mon dossier, qui il faut aller voir, tout ça… C’était cela le plus dur et ce n’est pas toujours facile. Moi, mon problème, c’est que je n’ai pas de terres, parce que, je pense que partout c’est comme ça, il y a l’indivision. J’ai dû discuter avec mon mari pour pouvoir acheter le terrain, je l’ai convaincu et c’est comme ça qu’après on a fait ensemble, on a fait des prêts, on a construit… Et puis j’ai pris deux cousins à nous, de mon côté, pour pouvoir nous aider parce que l’on a tout fait nous-même, les constructions… Tout ! Tout ce qui a été réalisé parce que l’on n’avait pas les moyens de payer un entrepreneur pour faire, nous étions obligé de faire. C’est que comme ça que l’on y arrive. Il faut avoir la volonté, puis il faut aimer ! Car moi, si j’ai voulu monter ça, c’est parce que c’est ma passion, j’ai toujours aimé l’agriculture et vécu de ça, et puis j’aime !! J’aimerais faire partager ça aux gens, leur montrer… Il faut faire ! Ceux qui ont des terres, il faut planter !
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Tatiana MAAU a créé une entreprise d'agritourisme I Vue : 342 fois I Voir la vidéo : Tatiana MAAU a créé une entreprise d'agritourisme
Description de la vidéo :
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Jocelyne Tiaihau est esthéticienne à Tahiti I Vue : 341 fois I Voir la vidéo : Jocelyne Tiaihau est esthéticienne à Tahiti
Description de la vidéo : Après le Bac, j’ai suivi une formation de deux ans à l’Université. C’était un Deust en vente et négociation. Cette formation a pour but de nous former sur toutes les techniques de vente aussi bien locales qu’internationales. Donc une fois mon diplôme en poche, bien j’arrive sur le marché du travail et là, bien rien. Là je me suis dit bien allez, qu’est-ce que tu peux faire. Je me suis posée, j’ai regardé ce qui se faisait et ce qui ne se faisait pas à Moorea. Et là j’ai vu qu’il y avait un marché à prendre, le marché des petits et de l’enfant. Et là je me suis dit allez, pourquoi pas ! Donc première des choses je vais voir la Ccism, j’ouvre une patente, et ensuite il faut chercher le point stratégique. Il fallait trouver le financement et c’était là où ça devait un peu compliqué. Moi n’ayant aucune ressources financières, je démarre, je suis jeune, je débute dans la vie, ce n’était pas simple, ce n’était pas gagné d’avance. Une fois le financement trouvé, j’ai pu ouvrir la boutique. Donc en décembre 2010 la boutique est ouverte, quatre jours avant Noël d’ailleurs et là j’ai bien vu qu’il y avait une réelle demande de la population de Moorea : ils se sont dit enfin une boutique pour bébés à Moorea. C’est tout ça qui fait que j’aime ce que je fais : d’avoir le contact avec les futures mamans, les mamans qui viennent demander conseil ? C’est tous ces échanges-là qui font que maintenant je me sens bien aujourd’hui. C’est un peu dur à gérer mais il faut s’accrocher. Et puis moi j’ai la chance d’avoir obtenu des aides donc je bénéficie d’un conseiller qui peut m’aider à tout moment, je l’appelle, pour faire mes déclarations, pour redynamiser la boutique, quand il faut faire de la pub. Et puis le plus important, j’ai le soutien de mon conjoint, de ma famille, ça c’est très important pour se lancer. Le conseil que je pourrais donner aux jeunes porteurs de projets c’est : allez-y ! Donnez-vous les moyens. Il y a des aides qui existent pour nous mais il faut oser. Être entrepreneur c’est ça, c’est oser prendre des risques. Et puis nous sommes jeunes, c’est un peu notre manière à nous de faire avancer le Pays, de faire avancer les choses. Après vous ne pourrez être que fier de votre projet, vous vous dites : c’est moi qui ai fait ça ! Allez-y, n’hésitez pas ! Moi je l’ai fait et aujourd’hui je suis fière de l’avoir fait. Bon, il y a des fois où ça va, des fois ça ne va pas, mais il faut s’accrocher et puis si vous vous dites que ça va aller, alors ça va aller ! En savoir plus : Assemblée de la Polynésie française . Ccism
Durée : 195.095 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Hoani Bunkley a créé une boutique pour bébés à Moorea I Vue : 782 fois I Voir la vidéo : Hoani Bunkley a créé une boutique pour bébés à Moorea