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    • Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo. Heremoana Mamatuaiautapu, vice président du FIFO : je pense que le Fifo, on n'arrête pas de le dire depuis le début, cela apporte déjà un regard sur l'Océanie, un regard un peu particulier à un moment particulier de l'année, c'est devenu un rendez-vous récurrent. Ca a pris une ampleur que l'on ne soupçonnait pas au début. Pour moi, c'est un lieu de rencontres et d'échanges extraordinaires. Une partie du charme de ce festival, c'est aussi les cocktails dinatoires, où des discussions informelles peuvent déboucher sur des projets que l'on ne soupçonne même pas. On va parler de la série « La baie des Flamboyants », c'est ici, lors d'une soirée, d'un cocktail, que les choses ont commencé à se mettre en place, à être discuter… Donc, même nous sur les tables rondes pour les prochains festivals, souvent c'est en discutant avec des gens lors des cocktails que l'on arrive à décanter certaines choses, à avoir des sujets, on a des sponsors qui nous disent lors des cocktails : « nous on aimerait bien participer aussi au Fifo. » Voilà, donc c'est la partie un peu informelle mais qui est très importante parce que des décisions importantes sont parfois prises là. L'objectif est d'intéresser nos jeunes à leur environnement. On le dit souvent : on connaît tous à travers les télévisions que l'on reçoit, les images que l'on reçoit de partout dans le monde, on connaît plus ce qui se passe ailleurs que dans notre propre région. C'est pour ça que nous, on veut sensibiliser les jeunes à cet environnement proche, et donc : la Polynésie et le Pacifique. Il faut que l'on prenne conscience de la chance que l'on a. On est à la fois polynésien, océanien, français et européen. Donc, ça nous donne une dimension que peu de gens dans le monde a. Ce sont des choses qui ne doivent pas entrer en conflit, ce sont des dimensions qui ne doivent pas entrer en conflit… Il faut gérer. Et je pense que le Fifo permet.de donner une vision un peu plus large du milieu dans lequel on vit. Un visiteur ; je ne regrette pas d'être venu parce que j'ai vu des documentaires absolument magnifiques. Marco au micro : c'est hyper important pour les professionnels, parce que justement on a accès à des professionnels qui viennent de l'étranger et qui en savent dix fois plus que nous sur les problèmes de l'audiovisuel. Flora Devatine : c'est toujours fantastique ! C'est une grande joie, un grand plaisir Patrick Durand Gaillard : des films qui sont passionnants et puis surtout qui montrent qu'il y a une vraie place pour le film documentaire océanien. Pierre Ollivier, secrétaire général du FIFO : l'âme du Fifo est toujours la même et je crois que les réalisateurs, les membres du jury qui reviennent ou qui viennent, qui découvrent ce Fifo, à chaque fois nous le disent. J'ai encore eu des réalisateurs qui m'ont dit tout à l'heure : « on est accueillis, on a des fleurs à l'arrivée de l'avion. C'est le seul festival où l'on ne travaille pas comme des fous, on n'est quand même pas dans les salles de projection pendant douze heures d'affilée comme dans certains festivals. Je crois que cette âme du Fifo, on a réussi à la conserver malgré l'évolution, une organisation de plus en plus importante, le nombre de films de plus en plus important, et cette âme on a réussi à la garder. Et puis cette amitié, cet esprit d'équipe, on a réussi aussi à l'animer, à l'entretenir, et c'est ce qui fait, je pense, un des succès du Fifo. Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo


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    • A une passante (Court métrage en Polynésie française)

      A une passante (Court métrage en Polynésie française)
      La rue assourdissante autour de moi hurlait.
      Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
      Une femme passa, d'une main fastueuse
      Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

      Agile et noble, avec sa jambe de statue.
      Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
      Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
      La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

      Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
      Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
      Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

      Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
      Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
      Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !Le lycée professionnel de Faa'a vainqueur du concours de scénarios de court-métrage organisé par l'EDT

      (Tahitipresse) - C'est le lycée professionnel de Faa'a qui emporte la première place du concours EDT de scénarios organisé dans le cadre du Festival international du film océanien. Celui-ci aura donc la chance de présenter son court métrage lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, en février prochain.

      Electricité de Tahiti (EDT), qui parraine le Festival international du film océanien (FIFO), organise chaque année des rencontres entre tous les corps de métiers de l'audiovisuel et les élèves issus des établissements publics et privés. Cette année, le Groupe EDT - avec le soutien du ministère de l'Education - est allé encore plus loin pour aider les jeunes à réaliser un film. Il y a quelques mois, un concours de scénarios a été lancé auprès de tous les lycéens et étudiants polynésiens. Deux scénarios ont été retenus pour lesquels EDT et le Centre de recherche et de documentation polynésien (CRDP) mettront à la disposition des élèves lauréats les moyens techniques qui leur permettront de concrétiser leur projet. Ce qui, au final, leur donnera l'opportunité de diffuser leur premier film, qui sera présenté en exclusivité lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, le 3 février 2007.

      Plus qu'un concours, une voie vers les métiers de l'audiovisuel

      Ce programme a pour objectif d'offrir aux jeunes scénaristes un tremplin vers les métiers de l'audiovisuel en leur donnant la chance de pouvoir travailler avec de véritable professionnels du septième art. Le thème était totalement libre afin de leur permettre d'avoir une latitude de création intéressante. Pour qu'un projet soit retenu, il fallait impérativement qu'il soit réalisable techniquement et financièrement à Tahiti et ne devait pas excéder une durée maximale de 3 minutes.

      Des scénarios d'une très grande originalitéLe jury, composé de professionnels de l'image - dont un producteur, des représentants de RFO Télé Polynésie, du CRDP et d'EDT - a élu, jeudi, à la première place le lycée professionnel de Faa'a qui s'est inspiré d'une oeuvre de Charles Baudelaire et proposé une libre adaptation du poème de l'auteur des Fleurs du Mal: "A une passante".
      "Dans un contexte contemporain, au coeur de Papeete, il s'agit d'une rencontre, une apparition, un coup de foudre inattendu ... qui symbolise la très grande tolérance de la société polynésienne", explique l'un des jeunes réalisateurs qui précise que ce court métrage sera réalisé par Tahiti nui companies.

      Pour le deuxième prix, c'est le lycée Paul Gauguin qui a conquis le jury avec un scénario qui a pour thème "le départ". Les élèves de seconde du lycée Gauguin, qui en sont les auteurs, seront quant à eux épaulés par le CRDP pour la réalisation de leur film.
      A l'origine, deux prix seulement devaient être donnés mais, du fait de la qualité de certains scénarios, les organisateurs se sont entendu pour offrir à une participante un 'prix spécial'. Etudiante en métropole, Stella Opeta a envoyé un scénario "éblouissant", selon les membres du jury. Mais malheureusement le scénario, intitulé "Tara", était si riche qu'il ne pouvait être réalisé en seulement trois minutes. Les organisateurs ont néanmoins voulu le récompenser et l'on peut présager que les responsables du concours essaieront de trouver une solution pour la concrétisation de ce court métrage.
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

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    • Atelier Ecriture de scénarios (Diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel, Tahiti)

      Atelier Ecriture de scénarios (Diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel, Tahiti)
      Première session de formation du diplôme aux métiers de l'audiovisuelLa première session de formation du diplôme aux métiers de l'audiovisuel s'est tenue du lundi 5 au samedi 10 octobre à l'Université de Polynésie française. Cette formation proposée par le service de la formation continue de l'Université de la Polynésie française a été élaborée avec le soutien du service du développement de l'industrie et des métiers (SDIM), sous l'égide du Ministère de l'économie et des finances, avec le concours de l'association ACTION et du syndicat des producteurs audiovisuels (SPAPF). 
        
      Ce diplôme universitaire répond aux besoins de formation dans les métiers de la production et de la réalisation audiovisuelle et contribuera ainsi à favoriser l'émergence d'une nouvelle vague de talents tout en s'inscrivant dans la politique d'aide à la production audiovisuelle locale arrêtée par la Polynésie française.

      Douze étudiants sélectionnés sur dossiers parmi 33 candidats, tous déjà investis dans le secteur de l'audiovisuel, suivent cette formation comptant 288 heures d'enseignement, à raison d'une semaine de cours par mois (32 heures : 4h par soir et 8h le mercredi et le samedi). A la fois théorique et pratique, le programme se décline par atelier :

      . Atelier Ecriture de scénario (32 h)
      . Atelier Production (32 h)
      . Atelier Tournage (160 h) : Techniques de l'image, lumière, son et réalisation
      . Atelier Montage (64h)

      Patrick Laurent était le premier intervenant à y enseigner l'écriture de scénario.  
      Interview de Patrick LAURENT, Acteur, scénariste, dialoguiste> Quelles ont été les grandes lignes de votre enseignement à l'écriture de scénario ?
      Les grandes lignes étaient d'abord de leur donner une idée générale du cinéma, de ce que c'est qu'un film, la construction d'un film, la dramaturgie du cinéma... Donc il y a eu les deux-trois premiers jours consacrés aux problèmes dramaturgiques, l'enseignement de grands principes généraux. J'approchais petit à petit...

      Le troisième jour on a visionné un film célèbre, qui pour les études est magnifique, c'est « Vertigo » d'Hitchcock parce qu'il y a tous les problèmes posés et toutes les solutions trouvées.

      Puis le quatrième jour, j'ai enseigné les règles, les recettes américaines, les règles traditionnelles, en les mettant en garde justement, constamment sur l'utilisation de ces recettes... Trop souvent ça amène à faire le même film sempiternellement.

      Et depuis hier, on construit un court métrage, tous ensemble, qu'on va finir tout à l'heure.

      Donc on aura le court métrage construit qui fera probablement près de 35 minutes.

      > Qu'avez vous pensé de vos élèves ?
      Ils se donnent beaucoup de mal. Je les ai un peu épuisé, mais voilà, ils tirent la langue un petit peu, en fin de journée, ils sont cuits, mais ils tiennent, ils travaillent, ils se donnent du mal, vraiment. Moi je les trouve absolument épatants.

      Certains peut-être se dirigeront vers le cinéma et puis iront peut-être ailleurs, je ne sais pas, d'autres ne le feront pas bien sûr, mais voilà, s'ils veulent faire des documentaires, des courts métrages, ils auront des outils en main.

      Je voudrais qu'à la fin ils aient vraiment un court métrage écrit par eux, construit par eux, parce que mon petit doigt me dit qu'on va avoir un beau court métrage à l'arrivée. Vraiment.
        
      Interview de Tarepa TEINAURI, étudiante> Pourquoi t'être inscrite à ce DU ?
      Je me suis inscrite à ce DU aux métiers de l'audiovisuel parce que je suis intéressée par ces métiers, je les pratique ;

      > Vous êtes 12 élèves, comment cela se passe ?
      Certains sont infographistes, d'autres font du son, de l'image, ... Nous sommes vraiment de niveaux différents. Nous sommes 12, avec 12 points de vues différents, on doit défendre ses idées lorsque certains ne sont pas d'accord, c'est un travail riche, beaucoup plus riche que si on avait été amené à le mener seul.

      > Qu'est ce que cette formation à l'écriture de scénario t'a apporté ?
      Généralement ici, on touche à tout, mais sans réellement savoir monter un projet du début jusqu'à la fin.

      On se dit « j'ai une bonne idée, qu'est-ce que je vais faire avec, comment je la travaille pour arriver au final à pouvoir faire un film ? ». C'est le tout début ; c'est la logique même : de son idée, la mettre par écrit pour ensuite en faire un film.

      On voit que c'est vraiment un vrai métier d'écrire des scénarios, il ne s'agit pas seulement d'écrire une petite histoire comme ça... On a une idée en tête, après pour la mettre par écrit, pour décrire des images, c'est vraiment très difficile. On ne pensait pas en fait que c'était aussi difficile d'écrire un scénario.

      Je ne sais pas si je vais écrire des scénarios mais au moins je vois maintenant le travail que ça représente et puis lorsque je travaillerai sur un film et si je dois être amenée à travailler avec un scénariste, je saurai comment cela fonctionne, pour la base en tout cas. C'est très utile.

      > Que penses-tu de l'intervenant, Patrick Laurent ?
      On sent que c'est quelqu'un du métier, donc c'est agréable. Il n'est pas venu juste pour nous faire un cours théorique en nous laissant ensuite nous débrouiller. Ces deux derniers jours, nous passons à la pratique, nous écrivons un scénario avec lui, donc nous sommes vraiment au coeur des choses. C'est ce que nous recherchions.

      C'est vraiment très intéressant d'avoir eu quelqu'un du métier, qui s'y connaît et qui nous a fait partager son expérience en nous aidant à nous forger la nôtre.
        
      Interview de Aumiti KIMITETE, étudiante> Pourquoi t'être inscrite à ce DU ?
      Je participe à ce diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel parce que j'aimerais ne pas rester sur les bases que j'ai déjà acquises, être ouverte à plusieurs bases d'enseignements, et en même temps, étant donné que c'est le premier diplôme universitaire polynésien par rapport à l'audiovisuel, je suis fière de pouvoir y participer.

      > Il s'agit ici du premier module, celui de l'écriture de scénario, comment cela s'est passé ?
      Le module d'écriture de scénario est plutôt passionnant dans la mesure où tu comprends en fait tous les efforts que le scénariste fait quand il écrit une histoire.

      D'une part, il t'ouvre l'esprit ; tu sais à quoi t'attendre, tu sais que la personne qui a écrit le scénario y a mis toutes ses tripes, et si toi tu deviens réalisateur et que tu dois réaliser ce scénario, par respect, tu t'y tiens, tu essaies d'être en symbiose avec le scénariste.

      En même temps, je pense que ça peut permettre à plusieurs personnes de mettre sur papier ce qu'ils ont dans la tête.

      > Qu'en retiendras-tu ?
      Maintenant, c'est vraiment un métier à part, et je ne sais pas si moi personnellement je me verrai devenir scénariste. Il faudrait presque toute une année pour pouvoir travailler sur les méthodes scénaristiques, sur les visions de différents scénaristes... Ce serait une étude à pousser plus loin.
        
      Interview de Ariimoana TEROROTUA, étudiant
      > Pourquoi t'être inscrit à ce DU ?
      Je suis passionné par l'audiovisuel, particulièrement le cinéma. Je voulais avoir des techniques d'écriture. Le fait d'avoir un professionnel du cinéma qui vienne nous montrer comment faire tout ça est intéressant et j'aimerais pouvoir à mon tour être professionnel.

      > Qu'as-tu appris lors de ce premier module de formation ?
      Il faut connaître les méthodes et une fois qu'on les a acquises on peut se permettre de s'en émanciper. Donc, ça ne peut qu'être bénéfique d'avoir suivi ce module.

      C'était très intense, donc pas facile à suivre psychologiquement et intellectuellement mais en même temps, ça a eu l'avantage de nous forcer à nous mettre plus dedans, et je pense que c'est une bonne chose finalement qu'on soit amener à réfléchir plus, de façon plus intensive.

      Je pense que ça va faire en sorte qu'on puisse me prendre au sérieux. Après cette formation, ma méthode d'écriture n'est plus amateur, sans toutefois, être encore professionnelle.
       
       
       
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      Catégorie : Actualités

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