Heure locale : 00:00:00
    Inscription  |   Connexion   |  RSS

    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Paskua, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Paskua, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Paskua, la métamorphose.
      Toujours révolutionnaire mais de façon plus douce, il nous revient avec une vingtaine de toiles apaisées. Bora Bora l'influence. La matière qu'il utilise : des algues, la couleur prédominante de son exposition : le bleu turquoise du lagon. Métamorphosis, le changement du monde…
      Paskua, artiste peintre : je vous présente une vingtaine de tableaux que j'ai réalisé pour illustrer le manifeste pour la métamorphose du monde que j'ai eu la chance de cosigner avec Edgar Morin. C'est un évènement, c'est un texte fondateur qui essaie de faire le point sur la crise et sur les voies que nous pourrions entreprendre pour, non pas construire une utopie du meilleur des mondes mais d'envisager les possibilités de vivre ensemble, dans un monde meilleur. Et il n'est pas seul dans cette exposition. Les « oups » de Lili accompagnent ses compositions.
      Lili, artiste : « Oups », ça vient de OUP, out of place, c'est-à-dire qui n'a pas sa place ici. Je me suis inspirée de la légende de Hina, mais en même temps, c'est une métamorphose de la murène en homme ; métamorphose de la culture polynésienne, et pourquoi pas du peuple maohi. C'est un travail que Paskua soutient.
      Paskua, artiste peintre : c'est un travail absolument extraordinaire parce que c'est singulier, c'est une expression singulière d'un artiste, mais en même temps, cela s'ancre dans les mythologies de la création, du monde polynésien et de la naissance de l'homme polynésien
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.



      Visualiser
    • Les fêtes de juillet (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      Les fêtes de juillet  (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      L'un des phénomènes typiquement tahitien est l'usure du temps et la perte de sa notion. C'est pourquoi la préparation des fêtes du 14 juillet prend plusieurs semaines. Ici, les Tahitiens s'entrainent au lancer du javelot. Leur adresse naturelle rend intéressante la démonstration. Un coco peut être atteint de plein fouet à vingt mètres de hauteur.
      La fête foraine n'est encore qu'officieusement ouverte. Il n'existe pas de bateleur professionnel en ce pays. Les baraques sont tenues par les plus entreprenants commerçants locaux. Germaine, la vedette des célèbres danseuses de l'île de Bora Bora vend pour la circonstance des billets de loterie à un européen. Avouez que ces jeunes gens, membres de nombreuses sociétés sportives, offrent une prestance remarquable.
      C'est le 13 juillet que, suivis des danseurs, chanteurs, piroguiers et chefs de district, les corps constitués viennent présenter leurs compliments au Gouverneur. La cérémonie se déroule dans le parc de la Résidence, de même que la remise des cadeaux, composés d'animaux vivants, de fruits, travaux d'artisans, et jusqu'à des pirogues. Comme les Latins, les Polynésiens sont sensibles à l'éloquence. Vêtu à l'européenne, le doyen des chefs de district informe le Gouverneur que c'est le district dont il a la charge qui chante et danse le mieux et, en traduisant mot à mot, qui remue le mieux le derrière. Vous saisirez pourquoi tout à l'heure. Une danseuse couronne le Gouverneur, lequel est alors en mesure de déclarer ouverte l'époque des réjouissances, en même temps que celle des manifestations folkloriques.
      Elles débutent par les courses de pirogues à voile en rade de Papeete où la brise n'est malheureusement pas toujours suffisante. Balisé par des bouées, le parcours est relativement court, si l'on songe qu'autrefois, les pirogues à voile sillonnaient le Pacifique. De nos jours, on imagine difficilement la valeur manoeuvrière et l'endurance de ces marins, voguant en haute mer sur de semblables esquifs. En fond de décor, l'île Moorea, la plus proche de Tahiti, à onze miles environ. Et voici le champion du jour.
      Compétition de pirogues simples et doubles, à la pagaie. Le départ est pris. Dix-sept deltoïdes et dorsaux sont à l'épreuve ! Ils le sont d'ailleurs depuis des semaines, car une course de pirogue est la moins improvisée des exhibitions. Observez la cadence et la symétrie des gestes. Tout comme leur tane, les vahine également concourent. Voici le district vainqueur : Tautira... Il est rare que ceux-là soient vaincus.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)

      La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées.
      Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires.
      Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne.
      Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes.

      En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté.

      En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards.
      La danse revient alors sur le devant de la scène.

      Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses.
      Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier.

      Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui
      Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement.

      Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere

      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume.
      Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume.
      J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix.
      Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort.

      Coco Tirao
      Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute.

      Matani Kainuku
      L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous.

      Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois.

      Matani Kainuku
      Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.

      Coco Tirao
      Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original.
      Matani Kainuku
      Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera.

      Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème.

      Coco Tirao
      Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites.

      Matani Kainuku
      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante
      Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume.
      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.

      Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes.

      Matani Kainuku
      Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes.

      Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini.

      DANSEUSE
      Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler.

      DANSEUR
      Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture.

      DANSEUSE
      Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui.

      COUTURIERE
      Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans.

      Matani Kainuku
      J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas.

      Coco Tirao
      Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre.
      Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne.

      Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours.

      Matani Kainuku
      Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas...

      Coco Tirao
      Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local.

      Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois.
      Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Christophe et Myriam, Cluses (France) : On a choisi Tahiti pour notre voyage de noces, c'est notre voyage de noces, on s'est mariés il y a quinze jours. C'était un peu un rêve du coup on s'est dit que c'était l'occasion. Les gens sont sympathiques, de bonne humeur, tout le temps, ils disent tout le temps bonjour, ils ne sont pas stressés, ce sont des vraies vacances. Après c'est comme sur les photos : des fois on est déçus, et là on est super contents. On a eu la chance de visiter Huahine, Bora Bora, Rangiroa, et c'était vraiment sympa.Chaque île a ses particularités et c'est vrai quelles sont toutes différentes.Valérie, Noman (France) : Ca me tentait du fait qu'il y a un mythe polynésien qui reste très vivant et qui est très attractif. J'ai aimé l'accueil, j'ai aimé le sourire des polynésiens, J'ai aimé la mer, beaucoup, les poissons, la végétation, j'ai aimé tout ça oui.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Nous rêvions de venir ici, simplement pour être dans un lieu magnifique. Nous avons pensé que ce serait le meilleur endroit pour notre lune de miel parce que nous venons juste de nous marier. Nous sommes restés ici deux semaines et 'étaient deux semaines merveilleuses. Vraiment deux semaines extraordinaires. Il y a deux choses que nous avons beaucoup aimées, la couleur de la mer, avant toute chose, et je dirais l'hospitalité, l'hospitalité polynésienne. Les polynésiens sont vraiment pleins de gaieté et très hospitaliers bien sur. Christophe et Myriam, Cluses (France) : Des impressions négatives, on n'en a pas eu réellementValérie, Noman (France) : C'est cher, au niveau du billet, au niveau de la vie, c'est cher pour moi.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Devoir rentrer à la maison.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Mr et Mme Huart, Montigny (France) Un rêve, les paysages, la mer, ... Pour nous c'est un rêve, venant d'Europe, les paysages, la mer, les vahine, etc. On a préféré les îles comme Huahine, Huahine c'était le top. Les îles un peu plus sauvages, plus naturelles, Bora Bora c'est pas mal.On aspirait à avoir le calme et la tranquillité, donc on cherchait quand même des îles moins peuplées, avec des gens authentiques, et tellement gentils. Les gens sont très, très gentils, très accueillants,Cathy , Californie (Etats Unis)On a choisi la Polynésie française parce que nous n'y étions jamais venus et cela semblait époustouflant ! On voulait voir les coraux, les poissons et profiter du soleil.A vrai dire, nous avons loué un bateau, avec un groupe composé de dix amis et ça nous a permis d'aller où nous voulions, sans aucune raison, quand nous voulions, c'étaient une superbe excursion.Monique (France) L'accueil des tahitiens, vraiment affables, ça s'est vraiment quelque chose qu'on ne voit pas partout. La beauté des paysages. Moi, j'ai aimé les îles,Mr et Mme Huart, Montigny (France)C'est un peu cher, c'est très loin, c'est très cher. Le voyage est cher, et en plus sur place, même si on ne prend pas la pension complète, c'est cher pour tout.Cathy , Californie (Etats Unis)Parfois le soleil pouvait être très intense, Il peut faire très chaud.Monique (France)Il y a le prix de l'avion, mais bon on économise, c'est cher à Tahiti, trop cher. Il faudrait essayer de baisser les tarifs dans les pensions, les transports avion, Ca fait beaucoup.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)


      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, vous pourrez découvrir la magie du scintillement du lagon, admirer le majestueux Mont Otemanu, et vous reposer dans l'environnement serein de ce cadre enchanteur.

      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, profitez de l'accueil chaleureux et de la beauté d'un complexe 5 étoiles .

      L'hôtel est situé sur le motu Tevairoa, à 10 mn en bateau de l'aéroport et 15 mn de Vaitape, le village principal de l'île. 50 bungalows sur pilotis, 10 suites plage, et 20 suites jardin avec piscine vous y attendent.

      Bienvenue au paradis !
      L'île romantique

      Bora Bora, c'est le coup de foudre au premier regard à la vue d'un lagon aux mille nuances de vert et de bleu.

      Les jeunes mariés en lune de miel et les amoureux du monde entier ont élu domicile sur cette île dont le mont le plus haut (Mont Otemanu) flirte avec les nuages. Les pentes tropicales sont tapissées de végétation dense et les vallées regorgent d'hibiscus. Tel un délicat collier de fleurs, les motus (îlots) aux plages de sable blanc frangées de cocotiers, entourent le lagon aux eaux turquoise et peuplé d'une multitude de poissons et de coraux aux couleurs féeriques.
      Le site du Bora Bora Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/bora/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Le Méridien Bora Bora (Les Hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Le Méridien Bora Bora (Les Hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Bienvenue au paradis.

      Niché sur la « Perle du Pacifique », Le Méridien Bora Bora se trouve sur un îlot ou « motu » de près de 10 kilomètres de long, face au mont Otemanu, au coeur de l'un des plus beaux lagons du monde. C'est une île luxuriante présentant des forêts tropicales au bord d'un lagon bleu azur et, comme ses visiteurs ne tardent pas à le découvrir, c'est également l'un des sites les plus grandioses et les plus romantiques au monde.

      Le Méridien Bora Bora offre 99 bungalows à la décoration tropicale, perchés au-dessus du spectaculaire lagon ou nichés au bord de la plage de sable ivoire, à l'ombre de hauts cocotiers. Les bungalows sur pilotis du complexe proposent un sol de verre qui vous permet de voir la vie sous-marine comme si vous y étiez. Quant aux bungalows sur la plage, ils offrent une plage privée et des hamacs. La douce et rafraîchissante brise du Pacifique Sud s'infiltre dans votre chambre, caressant les voilages vaporeux de votre lit à baldaquin.

      Profitez d'une cuisine à thème différente chaque soir dans notre restaurant Le Tipanie. Nagez au milieu des tortues dans les eaux turquoise du lagon avant de profiter d'un dîner tout en admirant le coucher de soleil sur l'eau, avec en toile de fond l'imposante silhouette d'un volcan éteint, le mont Otemanu.

      Le Sanctuaire des Tortues a été mis en place par Le Méridien Bora Bora afin de préserver les magnifiques carets et les tortues vertes. Seul centre de protection de ce type en Polynésie française, le sanctuaire propose des présentations éducatives pour vous faire découvrir ces superbes créatures malheureusement menacées. Vous pouvez également nager avec les tortues dans le pittoresque lagon et même « adopter » une tortue afin de nous aider à rendre à ces animaux leur vie sauvage.

      Vivez des sensations fortes au Kaïnalu Club, où vous pourrez emprunter une pirogue à balancier polynésienne traditionnelle, faire du jet ski, de la voile, de la plongée sous-marine et nourrir les requins à pointes noires et les requins citrons.
      Le site de l'hôtel: http://www.starwoodhotels.com/lemeridien/property/overview/index.html?language=fr_FR&propertyID=1905

      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.




      Visualiser
    • Bora Bora cruises, croisière à Bora Bora 2 (tahiti tv vidéo)

      Bora Bora cruises, croisière à Bora Bora 2 (tahiti tv vidéo)
      Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé
      www.boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.




      Visualiser
    • Bora Bora cruises, croisière : départ de Bora Bora (tahiti tv vidéo)

      Bora Bora cruises, croisière : départ de Bora Bora (tahiti tv vidéo)
      Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé
      www.boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
       
       
       
       
       
       
       
      Visualiser
    • Bora Bora cruises, croisière à Bora Bora (tahiti tv vidéo)

      Bora Bora cruises, croisière à Bora Bora (tahiti tv vidéo)
      Une journée à bord des Tu et Tia moana, les deux yachts de la compagnie de croisière Bora Bora cruises, à Bora Bora.
      Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé.
      www.boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée.
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      .

       
       
      Visualiser
    • Motu Atea : les îles sous le Vent (tahiti tv)

      Motu Atea : les îles sous le Vent (tahiti tv)
      Tahiti, dont la capitale est Papeete, et ses îles, par la combinaison de ses atouts géographiques, humains, culturels et hôteliers, est une destination qui permet au visiteur de vivre la magie polynésienne au quotidien.

      Huahine est une des îles de la société qui a conservé un aspect sauvage et authentique. Vous y découvrirez de nombreux sites archéologiques. Vous y découvrirez également les pièges à poissons. Huahine est entourée de divers motus vers lesquels vous guideront les habitants de l'île, fiers de partager leur patrimoine culturel. En pirogue ou en 4x4, laissez-vous guider dans la découverte d'une nature riche et variée.

      A seulement 15 minutes de vol de Huahine, Raiatea est considérée comme le berceau de la civilisation polynésienne. De nombreux marae, dont Taputapuatea en témoignent. L'une des particularités de Raiatea est la rivière Faaroa, seule navigable des îles de la société et qui fait l'objet d'une superbe excursion. Grâce aux nombreuses passes tout autour de l'île, Raiatea est devenue une véritable base nautique qui exhibe fièrement ses très récentes infrastructures.

      Située dans le même lagon, Taha'a offre de très belles excursions vers les motus entourés d'un lagon couleur saphir et émeraude, mais également à la découverte de ses forêts luxuriantes. Les gourmets apprécieront particulièrement la culture de la vanille qui représente 80% du marché de Tahiti et ses îles. Vous dormirez dans de charmantes petites pensions dont les propriétaires se feront un honneur de vous faire visiter leur ferme perlière, nombreuses à Taha'a, égrenant le lagon.  

      Après ces escales de nature sauvage, vous atteindrez l'île de Bora Bora. Dès votre arrivée en avion, la perle du Pacifique vous offre la multitude des bleus de son lagon. Les hôtels, nombreux sur l'île, permettent grâce à leurs bungalows sur pilotis, de profiter confortablement des superbes paysages de Bora Bora ; puis, le soir venu organisent de somptueux buffets de mets locaux et des spectacles de danse traditionnelle. Les activités touristiques à Bora Bora sont nombreuses et principalement nautiques. Vous pourrez faire ce dont vous avez toujours rêvé : voler, nager, explorer les fantastiques fonds sous-marins, en compagnie des raies et des requins sans le moindre danger. Bora Bora est également une île aux montagnes luxuriantes, que l'on peut découvrir lors de randonnées en 4x4. Si vous séjournez à Bora Bora au mois octobre, vous aurez la chance d'assister à la dernière étape de la très célèbre course de pirogues : Hawaiki nui va'a, grand événement sportif polynésien.

      Situé à 1h10 de vol au départ de Tahiti et accessible grâce à la navette express au départ de Bora Bora, Maupiti est lové au coeur d'un lagon de jade, ouvert sur l'océan par une seule passe. Vous logerez dans une pension de famille chez l'habitant qui vous fera chaleureusement découvrir les immenses plages désertes de sable blanc.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo


       
      Visualiser
    • Hawaiki Nui Va'a

      Hawaiki Nui Va'a
      L'Hawaiki nui Va'a, grande course de pirogues polynésiennes, rassemble chaque année au mois d'octobre plus de cent pirogues sur la ligne de départ de Huahine. La première journée, les rameurs doivent parcourir plus de 44 km pour rejoindre l'île de Raiatea. La deuxième journée est une course de vitesse d'environ 1 heure trente, entre les îles de Raiatea et Taha'a. Enfin, troisième et dernier jour : 42 km à parcourir sur l'océan qui sépare Taha'a de Bora Bora. L'arrivée des premières pirogues est toujours l'occasion d'un grande fête à Bora Bora, qui dure jusqu'à la fin du week-end.
      Visualiser
      Liste des tags : Bora Bora , compétition , courses , découverte , Hawaiki nui vaa , Huahine , pirogues , sport , tout en images , vaa

    • Croisières de luxe

      Croisières de luxe
      Patrick Picard Robson nous embarque à bord des yachts luxueux de la société Bora Bora Cruises. Ce voyage exceptionnel permet de découvrir les îles de Taha'a, Bora-Bora, Huahine et Raiatea. Durant toute une semaine, c'est un véritable festival de restauration fine, prestations de luxe, mais également  une véritable découverte de l'authenticité et de la culture des différentes îles.
      Visualiser
      Liste des tags : Actualité , BBC , Bora bora , croisière , Huahine , lagon , luxe , motu , océan , Tahaa , tahititv news , tourisme , yacht

    • (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.
      Mr et Mme Slesnick, Washington (Etats Unis) : Nous connaissions un couple qui est venu pour sa lune de miel. Ils n'arrêtaient pas d'en parler. J'ai dit à Cathy : « Nous allons à Tahiti », elle m'a répondu « Pourquoi pas ». Et puis nous sommes venus pour notre lune de miel, Nous avons fait de la plongée, j'ai eu mon certificat ici, Cathy l'avait déjà.J'ai donc eu mon certificat, nous nous sommes beaucoup relaxés.
      Marie Christine et Serge Villeurbanne (France) : On en rêvait depuis de nombreuses années, la douceur de vivre, des lagons bleus, c'était vraiment un rêve de plusieurs années. En plus je fais de la plongée sous-marine, pour un plongeur, il y a des spots comme Rangiroa, Fakarava, qui nous intéressaient.Tout était réuni pour qu'on vienne ici. On a tout aimé, c'est pour ça qu'on a fait un périple de plusieurs îles parce que pour découvrir la Polynésie il vaut mieux faire plusieurs îles parce qu'elles sont complètement différentes.Dans le chois, tu avais dit Tahaa, Fakarava et puis Tahaa, parce que vraiment une petite île sauvage, l'île de la vanille, mais toutes : Bora pour son lagon, elles ont toutes leur charme. Huahine aussi. Tout était bien.
      Elisabeth, Soliers (France) : Tahaa, c'est magnifique. Les gens sont très gentils, l'accueil est sympathique. Je ne pense pas que ce soit forcé comme dans certains Pays.
      Mr et Mme Slesnick, Washington (Etats Unis) : Maintenant tout est devenu cher avec le cours des devises. C'était déjà pas mal lorsque nous avons réservé, mais cela empirait au fur et à mesure que la date de départ approchait. C'était rigolo. Il y a eu beaucoup de vent que l'on attendait pas, beaucoup de vent à Rangiroa.
      Marie Christine et Serge Villeurbanne (France) : Le problème c'est que la vie aussi ici est chère. A oui ça c'est un point effectivement important, on st pas spécialement à plaindre mais quand même ça fait cher.
      Elisabeth, Soliers (France) : J'aime moins Papeete, parce que c'est la ville mais les îles sont magnifiques

      ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo



      Visualiser
    Partenaires  |   Presse  |   Préparer son voyage  |   Contacts  |   Crédits  |   Mentions légales  |   Aide  |   Widget Tahiti  |  
    Une chaîne creative.tv powered by Brainsonic
    Vairao | Raie léopard | Peore | Jump | M@tahiti.tv