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Monoï… un nom qui évoque à lui seul Tahiti et le rêve, le soleil et les contrées lointaines. C'est pour beaucoup une petite bouteille à l'étiquette colorée, aux senteurs fleuries et exotiques. En Polynésie française, les terres qui l'ont vu naître, c'est un art de vivre, un produit du quotidien aux usages multiples. Sur l'île de Tahiti, la Route du Monoï, véritable parcours initiatique, vous invite à découvrir cette huile sacrée du Pacifique qui est aujourd'hui exportée dans le monde entier.Tout commence par la subtile rencontre entre la noix de coco et la fleur de tiare Tahiti. Dans la fabrication artisanale, les Polynésiens râpent la pulpe fraîche de la noix de coco et la mélangent aux fleurs de tiare Tahiti, en boutons ou épanouies, fraîches ou sèches selon les recettes. Certains y ajoutent parfois l'abdomen de petits crabes ou de Bernard- l'hermite, ce qui a pour effet d'accélérer le processus de séparation de l'huile. La préparation est ensuite laissée au soleil, jusqu'à ce qu'une huile apparaisse, le monoï traditionnel, que l'on peut filtrer et que certains laissent reposer quelques jours, parfois quelques mois. Le monoï est soumis depuis 1992, date de l'Appellation d'Origine, à des normes de sélection des matières premières et de qualité. Ainsi, les tiare Tahiti, cultivées dans des plantations de plusieurs centaines ou milliers de pieds, sont cueillies à l'aube à l'état de bouton. Ces jeunes fleurs sont ensuite mises à macérer au plus tard 24 heures après la cueillette. L'huile, extraite du coprah, noix de coco récoltée sur les sols coralliens puis mise à sécher au soleil, provient de l'huilerie de Tahiti. L'usine transforme ce coprah en une huile d'abord brute, puis raffinée, afin de la purifier d'éventuelles impuretés. Après minimum 10 jours de macération, 20% de la production de monoï de Tahiti est conditionnée afin d'être commercialisée localement. Le reste est exportée en tant que matière première afin d'être intégré dans des soins, baumes, laits, shampoings, maquillages… autant de produits dérivés qui ne cessent d'évoluer. Des essences naturelles, issues de plantes aux actifs et parfums variés, sont souvent ajoutées au monoï. Ces mélanges, aujourd'hui testés et reconnus dans le domaine de la pharmacopée polynésienne, existent depuis toujours dans le mono'i. Encore considéré comme sacré dans les familles, il est utilisé dans le ra'au tahiti, la médecine traditionnelle polynésienne. Il est également la base des massages thérapeutiques qui sont aujourd'hui encore pratiqués dans les 5 archipels de la Polynésie française. Ainsi, le taurumi, expertise du massage traditionnel thérapeutique ou de soin est toujours à base de monoï. Fortement ancré chez les Polynésiens, il a inspiré la modernité des soins pratiqués dans les nombreux spa de Tahiti et des îles qui connaissent un engouement local et qui s'exporte désormais. Le Monoï de Tahiti est devenu l'un des ambassadeurs de la beauté et du bien être made in Tahiti. Certaines entreprises locales rivalisent d'ingéniosité et de savoir faire afin de proposer, aux plus grandes marques internationales, des formules novatrices. Sur l'île de Tahiti, grâce à ses 22 arrêts, la route du monoï permet non seulement de découvrir toute l'Histoire du monoï, des rituels anciens aux applications modernes, mais elle permet également de découvrir ou redécouvrir l'île de Tahiti, entrer dans le quotidien des habitants, admirer les paysages, voyager tout simplement dans la magie du Pacifique… Retrouvez plus d'informations sur La route du Monoï sur le site monoiaddict.com. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : 5 archipels , appellation d’origine , archipels , art de vivre , base de monoï , baumes , Bernard-lhermitte , bouteille , bouton , contrées lointaines , coprah , crabes , cueillette , essences naturelles , exotiques , fabrication artisanale , fleur de tiare , huile , huile de coprah , huile sacrée , huilerie de Tahiti , île de Tahiti , jeunes fleurs , La route du Monoï , laits , macération , maquillages , massage traditionnel , massages , massages thérapeutiques , matière première , matières premières , médecine traditionnelle , mono’i , Monoï , monoï traditionnel , noix de coco , normes , Pacifique , parcours initiatique , parfums , pharmacopée polynésienne , plantations , plantes , Polynésie française , polynésienne , polynésiens , préparation , production de monoï , produits dérivés , pulpe , ra’au tahiti , recettes , Route du Monoï , sacré , senteurs fleuries , shampoings , soins , soins , Soleil , sols coralliens , spa , spa de Tahiti , Tahiti , Tahiti et ses îles , Tahiti.tv , taurumi , thérapeutique , Tiare Tahiti , usine , Webtv
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On prépare le poe de papaye, dessert à base d'amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D'abord cuites à l'eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l'amidon. Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C'est du manioc qu'est extrait l'amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l'amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d'amidon. Cette pâtisserie cuira au contact même de la pierre brûlante, ce qui lui donnera un parfum particulier. Ajoutez du sucre, du lait de coco et coupez avec des couteaux en bois. Mais voici le moment d'utiliser notre four; Sur un tapis de côtes de palmes de cocotier recouvrant les pierres échauffées sont disposés les aliments à cuire. On place d'abord le porc, puis les urus, fruit de l'arbre à pain, les fei, sorte de banane rouge, seulement consommables cuites, les bananes ordinaires, les paquets de poe, le dessert tahitien, les légumes : ignames, « taroa », taros, « oi » ... Et, sur des feuilles de uru, les chevrettes, grosses crevettes d'eau douce. On peut ajouter encore poulets, canards, langoustes ou crabes. Simultanément à cette préparation s'achève le tressage de nattes de feuilles de purau, destinées à recouvrir les aliments. Les voici en place, elles-mêmes recouvertes de feuilles de uru sèchés. Coiffant le tout, une nouvelle protection rigoureusement étanche, faite également de feuilles de purau tressées. Enfin, pour recouvrir l'ensemble, une couche de terre de vingt à trente centimètres d'épaisseur, sans laisser le moindre orifice. Durée de la cuisson : une heure et demie à deux heures. C'est tout juste le temps utile à dresser le couvert sur des feuilles de bananiers et des palmes de cocotier ; et à confectionner les couronnes destinées aux invités. Oui, à Tahiti, on offre les couronnes aux vivants, c'est tellement mieux ! A cette cadence ouvrière, les deux heures sont vite écoulées ; voici les convives. Attention les popa'a, ne marchez pas sur la table. L'ouverture du four est une cérémonie non dénudée d'émotion ! Retrait de la terre, puis de la couverture étanche... et tous les aliments apparaissent cuits à point. Ne supposez pas que le porcelet ait une saveur de poisson ou que le dessert embaume les chevrettes. Nullement. Chaque met a conservé son fumet. Ouverts, puis arrosés de lait de coco, les paquets de poe sont coupés en morceaux ; et je vous assure que c'est excellent. Tout le monde à table ! Enfin ! Si l'on peut dire... Mais il manque le chef de district et Madame. Ia orana ! Les voici. Désirez-vous un peu de miti hue. Mais non Madame, enfin, cela ne se boit pas. C'est une préparation de coco avant maturité et mélangée à de l'eau de mer, dans laquelle a baignée une chevrette, ce qui l'a fait légèrement fermenter. C'est d'ailleurs dans cette sauce que l'on plonge tous les aliments : porcelets ou poissons, volailles ou légumes. Eh oui ! Chacun se sert et mange avec ses doigts. C'est bien plus « monamona », ou si vous préférez plus naturel, plus savoureux. Le repas s'achève, le vin rouge a créé l'ambiance et l'ambiance ici est musique et danse. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Liste des tags : Alphonse et Charles Hollande , Banane , banane rouge , Cérémonie , chevrettes , crabes , crevette d'eau douce , danse , dessert tahitien , Documentaire , fei , feuille de purau , feuille de uru , feuilles de bananier , feuilles de bananier , film , four , fruit de l'arbre à pain , Ia orana , ignames , île , lait de coco , langoustes , manioc , Miti hue , monamona , musique , palmes de cocotier , papaye , Papeete , Poe , Poisson , Polynésie française , Popaa , porc , Porcelet , purau , repas , Si Tahiti m'était conté , Tahiti , Tahiti et ses îles , taro , ur , Vidéo , Voyage , Webtv , www.tahti.tv
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