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On dit souvent que les créations sont à l'image du créateur. Ce n'est pas toujours le cas mais pour Philippe Dubois cette théorie se vérifie. Généreux, pétillant, tout en simplicité, un sourire communicatif qu'il transmet dans ses toiles, et pour cela, il n'a jamais eu besoin de dessiner un seul visage. Des couleurs chatoyantes, bleus veloutés, verts lagon profonds, rouges éclatants… Et ces scènes de vie hors du temps suffisent à égayer une pièce. Cyril Bress, galeriste : Philippe Dubois, je dirais que c'est le peintre contemporain incontournable de la Polynésie puisque… par rapport à ses sujets abordés, on a toujours des scènes du quotidien, des scènes que l'on croise régulièrement un petit peu partout sur les îles de la Polynésie. Cette année, beaucoup de nouveautés par rapport à ses formats, ses sujets abordés, des lignes beaucoup plus modernes, je dirais, presque épurées même Si l'artiste est toujours aussi apprécié, c'est aussi parce qu'il sait se renouveler, innover, il s'essaie à un nouveau style doucement mais sûrement. Philippe Dubois, artiste peintre : ça s'appelle « clair de lune » et en fait c'est les reflets de la lumière de la lune sur des toits en pandanus et un peu sur l'eau. C'est très épuré. C'est un effet que j'ai fait pour voir. J'essaie des petites nouveautés comme ça, Rendez-vous avec un peintre du fenua. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée 98800 I Permalien Philippe Dubois, artiste peintre I Vue 86 fois I vidéo Voir la vidéo Philippe Dubois, artiste peintre
Description de la vidéo : Te torire nei toku feruri haga Ua tupu ki te hoe vero ki roto iaku nei Ua garo te nira a taku nei aveia Tei roto ia u te kopape kahoki nei tua Refrain Te mehameha nei ia u e Te reko ia a te here Te faaitoito nei ia u no te tapea te paari Noatu ra te hanahana i ruga iho taua Ua horo e ua nimo ki te here ki te hohonu a taku mafatu e Refrain Ua kihoe ieku e na vaega Ua koherehere toku nei varua Te kerekere nei ki te ragi Ki ruga ieku Te faaitoito nei ia u no te tapea te paari
Durée : 248.082 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Clip polynésien : Tikahiri A tāpe'a te pa'ari I Vue : 2465 fois I Voir la vidéo : Clip polynésien : Tikahiri A tāpe'a te pa'ari
Description de la vidéo : ur la cinquième édition du Fifo, nous avons choisi de vous entraîner dans les coulisses de ce grand festival. Chut ! Ils répètent. Connaissent-ils les paroles par cœur ? Pierre Ollivier : l’aventure Fifo, c’est effectivement une aventure humaine et une aventure d’équipe. Les gens qui sont dans cette aventure sont dans l’aventure depuis le début. Il y a peut-être quelques personnes qui nous ont rejoints mais l’esprit, le concept, on ne l’a pas changé. On l’ai fait changer, on l’a fait évoluer mais l’âme du Fifo est toujours la même, et je crois que cette a^me du Fifo, on a réussi à la conservé et puis cet esprit d’équipe, on a réussi à l’animer, à l’entretenir et c’est ce qui fait, je pense, un des succès du Fifo. Une jeune spectatrice : c’est enrichissant pour nous, les jeunes ! Un visiteur ; je ne regrette pas d’être venu parce que j’ai vu des documentaires absolument magnifiques. Flora Devatine : c’est toujours fantastique ! C’est une grande joie, un grand plaisir Un visiteur : moi je trouve que c’est absolument fabuleux, extraordinaire ! Un visiteur : Je suis venu avec mes enfants et ma cousine. Les enfants ont aimé. Pierre Ollivier : mon travail principal, c’est quoi ? C’est d’abord de trouver des films, parce que sans film, il n’y aurait pas de festival. Donc il y a tout ce processus d’inscription des films, puis la présélection, trouver les scripts, les traduire, les sous-titrer, etc. Michèle de Chazeaux : le comité de présélection s’est avéré nécessaire très vite, dès le deuxième Fifo. Alors on a demandé aux bonnes volontés, ceux qui avaient un peu de temps de bien vouloir accepter de faire partie de ce comité. On reçoit les films à partir du mois de juillet à visionner. On se réparti les cds que nous recevons, puis nous essayons de nous voir tous les 156 jours, voire toutes les semaines, quand le délai de décision approche pour échanger n os vues, échanger nos cds, en parler, visionner quelques fois en groupe. Pierre Ollivier : après, il y a toute le recherche des partenaires, il faut trouver les financements pour payer le personnel, payer tous les transports de ces gens que l’on invite. Et après, il y a toute l’organisation pratique des transports, des hébergements, des invitations, des supports de communication qu’il faut faire, et tout ça. Le chien : moi j’adore la communication ! Vaeoho Tepehu : Depuis que j’ai connu Pierre Ollivier, depuis que je travaille pour le Fifo, je dois dire que j’ai une vie extrêmement intense… Le chien : je suis heureux, heureux, heureux ! Vaeoho Tepehu : c’est très fort. C’est beaucoup d’émotions, beaucoup de personnes à rencontrer, avec qui échanger, avec qui prendre contact. Répondre au téléphone, parmi les appels que je reçois, aussi bien pour des demandes d’accréditation que pour des demandes d’inscriptions aux ateliers de montage et de tournage, c’est-à-dire les différents ateliers qu’on a mis en œuvre pour le Fifo de cette année. . Le chien : allez ! Après l’organisation et la logistique, je vous amène à la technique. Richard Mai : on commence pour le Fifo ce matin à 6 heures par exemple pour faire le point de ce que l’on doit préparer, vérifier toute la programmation, les films qui doivent être projetés, s’il n’y a pas de soucis… En parallèle, on se charge de toute la partie logistique et technique pour accueillir le Fifo, parce que vous voyez les chapiteaux, le son, la lumière, peindre les sols, les murs… Ludovina Tooiti : notre rôle est de s’occuper de la logistique. Qui dit logistique, c’est tous les moyens matériels et humains également. Heiva nui s’est chargé de toute la mise en place du village, telles que toutes les décorations qu’il y a avec les lattes de bois et nacre. On se voit tout le temps, c’est la fête tout le temps ! Gérard Ferrand : dans le cadre du Fifo, je m’occupe de tout ce qui est organisation dans la cour, l’entretien dans la cour. Une semaine avant le Fifo on commence déjà les préparatifs en collaboration avec Heiva nui qui met en place les décors extérieurs. Je m’occupe plus de la projection pour le jury. Le son, c’est nous-même qui le faisons, c’est chaque personne dans chaque salle qui fait la projection et le son en même temps. Nous sommes des techniciens polyvalents. Le chien : ici, tout le monde est polyvalent, d’ailleurs mon directeur fait lui-même l’accueil à l’aéroport. Pierre Ollivier : le meilleur moment, c’est le moment de l’aéroport où l’on accueille. C’est un bonheur de voir les gens avec qui on correspondait depuis des mois et des mois, qui sont là, et qui viennent pour nous voir, pour voir la Polynésie, pour voir le Fifo. Wallès Kottra : je vous souhaite à tous la bienvenue en Océanie. Vous n’êtes plus à Papeete aujourd’hui, la Maison de la Culture devient la Maison du Pacifique. Le chien : il est bavard ce Wallès ! Allez, on se dépêche ! C’est la première séance. Mais que fait le projectionniste ? Mike Taero : je travaille pour le Fare Tauhiti nui et dans le cadre du Fifo je suis projection
Durée : 824.6 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Les coulisses du festival international du film océanien (Fifo) I Vue : 814 fois I Voir la vidéo : Les coulisses du festival international du film océanien (Fifo)
Description de la vidéo : Dans une création cosmétique, représenter un archipel, une île, une vallée, une plage, un site historique…. ou plus généralement un lieu.Ce produit doit être l'expression d'un moment passé, d'une rencontre, d'une union, des meilleurs souvenirs, de son enfance, de ses meilleures vacances … à Tahiti ou dans ses îles.Tahiti et ses îles, source d'émotions !De l'archipel des Marquises, des Tuamotu, des Australes ou de la Société, au cours d'une visite dans ces îles, les émotions sont toujours intenses. Les paysages, les couleurs et les parfums maintiennent tous les sens éveillés.Tahiti et ses îles, moteur de créativité !Lieu de refuge intellectuel pour de célèbres artistes, notamment Paul Gauguin et Jacques Brel qui avaient choisi de s'exiler aux îles Marquises, « Tahiti et ses iles » ont toujours représenté le berceau rempli de mystère et de quiétude pour les créateurs. Afin de nourrir leur inspiration, ces archipels devenaient une des solutions pour le développement des sens et de la créativité. Les formules cosmétiques – Saison 3 1. Huile Tradition Cette huile, inspirée des Traditions et des Rituels de Beauté de « Tahiti et ses îles », est composée d'un mélange d'huiles végétales dont des huiles de Monoï obtenues par 2 macérations successives de plantes fraîches.Les végétaux (autres que la fleur de tiare), mis en macération dans l'huile de Monoï, développeront une texture, une couleur et des senteurs uniques de l'huile.Au cours de cette étape, les composés lipophiles des plantes gorgent ces huiles naturelles et leur confère une richesse exceptionnelle en actifs.Découvrez à l'état pur les bénéfices des huiles d'Ananas de Moorea, le philtre d'amour « Umuhei », la Vanille de Tahiti, la Santal du Pacifique, le Noni, la fleur de Kau pe….Cette formule pourra être améliorée par des huiles au toucher soyeux, des pigments (paillettes), un gélifiant, des poudres exfoliantes… 2. Bi-Phase Essentiel Cette formule d'huile bi-phase est riche en actifs, elle associe deux parties:- lipophile : les huiles de Monoï et les huiles végétales,- hydrophile : les hydro-distillats, les extraits végétaux, les extraits d'algue, l'eau de lagon…Produit bi-phase dans laquelle les éléments hydrophiles se mêlent naturellement à la richesse des huiles végétales.Rend à l'âme la vitalité, détoxifie le corps et lui permet de retrouver de délicieuses sensations de plaisir.Découvrez les bénéfices des eaux de Vanille de Tahiti, de Santal du Pacifique, de fleur de Kau pe… les extraits végétaux de Tiare, de Rea Tahiti….Cette formule pourra être améliorée par des huiles au toucher soyeux, de l'alcool pour un toucher frais, sec et des colorants. 3. Gelée des Iles Cette formule gel permet d'incorporer des actifs végétaux lipophiles et hydrophiles. Elle rafraîchit la peau et lui permet d'apporter les nutriments essentiels.Véritable soin du corps ou du visage, cette gelée hydrate et adoucit la peau sans laisser de film gras.Possibilité de formuler une gelée fraîche, de massage ou transparente.Par sa texture épaisse à fondante, selon les utilisations, cette forme cosmétique offre le plaisir du soin tout en laissant la peau confortablement hydratée.Cette formule pourra être améliorée par des huiles au toucher soyeux, des pigments (paillettes), des poudres exfoliantes, de l'alcool pour un toucher frais et des colorants. 4. Rituel Capillaire L'image de « Tahiti et ses îles » est indissociable de celle de la chevelure des vahine, symbole de leur séduction.Dans les années 60, une première scénarisation Hollywoodienne, dans le film « Les révoltés du Bounty », permis de révéler le pouvoir séducteur de la belle Maimiti sur le lieutenant Fletcher.De plus, avant d'apparaître, les danseuses traditionnelles se sont toujours enduites la chevelure de Monoï aux effluves émotionnels. Aujourd'hui, à Tahiti, apporter du soin capillaire est un véritable geste journalier.Comme une sève nutritive, ce rituel répare et restaure la fibre capillaire, riche en huiles et beurres végétaux, il développera aussi votre potentiel de séduction.Sous forme de beurre ou de baume, cette forme cosmétique s'applique généreusement sur la chevelure et peut se réaliser en forme rinçable.Cette formule pourra être améliorée par un agent rinçable ou des pigments (paillettes) et des colorants.
Durée : 51.944 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Cosmetic academy, saison 3 : la bande annonce I Vue : 157 fois I Voir la vidéo : Cosmetic academy, saison 3 : la bande annonce
Description de la vidéo : Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées. Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires. Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne. Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes. En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté. En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards. La danse revient alors sur le devant de la scène. Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses. Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier. Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement. Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume. Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume. J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort...
Durée : 1560 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La danse des costumes à Tahiti I Vue : 403 fois I Voir la vidéo : La danse des costumes à Tahiti
Description de la vidéo : C'est à Sapinus qu'a lieu la deuxième édition de la Local motion Sapinus longboard classic organisée par le Christian Surfers Tahiti Surf Club, créé en septembre 1998, club affilié à l'organisation Christian Surfers International. L'épreuve se déroule à l'embouchure de la rivière Punaruu, côte ouest de Tahiti, où la houle se brise sur le récif en vagues pouvant atteindre jusqu'à 5 m de hauteur. Du 5 au 11 août 2001, une trentaine de longboarders locaux, dont Vetea David, Arsene Haroe, Michel Demont, Patrick Lau, et internationaux, comme Kanoa Dahlin, Kanai Sharsh, Pat Sukuda les hawaiiens, Dave Simmons l'australien seront jugés sur le meilleur "nose ride", le meilleur tube, le meilleur "turn", et le meilleur "radical manoeuvre". LE SPOT DE SURF Le spot de Sapinus se situe sur la côte ouest de Tahiti. A l'arrivée vers le Musée de Tahiti au PK15 à Punaauia, tournez et garez-vous dans l'aire de stationnement du Musée. En marchant en direction de la plage, le spot est à 500 mètres. La puissance des vagues, principalement des gauches, est de moyenne à rapide. Les vagues atteignent 1 mètre 50. La taille de la swell commence de 1.0 m à 1.5m et se maintient jusqu'à 4m. Houle favorable: Nord, nord-est, est, sud-est. Distance de la plage: 200 mètres. Distance de Papeete: 15 kilomètres. Niveau requis: Très bon à excellent. Saison : mai à octobre Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 740.12 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Surf à Tahiti : Sapinus longboard 2001 I Vue : 387 fois I Voir la vidéo : Surf à Tahiti : Sapinus longboard 2001
Description de la vidéo : Wilfred Villet, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini, Teva Guarducci, ténors du surf polynésien, se sont qualifiés vendredi 20 septembre 2002 lors de la première journée qualificative de la huitième édition de la Taapuna Master, rebaptisée cette année "Tap's Master". Bien que la houle d'Ouest était présente vendredi 20 septembre à Punaauia (côte Ouest de Tahiti), les vagues qui roulaient dans la passe de Taapuna n'étaient très importantes, oscillant entre 1,50 m et 2 m lors des séries du matin, et s'atténuant dans l'après-midi. Les favoris, Aman Lau, Henere Paez, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini ou Heimata Caroll, se sont qualifiés sans surprise. Seul Nicolas Leetham s'est incliné devant Heifara Tahutini, mais il sera malgré tout présent au deuxième tour, samedi 21 septembre. Dans l'après-midi, le vainqueur de la Taapuna master 2001, Wilfred Villet, s'est également qualifié aisément. Jusqu'à dimanche, jour des finales, dans une atmosphère de fête avec défilé de mode, concert, animations diverses et, pour le public, la possibilité de se rendre sur le spot de surf grâce à des navettes, la Tap's Master 2002 va être le rendez-vous des jeunes. Cette huitième édition n'est pas tout à fait comme les autres pour le comité organisateur et son président, Lionel Teihotu, puisqu'elle marque le trentième anniversaire du Taapuna Surf Club. Un anniversaire qui sera fêté comme il se doit. Source : Tahitipresse.pf Le Taapuna Surf Club est né en 1972. Membre de la Fédération Tahitienne de Surf depuis sa création, le Taapuna SC a pour rôle essentiel le développement du surf polynésien, l'encadrement des jeunes et leur évaluation afin de repérer les futures graines de champion de la glisse. Le bureau du Taapuna Surf Club met l'accent sur la Taapuna Master, devenue Taps Master, ayant lieu chaque année en bordure de récif, à proximité de la passe appelée : Taapuna (signifiant dans les légendes anciennes : la mâchoire de Puna, qui fut l'un des guerriers les plus célèbres de la commune de Punaauia). La Taps Master est devenue au fil des années un rendez-vous attendu par l'élite locale et par tous les fans appréciant la glisse. Cette compétition a accueilli plus de 80 surfers, bodyboarders et longboarders qui quatre jours durant, nous ont offert un festival de "tubes", de "roller", de "snap back", et autres figures dans une atmosphère de fête. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 1623.76 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Surf à Tahiti : Taapuna Master 2002 I Vue : 324 fois I Voir la vidéo : Surf à Tahiti : Taapuna Master 2002
Description de la vidéo : La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d’une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté Dont le regard m’a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! C’est le lycée professionnel de Faa’a qui emporte la première place du concours EDT de scénarios organisé dans le cadre du Festival international du film océanien. Celui-ci aura donc la chance de présenter son court métrage lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, en février prochain. Électricité de Tahiti (EDT), qui parraine le Festival international du film océanien (FIFO), organise chaque année des rencontres entre tous les corps de métiers de l’audiovisuel et les élèves issus des établissements publics et privés. Cette année, le Groupe EDT – avec le soutien du ministère de l’Education – est allé encore plus loin pour aider les jeunes à réaliser un film. Il y a quelques mois, un concours de scénarios a été lancé auprès de tous les lycéens et étudiants polynésiens. Deux scénarios ont été retenus pour lesquels EDT et le Centre de recherche et de documentation polynésien (CRDP) mettront à la disposition des élèves lauréats les moyens techniques qui leur permettront de concrétiser leur projet. Ce qui, au final, leur donnera l’opportunité de diffuser leur premier film, qui sera présenté en exclusivité lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, le 3 février 2007. Plus qu’un concours, une voie vers les métiers de l’audiovisuel. Ce programme a pour objectif d’offrir aux jeunes scénaristes un tremplin vers les métiers de l’audiovisuel en leur donnant la chance de pouvoir travailler avec de véritable professionnels du septième art. Le thème était totalement libre afin de leur permettre d’avoir une latitude de création intéressante. Pour qu’un projet soit retenu, il fallait impérativement qu’il soit réalisable techniquement et financièrement à Tahiti et ne devait pas excéder une durée maximale de 3 minutes. Des scénarios d’une très grande originalité Le jury, composé de professionnels de l’image – dont un producteur, des représentants de RFO Télé Polynésie, du CRDP et d’EDT – a élu, jeudi, à la première place le lycée professionnel de Faa’a qui s’est inspiré d’une oeuvre de Charles Baudelaire et proposé une libre adaptation du poème de l’auteur des Fleurs du Mal: « A une passante ». « Dans un contexte contemporain, au cœur de Papeete, il s’agit d’une rencontre, une apparition, un coup de foudre inattendu … qui symbolise la très grande tolérance de la société polynésienne », explique l’un des jeunes réalisateurs qui précise que ce court métrage sera réalisé par Tahiti nui companies. Pour le deuxième prix, c’est le lycée Paul Gauguin qui a conquis le jury avec un scénario qui a pour thème « le départ ». Les élèves de seconde du lycée Gauguin, qui en sont les auteurs, seront quant à eux épaulés par le CRDP pour la réalisation de leur film.
Durée : 160 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Court-métrage polynésien : A une passante I Vue : 166 fois I Voir la vidéo : Court-métrage polynésien : A une passante
Description de la vidéo : Situées au Sud de Tahiti, les Australes furent les dernières îles polynésiennes à être accostées par les missionnaires européens du 18ème siècle. L'une d'elle, Rurutu, à environ 600 kms des Iles de la Société, est aujourd'hui l'île la plus accessible de l'archipel des Australes. Elle n'en demeure pas moins sauvage et rien ne semble pouvoir perturber la petite vie tranquille et quotidienne de ses quelques 2000 habitants. Les 36 km2 de l'île se répartissent entre 3 villages, Moerai, Avera et Auti, chacun traversé par une route principale autour de laquelle la vie s'organise. Magasins, école, lieu de prière et bord de mer, rien ne semble manquer aux habitants de Rurutu. Cette île de l'archipel des Australes constitue un exemple typique de makatea.En effet, voici des millions d'années, un soulèvement de la croûte terrestre a fait jaillir l'ensemble de l'île au dessus de la mer, transformant son ancien récif frangeant en falaises côtières, qui s'élèvent jusqu'à 150 mètres au-delà du niveau de la mer. Les parois abruptes qui cernent aujourd'hui la majeure partie de l'île constituaient jadis les versants extérieurs de la barrière de corail. La vallée qui longe la route méridionale, est l'ancien lagon qui s'étendait entre l'île et le platier. Ce dernier représente l'actuelle ligne de côte qui plonge brusquement dans la mer le long de la côte sud-est. Comme dans tous les cas de makatea, Rurutu possède de très nombreuses grottes calcaires, percées à flanc de falaise. Elles sont le souvenir du soulèvement cataclysmique qui projeta ces anciennes grottes sous marines jusqu'à leur emplacement actuel. Dans ces cavités, l'érosion a fait naître de la pierre ou du calcaire des formes étranges, mais également de nombreuses concrétions calcaires pendantes et montantes, les stalactites et les stalagmites. Tombant du plafond de l'une de ces grottes, Teanaeo, une stalactite servait autrefois de cloche au chef du village qui souhaitait rassembler ses disciples. Les grottes de Rurutu ont chacune une histoire ou une légende, qui traverse le temps, et que les habitants aiment conter ou bien parfois chanter... Hina la cannibale serait donc à l'origine d'une des traditions les plus ancrées dans la culture des Rurutu : le tressage de pandanus.Dans le petit fare artisanal de Moerai, les femmes se rassemblent quotidiennement et en chanson, chacune rivalise d'habileté et de rapidité dans la confection de paniers, de chapeaux et de peue. Le pandanus est l'une des matières premières de l'île. On le trouve souvent en bord de route ou bien dans des champs plus ou moins entretenus. Ce sont les femmes qui coupent les longues feuilles qui leur serviront à fabriquer les objets artisanaux. Ces feuilles vertes de pandanus sont triées puis découpées afin d'obtenir des fibres plus fines. Les femmes tressent ensuite les languettes de pandanus à une longue tige, puis les suspendent à un arbre pour les laisser sécher. Il faudra une dizaine de jour pour que le pandanus puisse être tressé. Mais l'artisanat est loin d'être la seule tradition de Rurutu. Ainsi, de l'autre côté de l'île, dans le village d'Avera, se prépare une grande fête, la fête du Mai, qui va durer tout le week-end. Pour cette grande cérémonie religieuse annuelle, les habitants d'Avera se préparent à accueillir les deux autres communes. Dès le samedi matin, les grosses pierres du four tahitien sont mises à chauffer, les cocos râpées, les cochons engraissés toute l'année vont être sacrifiés et chacun a ramené de la pêche de nombreux poissons. Maisons et jardins d'Avera sont nettoyés dans le moindre détail tandis qu'à Moerai, le village se prépare déjà pour la semaine suivante car ce sera son tour d'accueillir les deux autres communes. La petite église pittoresque de Moerai est donc repeinte entièrement à la chaux, peinture blanche préparée collectivement à base de bloc de coraux ramassés sur le récif puis brûlés. Et tandis que les hommes donnent les derniers coups de pinceaux, femmes et enfants se dirigent déjà vers Avera, selon leurs propres moyens de locomotion... La fête du Mai commence par l'accueil dans la maison paroissiale des comités, petits groupes d'élus dans chaque village et qui seront décisionnaires dans le déroulement des cérémonies du week-end. Les comités réunis se retrouvent dans la prière et les chants tandis que les derniers préparatifs pour le grand repas de midi se terminent. Poissons et cochons enveloppés dans des feuilles de bananiers sont sortis du four, et femmes et enfants mettent une touche finale à la décoration du futur réfectoire. Une fois que les comités se sont mis d'accord sur le déroulement du week-end, tous vont se retrouver pour manger, et c'est un point d'honneur que met chaque habitant d'Avera à ce que chacun se régale. Après avoir festoyé, tout le monde rejoint tranquillement sa maison, et c'est alors un étrange contraste que ce village devenu ville morte jusqu'au lendemain. Le soleil, fatigué lui aussi va se laisser doucement caresser par la mer ...
Durée : 1516.88 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Docs en stock : l'île de Rurutu I Vue : 409 fois I Voir la vidéo : Docs en stock : l'île de Rurutu
Description de la vidéo : Faire partager leur passion et rendre accessible cette merveille de la nature, c'est la mission que se sont fixés les acteurs historiques polynésiens, créateurs de TAHIZÉA. Marque référence d'une nouvelle façon de vivre le bijou, TAHIZÉA est garante de l'origine et des méthodes de cultures traditionnelles de la Perle de Tahiti. Lointains oasis entourés par l'immensité du Pacifique, les îles de la Polynésie française demeurent dans l'inconscient de chacun, des terres de mystère et de rêves inaccessibles. Les cinq archipels aux noms évocateurs, îles du Vent, îles Sous-le-Vent, îles Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier, regroupent sur une surface maritime équivalente à l'Europe cent trente îles, vestiges d'activités volcaniques d'une autre ère. Certaines, dont le relief central s'est affaissé au cours de millions d'années, forment les atolls, miracles d'une nature vivante, constitués de couronnes de récifs coralliens entourant de magnifiques lagons intérieurs d'un bleu turquoise. Ces lieux magiques de sacre de la nature ont engendré les formes de vie les plus merveilleuses et inattendues. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 30 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Tahizea, partenaire de Tahiti.tv I Vue : 115 fois I Voir la vidéo : Tahizea, partenaire de Tahiti.tv
Description de la vidéo : Petits Meurtres Entre Jouets, prix de la meilleure utilisation technique 2010 Un film de Fabien SEVIN Les objectifs du TNTV Mobile Film Festival • Un nouvel espace d'expression audiovisuel populaire et de découverte de jeunes talents en Polynésie avec un concept d'évènement unique et simple pour le web 2.0 et le 3G : 1 téléphone mobile, 1 film d'1 minute • La création de nouveau contenu polynésien pour tous supports et leur promotion internationale via le web qui répond à deux marchés en pleine explosion ; les camera phones et le « user content generated ». • Donner une place à cette nouvelle révolution d'expression créative via les plates-formes numériques que son le mobile et Internet qui sont en constante évolution technologique sur notre territoire avec l'ouverture du câble haut débit Honotua. • Collaborer avec les autres festivals du film tourné avec un mobile en développement dans plus en plus de pays: France , Allemagne, Suisse, Maroc, Chine, Usa, Australie, Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
Durée : 60 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Court-métrage : petits Meurtres Entre Jouets I Vue : 43 fois I Voir la vidéo : Court-métrage : petits Meurtres Entre Jouets
Description de la vidéo : Un geste pour sauver la planète, Prix du public 2010 Un geste peut provoquer de graves conséquences sur l'environnement. En voici la preuve à travers les péripéties d'une canette jetée dans la nature ... Respectons notre planète. Un film réalisé par SYLVESTRE-BARON Thomas en association avec SALMON Ariitea SoundTrack : "Into the fire" de Thirteen Senses Alors que l'ouverture du haut débit et l'arrivée de la TNT cette année, annoncent l'arrivée d'un flot de programmes internationaux, il est de plus en plus urgent de soutenir la création, les talents et la production locale. C'est la raison pour laquelle TNTV s'est engagée avec le soutien de VINI, OPT et le fond audiovisuel APAC depuis 2009 dans l'organisation de l'édition Polynésienne du Festival de courts métrages tournés avec un mobile qui existent dans de nombreux pays, le TNTV MOBILE FILM FESTIVAL mais aussi dans le développement d'une formation audiovisuelle grâce au soutien du Ministère de la Jeunesse.La phase d'appel à candidature vient de se terminer. Nous avons reçu 68 courts métrages. 30 ont été sélectionné pour la phase finale• 80 jeunes ont participé aux ateliers de formation• 68 films reçus pour la 2ème édition polynésienne • 35 jeunes réalisateurs polynésiens, dont certains ont proposé plusieurs films• Des dizaines de figurants et de comédiens • Tous les genres abordés ; action, horreur, environnement, drame avec plus de comédie • 30 films retenus par le comité de sélection pour la compétition finale• Une qualité supérieure que l'année dernière et une forte créativité Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
Durée : 272.04 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Court-métrage : un geste pour sauver la planète I Vue : 83 fois I Voir la vidéo : Court-métrage : un geste pour sauver la planète
Description de la vidéo : Les élèves de l'école de commerce de Tahiti ont eu 48h pour écrire, concevoir, produire et diffuser un projet audiovisuel sur RFO Polynésie et sur TNTV : un lip dub, un film institutionnel, un clip ou un flash mob ? Suivez les dans cette aventure et découvrez les coulisses du projet avant sa diffusion cross média ! J-2 (Pré production) : définition du concept, choix de la musique, pré repérage des lieux de tournage, écriture et dépouillement du scénario, casting, déco ...et accessoires, pré répétitions, etc. J-1 (production) : check des acteurs et accessoires, répétitions générales, tournage du film, dérushage et numérisation des images. J : post production du projet audiovisuel, concept des éléments de communication et à la diffusion cross média , préparation de la soirée de diffusion aux partenaires (18h), diffusion sur RFO Polynésie (19h) et TNTV (19h30)... Ce projet a été soutenu par Hee-nalu, Mac Donald Tahiti, Socredo, Vanilla matahiti et Vini. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
Durée : 15 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Teaser du flash dub de l'ECT I Vue : 43 fois I Voir la vidéo : Teaser du flash dub de l'ECT
Description de la vidéo : Il est venu jusqu'à Tahiti sur la vague de sa première passion : le surf. Depuis qu'il a gouté à la vie des îles, il n'est plus reparti. Puis l'art de la sculpture l'interpelle et la pierre l'envoûte. Xavier Proia, un artiste autodidacte. Il se laisse envahir par l'Univers et ressent justes des sensations. L'invisible, la nature lui parle, communique avec lui, c'est de là que lui vient son inspiration. Xavier Proia, sculpteur : Ce sont beaucoup des choses qui se rapprochent de la terre, de l'homme, de l'Univers. Toutes les choses qui sont porteuses de messages d'amour, de culture et d'harmonie, de bien-être. Le yoga, la méditation l'aident à la création. Il est tout simplement zen. C'est à Moorea qu'il trouve toute cette créativité. Proche de la nature, il créé sans cesse tout ce qui rappelle paix, plénitude et amour. Définition à la main, ce n'est pas la perfection des formes qui font le charme de son travail mais leur harmonie et simplicité. Mais également les messages que ses sculptures envoient. Xavier Proia, sculpteur : la pierre, c'est ce qui dure le plus à travers le temps… Derrière moi, cela va durer des millions d'années. Ce que je sculpte, je suis content de le laisser derrière moi. C'est une représentation de l'homme par rapport au temps. Je me rapproche beaucoup dans la sculpture de ce que pouvaient être avant les anciens sculpteurs… Je pense que mon état d'esprit n'a pas changé… Si vous passez par Moorea sur le bord de la route, côté montagne, et que vous voyez cette sculpture, vous saurez que vous êtes arrivés à l'atelier de Xavier. Il sera ravi de vous accueillir et de partager avec vous sa passion pour la pierre. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 123.2 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Xavier Proia, sculpteur à Tahiti I Vue : 93 fois I Voir la vidéo : Xavier Proia, sculpteur à Tahiti
Description de la vidéo : La lumière, la douceur de vivre polynésienne a de tout temps favorisé la création artistique : de Gauguin à Matisse, de nombreux artistes sont tombés sous le charme. La chaîne Création met en avant tous les artistes polynésiens : chanteurs, écrivains, musiciens, sculpteurs, danseurs, peintres, et diffuse également des clips musicaux, etc Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 45 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Bande annonce de la chaîne Création sur Tahiti.tv I Vue : 5429 fois I Voir la vidéo : Bande annonce de la chaîne Création sur Tahiti.tv
Description de la vidéo : Les élèves de l'ECT (Ecole de commerce de Tahiti) ont eu une belle surprise pour leur première journée de cours. Accueillis par une équipe de tournage, ils ont appris qu'ils devaient livrer un film façon lip dud en 48 heures. Scénario, découpage technique, repérages, casting, costumes... Tant de notions qu'ils leur a fallu apprendre en très peu de temps. Nous les suivons dans cette aventure, durant 48 heures intenses, sans beaucoup de sommeil, mais dans une ambiance volontaire, courageuse, et toujours très souriante! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
Durée : 510 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Making of vidéo du FlashDub de l'école de commerce de Tahiti I Vue : 48 fois I Voir la vidéo : Making of vidéo du FlashDub de l'école de commerce de Tahiti