\n');
}
function messageJavascriptToFlash()
{
var domAnimation = document.getElementById('webtvflash');
domAnimation.SetVariable('IsLogged',"1");
}
function testVariable()
{
var domAnimation = document.getElementById('webtvflash');
domAnimation.SetVariable('IsLogged',"1");
alert(domAnimation.GetVariable('IsLogged'));
}
function openPopup(url)
{
var title = new Date().getTime();
window.open(url,title,'toolbar=0, location=0, directories=0, status=1, scrollbars=0, resizable=0, copyhistory=0, menuBar=0')
}
function openPopupWithScroll(url)
{
var title = new Date().getTime();
window.open(url,title,'toolbar=0, location=0, directories=0, status=1, scrollbars=1, resizable=0, copyhistory=0, menuBar=0')
}
function ShowQuiz(url)
{
//showModalBox(url, 841, 650)
showModalBox(url, 654, 514);
}
//-->
-
Téléspectateurs fidèles de Mata'eina'a tour, bonjour. Nous sommes cette semaine dans la commune de Faa'a, qui a une population jeune assez importante. De quoi allons-nous parler ? D'un nouveau phénomène qui arrive chez nous depuis peu : une danse que l'on appelle Hip-hop… Laissons Tinomano nous éclaircir à ce sujet. Tinomano, bonjour. Bonjour. Tu pratiques une danse que tu apprécies beaucoup, le Hip-hop... Oui. D'où vient cette danse et comment as-tu commencé ? Elle vient d'Amérique. En fait, c'est à la télévision que je l'ai vu pour la première fois. Cela m'a plus, j'ai donc commencé à danser à la maison. Cela me plait vraiment. On m'a dit que vous aviez gagné un concours de hip hop… Quel est le nom de ton groupe et qu'avez-vous gagné, avec quelle danse ? Mon groupe s'appelle TCB, Tahitian Cyber Breaker. Nous avons gagné le challenge Hip-hop Orangina. Vous avez gagné dans quelle catégorie ? Dans celle de la chorégraphie. C'est notre chef de groupe qui nous a appris chaque mouvement, comme ça, comme ça, comme ça. Où vous entraînez-vous ? Derrière la mairie de Faa'a. Vous dansez sur quelle musique ? On utilise des musiques d'Amérique et de France. Le jour de l'entraînement, comment cela se passe t'il ? Raconte-nous. Lorsque l'on arrive à la mairie de Faa'a, tout le groupe est présent, nos copains sont déjà là. Notre responsable nous appelle : « venez je vais vous entraîner ». Et l'on commence. L'entraineur indique à chacun ce qu'il va danser : « toi, tu va danser ça, comme ça et ne te fais pas mal ». Il nous encadre. Dans le Hip-hop, il n'y a qu'une façon de danser ou il y en a plusieurs ? Il y en a beaucoup, comme le boogaloo, le break-dance, le pop, l'ondulation et plein d'autres choses encore. Quelle différence y a-t-il entre toutes ces sortes de danses ? Pour certaines, sur les mains, d'autres débout, ou parfois sur le ventre. On voit souvent ces jeunes qui vont dans tous les sens, sur la tête, sur le ventre, sur le dos. Arrive t-il qu'il ait des accidents ? Tu peux avoir mal aux mains, aux pieds, au ventre. Quand ça arrive, ce n'est pas évident. Qu'est que vous prévoyez pour calmer ces douleurs ? On a évidement un spray, quand on a mal à un endroit on pulvérise et… La douleur diminue. C'est ça, on a plus mal. Et si tu te casses quelque chose, on utilise aussi le spray ? Non, il faut aller à l'hôpital. Comment se fait-il que vous vous blessiez ainsi ?Les gens ne s'entraînent pas comme il faut. Combien de temps dansez-vous dans un style de danse ? On peut danser pendant deux heures, c'est pour cela que tu dois préparer ton corps et ton souffle. Pour toi, le hip-hop, c'est une danse ou un sport ? Les deux. Tu utilises ton corps dans le Hip-hop, tes pieds, donc pour moi, c'est une danse. Cependant, c'est également un sport car tu travail ton souffle. Quel message voudrais-tu adresser aux jeunes qui seraient intéressés par cette danse ? Si vous voulez danser, venez. Nous avons un groupe et nous vous apprendrons a danser. Les filles, les garçons, tout le monde peut danser ça ? Tout le monde, n'importe qui. Tinomano, tu es un champion du Hip-hop ? Oui. Est-ce que tu peux nous montrer ce que tu sais faire ? Ok ! Montre un peu ! J'ai envie d'essayer mais il ne vaut mieux pas, je risque de rester par terre. Si vous avez vu ça, ne dansez pas chez vous, rejoignez TCB ou Tinomano il vous montrera. Nous, nous nous retrouvons bientôt toujours à Faa'a. Merci a tous, merci Tinomano. Merci. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Visualiser
Liste des tags : Boogaloo , Break dance , Challenge Hip hop Orangina , Champion de Hip hop , Chef de groupe , Chorégraphie , Commune de Faa'a , Danse , Faa'a , Filles , France , Garçons , Habitants , Hip hop , Mairie de Faa'a , Marguerite , Mata'eina'a tour , Musiques , Ondulation , Orangina , Polynésie française , Pop , Population jeune , Sport , Tahiti , Tahiti et ses îles , Tahiti.tv , Tahitian cyber breaker , TCB , Télévision , Tinomano , Vidéo , Voyage , Webtv
-
On prépare le poe de papaye, dessert à base d'amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D'abord cuites à l'eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l'amidon. Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C'est du manioc qu'est extrait l'amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l'amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d'amidon. Cette pâtisserie cuira au contact même de la pierre brûlante, ce qui lui donnera un parfum particulier. Ajoutez du sucre, du lait de coco et coupez avec des couteaux en bois. Mais voici le moment d'utiliser notre four. Sur un tapis de côtes de palmes de cocotier recouvrant les pierres échauffées sont disposés les aliments à cuire. On place d'abord le porc, puis les urus, fruit de l'arbre à pain, les fei, sorte de banane rouge, seulement consommables cuites, les bananes ordinaires, les paquets de poe, le dessert tahitien, les légumes : ignames, « taroa », taros, « oi » ... Et, sur des feuilles de uru, les chevrettes, grosses crevettes d'eau douce. On peut ajouter encore poulets, canards, langoustes ou crabes. Simultanément à cette préparation s'achève le tressage de nattes de feuilles de purau, destinées à recouvrir les aliments. Les voici en place, elles-mêmes recouvertes de feuilles de uru sèchés. Coiffant le tout, une nouvelle protection rigoureusement étanche, faite également de feuilles de purau tressées. Enfin, pour recouvrir l'ensemble, une couche de terre de vingt à trente centimètres d'épaisseur, sans laisser le moindre orifice. Durée de la cuisson : une heure et demie à deux heures. C'est tout juste le temps utile à dresser le couvert sur des feuilles de bananiers et des palmes de cocotier ; et à confectionner les couronnes destinées aux invités. Oui, à Tahiti, on offre les couronnes aux vivants, c'est tellement mieux ! A cette cadence ouvrière, les deux heures sont vite écoulées ; voici les convives. Attention les popa'a, ne marchez pas sur la table.
L'ouverture du four est une cérémonie non dénudée d'émotion ! Retrait de la terre, puis de la couverture étanche... et tous les aliments apparaissent cuits à point. Ne supposez pas que le porcelet ait une saveur de poisson ou que le dessert embaume les chevrettes. Nullement. Chaque met a conservé son fumet. Ouverts, puis arrosés de lait de coco, les paquets de poe sont coupés en morceaux ; et je vous assure que c'est excellent. Tout le monde à table ! Enfin ! Si l'on peut dire... Mais il manque le chef de district et Madame. Ia orana ! Les voici. Désirez-vous un peu de miti hue. Mais non Madame, enfin, cela ne se boit pas. C'est une préparation de coco avant maturité et mélangée à de l'eau de mer, dans laquelle a baignée une chevrette, ce qui l'a fait légèrement fermenter. C'est d'ailleurs dans cette sauce que l'on plonge tous les aliments : porcelets ou poissons, volailles ou légumes. Eh oui ! Chacun se sert et mange avec ses doigts. C'est bien plus « monamona », ou si vous préférez plus naturel, plus savoureux. Le repas s'achève, le vin rouge a créé l'ambiance et l'ambiance ici est musique et danse. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.
www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Visualiser
Liste des tags : Alphone et Charles Hollande , Banane , banane rouge , Cérémonie , chevrettes , crabes , crevette d'eau douce , danse , dessert tahitien , Documentaire , fei , feuille de purau , feuille de uru , feuilles de bananier , feuilles de nananier , film , four , fruit de l'arbre à pain , Ia orana , ignames , île , lait de coco , langoustes , manioc , Miti hue , monamona , musique , palmes de cocoteir , palmes de cocotier , papaye , Papeete , Poe , Poisson , Polynésie française , Popaa , porc , Porcelet , purau , repas , Si Tahiti m'était conté , Tahiti , Tahiti et ses îles , taro , ur , Vidéo , Voyage , Webtv , www.tahti.tv
-
Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées. Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires. Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne. Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes.
En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté.
En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards. La danse revient alors sur le devant de la scène.
Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses. Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier.
Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement.
Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere
Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume. Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume. J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort.
Coco Tirao Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute.
Matani Kainuku L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous.
Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois.
Matani Kainuku Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.
Coco Tirao Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original. Matani Kainuku Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera.
Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème.
Coco Tirao Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites.
Matani Kainuku Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume. Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.
Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes.
Matani Kainuku Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes.
Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini.
DANSEUSE Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler.
DANSEUR Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture.
DANSEUSE Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui.
COUTURIERE Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans.
Matani Kainuku J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas.
Coco Tirao Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre. Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne.
Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours.
Matani Kainuku Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas...
Coco Tirao Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local.
Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois. Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser.
www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Visualiser
Liste des tags : Ahutoru nui , Auti , Bora Bora , Chorégraphie , Coco Tirao , Coiffe , Collier , costume de danse , costume traditionel , Costumes , Costumier , costumiers , Danse , Danse tahitienne , Danseurs , Documentaire , Fenua , Film , Flaherty , Gambier , Groupes de danse , Hawaii , Heiva , îles , Madeleine Moua , Matani Kainuku , More , Murnau , musiciens , Nacre , Noix de coco , Nonahere , Opui , Pandanus , Pareu , Peore , Peue , Polynésie française , Polynésiens , Purau , Robes mission , Roseau , spectacle , Tabu , tahiti , Tahititv , Tapa , Vidéo , Voyage , Webtv
-
Tahiti, dont la capitale est Papeete, et ses îles, par la combinaison de ses atouts géographiques, humains, culturels et hôteliers, est une destination qui permet au visiteur de vivre la magie polynésienne au quotidien.
Huahine est une des îles de la société qui a conservé un aspect sauvage et authentique. Vous y découvrirez de nombreux sites archéologiques. Vous y découvrirez également les pièges à poissons. Huahine est entourée de divers motus vers lesquels vous guideront les habitants de l'île, fiers de partager leur patrimoine culturel. En pirogue ou en 4x4, laissez-vous guider dans la découverte d'une nature riche et variée.
A seulement 15 minutes de vol de Huahine, Raiatea est considérée comme le berceau de la civilisation polynésienne. De nombreux marae, dont Taputapuatea en témoignent. L'une des particularités de Raiatea est la rivière Faaroa, seule navigable des îles de la société et qui fait l'objet d'une superbe excursion. Grâce aux nombreuses passes tout autour de l'île, Raiatea est devenue une véritable base nautique qui exhibe fièrement ses très récentes infrastructures.
Située dans le même lagon, Taha'a offre de très belles excursions vers les motus entourés d'un lagon couleur saphir et émeraude, mais également à la découverte de ses forêts luxuriantes. Les gourmets apprécieront particulièrement la culture de la vanille qui représente 80% du marché de Tahiti et ses îles. Vous dormirez dans de charmantes petites pensions dont les propriétaires se feront un honneur de vous faire visiter leur ferme perlière, nombreuses à Taha'a, égrenant le lagon.
Après ces escales de nature sauvage, vous atteindrez l'île de Bora Bora. Dès votre arrivée en avion, la perle du Pacifique vous offre la multitude des bleus de son lagon. Les hôtels, nombreux sur l'île, permettent grâce à leurs bungalows sur pilotis, de profiter confortablement des superbes paysages de Bora Bora ; puis, le soir venu organisent de somptueux buffets de mets locaux et des spectacles de danse traditionnelle. Les activités touristiques à Bora Bora sont nombreuses et principalement nautiques. Vous pourrez faire ce dont vous avez toujours rêvé : voler, nager, explorer les fantastiques fonds sous-marins, en compagnie des raies et des requins sans le moindre danger. Bora Bora est également une île aux montagnes luxuriantes, que l'on peut découvrir lors de randonnées en 4x4. Si vous séjournez à Bora Bora au mois octobre, vous aurez la chance d'assister à la dernière étape de la très célèbre course de pirogues : Hawaiki nui va'a, grand événement sportif polynésien.
Situé à 1h10 de vol au départ de Tahiti et accessible grâce à la navette express au départ de Bora Bora, Maupiti est lové au coeur d'un lagon de jade, ouvert sur l'océan par une seule passe. Vous logerez dans une pension de famille chez l'habitant qui vous fera chaleureusement découvrir les immenses plages désertes de sable blanc.
www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Visualiser
Liste des tags : 4X4 , Bora Bora , Bungalow sur pilotis , Danse , Excursion , Ferme perlière , Hawaiki nui vaa , Hôtels , Huahine , île , ïles de la Société , Lagon , Lagon , Marae , Marché de Tahiti , Maupiti , Motus , Papeete , Pension de famille , Pensions , pièges à poissons , Pirogue , Polynésie française , Raiatea , Raies , Randonnées , Requins , Rivière Faaroa , Sites archéologiques , Tahaa , Tahiti , Taputapuatea , Vanille , vidéo , Voyage , webtv
-
Chaque année, lors des festivités du heiva i Tahiti qui se déroule chaque année à Papeete (Polynésie française), les costumes de danse accompagnent chaque pas, chaque geste des danseuses et danseurs. Coco, chef de groupe et costumier nous parle des étapes de la création de ses costumes.
Lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et ensuite je dessine. Parfois je fais quelque chose et je ne pas sûr à quoi ça va ressembler, et au fur et à mesure les idées viennent. Et ça part tout seul. J'ai une base et j'essai d'évoluer dessus tout en respectant bien sûr le côté traditionnel du costume. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient faits. Sinon, c'est vraiment un délire, je délire complètement.
« Tu poses par terre et après tu danses, mais par contre, j'aimerais que tu termines dessus. Les garçons, il faut pousser le more vers l'extérieur. Ca doit faire effet plume. Appuyez ! N'hésitez pas ! Appuyez dessus. »
Cette année, la coiffe des filles, je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, car pour moi, elle source d'inspiration déjà ; et avoir quelque chose de beau sur la tête, cela donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici.
Ensuite, le cou, toujours avec du more et comme base, le peue. Dans tous les costumes, on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Ensuite, le soutien-gorge des filles, à base toujours de peue et de coquillage avec un peu de more noir ici. Le soutien-gorge, c'est un set de table normal qu'on a juste à découper, et donner la forme. Cela demande beaucoup de travail et s'il fallait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches, alors que le set de table est déjà fait, et puis on l'a pour un prix pas exorbitant.
La taille des filles (vahine), avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées, juste travaillées des deux côtés, l'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas travaillée. La pierre est au naturel, et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient la forme qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce que l'on veut vraiment. Ici, c'est compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut. Cette année, les more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute. Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, et je change. En fait le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original.
www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
Visualiser
Liste des tags : Coco , Coquillage , Costume , costumes de danse , Costumier , création , danse , danseurs , danseuses , Hawaii , Heiva i tahiti , more , Nacre , Papeete , Peue , Polynésie française , Tahiti , talents , Talents , traditionnel , vahine , vidéos , voyage , webtv
-
Extrait du spectacle de danse du groupe "Te ui tama no Paeete" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de chants du groupe "Te hau nui no Pirae uta" lors du Heiva i Tahiti 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Teva I Tai" lors du Heiva 2002.
Visualiser
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Temarama" lors du Heiva 2002..
Visualiser
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Temaeva" lors du Heiva i Tahiti 2002.
Visualiser
-
Extraits du spectacle du groupe de danse "Taure 'a no Faa'a" lors de la soirée du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Tamarii Pirae" lors du Heiva 2002
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii papara" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Tamarii Mataeia" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle du groupe de danse "Poerani" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii tuhaa pae no Paea" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii Mataiea" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii Fanatea" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Ahutoru Nui" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Extraits du spectacle de danse du groupe "Te ui api no Papeete" lors du Heiva 2002.
Visualiser
Liste des tags : artiste , chant , chorégraphie , costumes , culture , danse , festivités , Heiva , more , Tahiti , Tradition
-
Chauqe année au mois de juillet ont lieu les festivités du "Heiva I Tahiti". Les groupes de chants et danses de Polynésie se préparent longtemps à l'avance afin de participer à ces soirées de concours. De nombreux prix sont attribués : meilleurs danseuse et danseur, plus beau costume, meilleure chorégraphie,etc... Chacun met un point d'honneur à offrir au jury, certes, mais surtout au spectateur, la plus belle représentation d'un thème choisi par le chef de troupe.
Visualiser
|