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    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

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    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

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    • A une passante (Court métrage en Polynésie française)

      A une passante (Court métrage en Polynésie française)
      La rue assourdissante autour de moi hurlait.
      Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
      Une femme passa, d'une main fastueuse
      Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

      Agile et noble, avec sa jambe de statue.
      Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
      Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
      La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

      Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
      Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
      Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

      Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
      Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
      Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !Le lycée professionnel de Faa'a vainqueur du concours de scénarios de court-métrage organisé par l'EDT

      (Tahitipresse) - C'est le lycée professionnel de Faa'a qui emporte la première place du concours EDT de scénarios organisé dans le cadre du Festival international du film océanien. Celui-ci aura donc la chance de présenter son court métrage lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, en février prochain.

      Electricité de Tahiti (EDT), qui parraine le Festival international du film océanien (FIFO), organise chaque année des rencontres entre tous les corps de métiers de l'audiovisuel et les élèves issus des établissements publics et privés. Cette année, le Groupe EDT - avec le soutien du ministère de l'Education - est allé encore plus loin pour aider les jeunes à réaliser un film. Il y a quelques mois, un concours de scénarios a été lancé auprès de tous les lycéens et étudiants polynésiens. Deux scénarios ont été retenus pour lesquels EDT et le Centre de recherche et de documentation polynésien (CRDP) mettront à la disposition des élèves lauréats les moyens techniques qui leur permettront de concrétiser leur projet. Ce qui, au final, leur donnera l'opportunité de diffuser leur premier film, qui sera présenté en exclusivité lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, le 3 février 2007.

      Plus qu'un concours, une voie vers les métiers de l'audiovisuel

      Ce programme a pour objectif d'offrir aux jeunes scénaristes un tremplin vers les métiers de l'audiovisuel en leur donnant la chance de pouvoir travailler avec de véritable professionnels du septième art. Le thème était totalement libre afin de leur permettre d'avoir une latitude de création intéressante. Pour qu'un projet soit retenu, il fallait impérativement qu'il soit réalisable techniquement et financièrement à Tahiti et ne devait pas excéder une durée maximale de 3 minutes.

      Des scénarios d'une très grande originalitéLe jury, composé de professionnels de l'image - dont un producteur, des représentants de RFO Télé Polynésie, du CRDP et d'EDT - a élu, jeudi, à la première place le lycée professionnel de Faa'a qui s'est inspiré d'une oeuvre de Charles Baudelaire et proposé une libre adaptation du poème de l'auteur des Fleurs du Mal: "A une passante".
      "Dans un contexte contemporain, au coeur de Papeete, il s'agit d'une rencontre, une apparition, un coup de foudre inattendu ... qui symbolise la très grande tolérance de la société polynésienne", explique l'un des jeunes réalisateurs qui précise que ce court métrage sera réalisé par Tahiti nui companies.

      Pour le deuxième prix, c'est le lycée Paul Gauguin qui a conquis le jury avec un scénario qui a pour thème "le départ". Les élèves de seconde du lycée Gauguin, qui en sont les auteurs, seront quant à eux épaulés par le CRDP pour la réalisation de leur film.
      A l'origine, deux prix seulement devaient être donnés mais, du fait de la qualité de certains scénarios, les organisateurs se sont entendu pour offrir à une participante un 'prix spécial'. Etudiante en métropole, Stella Opeta a envoyé un scénario "éblouissant", selon les membres du jury. Mais malheureusement le scénario, intitulé "Tara", était si riche qu'il ne pouvait être réalisé en seulement trois minutes. Les organisateurs ont néanmoins voulu le récompenser et l'on peut présager que les responsables du concours essaieront de trouver une solution pour la concrétisation de ce court métrage.
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    • Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)

      Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement fait de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait danseurs et musiciens. En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent ; le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnelle.

      Interview de Matani Kainuku
      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tache difficile parce que c'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayon pour vraiment finaliser le costume.Nous partons d'écrits, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage, et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne et l'habit qu'elle portera.

      Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau. Ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau est assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco. De la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines. Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire. Et c'est ce comité qui cherche tous les matériaux nécessaires.

      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante. Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui va s'effectuer avec le costume.

      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume.

      Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise, « non en fait il faut plus faire comme ça ». Ils craignent que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir, et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider aussi, donc, pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art ; c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.
      Natif de Pirae, Matani Kainuku a passé toute son enfance à Faa'a (côte Ouest de Tahiti). Dès son plus jeune âge, il "baigne dans la chanson". "Petit, je pensais que ma grand-mère avait pour métier de faire la bringue!", plaisante-t-il tant il associait son aïeule - en définitive guide touristique - à la chanson et à la fête. Elle était d'ailleurs la tante d'une artiste de renom, Esther Tefana, dont les chansons sont régulièrement fredonnées.
      Le décès de sa grand-mère provoque une rupture dans ce quotidien festif et, durant de longues années, Matani Kainuku reste éloigné des activités artistiques. Vers 20 ans, il reprend la danse, la musique et le chant. Il côtoie les plus grands groupes des années 90: Heitiare, Toa Reva, Temaeva, et se forme également au Conservatoire Artistique de la Polynésie française. Ses passages dans Manahau et Les Grands Ballets de Tahiti le motivent finalement à "monter (sa) propre troupe de danse, à apporter (sa) pierre".
      Naissance de Nonahere
      Le 5 mars 2004, Matani Kainuku réalise ses projets et fonde le groupe de danse Nonahere. L'aventure commence avec la victoire au concours du Heiva Taurea de Mahina (côte Est de Tahiti). Désormais confiant, le groupe se présente en 2005 au Heiva i Tahiti et arrive directement à la deuxième place derrière Hei Tahiti, mené par Tiare Trompette.
      Ces débuts encourageants décident Matani Kainuku à représenter le groupe et, en 2006, Nonahere remporte le premier prix de la catégorie "Légendaire". L'an passé, inscrit dans la catégorie "Création", il obtient à nouveau une belle victoire face à Toa Reva. La plus haute marche du podium, le groupe de Mahina ne l'a pas cédé depuis, et cette année encore, sa participation s'est soldée par un premier prix.

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    • Paea. Histoires de Polynésie, Tour de l'île de Tahiti (tahiti tv vidéo)

      Paea. Histoires de Polynésie, Tour de l'île de Tahiti (tahiti tv vidéo)
      Il ne reste rien ou presque rien du Marae de Mahiatea édifié par Purea pour assurer la suprématie de son fils sur les enfants d'Amo et sur les Pomaré. Cook eut l'occasion d'en admirer les superbes dimensions 81 mètres de long, 25 mètres de large, 13 mètres de haut grâce aux 11 gradins qui le composaient. Le monument élevé à Tati, au grand Tati, en évoque le souvenir. Ses pierres profanées, servirent à la construction de la route, d'un pont qui fût emporté par une crue, et à l'établissement de la grande plantation d'Atimaono, qui fît faillite. Atimaono, la seule plaine littorale digne de ce nom, inspira Sterseven qui en raconta l'histoire romancée. La culture du coton amena un millier de chinois main d'?uvre travailleuse et peu couteuse, tout commença bien réussit bien à ce William Stewart que protégeait le commissaire impérial de l'époque ainsi que sa femme puis ce fut la chute, la culture de cette plante ayant repris aux Etats Unis après la guerre de sécession. Le plaisir de se retrouver simplement entre amis, de chanter de danser, c'est cela la fameuse bringue Tahitienne qui a l'avantage en plus de réunir parents et enfants et peut durer jusqu'à épuisement, épuisement des voix bien sûr !! A partir de la pointe de Maraa et pendant vingt kilomètres, résidences et belles propriétés se partagent le littoral, protégé des vents, moins arrosé et bordé de sable blanc. Le charme de Paea, c'est d'avoir conservé les activités traditionnelles de la pêche. On pêche pour la famille, au fusil, à la ligne, au filet en Pirogue, on vit avec la mer, mais les temps ont changé, le poisson est devenu rare dans ce lagon, vivier sous-marin désormais fragilisé, que l'on rêve pourtant de retrouver après une semaine de travail à Papeete dans l'espoir de s'y détendre et peut être aussi d'y trouver un petit complément bienvenu au budget familial. On se rapproche de la ville, et on retrouve l'histoire encore une fois, car c'est aux environs de la pointe des pêcheurs, proche de l'actuel musée de Tahiti et des îles qu'en 1815 eût lieu dit-on la fameuse bataille de Fei PI qui opposa Opuhara le chef des Teva et Pomare 2. Ce dernier soutenu par les missionnaires comptait dans ses rangs des soldats armés de mousquets. La victoire de Pomaré marqua un tournant décisif dans l'histoire de Tahiti. En effet le Roi contrairement à la tradition ne poursuivit pas ses ennemis, sa clémence impressionna ses adversaires et fit sûrement plus pour la nouvelle religion que tous les prêches des pasteurs. En outre elle mis un terme définitif aux guerres intestines et assura son pouvoir définitivement à la dynastie de Pomaré. A partir de cette victoire les dieux païens furent abolis, les tikis brûlés, les marae défaits ou abandonnés, il ne resta plus que les objets domestiques traditionnels qui servaient à la pêche, à l'agriculture, à la préparation des médicaments ou des aliments, qui retrouvés permettent au musée de raconter le quotidien des habitants. D'heureuses fouilles archéologiques ont exhumé depuis tikis de pierre ou de bois et autre ornements sculptés. Faaa, c'est déjà la ville. A l'aéroport international les nouveaux arrivants découvrent le parfum du Tiare, la chaleur un peu moite qui tombe sur les épaules. La commune, très peuplée, clairement autonomiste,reste conviviale, avec son petit marché ou se mêlent fruits et légumes du fenua. Nul doute à regarder cette table d'orientation :Tahiti est bien l'île poisson pêchée par Maui, et non comme certain l'imaginent un miroir de femme. Le tournant du flamboyant est le point idéal pour observer le decollage des avions le long de cette piste qui à privé les habitants d'un accès naturel à la mer. La source d'Hotuarea heureusement offre un peu de fraîcheur aux enfants du quartier. A Papeete la vie nocturne se résume au roulottes qui proposent toutes les cuisines du ma'a chinois jusqu'aux crêpes bretonnes en passant par le délicieux poisson cru et au pittoresque Piano Bar dont les folles vedettes sont une véritable attraction. Le tour de l'île est bouclé, effleurant l'histoire, ressuscitant les légendes il a sorti de l'oubli écrivains et artistes, glorifié les rivières et les vagues, les crêtes et les vallées, promenade bonheur qui s'achève à Toata, en une brillante symphonie de couleurs et de grâce véritable hymne à la vie qui résonne comme un défi : La pirogue Polynésienne essaye bien de retrouver son Avei'a, le chemin des étoiles.Histoires de Polynésie, tour de l'île de Tahiti
      www.localvision.pf Tahiti, nom mythique. Aujourd'hui on entend parfois dire aux visiteurs « C'est mieux dans les îles » ou « ce n'est plus ce que c'était ». Ce documentaire de 52 minutes vous prouvera le contraire. Histoire polynésienne, histoire coloniale, artistes de passage, merveilles naturelles, légendes en langue tahitienne. District par district, une manière de découvrir ou de redécouvrir avec émotion une île de Tahiti comme vue de l'intérieur. Des ingrédients variés pour une vision authentique loin des clichés, visite des lieux incontournables mais également poésie polynésienne au menu. Une île qui est comme un rêve, comme une femme, une vahine mystérieuse et différente, qu'il faut savoir comprendre et écouter avant qu'elle ne laisse découvrir une partie d'elle même.

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