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    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Miguel Calvo-Hunt, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)

      Miguel Calvo-Hunt, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Miguel Calvo-Hunt.
      Je suis d'origine argentine, je suis né à Buenos aires et à un moment j'ai décidé de passer à autre chose en prenant bien évidemment l'avion et en quittant mon pays. J'avais fait quand même déjà quelques pays de l'Amérique latine, notamment le Brésil, cela a été une première rencontre avec des couleurs magnifiques puisque ce sont des pays qui travaillent avec des couleurs extrêmement fortes.
      J'associe énormément la matière, quelque soit le pays où je vais, je récolte un petit peu ce qui traine à droite et à gauche et à partir de là je fais mes tableaux dans la plupart des cas.
      Au départ, je ne voulais pas vendre mes œuvres, mais je pense que je n'étais pas le seul comme beaucoup d'artistes, et quand on m'a « obligé », quand on m'a dit « voilà, vas-y ! »… Mais c'est toujours difficile pour un artiste quand on lui demande de vendre ses œuvres ! A des copains, à des amis, c'est une chose… Mais quand on est confronté au véritable regard d'une exposition, ça, c'est pas les amis, c'est pas les copains, c'est le regard des autres. Je pense qu'un artiste doit être prêt au regard des autres, ce n'est pas toujours évident !
      Dans mon cas, c'était plus simple car étant déjà dans un milieu artistique, j'étais confronté à ce regard (non pas d'acteur bien sûr) mais confronté tout au moins à l'ambiance sur les plateaux, ou dans des tournages, sur des plateaux de tournage, donc ça, je le connaissais. Mais ma première exposition, ça a été un moment vraiment énorme, parce que là, on prend vraiment conscience véritablement du regard des autres et j'ai eu vraiment beaucoup de chance (ou ils m'ont peut-être menti) mais en tout cas, c'était quelque chose de très positif.
      Souvent on dit un artiste… Je dis souvent que le mot « artiste » il faut le laisser pour la jet set parce que bon… Moi je dis toujours, je suis plutôt un marchand de couleurs, un artisan des couleurs. Parce que j'ai en souvenir… il y a un an, j'ai remporté un concours « une idée, un déchet », ici en Polynésie, c'était assez étonnant. Moi, je plonge souvent dans le lagon, et j'avais trouvé une grille de barbecue, une espèce de ferraille qui trainait et j'ai fabriqué une lampe. Je me suis dit, le tout c'est de participer…
      Et en finalité c'était fort sympathique parce que j'ai remporté le premier prix. Cela m'a fait énormément plaisir et par la suite on m'a demandé d'exposer au Musée des Iles lors d'une exposition collective. J'avais fait le symbole du sida, car le pape venait de dire, pour moi, une grosse bêtise, en disant en Afrique qu'il ne fallait pas utiliser les préservatifs, et je me disais qu'il y a quand même des millions de gens qui se battent toujours pour sauver des vies… et je pense que la religion c'est bien, mais il faut laisser la religion s'occuper de la religion et il faut laisser les médecins et la médecine s'occuper de cela, et les artistes, quand ils peuvent dire quelque chose avec leur moyen d'expression, je trouvais ça formidable de pouvoir le faire et cela a été un grand plaisir aussi d'y participer.
      La Polynésie, c'est comme beaucoup de réponses, c'est pratiquement la même : j'ai une amie qui est là installée depuis une quinzaine d'années, qui m'a dit : ce serait bien que tu passes me voir, me faire un petit clin d'œil en Polynésie… Et je suis venu pour rester uniquement un mois, et ce mois s'est transformé en mois de plus et en mois de plus, et maintenant ça fait un an. Petit à petit, on sympathise avec d'autres artistes, nettement ici, au Méridien, car on a la chance d'avoir un directeur d'hôtel qui est ouvert à l'art ; il a donné la place aux artistes et je trouve ça vraiment fantastique. Souvent, il y a des artistes qui sont passés ici (j'ai fait plusieurs fois l'atelier), et on dit « quand on est nombreux on n'arrive pas à s'isoler », mais dans le fond, quand on est dans sa peinture, on s'isole même malgré le bruit et tout ce qui peut y avoir autour.
      Ce qui est bien c'est de voir les couleurs et la façon de travailler de chacun, donc on partage des moments, on apprend des uns et des autres car on a une vision sur certaines peintures et c'est cela qui est magique de travailler ensemble dans un atelier ; c'est ça qui est bien, de pouvoir partager des moments avec d'autres artistes. Je pense que le résumé d'un atelier c'est (en dehors de l'endroit et du cadre, qui est magnifique) le partage avec d'autres artistes.
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    • Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)

      Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Je m'appelle Patrick Guichard, je suis peintre autodidacte amateur, je suis né en Métropole, j'ai 59 ans bientôt ; je suis un ancien instituteur et ré éducateur et je peins depuis l'âge de sept ou huit ans. Je me suis tout de suite intéressé à la peinture et j'ai approfondi mes connaissances quand j'étais principalement au lycée, dans les bibliothèques, en visitant des musées… j'étais très influencé, très fortement influencé par les impressionnistes, après j'ai eu un petit moment d'arrêt dans ma découverte de la peinture quand j'ai touché un petit peu l'art abstrait, ou disons, un art plus libre ou le cubisme…
      J'ai deux parties dans mon travail : j'ai une partie (je ne fais pas de hiérarchie dans le distingo que je vais faire), une partie qui serait artisanale, où j'aime bien travailler la dorure ou la feuille d'argent. Je fais d'abord un enduit pour essayer de donner des formes un peu de volumes, pas tout le temps mais parfois, ensuite j'ai cette partie artisanale où j'essaie de recouvrir de feuilles d'or ou de feuilles d'argent ou de feuilles de cuivre… Je me retrouve donc avec un support qui capte énormément la lumière, et là, j'essaie de le patiner, de le vieillir, d'en faire tout à fait autre chose, et même des fois, de le faire disparaître carrément. J'aime bien utiliser de la feuille d'or, de la vrai feuille d'or, 24 carats, ça ne coûte pas une fortune, mais le symbole est là quand même : l'or et l'argent… et j'aime bien le faire disparaître, le patiner, le salir et je me sers de lui comme l'or se sert de nous, dans notre société, l'or et l'argent, tout est basé là-dessus, et je me sers de lui et j'en fait ce que je veux. Ca a un côté sympathique de prendre, un peu entre guillemet, le pouvoir sur ces matériaux, je dirais, « nobles », nobles dans la société dans laquelle on est.
      J'ai découvert la Polynésie en 1984. Je me pose la question, mais sûrement qu'il y a quand même quelque chose dans ma peinture qui vient d'ici. Peut-être une certaine symbolique, sûrement une certaine liberté, sûrement un certain « mana » peut-être, un certain pouvoir, le pouvoir d'ici, de la Polynésie qui ne laisse personne indifférent… donc il y a quelque chose. Je me suis aussi, à certains moments, inspiré des tatouages, des tikis, du bleu du ciel, etc. Mais je fais peu de concession, j'essaie d'être moi-même. Je peins d'abord pour moi, c'est la première des choses, c'est un postulat, je peins pour moi, tout en respectant les gens qui regardent ma peinture et qui s'en portent acquéreur.
      Je n'ai pas vraiment d'œuvres préférées, j'ai des moments où je les ai faites que je préfère. C'est plus le temps de la réalisation, le moment de la réalisation qui a de l'importance, plus que le fini, le rendu. C'est ce tableau, je peignais à ce moment-là (ça a été réalisé au Méridien) plutôt ce qui se trouve derrière moi, c'est-à-dire des tryptiques de feuilles d'or où le travail est assez précis, assez méticuleux… Donc j'étais ici, à l'atelier, on était tous les deux avec Miguel, et il y avait de la musique ambiante, et Dominique Michaud, le directeur du Méridien, avait amené un CD sur lequel il y avait une chanson de Baschung « La nuit je mens ». Et je ne sais pas… J'ai été ému parce que c'était juste après la mort d'Alain Baschung que je venais de voir à la télévision à la remise d'une récompense et j'ai appris son décès… j'ai été ému par le courage de cet artiste ; sa physionomie avait complètement changé mais l'homme était encore plus vivant j'ai l'impression qu'habituellement. C'est assez émouvant d'en parler… J'avais donc ce tableau-là qui était déjà commencé et je n'avais pas d'autre support et j'ai effacé ce que j'avais fait à l'acétone, j'ai vraiment malmené le tableau et je me suis mis à peindre ce tableau-là en écoutant les morceaux sans prendre un mot et essayer de retranscrire une image, en essayant… une ambiance, un ressenti, une grande émotion. J'ai ressenti une grande émotion et c'est pour cela que je préfère le moment que le fini lui-même. C'était le moment le plus important, c'est pour ça que ce tableau a une grande valeur, pour moi, une grande valeur sentimentale.

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    • Patricia Baron Lysio, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)

      Patricia Baron Lysio, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Patricia Baron Lysio à l'Atelier de l'hôtel Le Méridien Tahiti
      Très jeune, après mon bac, j'ai passé trois ans dans une école des Beaux Arts à Paris et j'ai eu la chance de vivre dans plusieurs pays, ce qui m'a permis de faire un travail de récolte pour faire des tableaux un peu authentiques par la suite. Donc à 18 ans, je me retrouve à l'école des Beaux Arts et la seule chose qui m'a intéressé après c'était de sortir de ce parcours un peu académique pour pouvoir justement exercer autre chose et c'est ce qui est le plus difficile pour moi, ça m'a pris presque dix ans… en ayant touché à l'aquarelle, à pleins de techniques, ça a été le plus difficile et j'ai réussi justement à exorciser ce parcours en donnant des cours. Le fait de donner des cours à des élèves, j'ai été obligé vraiment de comprendre ma propre démarche, de me connaître tout simplement. Ce projet m'a donc permis, tout en continuant à voyager, de récolter les traditions, les écritures, les choses comme ça, c'est-à-dire à faire un travail sur les carnets de voyage ; des carnets de voyage comme on l'entend : ce peut être des images, des choses comme ça, mais moi, c'est dans l'abstraction, c'est vraiment ce que je ressens : les choses, les rencontres. Grâce à ce travail avec les matériaux des pays, je peux produire des pages entières, de très très grandes pages (parce que mon carnet de voyage est original parce qu'il est très grand), donc c'est des pages entières, et de là, mes tableaux sortent de cela. Je peux prendre un petit morceau de ce carnet de voyage et en faire des séries de tableaux.
      Je suis boulimique, de peinture, d'idées, de choses comme ça, donc l'idée du carnet de voyage, c'est le fait que je mets à plat, je peins sans arrêt des pages.
      Ca fait un an et demi que je suis sur le territoire et mon travail depuis quelques mois est tahitien, c'est-à-dire qu'honnêtement j'emploie des mots tahitiens dans mon travail, je travaille avec des matériaux, des terres tahitiennes, et je me sens très honnête avec ça, très très honnête. C'est vrai que… dire des choses… c'est à voir, c'est à regarder, à sentir, à toucher après et donc c'est très intéressant ces passages. J'ai un grand passage, mais ça c'est quelque de très féminin, c'est les tons terre ; mais là, il y a des explications : il y a l'Afrique, il y a la Nouvelle-Calédonie, je revenais de trois ans en Nouvelle-Calédonie, donc couleurs terre évidemment ! Actuellement je me dis que peut-être ces bleus turquoise me tentent, je regarde par les fenêtres et je me dis que c'est très beau aussi. Je pourrai envisager des bleus plus tard, mais c'est vrai que le travail couleur terre comme ça me permet de travailler non pas de grandes choses mais des détails de vie, c'est-à-dire que je peux m'arrêter sur quelque chose que personne ne verra ou alors au microscope. Ca, ça m'intéresse ! Je trouve que la chose qui est presque banale m'intéresse ; et faire des tableaux ou des pages de carnets de voyage avec ça c'est fabuleux ! Donc les matériaux, oui ! Je travaille avec tous les pandanus, tout ce que l'on trouve, on récolte… Vous verriez l'état de mon sac, c'est effrayant… parce qu'on récolte ; mais tous on est comme ça, la nature est extraordinaire et généreuse.
      Je ne suis pas que peintre. Je sculpte, le côté 3D m'intéresse toujours justement, pour t'éloigner. Un tableau, je raconte souvent à mes collègues, c'est un nombril, on se regarde, c'est effrayant. Alors que quand tu fais un 3D, tu tournes autour, tu regardes, tu te lâches… le lâcher prise est extraordinaire dans une sculpture.
      L'histoire de ces robes, c'est que quand je suis arrivée, j'ai fait une très jolie rencontre avec un directeur de troupe de danse qui m'a fait visiter la Maroto. C'était entre démystifier le côté touristique de Tahiti, ça a été au bout de quinze jours une belle découverte, et après, pour le remercier, j'ai habillé les jeunes femmes de la troupe. C'est-à-dire j'ai peins comme je peins d'habitude des tableaux, et de là, je les ai coupé… Donc on arrive à la sculpture comme ça. Donc on se retrouvait avec des sculptures vivantes avec de très jolies femmes qui portaient mes peintures qui passaient sur leurs corps. Ca a été une très riche expérience ça aussi, j'ai beaucoup aimé.
      Je ne veux ni me définir comme peintre, comme artiste… J'ai un mot qui ne plait pas toujours parce que c'est très péjoratif… Je me situe (et quelques fois j'ai vraiment envie de mettre ça sur les bios), comme une bricoleuse, donc extrêmement péjoratif pour beaucoup de monde. Arrivée (sans exagérer) à trente ans de peinture, je trouve que je suis toujours dans l'expérimentation, j'essaie tout le temps, et je trouve que ce qui est intéressant c'est quand j'arrive justement par accident, à des choses. Et là, je m'arrête, c'est comme dans une personnalité, quelque fois la personne est plus intéressante dans ses défauts que dans ses qualités, donc voilà, dans ma peinture en expérimentant, en touchant à tout, vraiment en touchant à tout (tu as dû voir l'atelier c'est un nid de trésors, de sacs, de choses comme ça), j'arrive à avoir cette peinture intuitive…. Et là je me situe ni peintre, ni rien, mais bricoleuse… Ca, ça me plaît bien !
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    • Innovation technogique et protection de l'environnement en vidéo sur tahiti.tv

      Innovation technogique et protection de l'environnement en vidéo sur tahiti.tv
      Richard Bailey : les hôtels sont de très grands consommateurs d'énergie, surtout dans les tropiques, nous utilisons beaucoup la climatisation, et dans les pays insulaires comme celui-ci, ça coûte très cher, le coût de l'énergie est très élevé, donc naturellement quand nous avons voulu faire un nouvel hôtel à Bora Bora, nous avons commencé à chercher des sources d'énergie renouvelables et moins coûteuses.
      Premier mai 2006, après 27 mois de travaux, l'hôtel Intercontinental Resort Thalasso Spa ouvre ses portes à Bora Bora en Polynésie française. C'est le premier centre de thalasso thérapie du Pacifique sud à utiliser l'eau de mer profonde pour les soins mais surtout le premier complexe hôtelier à se servir de cette source d'énergie pour la climatisation de l'ensemble des bâtiments.
      John Craven : si nous voulons climatiser un immeuble, nous pouvons le faire de deux façons différentes. Nous pouvons utiliser l'électricité produite par l'énergie thermodynamique des mers pour faire fonctionner les climatiseurs conventionnels ou nous pouvons utiliser directement l'eau des mers profondes, la faire passer dans un échangeur thermique, mettre un ventilateur derrière et avoir de l'air conditionné directement avec l'eau froide des profondeurs. Nous nous sommes aperçus que la dépense d'énergie de ce système par rapport au premier est de un pour cent !
      C'est aussi une grande avancée pour la protection de l'environnement. Moins de bruit, pas de rejet de chlorofluorocarbone, connu sous le nom de CFC et responsable de la destruction de la couche d'ozone, et moins de consommation d'énergie. Il aurait fallu 2 millions 5 de litres de fuel par an pour climatiser cet ensemble.
      Richard Bailey : nous sommes extrêmement satisfaits du fonctionnement, du résultat et du système. Les températures fournies sont tout à fait satisfaisantes. Nous sommes tellement confiants dans l'utilisation de cette technologie que nous voudrions l'étendre, tant dans de futurs projets hôteliers que sur d'autres projets même industriels sur Tahiti ou sur d'autres îles de la Polynésie.
      Ed Begely : je pense que ce système va fonctionner pendant très très longtemps, non seulement pour cet hôtel, mais pour tous ceux à venir se servant de cette technologie car ce principe sera de plus en plus utilisé.
      John Craven : Tahiti a montré la voie. Le système fonctionne et nous le citerons en exemple de ce vers quoi devrait évoluer le développement durable dans tous les pays insulaires du monde.
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    • Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Bienvenue dans notre complexe hôtelier privé et paisible à Tahiti
      Doté d'un décor luxuriant et d'une vue imprenable sur l'océan, notre complexe hôtelier sur la plage Lafayette de Tahiti est l'endroit idéal pour une lune de miel, des vacances ou un séjour d'affaires en Polynésie française. Le Radisson Plaza Resort Tahiti offre tous les aménagements disponibles dans les meilleurs hôtels de Tahiti, notamment une piscine panoramique, un spa sur place et un centre d'affaires. Notre complexe hôtelier tahitien en front de mer vous réserve l'hospitalité caractéristique de l'île dans une atmosphère paisible, pour vous permettre de vous ressourcer et de vous détendre.
      Chambres > Chambres et suites spacieuses en front de mer dans notre hôtel de Tahiti Toutes les chambres et suites de notre hôtel tahitien offrent de spacieux balcons et une vue imprenable sur l'océan. La décoration intérieure s'est inspirée de notre milieu tropical, avec de luxueux planchers en bambou et du mobilier confortable pour créer une atmosphère accueillante.
      Groupes & Réunions > Espace événementiel polyvalent au complexe balnéaire de Tahiti Le Radisson Plaza Resort Tahiti est l'endroit idéal pour les réunions, les événements sociaux et les mariages polynésiens à Tahiti. Notre complexe balnéaire tahitien dispose de six salles de réunions et de conférences qui peuvent confortablement accueillir des groupes de 500 personnes maximum.
      Restauration > Cuisine polynésienne raffinée dans notre hôtel de Tahiti Le Radisson Resort Tahiti vous propose deux restaurants gratronomiques : le Hiti Mahana avec spectacle de danses tahitiennes le jeudi et le samedi et Le 5 Sens aux saveurs internationales. N'hésitez pas à non plus à vous rafraîchir en sirotant un cocktail tropical au Lafayette Bar, face à la baie spectaculaire de Matavai.
      Aux Alentours > Oceanfront Tahiti Resort, proche des principales attractions de Tahiti Lézardez au soleil ou découvrez les meilleures attractions de Tahiti dans un cadre de rêve. Notre hôtel de Tahiti est situé à quelques minutes du centre-ville qui fourmille d'attractions. Nos clients sont également invités à prendre part aux safaris à l'intérieur de l'île pour admirer notamment les magnifiques chutes d'eau.
      Le Spa > Détente et rajeunissement au Tahiti Spa Les clients du Radisson Plaza Resort Tahiti pourront se détendre et se ressourcer au Spa. Notre Tahiti Spa sur place offre des massages polynésiens traditionnels, des préparations maison, ainsi que des équipements et aménagements à la pointe de la technologie dans une atmosphère élégante et sereine . Un espace de remise en forme avec sauna est également disponible.
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    • Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Au Raiatea Hawaiki Nui Hotel, le service chaleureux et personnalisé vous fera vous sentir véritablement chez vous. L'hôtel offre également de nombreuses opportunités de découvrir Raiatea, « l'île sacrée », connue pour avoir donné le jour aux dieux polynésiens.
      Nous ferons tout notre possible pour vous ouvrir les portes de ce pays des dieux.
      D'ici-là, nous vous envoyons nos salutations les plus ensoleillées.
      Raiatea, capitale administrative des Iles-sous-le-Vent, est située à 220 km au nord-ouest de Tahiti.
      L'île sacrée, comme on la surnomme, était considérée par les Anciens comme le berceau de la civilisation polynésienne (Havai'i), le centre géographique de la culture maohi (formant le triangle polynésien Hawaii-Nouvelle Zélande-Ile de Pâques), ainsi que le lieu de naissance du dieu de la fertilité et de la guerre, Oro.
      C'est aux temps où Oro tentait de renverser Ta'aroa (dieu de la création) que les Européens arrivèrent pour la première fois dans ce triangle pacifique.
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    • Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Le Moorea Pearl Resort & Spa s'étend sur 3 hectares frangés d'une plage de sable blanc, à faible distance des points d'arrivée de l'île (5 mn de l'aéroport et 10 mn du quai des ferries), et 3 km seulement de la merveilleuse baie de Cook.
      Cet hôtel traditionnel polynésien offre 95 chambres et bungalows. Il comporte 28 bungalows sur pilotis, 9 bungalows plage, 28 bungalows jardin et 30 chambres vue sur jardin et famille.
      L'île Magique
      Moorea, une des île de l'archipel de la Société, sortie comme par magie de l'océan dans une explosion de velours vert, est sans aucun doute l'archétype des îles des mers du Sud.
      Un lagon vaste et peu profond encercle les montagnes découpées de l'île d'où jaillissent par endroit des cascades arc-en-ciel retombant dans l'écrin des vallées préservées, tapissées de fougères. Sous ces cimes verdoyantes, des prairies reposantes harmoniseront vos sens, vous prendrez alors pleinement conscience de la majesté de la nature. Le tour de l'île est parsemé de maisons aux couleurs pastel, bordées d'hibiscus et d'oiseaux de paradis, regroupées en villages paisibles.
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    • Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Situé dans un magnifique jardin tropical, le Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge (hôtel du groupe paeral resorts) surplombe la baie et le village de Taiohae. Cinquante marches d'escalier en contrebas, s'étend une plage de sable noir. Chaque bungalow est construit avec des matériaux locaux et décoré par un artiste différent originaire des îles Marquises.
      Avec nous, appréciez cette atmosphère unique, où le confort se marie harmonieusement au charme et à l'hospitalité marquisienne. Explorez les Marquises grâce à des excursions extraordinaires qui vous permettront de mieux connaître Nuku Hiva : visitez en 4x4 des sites archéologiques empreints d'histoire et de traditions. Faites du cheval, du vélo ou des randonnées dans des paysages à couper le souffle. Si l'envie vous en prend, plongez en bouteille pour admirer la grâce aquatique des requins-marteaux et des raies manta.
      Toutes ces expériences inoubliables sont partie intégrante de la vie marquisienne, belle et mystérieuse, et font de notre archipel une destination « verte » par excellence.
      Voyager aux Marquises, c'est redécouvrir ce qu'est le temps ; du temps pour soi mais également du temps à partager avec les autres. Il y a un temps pour le silence et un temps pour l'échange, pour se retrouver, ou encore pour se distraire. Le temps, c'est le tout premier et le plus précieux des cadeaux que les Marquises font à leurs visiteurs .
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      C'est aussi redécouvrir les joies et les gestes les plus simples : flâner le long de la route, traverser le village, aller « au magasin chinois » acheter son pain ou bien encore observer les sculpteurs locaux travailler en plein air.
      C'est se détendre sur la terrasse de votre bungalow et regarder la nuit doucement envahir la baie. C'est se lever à l'aube et écouter les oiseaux, la mer, et vivre le réveil tranquille de l'île. La vie aux Marquises, c'est marcher main dans la main dans les forêts des vallées profondes, faire une randonnée à vélo, à cheval ou a pied. C'est une communion avec la nature où le silence partagé est interrompu par les explications de votre guide sur sa généalogie, les légendes qu'il tient de ses ancêtres, de sa tribu, de sa terre, ou qu'un simple caillou lui inspire.

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    • Le Méridien Bora Bora (Les Hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Le Méridien Bora Bora (Les Hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Bienvenue au paradis.
      Niché sur la « Perle du Pacifique », Le Méridien Bora Bora se trouve sur un îlot ou « motu » de près de 10 kilomètres de long, face au mont Otemanu, au coeur de l'un des plus beaux lagons du monde. C'est une île luxuriante présentant des forêts tropicales au bord d'un lagon bleu azur et, comme ses visiteurs ne tardent pas à le découvrir, c'est également l'un des sites les plus grandioses et les plus romantiques au monde.
      Le Méridien Bora Bora offre 99 bungalows à la décoration tropicale, perchés au-dessus du spectaculaire lagon ou nichés au bord de la plage de sable ivoire, à l'ombre de hauts cocotiers. Les bungalows sur pilotis du complexe proposent un sol de verre qui vous permet de voir la vie sous-marine comme si vous y étiez. Quant aux bungalows sur la plage, ils offrent une plage privée et des hamacs. La douce et rafraîchissante brise du Pacifique Sud s'infiltre dans votre chambre, caressant les voilages vaporeux de votre lit à baldaquin.
      Profitez d'une cuisine à thème différente chaque soir dans notre restaurant Le Tipanie. Nagez au milieu des tortues dans les eaux turquoise du lagon avant de profiter d'un dîner tout en admirant le coucher de soleil sur l'eau, avec en toile de fond l'imposante silhouette d'un volcan éteint, le mont Otemanu.
      Le Sanctuaire des Tortues a été mis en place par Le Méridien Bora Bora afin de préserver les magnifiques carets et les tortues vertes. Seul centre de protection de ce type en Polynésie française, le sanctuaire propose des présentations éducatives pour vous faire découvrir ces superbes créatures malheureusement menacées. Vous pouvez également nager avec les tortues dans le pittoresque lagon et même « adopter » une tortue afin de nous aider à rendre à ces animaux leur vie sauvage.
      Vivez des sensations fortes au Kaïnalu Club, où vous pourrez emprunter une pirogue à balancier polynésienne traditionnelle, faire du jet ski, de la voile, de la plongée sous-marine et nourrir les requins à pointes noires et les requins citrons.
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    • (2) Si Tahiti m'était conté (vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      (2) Si Tahiti m'était conté (vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      Toute curiosité aux aguets, pénétrons dans la ville. Les cyclistes sont très nombreux, surtout à 11 heures et à 17 heures lorsque cesse le travail. Les élégantes locales sont toute l'année dans cette tenue. Presque tous les magasins de l'Océanie sont « fait ça se fit », le propriétaire chinois vous proposera, pêle-mêle : bicyclettes et fromages, soieries ou saucissons. Un coup d'oeil sur le marché, le marchand de glaces lui aussi est chinois. Le marché est encore l'acte de ligne des autobus appelés « truck » qui desservent les districts. Presque tous les taxis sont de fabrication américaine, ne serait-ce que pour avoir ses aises puisque voilà Porutini, le plus populaire des chauffeurs. La mendicité n'existe pas à Tahiti, et cependant nous y connaissons un clochard, précisons qu'il n'est pas tahitien.
      Nos « mutoï », agents de police tahitiens, qui ne connaissent que leur règlement européen. Ils verbalisent beaucoup plus facilement que leurs collègues des continents, ce qui n'empêchent pas les infractions, ni les accidents. Ces agents-là ne sont pas tellement bousculés. A la mémoire d'un maître dont un fils vagabond erre dans la ville. Les fidèles sortent de la cathédrale et comme partout dans le monde, on use du dimanche pour faire admirer la dernière oeuvre de sa couturière ou de sa modiste. Voisinant avec l'église, une des plus florissante affaire locale : la banque de l'Indochine.
      Un garage qui peut s'enorgueillir du plus important débit de voitures américaines. Au premier étage de l'angle droit : l'hôtel Tahiti. Les cloisons intérieures sont en bois et ne montent pas jusqu'au plafond. Nous nous refusons à tout commentaire. Un cinéma : « le bambou », charpente de bois, revêtement intérieur en bambou. Une vahine subit le charme d'Easton Williams. La résidence et les bureaux du Gouverneur. Le palais de justice. Quelques membres du barreau appelés en ce pays selon l'usage, défenseurs. La poste. Le super confort dans l'hôtellerie tahitienne. La sortie du temple, fidèles presque exclusivement indigènes. Les petits chapeaux sont devenus grands. Confectionnés en écorce de bambou ou en palmes de cocotier, ils sont souvent l'oeuvre de celles qui les arborent.
      Ce cimetière est-il triste ? Mais il faut le visiter la nuit de la toussaint, entièrement illuminé aux bougies. Ce cénotaphe est la reconstitution d'un marae, autel des anciens temps sur lesquels s'accomplissaient les sacrifices humains. Pour pittoresque que soit ce panorama, nous connaissons des lieux beaucoup plus gais, ainsi le Quinn's, dancing fréquenté par les Européens. Danses européennes et locales s'y mêlent selon l'humeur de la clientèle et selon le degré d'imbibition. Allons au point de médisance, voici un matelot français qui pense à autre chose qu'à boire. Dame Gaste ! Quel succès lors du retour à Brest.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

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