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Michel et Ghislaine : c'est une destination de rêve. Avec les amis, quand on regarde les photos, tout fait rêver ! On avait une grande occasion à fêter : nos trente ans de mariage, donc on s'est dit que c'était comme un nouveau voyage de noce. Et autant faire un voyage de noce de rêve, donc la Polynésie, c'était l'idéal. Ce que l'on aimait en plus : le dépaysement, la tranquillité, les oiseaux, les gens accueillants, toujours avec le sourire, d'un calme ! Ca fait du bien de voir des gens comme ça. C'est féérique, on ne peut que aimer la Polynésie, ce n'est pas critiquable… Xavier : on a fait les îles sous le vent et c'était extraordinaire. Bora Bora et Maupiti, extraordinaires, très joli ! On a fait des promenades sur le lagon, la plage, du bateau, du kayak, des petites excursions dans la montagne, plein de choses comme ça, et on a tout aimé ! Monsieur et Madame Antonin : nous avions déjà eu l'occasion de venir et vraiment on prend du plaisir à chaque fois de revenir dans le pays. Nous sommes allés à Fakarava cette année. Nous faisons un atoll chaque année pratiquement. On a fait du farniente, on a fait du bronzing, on a fait du vélo, on a fait un petit peu de pêche. Michel et Ghislaine : d'ici quelques années, pas forcément l'année prochaine, mais on reviendra. Le voyage est quand même très long. Xavier : on a été surpris de voir par exemple à Bora Bora des déchets sur le bord des routes mais on n'a pas non plus eu les yeux dessus tout le temps. Revenir dépend des finances parce que ça coûte cher quand même le voyage ! Monsieur et Madame Antonin : on attend très longtemps pour enregistrer les bagages.
Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Liste des tags : Atoll , bateau , Bora Bora , bronzing , commentaires , dépaysement , Destination de rêve , excursions dans la montagne , extraordinaire , Fakarava , Farniente , féérique , habitants , hôtels , îles sous le vent , îles visitées , impressions , kayak , Maupiti , pêche , pensions de famille , Photos , plage , Polynésie , Polynésie française , Promenade sur le lagon , rêve , sourie , Tahiti , Tahiti et ses îles , Tahiti.tv , tentre ans de mariage , touristes , tranquillité , vacances , vélo , Vidéo , Voyage , voyage de noce , Webtv
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Bienvenue dans cette émission Mata'eina'a tour. Ah ! Il est midi, et savez-vous ce que l'on fait à Papeari à midi ? Je ne pense pas... Rejoignons Edmond qui nous en dira plus ; je crois savoir qu'il prépare un ma'a Tahiti. Eh ! Edmond. Merci de votre visite d'aujourd'hui. Tu es né ici à Papeari ? Oui, je suis d'ici et mes parents aussi. Peux-tu nous dire où nous nous trouvons ? Il y a le musée qui est juste à côté, le jardin botanique Harrisson Smith sur ce côté-là, c'est l'endroit où il y a les deux tortues, quant à nous, nous sommes en bord de mer. Cette construction que l'on voit derrière toi, c'est l'endroit où tu travailles, un restaurant ? Ce n'est pas vraiment un restaurant, il s'agit en fait du snack restaurant du jardin botanique. C'est donc là que tu fais ton ma'a Tahiti ? Oui. Je possède deux fours différents, qui peuvent nourrir quatre cents personnes. Un des fours contient de la nourriture pour cent personnes, c'est pour le dimanche. Lorsqu'il y a des fêtes, j'utilise les deux fours. Tu ne fais que du ma'a Tahiti ici ? Non, le ma'a Tahiti, c'est le dimanche. Il m'arrive cependant d'en faire faire trois fois dans la semaine. Par contre, la cuisine popa'a, j'en fais tous les jours, car nous sommes ouvert durant toute la semaine. En fait, selon le souhait des clients, je peux faire un ma'a Tahiti tout en gardant les plats habituels, avec en plus du poisson cru, du taro, du uru et même des plats chinois à la demande. On m'a dit que tu étais le meilleur pour faire le four traditionnel ? On ne peut pas dire que je suis le meilleur, non, je ne peux pas le dire. Tout ce que j'ai appris vient des gens de Papeari, d'un coté ou de l'autre. C'est d'eux que l'enseignement m'est venu. Ensuite, il y a eu mes parents, et c'est ainsi que j'ai pu faire du ma'a Tahiti. Par contre, je dois te dire qu'aujourd'hui, on fait un peu de mélanges. Ce n'est plus tout à fait comme avant, par exemple pour le cochon : on le mettait directement dans le four, sans le faire mariner. Aujourd'hui, il faut trouver le moyen de faire apprécier aux gens le ma'a Tahiti. Alors le cochon de lait, il faut le préparer et l'assaisonner. Le « Ahi ma'a », ce n'es pas comme un four dans lequel on met le cochon, et lorsqu'il est cuit, on baisse la température…. C'est différent, tu dois avoir dans ta tête la puissance du feu. Il ne faut pas se tromper… Sinon le cochon est brûlé ! Oui. Mais tant qu'il est cuit, ça va, il ne doit pas être trop cuit non plus… Mais ça va. Le problème, c'est s'il n'est pas assez cuit. Ça fait longtemps que tu fais ce travail ? Oui, ça fait vingt-cinq ans. Donc depuis tout petit ? Oui. Je suis dans cette activité depuis tout jeune. J'ai grandi près de mes grands-parents, et c'est ainsi que j'ai appris. Ils me disaient : fais attention au ahi ma'a, fais ceci, fais cela, c'est comme ça que l'on fait. Et une fois que tu sais, il n'y a plus de problèmes. Merci Edmond. Merci de votre visite d'aujourd'hui. Merci à Edmond de nous avoir parlé de son travail. Vous, vous allez retrouver Marguerite toujours à Papeari, quant à moi, je vais juste à côté manger avec Edmond. Merci et au revoir. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : ahi ma'a , Bord de mer , cochon , cochon de lait , cuisine popa'a , Edmond , Emission , four traditionnel , Fours , Habitants , jardin botanique , Jardin botanique Harrisson Smith , Ma'a tahiti , Marguerite , Mata'eina'a tour , Papeari , plats chinois , poisson cru , Polynésie française , Préparation du ma'a Tahiti , snack , Tahiti , Tahiti et ses îles , tahiti.tv , Taro , Tourtues , uru , Vidéo , Voyage , Webtv
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Bienvenue dans notre émission Mata'eina'a tour. Nous sommes aujourd'hui dans la commune de Faa'a. Nous connaissons tous le marché de Faa'a en bord de route… Et justement, nous rejoignons mama Laurent, qui est à l'origine de ce marché. Elle va nous raconter. Bonjour et merci de nous recevoir. Bonjour à toi et à tous ceux qui nous écoutent. Es-tu née à Tahiti ? Non, je ne suis pas tahitienne, je suis de Mangareva. J'ai vu en passant ce marché côte route, tu y travailles ? Oui. Quel est ton parcours ? Ce marché existe grâce à l'agriculture. Mon mari et moi sommes agriculteurs, nous apportions tous nos produits au marché de Papeete. Cependant, à cause de la distance des allers et retours, nous avons décidé de vendre en bord de route. C'est ainsi que vous avez pris la décision d'acheter un terrain ? Oui. Cependant, il fallait tout de même tout amener le matin, puis tout rapporter le soir. Un jour, nous avons décidé d'aller voir le maire pour lui demander de construire un marché a Faa'a. Il a accepté et voici le résultat. On peut dire que tu es la mère de ce marché ! Tout à fait, oui. A quelle heure commences-tu, et à quelle heure as-tu fini ? Du lundi au samedi, nous ouvrons à 7h30, par contre, si l'on traîne un peu, on peut fermer à 19h00. Sinon, c'est vers 17h30 ou 18h00, cela dépend des jours. Dimanche, on ouvre à 5h00 du matin, c'est le jour où l'on ouvre le plus tôt. Qu'est ce que tu vends dans ton marché ? De tout, cru ou cuit. Du taro et tout ce qui va avec, jusqu'au chou, vraiment de tout. Donc tous les produits de Tahiti ! Oui, tout. Même le coco râpé ou pas, vraiment de tout. Je vois ces fleurs sur toi, sont-elles à toi ? Tu vends également des fleurs ? Non, ces couronnes sont aux mama qui vendent les fleurs. C'est donc un stand différent ? Oui, ces mama ne vendent que des fleurs et des couronnes. Et l'agriculture, tu y travailles depuis petite ? Oui. Jusqu'à aujourd'hui ? Oui. Depuis toute petite… Je suivais mes parents qui cultivaient le manioc, la patate douce, le taro… Quel message voudrais-tu adresser à ceux qui nous regardent, aux jeunes ? Je dirais aux gens de Faa'a, que le jour où vous souhaitez manger du ma'a Tahiti, du cru ou du cuit, pensez à mama Laurent. C'est aussi simple que ça ! Il y a des jours où on n'a pas le temps de préparer son repas, venez voir mama Laurent qui a tout ce qu'il vous faut. Penses-tu que l'agriculture est une bonne voie pour les jeunes ? Oui, c'est lucratif. Certains disent que non, mais moi je peux te dire que oui. Merci mama Laurent. Merci à vous de m'avoir demandé de parler du marché. Eh, vous voyez cette banane ? Mais non, elle ne vient pas de cet arbre, c'est un Fei que mama Laurent m'a donné. Si vous souhaitez manger un Ma'a Tahiti, allez voir mama Laurent juste là. Quant à nous, c'est terminé pour aujourd'hui… Au revoir. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Téléspectateurs fidèles de Mata'eina'a tour, bonjour. Nous sommes cette semaine dans la commune de Faa'a, qui a une population jeune assez importante. De quoi allons-nous parler ? D'un nouveau phénomène qui arrive chez nous depuis peu : une danse que l'on appelle Hip-hop… Laissons Tinomano nous éclaircir à ce sujet. Tinomano, bonjour. Bonjour. Tu pratiques une danse que tu apprécies beaucoup, le Hip-hop... Oui. D'où vient cette danse et comment as-tu commencé ? Elle vient d'Amérique. En fait, c'est à la télévision que je l'ai vu pour la première fois. Cela m'a plus, j'ai donc commencé à danser à la maison. Cela me plait vraiment. On m'a dit que vous aviez gagné un concours de hip hop… Quel est le nom de ton groupe et qu'avez-vous gagné, avec quelle danse ? Mon groupe s'appelle TCB, Tahitian Cyber Breaker. Nous avons gagné le challenge Hip-hop Orangina. Vous avez gagné dans quelle catégorie ? Dans celle de la chorégraphie. C'est notre chef de groupe qui nous a appris chaque mouvement, comme ça, comme ça, comme ça. Où vous entraînez-vous ? Derrière la mairie de Faa'a. Vous dansez sur quelle musique ? On utilise des musiques d'Amérique et de France. Le jour de l'entraînement, comment cela se passe t'il ? Raconte-nous. Lorsque l'on arrive à la mairie de Faa'a, tout le groupe est présent, nos copains sont déjà là. Notre responsable nous appelle : « venez je vais vous entraîner ». Et l'on commence. L'entraineur indique à chacun ce qu'il va danser : « toi, tu va danser ça, comme ça et ne te fais pas mal ». Il nous encadre. Dans le Hip-hop, il n'y a qu'une façon de danser ou il y en a plusieurs ? Il y en a beaucoup, comme le boogaloo, le break-dance, le pop, l'ondulation et plein d'autres choses encore. Quelle différence y a-t-il entre toutes ces sortes de danses ? Pour certaines, sur les mains, d'autres débout, ou parfois sur le ventre. On voit souvent ces jeunes qui vont dans tous les sens, sur la tête, sur le ventre, sur le dos. Arrive t-il qu'il ait des accidents ? Tu peux avoir mal aux mains, aux pieds, au ventre. Quand ça arrive, ce n'est pas évident. Qu'est que vous prévoyez pour calmer ces douleurs ? On a évidement un spray, quand on a mal à un endroit on pulvérise et… La douleur diminue. C'est ça, on a plus mal. Et si tu te casses quelque chose, on utilise aussi le spray ? Non, il faut aller à l'hôpital. Comment se fait-il que vous vous blessiez ainsi ? Les gens ne s'entraînent pas comme il faut. Combien de temps dansez-vous dans un style de danse ? On peut danser pendant deux heures, c'est pour cela que tu dois préparer ton corps et ton souffle. Pour toi, le hip-hop, c'est une danse ou un sport ? Les deux. Tu utilises ton corps dans le Hip-hop, tes pieds, donc pour moi, c'est une danse. Cependant, c'est également un sport car tu travail ton souffle. Quel message voudrais-tu adresser aux jeunes qui seraient intéressés par cette danse ? Si vous voulez danser, venez. Nous avons un groupe et nous vous apprendrons a danser. Les filles, les garçons, tout le monde peut danser ça ? Tout le monde, n'importe qui. Tinomano, tu es un champion du Hip-hop ? Oui. Est-ce que tu peux nous montrer ce que tu sais faire ? Ok ! Montre un peu ! J'ai envie d'essayer mais il ne vaut mieux pas, je risque de rester par terre. Si vous avez vu ça, ne dansez pas chez vous, rejoignez TCB ou Tinomano il vous montrera. Nous, nous nous retrouvons bientôt toujours à Faa'a. Merci a tous, merci Tinomano. Merci. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Monsieur et Madame Lacourte : la Polynésie, c'est ce qui rêver toutes les personnes qui habitent la France métropolitaine. On a eu la chance de faire plusieurs îles, on est allé aux Marquises puis on est revenu sur l'archipel de la Société. On a adoré les Marquises avec ses paysages complètement déchirés, les personnes extrêmement sympathiques, un accueil extraordinaire, on a rencontré des gens vraiment très très sympatiques là-bas, où on a découvert les plages, les lagons, nager au milieu des poissons, et puis en même temps aller rencontrer les personnes au milieu des terres, et puis tous les sites archéologiques que l'on peut, comme aux Marquises, aussi voir ici plus vers l'intérieur des terres. Olivier : en fait j'ai toujours rêvé de venir ici à cause de l'eau qui est si belle. Tout le monde dit que c'est fantastique. J'ai aimé la plongée et la nonchalance des gens. Stéphane et Florence : le dernier souvenir c'est un voyage avec les raies et les requins à Bora-Bora et aussi à Raiatea la montée du Temehani. Pleins de choses variées, les couleurs, l'accueil, c'était super ! Monsieur et Madame Lacourte : ce qu'on a un tout petit peu moins aimé, on s'en est rendu compte dans les sites touristiques, les gens sont un peu moins sympas avec les touristes, ils ont moins de temps à consacrer aux touristes, ce qui est normal et c'est plus l'usine. Olivier : le dollar américain est vraiment bas et l'euro très fort, donc c'est difficile de pouvoir s'offrit le voyage. Stéphane et Florence : le vent ces deux derniers jours ! Les alizées sont un peu violents parfois, mais à part ça tout était bien ! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Patrice : nous sommes déjà venus il y a trois ans et nous avons beaucoup apprécié c'est pour cela que nous y revenons, et que nous y reviendrons ! Moi je viens pour la plongée, ce sont les fonds marins de la Polynésie qui nous intéresse et puis la qualité de son hôtellerie et surtout la gentillesse des Polynésiens. Jean-Claude : j'avais entendu parler de la Polynésie donc j'ai désiré connaître ce peuple qu'on dit si chaleureux, donc j'ai voulu savoir si c'était vrai ! Et je reconnais que c'est vrai, ce n'est pas exagéré ! Surtout sur Taha'a, c'est un peu là, le reste du foyer si l'on peut dire de la véritable Polynésie alors que Papeete c'est la ville moderne, à l'européenne, donc sur Taha'a j'ai ressenti cette culture comme il y a aux Marquises, de la Polynésie profonde, avec ses coutumes, avec cette chaleur, cette gentillesse, cette spontanéité qu'on trouvera peut-être moins sur Tahiti, mais qu'on retrouvera beaucoup moins en Europe. Je crois que j'ai attrapé le virus de la Polynésie, je ne vous le cache pas. Monsieur et Madame Laborie : on a beaucoup aimé l'accueil des gens et les fruits tropicaux. Patrice : qu'est-ce que j'ai pas aimé ??? Heu, l'attente aux aéroports, voilà. Jean-Claude : je pense que pour les Européens et surtout les Français, les vols d'avion sont trop chers. Que ce soit Air Tahiti Nui ou Air France, ils ne se concurrencent pas, ils s'entendent tout les deux. Donc ce n'est pas bon du tout parce que moi, dans ma famille, il y en a plusieurs qui seraient venus en Polynésie, mais comme ils ont des revenus modestes, ils ne peuvent pas venir à cause des billets qui sont trop chers. C'est regrettable parce qu'un joli pays comme la Polynésie et une population si riche si accueillante, elle demande à être connue. Monsieur et Madame Laborie : les grands murs en béton le long des routes sont vraiment pas jolis et ne sont pas ce que nous avons préféré ! Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Bonjour à vous tous qui regardez cette émission Mata'eina'a tour. Aujourd'hui, nous sommes à Vairao, juste en face de l'IFREMER. Nous allons rejoindre Paul Tollis qui garde et nourrit les chevrettes vivant ici, dans de l'eau salée. Allons le retrouver, il nous expliquera tout. Paul, ia orana Ia orana Qu'est-ce que tu fais ici ? Ici, je fais de l'élevage de crevettes en bassins. Ce sont des bassins d'eau de mer qui ont quelques mètres de profondeur quand même. Est-ce que vous allez au large pour ramasser les petites crevettes et les élever ici ? Non, pour les petites crevettes, on appelle cela les post larves, on les a des closeries territoriales de Taravao. Quelles sont les tailles de ces crevettes d'eau de mer que vous prenez ? Elles sont petites ! Au début elles font deux/trois millimètres, jusqu'à cinq millimètres, puis ensuite, elles vont jusqu'à treize voire vingt centimètres. Vous les mettez dans ces bassins… Et qu'est-ce qu'il se passe tous les jours ? Le matin, ma matinée commence à six heures, je commence à donner à manger aux crevettes, en suite je fais des poids moyens, suivant ce qu'il faut que je fasse dans la semaine, pour justement calculer les rations d'aliments, etc. Ensuite ? Dans la journée, tu les regardes, tu les appelles par leur nom ??? Non… La matinée toujours, je vérifie les débits d'eau de mer, je vérifie l'oxygène, et je vérifie aussi la salinité. Qu'est-ce que vous leur donner à manger, Paul ? On leur donne des granulés pour crevette. Cela dépend de la taille de la crevette, suivant la taille on change la taille de l'aliment aussi. Combien de temps, à partir du moment où vous ensemencez ces bassins, jusqu'à la récolte ? Il faut compter cinq à six mois. Cela dépend de la biomasse qui est en bassin… Qu'est-ce que c'est la biomasse ? La biomasse, c'est le nombre de crevettes qu'il y a dans un bassin. Lorsque ces crevettes sont là pendant six mois dans ces bassins, qu'est-ce qu‘il se passe avec la biomasse ? Eh bien elle augmente au fur et à mesure que les crevettes grandissent. Les crevettes à deux grammes, et vingt-cinq mille animaux, cela ne fera pas la même biomasse qu'avec une crevette à vingt grammes ! Comment se passe la récolte ? La récolte se fait… Enfin, nous, on la fait avec un épervier, puis elles sont tout de suite mises sur glace, ensuite, mises en sachet, et à la vente. Le bassin est entièrement récolté ou vous faites un tri ? Non, justement, on pêche suivant les commandes que l'on a . Si il y a cent, deux cents kilos, selon les commandes, on pêche ce dont a besoin et on fait un triage, un calibrage justement pour différencier. S'il y a des petites à l'intérieur, on les sort. Paul, tu es l'un des responsables de ces bassins. Comment es tu arrivé à venir ici travailler ? On est passé par une association qui avait lancé un concours, on a passé les concours justement, puis on était huit à sortir de ce concours. Puis voilà, moi je suis le dernier à me trouver là ! Qu'est-ce qu'elle fait ? Explique-nous ce qu'est cette association. C'est une association qui voulait développer la crevette, développer un emploi sur Vairao pour justement certaines personnes qui s'intéressaient. Qu'est-ce que tu penses de l'avenir de l'aquaculture ici, en Polynésie ? Je pense qu'il y a encore quelque chose à faire sur la crevette, parce que là, je vois que l'on réussit, qu'il y a le marché et que l'on peut encore développer le marché. Qu'est-ce qui te passionne dans ce métier que tu pratiques ? Le goût de la crevette ! Tu les manges tous les jours ? Merci, Paul. Vous savez, j'ai demandé quelques crevettes à Paul mais il ne m'a rien donné… Alors me voici en train de pêcher. Il m'a dit qu'elles n'étaient pas assez grandes, mais j'essaie quand même ! N'allez pas lui répéter… Au revoir ! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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