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    • Miss Tahiti, défilé en tenue végétale (les miss Tahiti en vidéo sur tahiti.tv)

      Miss Tahiti, défilé en tenue végétale (les miss Tahiti en vidéo sur tahiti.tv)
      Teura Bauwens : Je dansais avec Madeleine Moua ; la troupe de danse qui s'appelait Heiva. C'est elle qui m'a poussée pour aller me présenter… Et c'est comme ça que je me suis trouvée parmi les autres.
      Présentateur : Madame, Mademoiselle, Monsieur, permettez-moi de vous dire bonsoir et de vous souhaiter la bienvenue pour cette 41ème édition de l'élection des Miss à Tahiti.
      Tania PANI: Malgré les trois élections que j'ai passées auparavant, cela ne m'empêche pas d'avoir le trac ce soir.
      Rava TERIIRAUMIHAU : Assez émue devant tout ce public.
      Tehina SCHMITH : Je fais un peu le vide, mais on s'en fiche, on est venu pour s'amuser, pour rigoler…
      Mareva Galanter : De revenir à Tahiti pour animer l'élection de Miss Tahiti nui, je trouve ça quand même génial, en plus dans un cadre idyllique, la place Toata…
      Présentateur : Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, les candidates de Miss Tahiti nui 2001 !
      L'élection de Miss Tahiti reste celle qui suscite le plus de rêves et d'espoirs chez les jeunes filles du fenua. Un an de règne à Tahiti et dans ses îles avec de nombreux cadeaux somptueux, un an de voyages, d'invitations, une année d'expériences nouvelles, de contacts multiples, voilà Miss Tahiti sans oublier le prodigieux tremplin de la participation à l'élection de Miss France. Source: www.misstahiti.com

      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

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    • La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)

      La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées.
      Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires.
      Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne.
      Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes.

      En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté.

      En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards.
      La danse revient alors sur le devant de la scène.

      Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses.
      Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier.

      Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui
      Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement.

      Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere

      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume.
      Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume.
      J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix.
      Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort.

      Coco Tirao
      Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute.

      Matani Kainuku
      L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous.

      Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois.

      Matani Kainuku
      Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.

      Coco Tirao
      Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original.
      Matani Kainuku
      Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera.

      Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème.

      Coco Tirao
      Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites.

      Matani Kainuku
      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante
      Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume.
      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.

      Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes.

      Matani Kainuku
      Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes.

      Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini.

      DANSEUSE
      Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler.

      DANSEUR
      Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture.

      DANSEUSE
      Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui.

      COUTURIERE
      Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans.

      Matani Kainuku
      J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas.

      Coco Tirao
      Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre.
      Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne.

      Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours.

      Matani Kainuku
      Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas...

      Coco Tirao
      Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local.

      Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois.
      Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser.

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    • Chaîne Tradition sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      Chaîne Tradition sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      La chaîne tradition sur Tahiti.tv se décline tant au présent qu'au passé. Les émissions permettent de découvrir l'histoire, les coutumes ancestrales, la vie quotidienne de l'après-guerre et propose également des extraits du Heiva, véritable festival de la culture maohi ou encore une initiation à la langue tahitienne. Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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    • Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)

      Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement fait de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait danseurs et musiciens. En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent ; le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnelle.

      Interview de Matani Kainuku
      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tache difficile parce que c'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayon pour vraiment finaliser le costume.Nous partons d'écrits, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage, et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne et l'habit qu'elle portera.

      Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau. Ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau est assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco. De la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines. Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire. Et c'est ce comité qui cherche tous les matériaux nécessaires.

      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante. Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui va s'effectuer avec le costume.

      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume.

      Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise, « non en fait il faut plus faire comme ça ». Ils craignent que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir, et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider aussi, donc, pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art ; c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.
      Natif de Pirae, Matani Kainuku a passé toute son enfance à Faa'a (côte Ouest de Tahiti). Dès son plus jeune âge, il "baigne dans la chanson". "Petit, je pensais que ma grand-mère avait pour métier de faire la bringue!", plaisante-t-il tant il associait son aïeule - en définitive guide touristique - à la chanson et à la fête. Elle était d'ailleurs la tante d'une artiste de renom, Esther Tefana, dont les chansons sont régulièrement fredonnées.
      Le décès de sa grand-mère provoque une rupture dans ce quotidien festif et, durant de longues années, Matani Kainuku reste éloigné des activités artistiques. Vers 20 ans, il reprend la danse, la musique et le chant. Il côtoie les plus grands groupes des années 90: Heitiare, Toa Reva, Temaeva, et se forme également au Conservatoire Artistique de la Polynésie française. Ses passages dans Manahau et Les Grands Ballets de Tahiti le motivent finalement à "monter (sa) propre troupe de danse, à apporter (sa) pierre".
      Naissance de Nonahere
      Le 5 mars 2004, Matani Kainuku réalise ses projets et fonde le groupe de danse Nonahere. L'aventure commence avec la victoire au concours du Heiva Taurea de Mahina (côte Est de Tahiti). Désormais confiant, le groupe se présente en 2005 au Heiva i Tahiti et arrive directement à la deuxième place derrière Hei Tahiti, mené par Tiare Trompette.
      Ces débuts encourageants décident Matani Kainuku à représenter le groupe et, en 2006, Nonahere remporte le premier prix de la catégorie "Légendaire". L'an passé, inscrit dans la catégorie "Création", il obtient à nouveau une belle victoire face à Toa Reva. La plus haute marche du podium, le groupe de Mahina ne l'a pas cédé depuis, et cette année encore, sa participation s'est soldée par un premier prix.

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    • Le marae Arahurahu, Tahiti, Polynésie française (tahiti tv)

      Le marae Arahurahu, Tahiti, Polynésie française (tahiti tv)
      En quelques années, le site du marae Arahurahu (lieu de culte) sur la commune de Paea, est devenu un haut lieu touristique de l'île de Tahiti. Une visite s'impose alors pour tous ceux qui veulent mieux connaître la culture polynésienne et l'archéologie locale.Le marae d'Arahurahu s'étend sur une superficie de plus de 500 m2, et représente un condensé de toute l'histoire de la Polynésie française avant l'arrivée des Européens. Situé à 23 km de la ville de Papeete, ce marae est typique des lieux de culte anciens, avec notamment un "ahu" (autel) à gradins haut de trois mètres. Des sculptures en bois (unu), représentations anthropomorphes, remplacent les pierres dressées qui représentaient les ancêtres. Le cadre grandiose de la vallée de Tefa'aiti lui fournit un écrin de verdure. La majesté du site s'impose particulièrement le matin, lorsque la lumière effleure les sommets environnants. Moment solennel. Le respect est de rigueur.

      Un des premiers sites classés

      Bien que ce marae ne soit pas le plus imposant de la Polynésie, ce vestige archéologique en fait un des lieux de Tahiti les plus fréquentés par les touristes.

      En 1925 et 1931, l'archéologue Kenneth Emory du Bishop Museum de Hawaii, a répertorié le marae au travers de l'inventaire des sites des Iles de la Société qu'il avait établi. Par la suite, la Société d'Etudes Océaniennes s'est attelée à restaurer le marae dans un but pédagogique . Le site fut choisi pour sa facilité d'accès et sa relative bonne conservation. La restauration fut effectuée par les hommes de la Compagnie d'infanterie coloniale et du Service des Travaux Publics en 1953. Les travaux durèrent dix semaines. Le lieu qui était resté à l'abandon quelques années est alors devenu l'un des premiers sites classés de l'île.

      Lors de son inauguration le 31 juillet 1954, une reconstitution historique racontant l'histoire de l'investiture d'un Chef suprême (Ari'i) a fortement ému le public présent. Depuis le succès considérable rencontré auprès de la population lors de cette représentation, des spectacles identiques sont donnés régulièrement lors des célébrations du Heiva (festival traditionnel du mois de juillet). Le calme et la beauté du site incitent les résidents de l'île à venir se ressourcer, loin de l'agitation de Paeete. Beaucoup y viennent flâner en famille.

      A l'entrée, les visiteurs sont salués par deux Tiki grandioses. Les Ti'i (terme tahitien) ou Tiki (terme marquisien) sont des sculptures anthropomorphes en pierre ou en bois. Celles du marae d'Arahurahu sont des reproductions effectuées en 1983, en référence à des Tiki originaires de l'île de Ra'ivavae (archipel des Australes) et sont désormais exposées dans les jardins du Musée Gauguin, dans la commune de Papeari.
      Un tiki peut tout autant signifier Homme, Dieu, ou encore Homme-Dieu. Souvent de sexe masculin, le tiki est la représentation des divinités. Tiki est l'ancêtre mi-humain mi-dieu, qui fut le premier homme. Le regard d'un tiki laisse rarement indifférent. Encore de nos jours, nimbé de son "mana" (pouvoir), il est sage de ne pas l'offenser.
      Le marae, pierre angulaire de l'espace social, politique et culturel
      Les maraes peuvent être de taille différente. Certains, de taille modeste, peuvent concerner des célébrations locales d'un clan ou d'une famille. En revanche, les plus importants, comme le marae de Taputapuatea à Opoa sur l'ile de Raiatea (île Sous le Vent) pouvait être le lieu de cérémonies d'intronisation de rois, de célébration des dieux ou encore lieu de décisions politiques. Le marae était la pierre angulaire de l'espace social, politique et culturel de la société polynésienne avant l'arrivée des premiers européens.

      Un lieu vivant
      Sur le site originel du marae, se trouvaient différents fare (maison) dont le "fare Ia Manaha" (maison des trésors cachés) qui devait être construit en une seule journée tout en respectant un rituel précis. Le corps d'une victime humaine était alors enseveli sous le pilier central pour assurer la stabilité de la construction. A l'intérieur, se trouvaient les tambours cérémoniels qui rythmaient la récitation des généalogies des familles et des prières lors des cérémonies.

      Sur le marae, les dieux étaient vénérés par des offrandes d'aliments disposés sur le "fata", autel décoré de palmes de cocotier et de feuilles de miro (arbre sacré poussant près des marae qui s'utilisait pour fabriquer des objets religieux, des statuettes). Le dieu lui-même pouvait être représenté par une pièce de bois (le to'o).

      Le marae Arahurahu, est donc un site de première importance pour celui ou celle qui veut avoir une approche des mystères de la religion ancestrale polynésienne. Lieu vivant, certaines sculptures en bois subissent les affres du temps. Mais cela n'enlève rien au charme du lieu. Bien au contraire. Le site est en osmose avec la nature environnante.
      Le site archéologique du marae Arahurahu est un témoin qui relie la terre polynésienne à son passé. L'approche d'un tel site doit donc se faire dans le respect des traditions polynésiennes.

      Source: http://www.tahitipresse.pf/2008/12/le-marae-arahurahu-tmoin-reliant-la-terre-polynsienne-son-pass/

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    • Te ui tama no Papeete

      Te ui tama no Papeete
      Extrait du spectacle de danse du groupe "Te ui tama no Paeete" lors du Heiva 2002.
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    • Te hau nui no Pirae uta

      Te hau nui no Pirae uta
      Extraits du spectacle de chants du groupe "Te hau nui no Pirae uta" lors du Heiva i Tahiti 2002.
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    • Teva i Tai

      Teva i Tai
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Teva I Tai" lors du Heiva 2002.
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    • Temarama

      Temarama
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Temarama" lors du Heiva 2002..
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    • Temaeva

      Temaeva
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Temaeva" lors du Heiva i Tahiti 2002.
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    • Taure 'a no Faa'a

      Taure 'a no Faa'a
      Extraits du spectacle du groupe de danse "Taure 'a no Faa'a" lors de la soirée du Heiva 2002.
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    • Tamarii Pirae

      Tamarii Pirae
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Tamarii Pirae" lors du Heiva 2002
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    • Tamarii Papara

      Tamarii Papara
      Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii papara" lors du Heiva 2002.
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    • Tamarii Mataeia

      Tamarii Mataeia
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Tamarii Mataeia" lors du Heiva 2002.
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    • Poerani

      Poerani
      Extraits du spectacle du groupe de danse "Poerani" lors du Heiva 2002.
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    • Tamarii tuhaa pae no Paea

      Tamarii tuhaa pae no Paea
      Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii tuhaa pae no Paea" lors du Heiva 2002.
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    • Tamarii Mataiea, chants

      Tamarii Mataiea, chants
      Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii Mataiea" lors du Heiva 2002.
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    • Tamarii Fanatea

      Tamarii Fanatea
      Extraits du spectacle de chants du groupe "Tamarii Fanatea" lors du Heiva 2002.
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    • Ahutoru Nui

      Ahutoru Nui
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Ahutoru Nui" lors du Heiva 2002.
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    • Te ui api no Papeete

      Te ui api no Papeete
      Extraits du spectacle de danse du groupe "Te ui api no Papeete" lors du Heiva 2002.
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    • L'élection de Miss et Tane Heiva

      L'élection de Miss et Tane Heiva
      L'élection de Miss et Tane Heiva est un concours de grâce, de beauté, mais également de force et de connaissances culturelles. Les couples sont ainsi jugés tant sur leur élégance en tenue de soirée que sur leur capacité à débourrer des noix de coco ou confectionner des colliers de tiare.
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