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L'histoire de l'aviation en Polynésie commence avec la construction du premier aéroport par l'armée américaine en 1943, à Bora Bora. A partir de 1958, le transport des passagers est assuré par le RAI (Réseau Aérien Interinsulaire). Le trajet Tahiti – Bora Bora se fait en hydravions Catalina et Bermuda. 1961 marque l'ouverture de l'aéroport de Tahiti-Faa'a et avec cette ouverture le début du trafic aérien en Polynésie. La toute jeune compagnie Air Polynésie compte 6 escales en 1970 et 11 en 1972. Le nom d'Air Tahiti voit le jour en 1986 à l'occasion de la cession d'Air Polynésie à des actionnaires polynésiens par UTA. Quatre ATR équipent la compagnie dès janvier 1987, le réseau augmente de quelques îles et se modernise avec de plus en plus de pistes accessibles aux aéronefs.
En savoir plus : airtahiti.aero
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Les artisans d'art polynésien Matau, l'hameçon polynésien, exprime les concepts d'éternité, de cycles, et de retour inaliénable des choses et des êtres. Car le demi-dieu est héros civilisateur. Maui fit ressurgir les îles des abîmes ténébreux de l'océan qui les retenaient, s'accrochant à son hameçon magique pour offrir aux hommes une ère nouvelle de prestige et de gloire. Il est façonné la plupart du temps dans la nacre de l'huitre perlière à l'aide de scies en corail ou en pierre, de limes en corail ou en radioles d'oursins et de pointes de perçoir en coquillage, elles-mêmes actionnées par des volants de perçoir à pompe. L'artisan donne à la nacre la forme générale du type d'hameçon qu'il veut fabriquer. Puis il la perce en son centre et agrandit le trou jusqu'à obtenir la forme définitive. Dans sa forme rudimentaire, l'hameçon simple fait d'une seule pièce est dit « direct » lorsque la hampe et la pointe forment un « U » ou un « V », et sont droites ou légèrement incurvées de telle sorte que le poisson s'accroche à la pointe par la seule traction exercée sur la ligne. Mais il est dit « indirect » lorsque fait d'une hampe courbe ou à angle, d'une pointe et d'un dard recourbés, et où le dard fait un angle avec la pointe, cela a pour effet de faire tourner l'hameçon dans la gueule du poisson achevant ainsi la pénétration du dard sans modification de la traction exercée sur la ligne. Dans sa forme plus élaborée, l'hameçon est dit « composé », lorsqu'il présente une pointe ou un dard distinct, indépendant et généralement taillé dans un matériau différent. Enfin, les hameçons sont dits « spéciaux » lorsqu'ils sont réservés à des pêches plus rituelles, tels les hameçons à cuillère, tels les leurres à bonites. Le bois est également utilisé pour la fabrication des hameçons de grande taille, notamment pour la pêche aux requins. Et si, depuis le contact avec les Occidentaux, de nouveaux matériaux comme le métal participent à la fabrication des hameçons polynésiens, il est intéressant de noter que les formes anciennes ont été conservées, témoignant par là-même de leur grande efficacité. Conservés et exposés au Musée de tahiti et des Iles, ces objets singuliers, liés à jamais au mythe fondateur de la naissance et de la renaissance des îles, tiennent une place toute particulière chez les Polynésiens, au regard de leur survie et de leur culture et pour lesquels ils procèdent de la quête absolue de l'immortalité corporelle car Matau retient la vie et la perpétue. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
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Apprendre à dire SURFER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
Surfer : horue, se dit aussi « glisser ». Ce sport ancestral, horue, pratiqué par les hommes, les femmes et les enfants sur des planches de bois mesurant de soixante centimètres à 4 mètres 5 de longueur reste encore aujourd'hui très populaire et très développé dans nos îles. On pratique le surf, horue, dans les passes et les plages sans barrière de récif. On pense à la légende des femmes surfeuses, Hina et Veiatua. Dans les compétitions internationales, les Polynésiens se distinguent. C'est une compétition de surf : e tata'u horue. Il a une nouvelle planche de surf : e ‘iri horue ‘api ta na. Ils surfent avec le corps : e fa'ahe'e tino ratou. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Interview de Monsieur Tamatoa Bambridge, responsable de l'atelier 1 : "La Polynésie française face à la crise" Les Etats généraux constituent une triple chance à la foi pour la France des Outre-mers et en particulier la Polynésie française. C'est un moment historique parce que c'est un moment où on va réunir à la fois la société civile, les forces vives de l'Etat et du Gouvernement de la Polynésie française pour débattre du développement durable et du développement de cette collectivité pour les vingt prochaines années. C'est une occasion que l'on a saisie et qui est en train d'être mise en place. Je suis plus particulièrement chargé de l'atelier n°1 qui est « La Polynésie française face à la crise économique et financière et la cohésion sociale ». On y aborde, avec la société civile, les questions relatives à la structure de l'économie insulaire, on y aborde les questions de politique de relance : quelle politique de relance pour des investissements durables. On y aborde les questions de gouvernances économiques et financières, quelles fiscalités directes et indirectes pour demain, quelles règles en matière de concurrence, de monopole, d'entente qu'on met en place, et enfin, la question très importante de la cohésion sociale, quels sont les systèmes de redistribution, leur efficacité ou leur inefficacité, ? Toutes ces questions là vont être discutées, débattues et vont faire l'objet de propositions. Ces propositions seront ensuite transmises aux organisateurs de ces Etats généraux, à savoir l'Etat et au Gouvernement de la Polynésie française, en espérant, en souhaitant que ces propositions soient ensuite inscrites dans une politique de développement plus large. Retrouvez les Etats généraux de l'Outre-mer en Polynésie française sur le site etatsgeneraux.pf Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Interview de Monsieur Michel Paoletti, Président du Groupe Outre-mer, Conseil économique et social (CES) Tahiti (Polynésie française) J'étais de ceux qui ont demandé l'extension de la procédure des Etats généraux à l'ensemble de la collectivité lorsque que le gouvernement central a décidé de créer cette procédure et je pense qu'elle est absolument indispensable. Aujourd'hui, toutes les collectivités s'interrogent, d'une manière ou d'une autre, sur leur destin, le système des Etats généraux est un système qui permet de réunir beaucoup de gens et surtout en utilisant les procédés aujourd'hui numériques qui permettront, je l'espère, de réunir encore plus de témoignages, y compris de témoignages éloignés. Ces Etats généraux donc, devraient permettre d'éclairer l'avenir, et pour éclairer l'avenir, il n'y a rien de mieux que de consulter les gens.La Polynésie a, de son côté, une expérience dans ce domaine : elle a, il y a déjà maintenant une vingtaine d'années, lancée ce qui était la charte de développement, c'est-à-dire des réflexions analogues à celles des Etats généraux d'aujourd'hui.La charte de développement a permis, à un moment où on s'interrogeait sur l'avenir du centre d'expérimentation nucléaire, de définir les lignes d'un développement à dix ans et qui a donné lieu au vote par le parlement d'une loi. Cette loi s'est achevée en 2004.Sur dix ans, il y avait quelque chose d'assez claire comme cheminement à suivre par la Polynésie.Ce qu'il y avait de particulier dans l'exercice que nous avions fait, et qui est ce qui est proposé aujourd'hui encore, c'est que c'est un exercice qui n'est pas seulement fait à l'intérieur, c'est un exercice qui est également fait avec l'Etat.Il est évident que la Polynésie, comme les autres collectivités, parties de la République française, ont besoin de l'Etat, voire de l'Europe. Retrouvez les Etats généraux de l'Outre-mer en Polynésie française sur le site etatsgeneraux.pf
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Interview de Monsieur Adolphe Colrat, Haut-commissaire de la République en Polynésie française Nous avons la chance en Polynésie française d'avoir trois identités que symbolisent derrière moi nos trois drapeaux. Notre identité polynésienne d'abord qui est une réalité océanienne et pacifique, immense espace dont la mise en valeur est à peine esquissée. Notre identité française bien sur qui nous ouvre à la solidarité nationale au sein d'un grand Pays. Notre identité européenne, enfin, qui se construit progressivement.A partir de là, nous disposons de beaucoup d'atouts pour conduire notre développement économique, social et humain et pour assurer l'avenir de notre jeunesse, c'est notre première responsabilité. Les Etats généraux sont une très belle occasion de mobilisation, de réflexion, d'imagination et de propositions. Chacun doit pouvoir y participer et s'exprimer librement. Face à la crise, face aux défis économiques et sociaux, nous ne baissons pas les bras. Nous voulons créer de la richesse et des emplois dans le respect de notre environnement exceptionnel, dans le respect de notre culture.Cette ambition collective, cette volonté d'ouverture et de partage, cet idéal qui nous élève au-dessus de nous même, c'est ce que concrètement signifie pour moi la République. Retrouvez les Etats généraux de l'Outre-mer en Polynésie française sur le site etatsgeneraux.pf Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéos.
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Monsieur et Madame Slesnick : nous connaissions un couple qui était venu pour sa lune de miel, ils n'arrêtaient pas d'en parler ! J'ai dit à Cathy : « nous allons à Tahiti. », elle m'a répondu : « pourquoi pas ! », et nous sommes venus pour notre lune de miel. Nous avons fait de la plongée. J'ai eu mon certificat, Cathy l'avait déjà. Et nous nous sommes beaucoup relaxés ! Marie-Christine et Serge : on en rêvait depuis de nombreuses années. La douceur de vivre, les lagons bleus… C'était vraiment un rêve de plusieurs années. En plus, je fais de la plongée sous-marine, donc pour un plongeur, il y a des spots comme Rangiroa, Fakarava qui nous intéressaient, donc tout était réuni pour que l'on vienne ici. On a tout aimé ! C'est pour cela qu'on a fait un périple de plusieurs îles car je crois que pour découvrir la Polynésie, il vaut mieux faire plusieurs îles car elles sont complètement différentes. Un choix, Fakarava et puis Taha'a, parce que c'est vraiment une petite île sauvage, l'île de la vanille, mais toutes ont leur charme, Huahine aussi… Tout était bien ! Elisabeth : Taha'a est magnifique. Les gens sont très gentils, l'accueil est sympathique, je ne pense pas que ce soit forcé comme dans certains pays. Monsieur et Madame Slesnick : maintenant tout est devenu un peu cher avec le cours des devises. C'était déjà pas mal lorsque nous avons réservé et cela augmentait au fur et à mesure que la date du départ approchait. Mais c'était rigolo. Il y a eu beaucoup de vent que l'on n'attendait pas. Beaucoup de vent à Rangiroa. Marie-Christine et Serge : le problème c'est que la destination est chère. On est pas spécialement à plaindre, mais quand même, cela fait cher. Elisabeth : j'aime moins Papeete parce que c'est la ville, mais les îles sont magnifiques !
Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Monsieur et Madame Lacourte : la Polynésie, c'est ce qui rêver toutes les personnes qui habitent la France métropolitaine. On a eu la chance de faire plusieurs îles, on est allé aux Marquises puis on est revenu sur l'archipel de la Société. On a adoré les Marquises avec ses paysages complètement déchirés, les personnes extrêmement sympathiques, un accueil extraordinaire, on a rencontré des gens vraiment très très sympatiques là-bas, où on a découvert les plages, les lagons, nager au milieu des poissons, et puis en même temps aller rencontrer les personnes au milieu des terres, et puis tous les sites archéologiques que l'on peut, comme aux Marquises, aussi voir ici plus vers l'intérieur des terres. Olivier : en fait j'ai toujours rêvé de venir ici à cause de l'eau qui est si belle. Tout le monde dit que c'est fantastique. J'ai aimé la plongée et la nonchalance des gens. Stéphane et Florence : le dernier souvenir c'est un voyage avec les raies et les requins à Bora-Bora et aussi à Raiatea la montée du Temehani. Pleins de choses variées, les couleurs, l'accueil, c'était super ! Monsieur et Madame Lacourte : ce qu'on a un tout petit peu moins aimé, on s'en est rendu compte dans les sites touristiques, les gens sont un peu moins sympas avec les touristes, ils ont moins de temps à consacrer aux touristes, ce qui est normal et c'est plus l'usine. Olivier : le dollar américain est vraiment bas et l'euro très fort, donc c'est difficile de pouvoir s'offrit le voyage. Stéphane et Florence : le vent ces deux derniers jours ! Les alizées sont un peu violents parfois, mais à part ça tout était bien ! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Patrice : nous sommes déjà venus il y a trois ans et nous avons beaucoup apprécié c'est pour cela que nous y revenons, et que nous y reviendrons ! Moi je viens pour la plongée, ce sont les fonds marins de la Polynésie qui nous intéresse et puis la qualité de son hôtellerie et surtout la gentillesse des Polynésiens. Jean-Claude : j'avais entendu parler de la Polynésie donc j'ai désiré connaître ce peuple qu'on dit si chaleureux, donc j'ai voulu savoir si c'était vrai ! Et je reconnais que c'est vrai, ce n'est pas exagéré ! Surtout sur Taha'a, c'est un peu là, le reste du foyer si l'on peut dire de la véritable Polynésie alors que Papeete c'est la ville moderne, à l'européenne, donc sur Taha'a j'ai ressenti cette culture comme il y a aux Marquises, de la Polynésie profonde, avec ses coutumes, avec cette chaleur, cette gentillesse, cette spontanéité qu'on trouvera peut-être moins sur Tahiti, mais qu'on retrouvera beaucoup moins en Europe. Je crois que j'ai attrapé le virus de la Polynésie, je ne vous le cache pas. Monsieur et Madame Laborie : on a beaucoup aimé l'accueil des gens et les fruits tropicaux. Patrice : qu'est-ce que j'ai pas aimé ??? Heu, l'attente aux aéroports, voilà. Jean-Claude : je pense que pour les Européens et surtout les Français, les vols d'avion sont trop chers. Que ce soit Air Tahiti Nui ou Air France, ils ne se concurrencent pas, ils s'entendent tout les deux. Donc ce n'est pas bon du tout parce que moi, dans ma famille, il y en a plusieurs qui seraient venus en Polynésie, mais comme ils ont des revenus modestes, ils ne peuvent pas venir à cause des billets qui sont trop chers. C'est regrettable parce qu'un joli pays comme la Polynésie et une population si riche si accueillante, elle demande à être connue. Monsieur et Madame Laborie : les grands murs en béton le long des routes sont vraiment pas jolis et ne sont pas ce que nous avons préféré ! Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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La prise du jour ! Quelle sera sa destination ? Les vahine vont nous renseigner. Celle-ci, revenant du marché, va se livrer sous nos yeux à la confection du réputé poisson cru. A cette époque, parmi les personnalités que le tourisme avait conduit jusqu'à Tahiti, figurait Sam Letrone, cuisinier bien connu des gastronomes de France. En dépit de ses vastes connaissances en matière culinaire, il lui restait à apprendre comment se prépare le poisson cru. On coupe tout d'abord le thon ou la bonite en petits cubes. Le chef est attentif, en Europe il n'aura plus de vahine instructives à sa disposition. Aussi n'hésite t'il pas, comme l'on dit, à mettre la main à la pâte. Mais la manière dont il s'y prend mérite bien l'assemblée. Le poisson macèrera deux heures environ dans du jus de citron pur additionné d'une poignée de sel. Pour être petits et verts, les citrons tahitiens sont plus riches en sucre et plus parfumés que les variétés des autres pays. Après avoir baignée dans le jus de citron, la chair du poisson apparaît presque blanche. Il faut alors la presser. Sam est impatient de connaître le résultat… Mais ce n'est pas terminé ! Ajoutons des tomates, puis des œufs durs, et enfin de l'ail, échalote, persil et du lait de coco et notre préparation sera terminée. Et quelle que soit votre opinion présente, je ne connais aucune européenne ni aucun européen qui recula devant la dégustation d'une assiette de poisson cru. Sam peut enfin satisfaire sa curiosité.De retour à Tahiti, nous visiterons la partie de la population la plus heureuse de l'île : les enfants ! Ces rejetons s'efforçant à l'ordre sont en majorité des métis. Hormis dans les îles éloignées, il n'existe pratiquement plus de Tahitiens de sang pur. Mais nous vous l'avons dit : tant de navires ont fait escale depuis deux cents ans à Tahiti… Leur comportement nous montre qu'ils sont passablement émus par la présence des appareils de prises de vues. Mais, dès l'école abandonnée, que sont les jeux de cette enfance du bout du monde ? Grimper au cocotier ? Y cueillir un papeari, c'est-à-dire une fraîche noix de coco, afin d'en boire le contenu ? En auriez-vous fait autant Mesdames, à onze ans ? Durant que votre grand frère se fut livré à un temps de galop sur une monture dépourvue de selle et d'étrier… La plus fréquente détente : le bain de rivière, et le pas de danse en honneur des visiteurs. A celle-ci, serait-il difficile de prédire l'avenir ? Mais la soeurette ne partage point sa gaité, car, selon la formule rituelle : ça fait honte, paie ! Et notre bande joyeuse part ensuite en pirogue. Adieu heureuse jeunesse des Mers du Sud !Beaucoup plus calmes que les petits enfants européens, voici la classe 1975, pas encore d'école. Mais n'est-il pas cruel de parler d'école ou de service militaire lorsque la nature généreuse vous entoure d'un pareil spectacle ? On voit bien que ceux qui ont inventé la civilisation s'ennuyaient dans leur pays ! Parlez-leur plutôt d'art… et l'art ici, c'est la chorégraphie. Jugez-en : ceux-là ont trois ans. Au revoir ! Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Dans le domaine de la surprise et du déconcertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clôture qui, enfoncés à coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer à une expérience, nous coupâmes un bananier un jour vers midi. Précisons que le bananier ne fournit qu'un seul régime de bananes et que l'on abat l'arbuste lorsque le régime est bon à couper. Le lendemain, vers les 11 heures, c'est-à-dire 23 heures plus tard, le cœur de l'arbuste avait crût de onze centimètres et demi, soit un demi centimètre à l'heure, phénomène presque enregistrable à l'œil nu ! Quant à la partie abandonnée au sol, elle avait poussé de six centimètres. N'y aviez-vous jamais songé en mangeant des bananes ? En voici des vertes… et des bonnes à manger. Les fruits tropicaux sont nombreux et succulents, mais les arbres fruitiers européens n'y poussent pas. Cette espèce s'appelle cœur de bœuf… Vous l'auriez deviné ! Tous ces produits ne flattent pas le goût à la première dégustation ; un certain temps est utile pour les apprécier. Mais plus tard, le goût comme les cœurs, évolue… Les noix de cajou, surnommées vulgairement acajou. La papaye, se mange comme légume étant verte, et comme fruit étant mûre. Elle est largement utilisée dans la préparation du poe, dont nos convives ont fait tout à l'heure une importante consommation. Elle peut se manger crue avec du jus de citron ou cuite au four et arrosée de lait de coco. Les pommes cannelle, de chair douce et sucrée. Les caramboles, de saveur acide lorsque sauvages, douces lorsque domestiques et par greffe. Les pamplemousses sont très gros et très sucrés. Les ananas y viennent également très bien. Il ne faut surtout pas les confondre avec les ma'a fara, fruit du pandanus. Le pandanus est un arbre, tandis que l'ananas ne pousse qu'à environ 40 centimètres du sol. Un uru, ou fruit de l'arbre à pain. Cuit, ou plus exactement rôti, le uru est le substitut parfait du pain. Vous en voyez ici sur la droite. Voisinant avec les urus, les avocats. Autrefois, l'avocat était le beurre du Tahitien. Ce que l'on appelait le beurre végétal. Voici donc le pain, le beurre, et le saucisson… Si les fruits de cet arbre étaient comestibles, on aurait pû faire un sandwich ! Mais il n'en est rien, il s'agit là d'une plante ornementale. Les mangues, et particulièrement les mangues greffées. Mais nous voulons parler des mangues déposées dans l'écuelle… Pas de conclusion ! Si les détails vous intéressent, sachez que cette figurante n'a que 14 ans. Pays des fruits, pays des fleurs… Ce lotus, apparenté au nénuphar, prête une atmosphère romantique. Ces spécimens variés et chatoyants portent des noms indigènes compliqués dont nous vous faisons grâce. Les bougainvilliers rouges, violettes, saumon. Cette plante est appelée monette. Le setia, ce ne sont pas des fleurs mais des feuilles, présentées par une métisse américaine-tahitienne. Le gardenia, appelé taina. Des opui, des hibiscus, appelés encore aute et très répandus à Tahiti. En voici des simples, puis des doubles. Les frangipaniers, appelés en tahitien tipaniers. Les tiare qui ne poussent qu'en Océanie. Le parfum est aussi discret et captivant qu'unique est la plante. Fleurs de toutes saisons, verdure éternelle, paysages enchanteurs, plantes aux fragrances subtiles, femmes séduisantes… vers une victime aux exigences de la civilisation, puisses-tu résister à l'agitation frénétique de la vie moderne ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Le véritable trésor des Tahitiens c'est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages différents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource économique de l'Océanie. Les indigènes affirment que les cocos ont des yeux et qu'ils ne tombent que sur la tête des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s'installent en dessous sans crainte d'en recevoir sur la tête ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel.
La terre étant particulièrement basse à Tahiti, on ramasse les fruits à l'aide d'une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d'un coup de hache, puis l'amende est laissée au soleil pendant deux jours, temps nécessaire à sa séparation d'avec l'enveloppe. On achève le décorticage à l'aide d'un fer coudé. Les parcelles de fruits ainsi recueillies sont éparpillées sur des séchoirs à toiture mobile pouvant re clos la nuit ou par mauvais temps. Le produit est retourné à intervalles réguliers et, si le beau temps a persisté, on obtient en dix jours le coprah proprement dit, d'une teneur en matière grasse de l'ordre de 80%. En sachets, le coprah est alors prêt à l'exportation. Le résidu, appelé « bourre », est utilisé dans la confection de cordes et de balais. Mais le véritable balai tahitien se fabrique avec les nervures parfaitement sèches de la feuille de cocotier. La palme de cocotier, comme le bambou, connaît de nombreuses destinations. Nous assistons ici à la confection à l'aide de feuilles vertes, de paniers de toutes dimensions. Paniers qui serviront à la présentation des fruits sur le marché. Avec les toutes jeunes feuilles on tresse des chapeaux. Quant à la noix de coco, elle abreuve et nourrit l'autochtone, mais encore, une fois râpée, chiens, chats, poulets, canards, chevaux, porcins…Une autre richesse domestique, le bambou. Il en existe deux sortes : le bambou popa'a, c'est-à-dire importé, et dont la résistance autorise des services dans la construction et le bambou tahitien, plus frêle, plus souple, mais plus facile à œuvrer, qui permet des utilisations plus délicates. Choisis bien secs, ils sont refendus comme ceci. Posée à terre, chaque partie est écrasée à l'aide d'un morceau de bois dur. La pression provoque alors une brisure longitudinale qui transforme l'écorce primitive en lamelles. Et, comme pour le cocotier intervient le tressage qui fournira panneaux, parois, portes, auvents de cases. Voici un panneau en bambou tressé. Hormis les chapeaux, les gobelets, les éléments d'ameublement, voici une nasse, entièrement en bambou. Mais sans doute la plus riche utilisation se présente –t'elle sous la forme de canalisations. Pour préparer cette plomberie polynésienne, il suffit d'énucléer les nœuds intérieurs avant d'emboiter les conduites les unes dans les autres. Sans dépenser un centime, on amène l'eau jusqu'au fare. Une habitation typique : cloisons de bambou tressé et toiture en palmes de cocotier. Une chaumière… et un paradis diront ici les jeunes mariés. Voyez ce cadre, cet horizon, et ce couple de métis calédonien-tahitien ; ils habitent la chaumière. Un intérieur simple et toujours rigoureusement propre. La cuisine fait toujours l'objet d'une construction séparée. De même que la douche, presque toujours sans toiture. Et… le petit endroit avec vue sur la mer… Images d'archive Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Ce décor paradisiaque nous attire. Allons découvrir les charmes de nos fraîches vallées. Soleil, verdure, eau jaillissante et bondissante ! Tout est conforme à la description qu'en donnèrent les découvreurs de Terres. Cent mètres de chute libre… Lieu idéal pour le bain et peuplé de nymphes ! Distraction de toutes les saisons puisque le climat ne varie jamais. La vallée de la Papenoo, la plus profonde et la plus pittoresque de l'île. Nous y rencontrons un mahu, type humain que la décence nous oblige à résumer sous l'appellation d'androgyne. Ils sont d'ailleurs fort recherchés en raison de leurs qualités domestiques. Toujours plus en amont, on pêche les natos, poissons de chair très fine. Le tane les pique au harpon ou au fusil tahitien et les achève d'un coup de dent sur la tête. La vahine les écaille et les assemble avec un lien végétal. C'est dans la vallée de la Fataua qu'une route conduit à ce lieu réputé d'avoir été celui où Loti se baignait en compagnie de Rarahu. L'eau fut plus profonde, un barrage de pierres en retenait le débit, mais une crue l'emporta voici quinze ans et malheureusement il ne fut jamais reconstruit. Par delà le diadème dont on voit ici la face sud, nous sommes dans la vallée de la Punaruu, célèbre par ses forêts d'orangers. Il faut pour atteindre les orangers, une journée entière de marche par des sentiers incommodes, glissants ou peuplés de plantes urticantes, ce qui explique le prix des oranges présentées sur le marché, le transport ne peut s'effectuer qu'à dos d'homme. Celui-ci peut en porter jusqu'à 70 kilos. Les vallées recèlent également quelques vestiges des autels à sacrifices humains : les marae, vastes constructions de pierres sèches, qui ne furent délaissés qu'après l'arrivée des missionnaires chrétiens. Autour du marae se dressaient les idoles sacrées nommées « tiki », devant lesquelles se prosternaient les populations. Le lieu sur lequel s'élevaient marae et idoles était déclaré tapu. Cette autre vallée dite de Mataiea, conduit au lac Vaiera. Parcours sans intérêt pour un chasseur d'images en ce sens qu'il y pleut presque constamment. A cinq cents mètres d'altitude, le lac dort dans un cratère. La seule voie d'accès en est la rivière, plus souvent torrent et nous devrons la traverser 83 fois d'un bord à l'autre sur un parcours de treize kilomètres pour toucher enfin la rive du lac. Les pierres glissantes et le fort courant rendent le cheminement pénible, surtout pour les popa'a dont les chaussures ne peuvent donner l'assise naturelle des pieds nus des Tahitiens. Ces largues feuilles, épaisses et souples, se nomment hape. Les porteurs les utilisent pour confectionner des abris. N'est-ce pas mieux que de transporter une tente. En moins d'une heure le logement est élaboré. Un bain nous reposera de nos longues heures de marche et une collation nous permettra de repartir pour la dernière étape, accomplie au sein d'une végétation luxuriante recouvrant la rivière. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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L'asiatique loge souvent dans une habitation exigüe et vétuste comme celle-ci. Mais il est précieux en ce pays où l'on peut penser que sans le chinois le marché serait dépourvu de légumes. Quel est l'européen, ou le Tahitien, qui cultiverait choux, haricots, salades, sur des pentes à 45 degrés et sous un soleil tropical ? Qui transporterait l'eau à dos d'homme et débrousserait dix fois avant de récolter ? Seul, le chinois accepte de poursuivre dans un opiniâtre silence l'ingrat travail d'une terre peu généreuse. Celui-là livre le pain qu'il authentiquement pétri à la sueur de son front la nuit et sans moyens mécaniques modernes. Le Tahitien cependant que ne démonte aucune démonstration vous répondra : « pourquoi tant travailler pour en arriver là ? » : cimetière chinois. Ayant souvent vécu son existence terrestre dans un taudis, l'asiatique gagnera l'autre monde dans la propreté et le vaste. Mais si le Tahitien se soucis peu des activités des chinois, par contre, sa principale occupation est avant tout la pêche. Individualiste, il affectionne l'emploi de la pirogue, du harpon ou des lignes qu'il monte lui-même. Néanmoins, il ne répugne pas participer aux pêches effectuées dans un grand concours de population où l'on manie des filets de trois à cinq cents mètres de long. Quelques pêcheurs plongent à l'intérieur et à l'extérieur du filet pour chasser le poisson dans la direction favorable. Lorsque le filet sera levé, chacun prélèvera une part de la prise, le reste sera vendu au marché de Papeete. On peut ainsi en relever jusqu'à une demie tonne. Très poissonneux dans les parages des îles peu fréquentées, le Pacifique est le véritable paradis des pêcheurs, et surtout des pêcheurs sous-marins. A vos yeux des ature, des orare…Vous voilà bien avancés d'avoir entendu ces appellations ! L'important est que vous sachiez que tout cela est délicieux. Le poisson ballon, qui offre la particularité de se dégonfler et de se regonfler comme une vessie. Ces bateaux à moteur équipés de gaules en bambou, quittent chaque jour le port de Papeete pour la pêche hauturière du thon et de la bonite. Le problème est avant tout de repérer le premier banc de poissons, subtilité point à la portée du premier popa'a venu ! Mais le Tahitien qui navigue à l'estime depuis des siècles et dans le sang duquel roule du sel, possède des choses de la mer, une notion mystérieuse et déconcertante. Les oiseaux de mer sont les aides du pêcheur : par les mouvements du volatile, le pêcheur décèle la proximité de la proie, puis il en attend confirmation. Très friand de la chair du thon, l'oiseau descend en piqué sur sa victime, et d'un coup de bec arrache un morceau du thon. Curieux matériel : on utilise des hameçons montés sur nacre. La pêche commence. Plus une minute à perdre ! Pour une fois le Tahitien est convaincu que le temps est de l'argent et qu'il ne sied point de le gaspiller. La prise est assommée d'un coup de gourdin. Ils n'en prendront jamais moins qu'une quarantaine de cette taille. Si le temps est favorable, la petite embarcation sera presque emplie. Sur les flots creusés par le vent alizé, le petit bateau tangue et roule fortement, et il faut une force et une adresse remarquable pour manœuvrer cette longue gaule parfois chargée de prises atteignant les quinze kilos. Les poissons sont vidés au fur et à mesure mais la tripaille n'est pas jetée à la mer pour ne pas attirer les requins. Puis ils sont lavés… Et l'on fume la cigarette bien gagnée ! Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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L'ascension de l'Orohena "Si Tahiti m'était conté" (Vidéo d'archives sur tahiti.tv) Vallées et montagnes nous restent encore à découvrir. Après quelques préparatifs, nous nous lançons à l'assaut de l'Orohena, sommet inviolé que l'on aperçoit ici au centre. A mille mètres d'altitude, au cours de la première journée, nous nous trouvons à la base de la mer de nuages. Si ola végétation est ici épaisse au point d'en devenir bientôt fort gênante, nous ne risquons aucune rencontre insolite, point d'animaux sauvages en Polynésie. Devant nous, la crête qui nous conduira jusqu'où une expédition précédente atteignit sans pouvoir aller plus loin. Mais, peu accoutumés à l'humidité ambiante, à la boue, et de plus lourdement et incommodément chargés, nos porteurs fatiguent considérablement. A 1 700 mètres d'altitude, un de nos principaux campements. Notre source de breuvage et d'eau de toilette, n'est rien d'autre que la pluie. C'est sur ce parcours que sur six porteurs, quatre nous abandonneront, vaincus par le froid et la fatigue. Nous devrons séjourner plusieurs jours dans ces parages sous une pluie torrentielle et battus par un vent violent qui maintes fois arrachera nos tentes, interdisant évidemment toute photographie. Enfin, par un matin plus clément, la pluie cesse pour la première fois depuis treize jours, ce qui nous permet d'apercevoir la presqu'île, distante à vol d'oiseau de trente kilomètres. Nous n'oserions prétendre établir quelque rapport entre les grandes ascensions des chaînes internationales et nos péripéties sur ce sommet polynésien. Il n'en est pas moins vrai que nous nous sommes obstinés là où six autres expéditions avant nous avaient tentés et renoncés. A la brusque des climatisations, s'ajoutait la mauvaise qualité d'un terrain friable que le brouillard rendait parfois semblable à un fond sous-marin. Et cette perspective de mer lointaine brisait notre courage. Sur ces crêtes, excessivement étroites, repérer une surface où poser les tentes nous posait un problème toujours redouté. Le vide était là, autour de nous, dissimulé par la végétation. Il nous fallait maintenant franchir l'obstacle où nos prédécesseurs s'étaient arrêtés. Une crevasse aux parois verticales et friables. Vous allez voir sur la prochaine en haut et à gauche un bloc qui s'en détache. Brouillard de nuages, humidité ambiante, froid pénétrant, pluie intermittente, coups de vent nous obligeant à abattre notre tente, visibilité souvent réduite à quinze mètres, et à quelques centimètres de nos pieds, mille mètres de vide, à la verticale. Ne pouvant nous fier à la résistance de la roche, nous nous efforcions de détecter des arbustes d'apparence assez solide pour y nouer les 400 mètres de cordage qui furent nécessaires, depuis cette crevasse jusqu'au sommet. Mais ces arbustes prenaient racine dans un humus pouvant atteindre deux mètres d'épaisseur et à ce point amolli que nous même y disparaissions parfois à mi corps. Nous approchions cependant du sommet. Huit heures emplies de manœuvres et de craintes. Huit heures à sentir un crachin glacial nous pénétrer jusqu'aux os furent nécessaires pour fixer cette dernière rampe de corde. Deux semaines d'efforts, le transport à dos d'homme de 150 kilos de vivres et de matériel, 500 mètres de corde de chanvre et l'aide de deux porteurs, furent nécessaires pour vaincre l'Orohena. Et, avec, la tempête qui, soudainement éloignée, nous cède la place sur un sommet lumineux. Nous n'osions en croire nos yeux ! De ce belvédère de l'Océanie, le spectacle était indescriptible. Mais déjà, les nuages se reformant, il nous fallait envisager le retour, non sans avoir authentifié notre victoire des insignes de fortune dont nous disposions, et qui furent aperçus le lendemain à la longue vue des observateurs postés sur la côte. Cette fois, atteint à ses 2241 mètres, l'Orohena s'était laissé vaincre. Cependant, le lieu restait peu hospitalier, blessés partout, aux jambes, aux mains et au visage même, nous avons hâte de retrouver la chaleur, l'air sec, l'eau tiède et le linge propre. Les vivres que nous avions été contraints d'abandonner à l'aller nous sont une providence sur le chemin du retour. Et c'est sans hostilité que nous contemplons maintenant le but atteint de notre entreprise. De retour sur la côte, nous retrouverons avec plaisir le riant paysage tahitien. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Il est venu jusqu'à Tahiti sur la vague de sa première passion : le surf. Depuis qu'il a gouté à la vie des îles, il n'est plus reparti. Puis l'art de la sculpture l'interpelle et la pierre l'envoûte. Xavier Proia, un artiste autodidacte. Il se laisse envahir par l'Univers et ressent justes des sensations. L'invisible, la nature lui parle, communique avec lui, c'est de là que lui vient son inspiration. Xavier Proia, sculpteur : Ce sont beaucoup des choses qui se rapprochent de la terre, de l'homme, de l'Univers. Toutes les choses qui sont porteuses de messages d'amour, de culture et d'harmonie, de bien-être. Le yoga, la méditation l'aident à la création. Il est tout simplement zen. C'est à Moorea qu'il trouve toute cette créativité. Proche de la nature, il créé sans cesse tout ce qui rappelle paix, plénitude et amour. Définition à la main, ce n'est pas la perfection des formes qui font le charme de son travail mais leur harmonie et simplicité. Mais également les messages que ses sculptures envoient. Xavier Proia, sculpteur : la pierre, c'est ce qui dure le plus à travers le temps… Derrière moi, cela va durer des millions d'années. Ce que je sculpte, je suis content de le laisser derrière moi. C'est une représentation de l'homme par rapport au temps. Je me rapproche beaucoup dans la sculpture de ce que pouvaient être avant les anciens sculpteurs… Je pense que mon état d'esprit n'a pas changé… Si vous passez par Moorea sur le bord de la route, côté montagne, et que vous voyez cette sculpture, vous saurez que vous êtes arrivés à l'atelier de Xavier. Il sera ravi de vous accueillir et de partager avec vous sa passion pour la pierre. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Paskua, la métamorphose. Toujours révolutionnaire mais de façon plus douce, il nous revient avec une vingtaine de toiles apaisées. Bora Bora l'influence. La matière qu'il utilise : des algues, la couleur prédominante de son exposition : le bleu turquoise du lagon. Métamorphosis, le changement du monde… Paskua, artiste peintre : je vous présente une vingtaine de tableaux que j'ai réalisé pour illustrer le manifeste pour la métamorphose du monde que j'ai eu la chance de cosigner avec Edgar Morin. C'est un évènement, c'est un texte fondateur qui essaie de faire le point sur la crise et sur les voies que nous pourrions entreprendre pour, non pas construire une utopie du meilleur des mondes mais d'envisager les possibilités de vivre ensemble, dans un monde meilleur. Et il n'est pas seul dans cette exposition. Les « oups » de Lili accompagnent ses compositions. Lili, artiste : « Oups », ça vient de OUP, out of place, c'est-à-dire qui n'a pas sa place ici. Je me suis inspirée de la légende de Hina, mais en même temps, c'est une métamorphose de la murène en homme ; métamorphose de la culture polynésienne, et pourquoi pas du peuple maohi. C'est un travail que Paskua soutient. Paskua, artiste peintre : c'est un travail absolument extraordinaire parce que c'est singulier, c'est une expression singulière d'un artiste, mais en même temps, cela s'ancre dans les mythologies de la création, du monde polynésien et de la naissance de l'homme polynésien Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv) Un navigateur, poète, amoureux de la nature et de l'environnement, Bernard Marzy, un peintre romantique et figuratif. Il reproduit avec minutie et patience ce qui à ses yeux est beau. Il ne ressent pas le besoin de déformer ou d'interpréter avec son imagination ce qu'il voit. Bernard Marzy, artiste peintre : pour moi la plus belle invention, c'est la nature qui l'a faite. En observant les poissons, les coquillages, les fleurs, les nuages… je ne ressens pas le besoin d'inventer autre chose. J'essaie de regarder plus dans les détails, de reproduire des paysages, un visage, une vahine, etc. J'essaie de le reproduire à ma façon et en même temps je le savoure : je regarde les détails, je passe des heures à travailler dessus, pour moi c'est ça le plaisir de peindre. Je n'éprouve pas le besoin d'inventer de nouvelles choses ou de nouvelles couleurs, ce qui existe là est pour moi le summum. Il passe des heures et des heures sur ses toiles. Pour lui, un tableau n'est jamais fini. Inlassablement, il ajuste, reprend, améliore, en constante recherche de perfection. Aquarelles, acryliques, paysages idylliques qu'il prend en photo et sublime sur la toile, Des visages marquants, innocents ou tout simplement attrayants. Bernard Marzy, esthète et poète, un artiste qui prend tout doucement sa place dans le paysage artistique de Polynésie. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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On dit souvent que les créations sont à l'image du créateur. Ce n'est pas toujours le cas mais pour Philippe Dubois cette théorie se vérifie. Généreux, pétillant, tout en simplicité, un sourire communicatif qu'il transmet dans ses toiles, et pour cela, il n'a jamais eu besoin de dessiner un seul visage. Des couleurs chatoyantes, bleus veloutés, verts lagon profonds, rouges éclatants… Et ces scènes de vie hors du temps suffisent à égayer une pièce. Cyril Bress, galeriste : Philippe Dubois, je dirais que c'est le peintre contemporain incontournable de la Polynésie puisque… par rapport à ses sujets abordés, on a toujours des scènes du quotidien, des scènes que l'on croise régulièrement un petit peu partout sur les îles de la Polynésie. Cette année, beaucoup de nouveautés par rapport à ses formats, ses sujets abordés, des lignes beaucoup plus modernes, je dirais, presque épurées même Si l'artiste est toujours aussi apprécié, c'est aussi parce qu'il sait se renouveler, innover, il s'essaie à un nouveau style doucement mais sûrement. Philippe Dubois, artiste peintre : ça s'appelle « clair de lune » et en fait c'est les reflets de la lumière de la lune sur des toits en pandanus et un peu sur l'eau. C'est très épuré. C'est un effet que j'ai fait pour voir. J'essaie des petites nouveautés comme ça, Rendez-vous avec un peintre du fenua. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Nous allons quitter un instant Tahiti pour effectuer un court voyage dans un archipel. Nous prendrons passage à bord de l'une de ces goélettes qui joindra en deux ou trois jours la première île du groupe des Tuamotu. La principale destination des goélettes étant le transport des marchandises, les passagers n'y sont que d'importance secondaire, et privés de tout confort. Mais le Tahitien toujours à son aise, rit toujours de la mauvaise humeur des passagers popa'a. Ce système de commodités ne vous laisse-t-il pas l'impression d'avoir été rajouté à regret ? Ce n'est qu'un symbole... Sur la ligne d'horizon apparaissent les atolls, îles basses, dont la surface affleure tout juste le niveau de la mer, et bordés d'une ceinture de récif. Nous franchissons la passe contre un courant violent et c'est par le lagon que nous aborderons le village. Mais il est des atolls ne comportant point de passe, ce qui oblige à débarquer sur le récif même, à l'aide d'une baleinière. Opération toujours délicate, souvent dangereuse, et cause d'accidents mortels. Une manoeuvre manquée peut signifier baleinière détruite et noyade. Pourtant les matelots tahitiens opèrent ce débarquement en chantant et en poussant des cris. A vide, la baleinière est relativement maniable. Pleine de coprah, elle exige une poigne et un sang froid qui ne s'acquièrent qu'avec les années. Atterrissons ! Nous voici sur une plage de l'archipel des Tuamotu dont les habitants se nomment les « Paumotu ». Il advient que ces îles basses soient ravagées par des raz de marée. Et l'on raconte que pendant une tempête, les hommes attachèrent leur vahine aux troncs des cocotiers pour que la mer ne les emporte pas. Les habitations sont groupées autour du temple et de l'église. Le sol ne produit ni fruit ni légumes et toutes les marchandises sont évidemment importées. Voici un garçon paumotu, et une vahine paumotu. Pour accueillir les visiteurs, on exécute ces danses traditionnelles dont le rythme est plus rapide que celui des danses tahitiennes ; et les figures moins souples. Les épidermes sont plus colorés et les silhouettes plus sèches qu'à Tahiti. La vie impose plus de sobriété que partout ailleurs dans ces îles dépourvues d'eau autre que les eaux de pluie recueillies dans des citernes de ciment. Mais en revanche, libres de leur personne et de leurs mouvements, sont ces enfants de la lumière, de la mer et du vent, qui ne connaissent que la vie calme et sans contrainte. Ces vastes lagons sont parsemés d'îlots. Qui donc n'a jamais imaginé ces îles isolées, paradis réel de part le calme et la douceur du climat. Vous voyez bien que le Paradis existe ! Cet Eden nous appelle du doux friselis des palmes de ses cocotiers... Si nous y faisions un petit temps de sieste ? Mais nous ne sommes pas les premiers à y avoir abordé... Agréable surprise. Ola, vahine paumotu, pourquoi vous enfuir ? Nous vous trouvons très présentables. Ah ! Vous vouliez seulement vous vêtir davantage... Dommage ! Et voilà comment l'on devient paumotu. L'hospitalité n'a pas perdu de son actualité : tout comme jadis, on offre au visiteur le peu que l'on possède. Vahine à peau dorée, paroles accueillantes, gestes conciliants... Quelles invitation à jouir du spectacle, de la vie, du silence et de ce printemps éternel. Les rêves peuvent donc être réalité ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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C'est le dernier jour des vendanges. Un moment capital où l'on constate le résultat du travail d'une année, tant par la qualité que par la quantité des grains. Heifara est tahitien, vigneron dans la région de Cahors, il a repris avec sa femme Anne, la gestion du Domaine Saint-Sernin, exploitation familiale de sa belle-famille.Après avoir sorti une cuvée tahitienne de vin de Pays appelée « Varua Maohi », il travaille actuellement sur un vin de Cahors qui s'appellera « Mana ».Dans chacun de ses vins, Heifara ne manque pas de rappeler ses origines auxquelles il reste très attaché. Heifara Swartvagher, vigneron du Domaine Saint-Sernin : « Moi c'est la Polynésie qui m'inspire, ensuite si j'arrive effectivement à faire ce produit -là, que je le commercialise sur le territoire, bien moi je trouve cela magnifique. Et puis si quelqu'un d'autre, dans un autre pays, souhaite l'avoir aussi. Après ce n'est plus un problème. Mais c'est d'abord la Polynésie qui m'inspire.Même si la plupart des vendanges se font maintenant avec des machines, pour le dernier jour des vendanges Heifara a décidé d'appeler ses amis tahitiens ou de la région pour récolter les raisins à la main. Les enfants comme les plus grands sont ravis de retrouver cette ambiance. Lara et Naomie, vendangeuses : « ben, c'est super ! Parce qu'en fait on le fait pas souvent et c'est vrai que c'est un moment qu'on partage, qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui on l'occasion de le partager. Il y a des amis. » Maire Masson : «Les vendanges, je n'avais jamais fait donc c'est la première fois. Il faut apprendre comment les couper, ce qu'il faut enlever, ... » Sur le Domaine Saint-Sernin, plus de deux cent mille bouteilles sont commercialisées chaque année. S'adapter au goût du consommateur tout en gardant les particularités de son vin c'est le véritable challenge du vigneron. Lors de la vinification, Heifara goûte et re-goûte son prochain vin. Une recette dont il est le seul à connaître le secret, entre savoir-faire de la région de Cahors et influence polynésienne. Anne Cavalie-Swartvagher : « La cuvée Varua Maohi est une cuvée exceptionnelle parce que elle est faite par un polynésien qi a appris, par l'intermédiaire de mon père, donc il y a vraiment ces deux cultures qui se mélangent ». Dominique Cavalie : «Non seulement il fait des vins un peu différent, ce qui est un plus pour nous tous, et aussi il a une approche différente et du travail de la vigne et de la commercialisation qui ne peut qu'apporter un plus à l'ensemble ». Une fois la récolte terminée, tous les jeunes vendangeurs se retrouvent pour une fête polynésienne au château ;A la fois fruité et conviviale, le vin de cahors « Mana » est le reflet de l'âme de la culture polynésienne, nul doute qu'il sera apprécié des tahitiens, et qui sait peut-être même des américains ou encore des chinois. Source : tahiti nui télévison tntv.pf Retrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.
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C'est à Sapinus qu'a lieu la deuxième édition de la Local motion Sapinus longboard classic organisée par le Christian Surfers Tahiti Surf Club, créé en septembre 1998, club affilié à l'organisation Christian Surfers International. L'épreuve se déroule à l'embouchure de la rivière Punaruu, côte ouest de Tahiti, où la houle se brise sur le récif en vagues pouvant atteindre jusqu'à 5 m de hauteur. Du 5 au 11 août 2001, une trentaine de longboarders locaux, dont Vetea David, Arsene Haroe, Michel Demont, Patrick Lau, et internationaux, comme Kanoa Dahlin, Kanai Sharsh, Pat Sukuda les hawaiiens, Dave Simmons l'australien seront jugés sur le meilleur "nose ride", le meilleur tube, le meilleur "turn", et le meilleur "radical manoeuvre". LE SPOT DE SURF Le spot de Sapinus se situe sur la côte ouest de Tahiti. A l'arrivée vers le Musée de Tahiti au PK15 à Punaauia, tournez et garez-vous dans l'aire de stationnement du Musée. En marchant en direction de la plage, le spot est à 500 mètres. La puissance des vagues, principalement des gauches, est de moyenne à rapide. Les vagues atteignent 1 mètre 50. La taille de la swell commence de 1.0 m à 1.5m et se maintient jusqu'à 4m. Houle favorable: Nord, nord-est, est, sud-est. Distance de la plage: 200 mètres. Distance de Papeete: 15 kilomètres. Niveau requis: Très bon à excellent. Saison : mai à octobre Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Wilfred Villet, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini, Teva Guarducci, ténors du surf polynésien, se sont qualifiés vendredi 20 septembre 2002 lors de la première journée qualificative de la huitième édition de la Taapuna Master, rebaptisée cette année "Tap's Master". Bien que la houle d'Ouest était présente vendredi 20 septembre à Punaauia (côte Ouest de Tahiti), les vagues qui roulaient dans la passe de Taapuna n'étaient très importantes, oscillant entre 1,50 m et 2 m lors des séries du matin, et s'atténuant dans l'après-midi. Les favoris, Aman Lau, Henere Paez, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini ou Heimata Caroll, se sont qualifiés sans surprise. Seul Nicolas Leetham s'est incliné devant Heifara Tahutini, mais il sera malgré tout présent au deuxième tour, samedi 21 septembre. Dans l'après-midi, le vainqueur de la Taapuna master 2001, Wilfred Villet, s'est également qualifié aisément. Jusqu'à dimanche, jour des finales, dans une atmosphère de fête avec défilé de mode, concert, animations diverses et, pour le public, la possibilité de se rendre sur le spot de surf grâce à des navettes, la Tap's Master 2002 va être le rendez-vous des jeunes. Cette huitième édition n'est pas tout à fait comme les autres pour le comité organisateur et son président, Lionel Teihotu, puisqu'elle marque le trentième anniversaire du Taapuna Surf Club. Un anniversaire qui sera fêté comme il se doit. Source : Tahitipresse.pf Le Taapuna Surf Club est né en 1972. Membre de la Fédération Tahitienne de Surf depuis sa création, le Taapuna SC a pour rôle essentiel le développement du surf polynésien, l'encadrement des jeunes et leur évaluation afin de repérer les futures graines de champion de la glisse. Le bureau du Taapuna Surf Club met l'accent sur la Taapuna Master, devenue Taps Master, ayant lieu chaque année en bordure de récif, à proximité de la passe appelée : Taapuna (signifiant dans les légendes anciennes : la mâchoire de Puna, qui fut l'un des guerriers les plus célèbres de la commune de Punaauia). La Taps Master est devenue au fil des années un rendez-vous attendu par l'élite locale et par tous les fans appréciant la glisse. Cette compétition a accueilli plus de 80 surfers, bodyboarders et longboarders qui quatre jours durant, nous ont offert un festival de "tubes", de "roller", de "snap back", et autres figures dans une atmosphère de fête. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !Le lycée professionnel de Faa'a vainqueur du concours de scénarios de court-métrage organisé par l'EDT (Tahitipresse) - C'est le lycée professionnel de Faa'a qui emporte la première place du concours EDT de scénarios organisé dans le cadre du Festival international du film océanien. Celui-ci aura donc la chance de présenter son court métrage lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, en février prochain. Electricité de Tahiti (EDT), qui parraine le Festival international du film océanien (FIFO), organise chaque année des rencontres entre tous les corps de métiers de l'audiovisuel et les élèves issus des établissements publics et privés. Cette année, le Groupe EDT - avec le soutien du ministère de l'Education - est allé encore plus loin pour aider les jeunes à réaliser un film. Il y a quelques mois, un concours de scénarios a été lancé auprès de tous les lycéens et étudiants polynésiens. Deux scénarios ont été retenus pour lesquels EDT et le Centre de recherche et de documentation polynésien (CRDP) mettront à la disposition des élèves lauréats les moyens techniques qui leur permettront de concrétiser leur projet. Ce qui, au final, leur donnera l'opportunité de diffuser leur premier film, qui sera présenté en exclusivité lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, le 3 février 2007. Plus qu'un concours, une voie vers les métiers de l'audiovisuel Ce programme a pour objectif d'offrir aux jeunes scénaristes un tremplin vers les métiers de l'audiovisuel en leur donnant la chance de pouvoir travailler avec de véritable professionnels du septième art. Le thème était totalement libre afin de leur permettre d'avoir une latitude de création intéressante. Pour qu'un projet soit retenu, il fallait impérativement qu'il soit réalisable techniquement et financièrement à Tahiti et ne devait pas excéder une durée maximale de 3 minutes. Des scénarios d'une très grande originalitéLe jury, composé de professionnels de l'image - dont un producteur, des représentants de RFO Télé Polynésie, du CRDP et d'EDT - a élu, jeudi, à la première place le lycée professionnel de Faa'a qui s'est inspiré d'une oeuvre de Charles Baudelaire et proposé une libre adaptation du poème de l'auteur des Fleurs du Mal: "A une passante". "Dans un contexte contemporain, au coeur de Papeete, il s'agit d'une rencontre, une apparition, un coup de foudre inattendu ... qui symbolise la très grande tolérance de la société polynésienne", explique l'un des jeunes réalisateurs qui précise que ce court métrage sera réalisé par Tahiti nui companies. Pour le deuxième prix, c'est le lycée Paul Gauguin qui a conquis le jury avec un scénario qui a pour thème "le départ". Les élèves de seconde du lycée Gauguin, qui en sont les auteurs, seront quant à eux épaulés par le CRDP pour la réalisation de leur film. A l'origine, deux prix seulement devaient être donnés mais, du fait de la qualité de certains scénarios, les organisateurs se sont entendu pour offrir à une participante un 'prix spécial'. Etudiante en métropole, Stella Opeta a envoyé un scénario "éblouissant", selon les membres du jury. Mais malheureusement le scénario, intitulé "Tara", était si riche qu'il ne pouvait être réalisé en seulement trois minutes. Les organisateurs ont néanmoins voulu le récompenser et l'on peut présager que les responsables du concours essaieront de trouver une solution pour la concrétisation de ce court métrage. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées. Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires. Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne. Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes. En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté. En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards. La danse revient alors sur le devant de la scène. Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses. Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier. Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement. Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume. Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume. J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort. Coco Tirao Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute. Matani Kainuku L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous. Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois. Matani Kainuku Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux. Coco Tirao Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original. Matani Kainuku Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera. Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème. Coco Tirao Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites. Matani Kainuku Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume. Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe. Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes. Matani Kainuku Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes. Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini. DANSEUSE Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler. DANSEUR Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture. DANSEUSE Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui. COUTURIERE Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans. Matani Kainuku J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas. Coco Tirao Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre. Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne. Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours. Matani Kainuku Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas... Coco Tirao Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local. Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois. Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo
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Liste des tags : Ahutoru nui , Auti , Bora Bora , Chorégraphie , Coco Tirao , Coiffe , Collier , costume de danse , costume traditionnel , Costumes , Costumier , costumiers , Danse , Danse tahitienne , Danseurs , Documentaire , Fenua , Film , Flaherty , Gambier , Groupes de danse , Hawaii , Heiva , îles , Madeleine Moua , Matani Kainuku , More , Murnau , musiciens , Nacre , Noix de coco , Nonahere , Opui , Pandanus , Pareu , Peore , Peue , Polynésie française , Polynésiens , Purau , Robes mission , Roseau , spectacle , Tabu , tahiti , Tahititv , Tapa , Vidéo , Voyage , Webtv
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Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil. Mr et Mme Huart, Montigny (France) Un rêve, les paysages, la mer, ... Pour nous c'est un rêve, venant d'Europe, les paysages, la mer, les vahine, etc. On a préféré les îles comme Huahine, Huahine c'était le top. Les îles un peu plus sauvages, plus naturelles, Bora Bora c'est pas mal.On aspirait à avoir le calme et la tranquillité, donc on cherchait quand même des îles moins peuplées, avec des gens authentiques, et tellement gentils. Les gens sont très, très gentils, très accueillants. Cathy , Californie (Etats Unis)On a choisi la Polynésie française parce que nous n'y étions jamais venus et cela semblait époustouflant ! On voulait voir les coraux, les poissons et profiter du soleil.A vrai dire, nous avons loué un bateau, avec un groupe composé de dix amis et ça nous a permis d'aller où nous voulions, sans aucune raison, quand nous voulions, c'étaient une superbe excursion. Monique (France) L'accueil des tahitiens, vraiment affables, ça s'est vraiment quelque chose qu'on ne voit pas partout. La beauté des paysages. Moi, j'ai aimé les îles. Mr et Mme Huart, Montigny (France)C'est un peu cher, c'est très loin, c'est très cher. Le voyage est cher, et en plus sur place, même si on ne prend pas la pension complète, c'est cher pour tout. Cathy , Californie (Etats Unis)Parfois le soleil pouvait être très intense, Il peut faire très chaud. Monique (France) : Il y a le prix de l'avion, mais bon on économise, c'est cher à Tahiti, trop cher. Il faudrait essayer de baisser les tarifs dans les pensions, les transports avion, Ca fait beaucoup. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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A 20 minutes de l'aéroport, l'hôtel Te Tiare Beach Resort est certainement le plus luxueux de Huahine. Dissimulé au milieu des jardins tropicaux fleuris de l'île, il profite d'une petite baie naturelle créant ainsi un cadre romantique et tranquille. Le Te Tiare Beach Resort dispose de 41 bungalows: 16 sur pilotis, 6 avec vue sur la plage et 19 donnant sur le jardin tropical. Confort et charme polynésien sont au rendez-vous dans ces luxueux bungalows munis de salles de bain, terrasses et climatisation. Huahine (Archipel de la Société)C'est l'île Sous-le-Vent la plus proche de Tahiti et, pourtant, injustement, la plus délaissée par les circuits touristiques classiques. Celle qui fut baptisée Hermosa, "la belle", par les explorateurs espagnols se présente sous la forme d'une île double dont les deux parties (Huahine Nui et Huahine Iti) sont séparées par un chenal qui n'a pas encore la largeur de celui qui partage Raiatea et Tahaa. Il ne fait nul doute que d'ici quelques centaines d'années la situation des deux complexes insulaires sera comparable et que les deux massifs volcaniques du mont Turi et du mont Huerei vivront leurs vies à jamais séparés, le petit point qui relie aujourd'hui définitivement écroulé dans les eaux turquoise du lagon. On raconte d'ailleurs que c'est le dieu Oro lui même qui aurait coupé l'île en deux avec sa pirogue - et ce que veulent les dieux... Avec Tahaa, Huahine est sans conteste l'île qui incarne le mieux l'esprit de la Polynésie d'autrefois, avec cette notion particulière du temps qui passe. De fait, les âmes voyageuses à la recherche d'un havre de paix choisissent généralement Huahine pour poser leur sac et s'initier aux rites polynésiens. Source: Croisitour.com. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Un paradis pacifique. Un complexe hôtelier polynésien, proche de la nature, et situé au coeur des îles Marquises, le Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge fait face au Mont Temetiu (1288 m) et offre une vue panoramique imprenable sur la Baie des Traîtres, le Canal du Bordelais, le petit îlot de Hanakee, et, au loin, sur le paysage volcanique abrupt de l'île de Tahuata. Une vue panoramique à 200° depuis le restaurant, la terrasse et le bar vous font découvrir la splendeur et la beauté sauvage des Marquises. La piscine d'eau douce à débordement donne également sur ce merveilleux paysage. Avec nous, venez explorer cette terre d'aventure qu'est Hiva Oa. Au cours d'une des nombreuses activités et excursions proposées, allez à la découverte de la culture et de la société marquisiennes. Visitez les sites archéologiques sur les traces de la Polynésie d'antan. Marchez, faites du VTT, ou encore du 4X4 au milieu d'étonnantes vallées et de paysages irréels. Au Cimetière du Calvaire, recueillez-vous sur la dernière demeure du peintre Paul Gauguin et du célèbre chanteur belge Jacques Brel. C'est certainement l'incroyable beauté de l'île, la force de la nature et la puissance de la culture qui ont conduit ces grands hommes à Hiva Oa. Tant de surprises et d'émerveillement vous y attendent que nous sommes impatients de partager ces moments avec vous. De tous temps, les Marquises ont inspiré les peintres, les poètes, les chanteurs et les écrivains. Jacques Brel, Paul Gauguin, Pierre Loti, Victor Segalen ou bien encore Hermann Melville.... En chanson, ou en peinture, ces grands hommes ont retranscrit des moments uniques de beauté, comme le sourire des enfants qui partent pour l'école, ces femmes mystérieuses assises sur des bancs d'église, ou bien encore les sculpteurs impassibles . Ces artistes ont su capturer des images intenses : les forêts impénétrables, les majestueuses chutes d'eau, les hordes de chevaux sauvages sur les plateaux désertiques, les baies, véritables havres de paix, les pics majestueux et torturés ou encore une femme sculptant sur une plage, la nuit. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : 4X4 , Baie des traitres , Cimetière du calvaire , Hanakee , Hermann Melville , Hiva Oa , Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge , hôtels , îles , îles Marquises , Jacques Brel , luxe , Marquises , Mont Temetiu , Paradis , Paul Gauguin , Pearl resorts , Pierre Loti , Polynésie française , Polynésien , Sites archéologiques , Tahiti , Tahititv , Tahuata , Vidéo , Voyage , Webtv
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Nous serons ravis de vous accueillir sur notre île, Manihi, ce magnifique atoll des Tuamotu. La petite « famille » du Manihi Pearl Beach Resort partagera avec vous son amour de l'île et du lagon, ses trésors naturels que sont les perles noires, son spectaculaire monde sous-marin, ses îlots sauvages et préservés appelés « motus » et sa sérénité unique.
Nous tâcherons de faire de tous vos rêves polynésiens une réalité. L'hébergement comprend : - 5 Bungalows plage standard - 17 Bungalows plage supérieur - 14 Bungalows Pilotis - 5 Bungalows Pilotis Premium L'île aux perles Il est de ces paradis qui n'ont pas besoin d'être présentés. Manihi est un cordon d'îlots recouverts de cocotiers alanguis sur d'infinies plages de sable blanc, le tout baigné dans les eaux émeraude des mers du Sud. Un décor digne d'un roman de Stevenson. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Situé dans un magnifique jardin tropical, le Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge (hôtel du groupe paeral resorts) surplombe la baie et le village de Taiohae. Cinquante marches d'escalier en contrebas, s'étend une plage de sable noir. Chaque bungalow est construit avec des matériaux locaux et décoré par un artiste différent originaire des îles Marquises. Avec nous, appréciez cette atmosphère unique, où le confort se marie harmonieusement au charme et à l'hospitalité marquisienne. Explorez les Marquises grâce à des excursions extraordinaires qui vous permettront de mieux connaître Nuku Hiva : visitez en 4x4 des sites archéologiques empreints d'histoire et de traditions. Faites du cheval, du vélo ou des randonnées dans des paysages à couper le souffle. Si l'envie vous en prend, plongez en bouteille pour admirer la grâce aquatique des requins-marteaux et des raies manta. Toutes ces expériences inoubliables sont partie intégrante de la vie marquisienne, belle et mystérieuse, et font de notre archipel une destination « verte » par excellence. Voyager aux Marquises, c'est redécouvrir ce qu'est le temps ; du temps pour soi mais également du temps à partager avec les autres. Il y a un temps pour le silence et un temps pour l'échange, pour se retrouver, ou encore pour se distraire. Le temps, c'est le tout premier et le plus précieux des cadeaux que les Marquises font à leurs visiteurs . Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo. C'est aussi redécouvrir les joies et les gestes les plus simples : flâner le long de la route, traverser le village, aller « au magasin chinois » acheter son pain ou bien encore observer les sculpteurs locaux travailler en plein air. C'est se détendre sur la terrasse de votre bungalow et regarder la nuit doucement envahir la baie. C'est se lever à l'aube et écouter les oiseaux, la mer, et vivre le réveil tranquille de l'île. La vie aux Marquises, c'est marcher main dans la main dans les forêts des vallées profondes, faire une randonnée à vélo, à cheval ou a pied. C'est une communion avec la nature où le silence partagé est interrompu par les explications de votre guide sur sa généalogie, les légendes qu'il tient de ses ancêtres, de sa tribu, de sa terre, ou qu'un simple caillou lui inspire. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Le film de vacances en Polynésie française de Marc-Alain Chantelot est sur Tahiti.tv. M@tahiti.tv accueille les vidéos des vacances et film de voyage en Polynésie française des internautes.
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Voici les miss, apparemment nous sommes dans un musée. Demy, peux-tu nous dire ce qu'il s'y passe ? Demy : « Nous avons choisi le Musée de Tahiti et des Iles aujourd'hui pour leur cours sur la culture polynésienne. » C'était la Présidente du comité Miss Tahiti. John, le comité a fait appel à toi. Pourquoi ? John : « j'ai été sollicité pour donner une petite formation complémentaire à ces jeunes filles qui très honnêtement ont déjà une culture générale bien affirmée, mais j'étais là pour préciser certaines choses. On a beaucoup parlé des cultes aux temps anciens, d'histoire, de tradition. » John Mairai, un homme érudit de la culture polynésienne qui transmet son savoir aux miss Tahiti. Une candidate : « On a un peu oublié l'histoire de Tahiti. Par rapport à l'ambassadrice de Tahiti, je crois que c'est vraiment important. » Une candidate : « On a pu apprendre un peu plus sur notre culture ». Grâce à John Marai.Une candidate : « Cela nous permet aussi de nous redécouvrir en tant que polynésienne. » Une candidate : « C'est important parce que une miss Tahiti doit être belle mais doit connaître aussi sa culture, son pays, pour mieux le représenter dans d'autres lieux. » Finalement c'est l'alliance de l'intelligence et de la beauté miss Tahiti. Sans transition aucune nous passons au Musée de la perle pour parfaire la connaissance de la culture polynésienne pour ces représentantes du fenua. Une candidate : « c'était très intéressant et on a pu connaître en détail la perle de Tahiti. » C'est très bien Reva, on n'en sait jamais assez. Et là nous découvrons le Musée de la perle de Tahiti, un musée splendide quand on aime les belles choses. Et quand on aime les belles choses, qu'est-ce qu'on fait ? On les essaye. A très bientôt à vous, belles perles du Pacifique. Et l'aventure continue ! Nana ! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Les Miss, l'émission, séquence gym, remise en forme, la cible : les kilos superflus. Une candidate à Miss Tahiti : « Ah oui, on peut dire que je pèse au moins... 500 grammes ! » Bon les filles, comment vous trouvez les miss ? La forme ? La pêche ? Sportive : « Elles sont superbes, elles sont toutes très grandes, je ne sais pas, elles ont dû tomber dedans quand elles étaient petites. » Mais non, c'est la nouvelle génération des miss, encore plus grande ! Sportive : « Il y a peu de travail à faire, je pense qu'il y en a certaines qui sont timides, et il faut un petit peu qu'elles aient la possibilité de s'épanouir, de prendre de l'assurance. » Bon, un petit mot sur l'osmose du corps et de l'esprit des miss. . Sportive : « Pour moi, c'est positif. » Bon, positive attitude, finalement elles savent tout faire nos miss. Sportive : « En règle générale, on sent que c'est des gens qui ont déjà un tout petit peu pratiqué, même si il y a des placements qui ne sont pas encore tout à fait corrects. » Mais on compte sur vous les profs pour transmettre votre talent. Sportive : « Ce qui va être important, surtout sur des cours comme ça, ça va être tout ce qui va être attitude, travail de rythme, pour les défilés, des choses comme ça. Je pense que c'est là-dessus que l'on peut beaucoup les aider. » Et elles s'entraînent avec force et courage pour y arriver. Pensez à l'équilibre, les filles, il y a une place de miss Tahiti à la clé. Sportive : « Il faut qu'elles trouvent un petit peu... On va essayer de leur communiquer cette motivation. Elles ont un objectif à atteindre donc le but c'est qu'elles arrivent au bout avec les mêmes critères, les mêmes possibilités pour chacune. » Bon, eh bien, rendez-vous sur le podium pour l'élection alors. Sportive : « Il y en a qui sont plus stylées. Il y en a qui sont plus réservées et il y en a qui sont plus interactives, mais on va essayer de faire en sorte qu'elles soient optimales pour l'élection. » Ah, dites donc les filles je vais vous embaucher comme coach, moi. Une, deux, une deux ! Tutea, ça te plaît le sport ? Tutea : « Je vais venir régulièrement » Naihu, tu vas venir tous les jours ? Naihu : « Oui, je commence dès ce soir, demain soir, jeudi soir, toute la semaine s'il faut venir. » Ah ok ! Eh bien, tu reviens quand tu veux ! Une candidate à Miss Tahiti : « Tu viens une fois et je crois que tu reviens forcément après » Mais pourquoi vous revenez encore et encore ? Une candidate à Miss Tahiti : « Pour modeler notre corps, avoir plus de muscles. » Les miss, ça vous fait du bon boulot avec vos poids de cinq kilos. Si on passait au vélo ? Et où est-ce que ça fait bobo le vélo ? Une candidate à Miss Tahiti : « Aux fessiers, abdos, aux cuisses. » Les filles, à la vitesse où vous allez, je comprends que vous fassiez du sur place. Lâchez les freins ! Une candidate à Miss Tahiti : « C'est la musique qu'on entend tous les jours, c'est tellement bien ! Motivant. » Ah, j'ai compris, vous dansez à vélo an fait. Une candidate à Miss Tahiti : « J'aime bien la musique, elle met en forme, elle donne envie de danser. » Bon, à part les supers profs, la musique aussi, ça vous motive ? Une candidate à Miss Tahiti : « Oui, ça me motive aussi, ça motive carrément ! » Ah donc, la musique ça vous motive pour faire du sport. Mais vous n'avancez pas d'un mètre ! Une candidate à Miss Tahiti : « C'est entraînant et puis la prof elle est géniale. » Vous avez les meilleures pour vous coacher les filles. Bon changement de décor, passons du vélo à l'eau. Tous en maillot ! Caro, ça muscle l'eau ? Caro : « Oui, l'avantage de l'eau, c'est que tu travailles quand même à chaque fois des deux sens. Tu travailles avec la force de l'eau que ce soit d'un côté ou de l'autre. » Mais elles ne vont pas être trop musclées que d'un côté après ? Caro : « Tu travailles devant et derrière. » Ah, devant, derrière, mais c'est plus efficace ? Caro : « Deux fois plus efficace ! » Elles ont l'air d'être deux fois plus détendues. Des petits battements de jambes, les abdominaux, tout ça... Mais ça marche l'aquagym. Heu, quelqu'un a vu mon maillot ? J'arrive les filles, j'arrive ! Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Au large apparaît le Tahitien, unité de construction récente que les messageries maritimes ont mis en service sur la ligne de l'océanie. Première escale depuis le canal de Panama quitté voici deux semaines, nous allons mouiller à Papeete. Les voyageurs pressés, opèrent à la jumelle la découverte de l'île de Tahiti. La terre approche. Cette tiare de pierre se nomme le diadème. Chaque touriste lui consacrera un cliché. Ce plan d'eau, calme et bleu : la rade de Papeete. Franchissons la passe, ce vague trottoir madréporique arrête la houle de l'océan. Motu Uta, petit îlot corallien émergé au centre du lagon. Le soleil levant illumine le lagon et les pirogues nous accueillent. Les autorités du port ont pris passage sur la vedette. Mais la rigueur des formalités s'adoucit d'une présence féminine : une vahine, presque semblable à celles qui accueillirent Bougainville. Le navire va toucher le quai. De toutes parts la foule accourt à l'arrivée. Le navire achève son accostage tandis qu'un groupe folklorique salut les arrivants par une démonstration de ses talents. La stupéfaction reste toujours aussi vive chez les passagers de chaque navire devant la chaleur et l'atmosphère de cet accueil unique au monde, mais avant que le premier passager puisse descendre, l'invasion est immédiatement pratiquée par les deux passerelles. Enfin, on met pied à terre. C'est un officier qui vient relever un collègue, une jeune tahitienne revenant au pays au terme de ses études en Europe, et le spécimen typique du touriste ! Une terre se découvre en flânant, suivant donc ces vahine languides. A quai, les goélettes ravitailleuses des îles, chacune de leurs croisières pourraient s'appeler une aventure. Celle-ci vient d'arriver, on décharge le coprah produit industriel de la noix du cocotier. Cette métisse sino tahitienne a sa voiture particulière, un docker fait sa toilette ; des yachts de toute nationalité dont les propriétaires viennent périodiquement écouler leurs vacances à tahiti. Après Gerbaud, le Toumelin, voici sur le pont de son cotre, le quatre vent, Marcel Bardiaud, navigateur solitaire, mais rester solitaire à Tahiti, c'est une autre histoire. Oui, chantez, chantez enfants du paradis, chantez l'adieu que ceux qui partent de chez vous n'ont jamais pu entendre sans larmes. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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La raie manta est un géant des mers. Pouvant peser jusqu'à 3 tonnes, c'est parmi le plus grand des poissons actuels avec le requin baleine et le requin pèlerin. C'est un poisson pélagique, c'est-à-dire qu'il se rapproche peu souvent des fonds sous-marins et qu'il ne dépend pas d'eux pour vivre. En effet, la forme de son corps est adaptée à une nage quasi-permanente. Leurs ailes sont en fait des nageoires hyper développées qui lui permettent de se déplacer. Les raies manta sont même capables de sauter : Elles peuvent effectuer des sauts spectaculaires de plusieurs mètres de hauteur.Ces sauts servent à se débarrasser des parasites comme les poux de mer qui se fixent sur sa peau. Certains scientifiques pensent que l''accouchement des petites raies pourrait se réaliser également lors de ces sauts. A cause de sa taille et son apparence, cet animal imposant est lié à de nombreux récits et légendes. Autrefois, le fafarua était considéré comme un animal agressif et malfaisant. Par exemple, aux Tuamotu, on raconte qu'elle empêchait les pêcheurs de nacre de remonter à la surface en s'étalant au dessus d'eux. D'ailleurs, la raie manta est également appelée diable des mers, à cause de cette mauvaise réputation et de la présence des deux cornes en avant de la tête. La raie manta est en réalité tout à fait pacifique. Elle mange du plancton qu'elle capture grâce à ses cornes. Elle est capable de les bouger et de les orienter pour leur donner la forme d'un entonnoir qui forme un piège très efficace lorsqu'elle nage. Sa taille l'oblige à se nourrir en grandes quantités, c'est pour cela qu'on la rencontre dans les endroits où le plancton est abondant comme par exemple au niveau des passes. Des poissons suivent souvent les raies manta.Ce sont des rémoras, des poissons qui ne gênent pas du tout les raies et qui se servent d'elles un petit peu comme d'un moyen de transport. A part la fuite, la raie manta n'a pas de moyen de défense car contrairement aux raies léopards et aux raies pastenagues, elle n'a pas de dard venimeux à la base de la queue. Heureusement, la raie manta a très peu de prédateurs.L'orque et les grands requins comme le requin marteau et le requin tigre peuvent occasionnellement l'attaquer si elle est blessée ou épuisée. En Polynésie, l'homme n'est pas un prédateur de la raie manta puisqu'elle n'y est pas consommée. En revanche, elle est particulièrement vulnérable aux filets de pêche dérivants et aux structures des fermes perlières. Elles s'y emmêlent, se blessent et peuvent y mourir. Actuellement, la raie manta n'est pas encore considérée comme une espèce menacée. Même si elle se raréfie dans certains endroits du monde comme au Golfe du Mexique par exemple, leur popularité et leur intérêt touristique conduit de plus en plus les gouvernements à mettre en place des programmes de protection. Les raies manta attirent partout où elles sont présentes des milliers de plongeurs. Afin d'éviter certains abus, le gouvernement de Polynésie a interdit la détention de ces animaux en captivité. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo.
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Il y a de cela plus de 25 000 ans, venu très probablement du Sud-est asiatique, le futur peuple polynésien embarque à bord de grandes pirogues doubles, les pahi, et affronte l'Océan Pacifique. Grâce à leurs connaissances empiriques des astres, des courants, de la course du vent, les navigateurs atteignent les îles Fidji, puis la Nouvelle Calédonie entre 1100 et 1500 av. Jésus Christ, passent par les îles Tonga et Samoa, pour finalement atteindre entre 300 et 600 ans après JC, les îles reculées des Marquises. Commence alors une fantastique épopée maritime qui durera presque deux millénaires. Explorateurs dans l'âme, ce peuple de navigateurs repart à la découverte d'autres îles lointaines et peuplent consécutivement les différents archipels polynésiens ainsi que l'île de Paques, les îles Hawaii, puis la Nouvelle Zélande, formant ainsi le triangle polynésien. Les grands navigateurs se sédentarisent et vivent plusieurs siècles sur leurs terres nouvelles, construisant leur histoire, leur culture et leurs croyances. Mais dès le 15ème siècle, les explorateurs européens, avides de découvertes et de conquêtes nouvelles prennent la mer, et explorent le Pacifique. Ce sera le navigateur anglais Samuel Wallis, qui le premier, en 1767, touchera l'île de Tahiti. Malgré un accueil hostile, Wallis obtiendra néanmoins par la force la cession de l'île de Tahiti qu'il nommera l'île du roi Georges III. L'invasion européenne avait commencé. Quelques mois plus tard, en 1768, c'est le navigateur français, Louis-Antoine de Bougainville, qui arrive en vue de Tahiti, aussitôt qualifiée de Nouvelle Cythère. Dès l'année suivante, le capitaine Cook, navigateur et cartographe hors pair, atteint à son tour les côtes de Tahiti. Il fera trois séjours dans les îles de Polynésie, et ramènera lors de son second voyage en 1774, Omai, jeune tahitien, qui sera présenté à la cour anglaise.En 1788, le célèbre navire anglais, la Bounty, sous le commandement du Capitaine Blight, débarque sur les terres polynésiennes. Venus s'approvisionner en arbre à pain, l'équipage resta six mois sur l'île, Mais le comportement de Blight, autoritaire et tyrannique déplait à l'équipage et notamment au second Christian Flechter qui organise une grande mutinerie. Blight rejoindra l'Angleterre, tandis que Flechter et quelques matelots trouveront refuge sur l'île de Pitcairn. Les contacts, de plus en plus nombreux avec les navigateurs européens, transforment profondément la vie politique, culturelle et religieuse tahitienne. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Le 24 septembre 1796, le Duff, navire britannique, sous le commandement de James Wilson, prend la direction des Mers du Sud, avec à son bord 29 missionnaires. 18 d'entre eux resteront à Tahiti afin de convertir le peuple polynésien au christianisme. Bien que réservé, l'accueil des chefs de l'île reste courtois et les missionnaires anglais, de plus en plus nombreux partent à la conquête d'autres îles, construisent des paroisses, prêchent la parole du Christ. Pomare II, qui règne sur Tahiti depuis 1803, s'avère très fin stratège. Il voit dans les missionnaires la possibilité d'étendre son influence. Il se convertit donc au Christianisme et consolide définitivement son pouvoir lors de la bataille de Fe'i pi en 1815 en soumettant les chefs traditionnels hostiles à toute alliance avec les Chrétiens. Très vite, Tahiti devient un enjeu stratégique entre les principales puissances européennes, notamment l'Angleterre et la France. C'est ainsi qu'en 1842, le capitaine français du petit Thouard propose à la Reine Pomare IV l'instauration d'un protectorat français qui sera ratifié le 25 mars 1843, par Louis Philippe, roi des français. Durant trois années, de 1844 à 1847, français et tahitiens se livrent une guerre sanglante. Le 24 septembre 1796, le Duff, navire britannique, sous le commandement de James Wilson, prend la direction des Mers du Sud, avec à son bord 29 missionnaires. 18 d'entre eux resteront à Tahiti afin de convertir le peuple polynésien au christianisme. Bien que réservé, l'accueil des chefs de l'île reste courtois et les missionnaires anglais, de plus en plus nombreux partent à la conquête d'autres îles, construisent des paroisses, prêchent la parole du Christ. Pomare II, qui règne sur Tahiti depuis 1803, s'avère très fin stratège.Il voit dans les missionnaires la possibilité d'étendre son influence. Il se convertit donc au Christianisme et consolide définitivement son pouvoir lors de la bataille de Fe'i pi en 1815 en soumettant les chefs traditionnels hostiles à toute alliance avec les Chrétiens. Très vite, Tahiti devient un enjeu stratégique entre les principales puissances européennes, notamment l'Angleterre et la France. C'est ainsi qu'en 1842, l'amiral français Dupetit-Thouars propose à la Reine Pomare IV l'instauration d'un protectorat français qui sera ratifié le 25 mars 1843, par Louis Philippe, roi des français. Durant trois années, de 1844 à 1847, français et tahitiens se livrent une guerre sanglante. Malgré une belle résistance, les rebelles tahitiens doivent se soumettre et c'est le 17 décembre 1847, sous le commandement du Gouverneur Bruat, que les hostilités prennent fin. A peine 40 ans plus tard, les français, soucieux de consolider leur position en Océanie, font pression sur Pomare V, héritier du trône, afin qu'il cède ses Etats à la France. C'est ainsi que le 29 juin 1880, les îles de la Société et dépendances sont officiellement annexées à la France.Quelques îles cependant se rebellent, et conservent encore un certain temps leurs chefs locaux. Il faudra attendre 1903 pour que tous les archipels réunis de Polynésie française soient regroupés sous le nom d'EFO : Etablissements français d'Océanie. La Polynésie française connaît alors un véritable essor économique et commercial qui nécessite entre autre l'importation de main d'oeuvre. Des colons, en majorité français, s'implantent de plus en plus nombreux tandis que l'immigration chinoise se poursuit. Les bases d'une société pluriethnique se mettent en place. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : Bataille de Fei pi , Dupetit Thouars , EFO , Etablissemement français dOcéanie , Gouverneur Bruat , îles , Iles de la Société , Le Duff , Missionnaires , Océanie , Polynésie française , Polynésien , Pomare , Pomare IV , Pomare V , protectorat français , Tahiti , Tahitiens , tradition , vidéo , voyage , webtv
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Interview Enoch Laughlin Les sports traditionnels, dits « tuaro maohi », se pratiquaient d'antan uniquement lors des heiva, lors des tiurai, et depuis 126 ans, depuis que le tiurai existe, ces sports font partie du programme de ces festivités. Cette années, nous avons démarré le heiva tuaro maohi par une régate de pirogues à voile qui s'est déroulé à la Pointe Venus de Mahina (Tahiti), et je pense que ça s'est déroulé dans un cadre magnifique avec du bon vent et des belles images, et aussi des belles régates qui ont donné de très belles performances et je pense que la pirogue à voile a un bel avenir. Au Musée de Tahiti et des Iles, on avait du lancer de javelot. Le principe était, pour ces athlètes, au nombre de 80, d'atteindre une noix de coco qui était située à 9 mètres de hauteur ; et en fonction du piquer du javelot, on leur attribuait des points. Il faut savoir que la noix est divisée en plusieurs secteurs, et l'on a des secteurs qui rapportent plus de points que d'autres. Le cadre du musée est je pense vraiment idéal pour le lancer de javelot. On avait aussi les levers de pierre, pratique qui vient des Australes. Le principe était donc de lever le plus rapidement une pierre ; le chrono démarrait lorsque la pierre quittait le sol, et s'arrêtait lorsque la pierre était stabilisée sur l'épaule de l'athlète. Et ainsi les athlètes étaient classés en fonction du meilleur temps. Au niveau du grimper au cocotier, c'est une discipline qu'on souhaite vraiment remettre d'actualité puisqu'elle se pratique dans le Pacifique, par bon nombre de pays du Pacifique sud et notre objectif est de, à un moment ou à un autre, de faire rencontrer ces athlètes du Pacifique Sud. On a mis aussi au programme le décorticage de coco, discipline aussi qui se pratiquait d'antan et qu'on a voulu réactualiser parce qu'elle est spectaculaire. Chaque athlète avait un certain nombre de cocos à débourrer, le principe de cette épreuve était d'enlever la bourre de coco et au chrono encore une fois les meilleurs étaient classés en fonction du temps qu'ils mettaient pour enlever la bourre de coco. Ensuite, on avait l'activité coprah. Le principe est donc de casser avec une hache le coco en deux et d'en enlever la noix et le classement était déterminé en fonction de l'équipe ou de l'individu le plus rapide à enlever la pulpe de coco, à ramasser tout ce qui traînait dans son environnement et à mettre ça en sac. Les courses de porteurs de fruits, c'est une charge qui va de 15 kg pour les vahine, de 20 kg pour les jeunes de 16 à 19 ans, et l'on a la catégorie « tuaro » » qui est une catégorie pour homme ou femme mais en général on a que des hommes, de 30 kg, et enfin nous avons les aïtos avec une charge de 50 kg. Au départ de la course, nous prenons le poids des charges, et à l'arrivée,les poids des charges sont repesées et en fonction de la perte, des pénalités sont données. Dans l'ensemble, « heiva tuaro maohi « , 2008 s'est très bien passé puisqu'il y a eu une affluence très importante du public qui est venu soutenir et apprécier ces sports traditionnels. Je crois que ce qui est important c'est vivre ces sports traditionnels, vivre cette culture, et qu'à travers tout ça on puisse exprimer la joie de vivre, la joie de se rencontrer, par le biais de ces activités qui sont des activités traditionnelles qui nous viennent d'antan et que nous souhaitons refaire vivre très longtemps. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : Australes , coco , cocotier , Coprah , Culture , Enoch Laughlin , Heiva i Tahiti , Histoire , îles , Javelot , Mahina , Musée de Tahiti et ses îles , Pacifique , Pirogue , Pirogue à voile , Pointe vénus , Polynésie française , tabu , Tahiti , traditions , Vahine , vidéo , voyage , Webtv , wwwtahititv
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Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé. Boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé. Boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée.
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Passez une journée à Huahine à bord de l'un des deux yachts (Tu et Tia moana) de la compagnie de croisière Bora Bora cruises.« Huahine où se dresse l'oeil du nord, Huahine dans l'écume des vagues, Clair de lune aux coquillages brisés, L'obstination est son passe-temps. »Voilà comment une récitation ancienne décrivait la plus orientale des Iles sous le vent, située à 175 kilomètres de Tahiti par 151° de longitude Ouest et 16°30 de latitude Sud. Huahine la Sauvage comme on la surnomme maintenant, est devenue la destination la plus mystique de la Polynésie française. Sa population, sa géographie et son histoire vous envoûteront le temps d'un séjour inoubliable. www.boraboracruises.com L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée.www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Passez une journée à Huahine à bord de l'un des deux yachts (Tu et Tia moana) de la compagnie de croisière Bora Bora cruises. « Huahine où se dresse l'oeil du nord, Huahine dans l'écume des vagues, Clair de lune aux coquillages brisés, L'obstination est son passe-temps. »Voilà comment une récitation ancienne décrivait la plus orientale des Iles sous le vent, située à 175 kilomètres de Tahiti par 151° de longitude Ouest et 16°30 de latitude Sud. Huahine la Sauvage comme on la surnomme maintenant, est devenue la destination la plus mystique de la Polynésie française. Sa population, sa géographie et son histoire vous envoûteront le temps d'un séjour inoubliable. Boraboracruises. L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Passez une journée à Raiatea à bord de l'un des deux yachts (Tu et Tia moana) de la compagnie de croisière Bora Bora cruises. D'après les anciens, Raiatea est " le berceau de la Polynésie " ; ses fragments auraient permis de créer Tahaa, l'île voisine, puis Moorea et Tahiti. La légende raconte aussi que des voyageurs antiques ont navigué de la Rivière Faaroa pour découvrir et coloniser Hawaii et la Nouvelle-Zélande. Au-delà des mythes et des légendes, Raiatea vous offre de magnifiques paysages et de fonds sous-marins qui ne demandent qu'à être explorés Bora bora cruises. L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Passez une journée à Tahaa à bord de l'un des deux yachts (Tu et Tia moana) de la compagnie de croisière Bora Bora Cruises. L'île de Tahaa est une île sous le vent. C'est une île de forme sub-circulaire, d'environ 12 Km de diamètre dont la côte présente de nombreuses et profondes invaginations, notamment dans la partie sud : Faaha, Haamene, Apu, Hurepiti ... Tahaa correspond au reliquat d'un ancien volcan qui appartient à la chaîne de la Société. Tahaa offre la particularité d'être située immédiatement au Nord de Raiatea et dans le même lagon que cette île dont elle n'est séparée que de 4 Km. Bora bora cruises.L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Une journée à bord des Tu et Tia moana, les deux yachts de la compagnie de croisière Bora Bora cruises, à Bora Bora. Bora Bora se trouve à 240 km au nord-ouest de Tahiti dans les Iles sous le vent. L'île principale (4,225 habitants) se trouve dans le centre d'une lagune colorée, entourée par les îlots à l'intérieur d'un collier de corail protecteur. Il y a seulement un passage navigable, faisant face au village principal de Vaitape. Autour de l'île on trouve 29 km de route partiellement pavée, passant par des villages colorés, des sites archéologiques, des anciens bunkers et des canons laissés à la fin Deuxième Guerre mondiale. Matira, la plage publique, a du sable blanc et de l'eau chaude et peu profonde. La lagune de Bora Bora est de renommée mondiale pour sa beauté ainsi que pour les amateurs de plongée. Au centre de la lagune un côté du volcan éteint est toujours debout comme une grande montagne. Aujourd'hui le vieux cratère a érodé et est submergé. Bora bora cruises.L'empire de la mer et du soleil, c'est celui du Tu Moana et du Tia Moana, deux yachts qui glissent sur les vagues du large, pénètrent jusqu'au coeur des lagons et qui proposent un rêve de croisière pour une clientèle décontractée, exigeante, qui ne s'arrête pas au nombre d'étoiles, mais plutôt au raffinement des détails, à un chic en phase avec la vie des îles. Cette volonté d'évasion s'exprime dans les aménagements spacieux et chaleureux, le service attentionné et personnalisé, la table originale et colorée. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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La vague de Teahupoo n'accueille pas seulement les surfeurs... Grand rendez-vous pour les bodyboarder du monde entier, dont certains ne connaissaient pas encore la vague mythique, et qui sont tous unanimes : Teahupoo est réellement la plus grosse vague du monde !. MOREY PRO TAHITI 2001 Sous l'impulsion de la GOB, la deuxième édition de la " Morey Pro Surf Board Tahiti " a débuté, vendredi 10 août 2001, sur le célèbre site de Teahupoo, dans la presqu'île de Tahiti (Polynésie rançaise). La première partie de cette compétition de glisse en bodyboard sera consacrée aux "trials", les éliminatoires. Une trentaine de Polynésiens y sont inscrits, les deux premiers gagneront le droit de participer à l'épreuve principale qui réunit les 44 meilleurs mondiaux de la discipline. Une houle de 2 m à 2,50 m était présente sur le site de Teahupoo. Daniel ROCHA (Brésil) : je suis venu pour la grande compétition ! L'un des plus importants évènements de l'année pour le bodyboarding. Ici, à Teahupoo, nous avons l'une des plus dangereuse vagues du monde, et nous sommes donc tous excités. Nous attendons un vrai spectacle, ici ! Jeff HUBBARD (Hawaii): les vagues sont vraiment bonnes ! On a pris de gros tubes, très amusant ! Ce fut un très bon moment. Steven MAC KAZE (Australie) : ce sont probablement les meilleurs bodyboardeurs du monde dans cette compétition ! Vraiment une compétition de haut niveau. Beau DAY (Australie) : ils peuvent surfer toute l'année, les tahitiens vons certainement dominer. Faria CONCALO (Portugal) : ici, c'est une très grande émotion, c'est un très grand souvenir. Je crois que c'est la meilleure vague du monde.
Informations sur le spot de surf: La passe de Teahupoo est située à la fin de la route sud de la presqu''île (Tahiti, Polynésie française). Le Spot est à 400m au sud de la passe. La vague est une gauche massive et d'autant plus creuse que la houle est sud-ouest. Gros tubes assurés.Houle favorable: Est, si faible, Est-nord-est et Nord, nord-ouest. Distance de la plage: 400 mètres. Distance de Papeete: 70 kilomètres. Niveau requis: Très bon à excellent. Saison : avril à octobre Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéos.
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Tahiti et ses îles (Polynésie française) réunissent des conditions exceptionnelles pour s'initier à la plongée sous-marine. L'eau est chaude, limpide, et le lagon ressemble à une immense piscine très rassurante et peu profonde. A peine quelques mètres de profondeur et l'on peut d'ores et déjà découvrir les différents coraux habités d'une myriade de Chirurgiens, demoiselles ou perches soleil. Il n'est pas rare de rencontrer un petit poisson clown, qui semble jouer à cache-cache avec le plongeur au milieu des anémones, tandis que d'autres, chirurgiens et papillons, tranquilles, semblent totalement ignorer le visiteur. Un voyage en Polynésie, à Papeete (Tahiti), Bora Bora, Rangiroa, Tahaa, Manihi, Fakarava, Huahine, Moorea, ... sera l'occasion rêvée de franchir le pas et de découvrir l'étrange sensation de respirer sous l'eau. Les centres de plongée emploient des moniteurs professionnels qui vous feront connaître vos premières joies subaquatiques lors d'un baptême. Cette balade d'une trentaine de minutes est encadrée de près par un moniteur dans des sites toujours très sécurisés de 3 à 4 mètres. En apnée ou en bouteilles, les premiers sites visités sont souvent ceux des épaves. En effet, plusieurs petits avions ou bateaux ont été immergés et procurent au plongeur des sensations inédites de grands explorateurs.Grisé par ces sensations nouvelles, vous pourrez envisager de passer votre brevet, reconnu dans les centres de plongée du Monde entier. Toutes les îles de Polynésie possèdent leurs propres spécificités, mais certaines espèces sont visibles partout... en lagon, ou en océan. A seulement minutes de bateau des terres, vous pourrez découvrir le grand bleu, de l'autre côté de la barrière. Dès votre plongée à l'eau, de nombreuses espèces de poissons vous entoureront... dont bien sûr, les requins, toujours impressionnants à croiser en ballade. De mauvaise réputation, les espèces rencontrées dans ces eaux sont cependant totalement inoffensives. Pour ceux à la recherche de sensations fortes, certains centres proposent le fameux shark feeding, expérience inoubliable, qui fait du plongeur, l'espace d'un repas, l'attraction principale de la faune sous-marine.C'est parfois un véritable ballet qui vous surprendra sous la mer. Personne ne semble s'offusquer de la présence de l'autre. Au détour d'un bloc de corail, il n'est pas rare de tomber nez à nez avec une murène, qui n'est menaçante que si on l'attaque. Certaines se laisse d'ailleurs gentiment caresser, tandis que d'autres, curieuses, approchent de près le plongeur avant de toujours rapidement se rétracter. Et la petite vie paisible du fond de l'eau continue sous l'oeil attentif du poisson lune. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo.
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Situé au coeur du Pacifique, à 1 400 kilomètres de Papeete (île de Tahiti), l'archipel des Marquises est certainement le plus mythique de Polynésie française. Blocs de lave surgis de l'océan, ces îles hautes semblent défier en permanence l'immensité de la mer. Dans ces montagnes indomptées, l'hélicoptère reste le moyen le plus rapide pour se déplacer. Ce relief impressionnant est strié de profondes vallées et d'avancées rocheuses. Les massifs basaltiques sont directement livrés aux assauts des vagues et de la houle. Des cratères, partiellement immergés, forment de vastes amphithéâtres où se nichent les rares localités.Seules 6 des 15 îles marquisiennes sont peuplées et totalisent près de 8000 habitants, qui se regroupent dans les villages en bord de mer, toujours très fleuris et bien entretenus. A pied, à cheval ou à vélo, chacun vaque à ses activités dans le calme et la nonchalance. Vers la fin de la journée, les femmes aiment se rassembler et passer des heures entières à jouer au Bingo, jeu très apprécié sur l'île de Nuku Hiva. Les enfants, quant à eux, profitent des petits coins de verdure, parsemés sur le chemin du retour à la maison. Pour visiter les nombreux sites entourant les villages, le 4x4 est le moyen de transport indispensable afin d'accéder aux pistes chaotiques qui mènent aux anciens marae. Ces lieux de culte ancestraux, que l'on retrouve sur presque toutes les îles de Polynésie Française, sont, dans l'archipel des Marquises, particulièrement bien entretenus et restaurés. On peut ainsi très nettement distinguer les anciennes esplanades, tohua, qui étaient essentiellement réservées aux danses lors des festivités communautaires. Parsemés sur les îles, les tikis, statues anthropomorphes, ont chacun leur histoire. C'est aux Marquises que l'on découvre notamment le tiki Moe, unique représentation orné d'une couronne de tiare. La visite des sites est toujours très spectaculaire, ne serait-ce que pour l'ambiance étrange qui s'en dégage et à laquelle on ne peut échapper. Mais les Marquises, c'est également quelques longues plages tranquilles en bord d'océan au sable blanc ou ocre. Il semble cependant que seuls les oiseaux en profitent car la majorité des activités marquisiennes se tournent vers l'intérieur de l'île. Souvent situé en hauteur, l'on peut admirer ces plages et ces baies des hôtels luxueux que l'on trouve sur les îles principales. Tout est conçu pour que le visiteur profite d'un repos bien mérité après les dures excursions de la journée. Toutes les îles ne possèdent pas de grands hôtels mais de nombreuses pensions de famille accueillent chacun très chaleureusement. De leurs immenses forêts à la végétation luxuriante, les marquisiens exploitent chaque parcelle. Des palmes de cocotiers, les femmes tressent les longues feuilles encore vertes pour en faire des paniers, des chapeaux, ou simplement des objets de décoration. Les hommes, quant à eux, sculptent le bois et façonnent toute sorte d'objets artisanaux à l'aide de motifs marquisiens. Chaque matière est utilisée. Les fibres de coco, habilement tressées, deviennent de jolies parures. Les écorces de jeunes troncs d'arbres, une fois décollées du bois puis martelées à l'aide d'un battoir deviendront le tapa, matière sur laquelle l'on dessine de nombreux motifs, que l'on retrouve souvent en tatouages, véritable symbole, aujourd'hui encore, de l'identité du tatoué. Autrefois considéré comme signe de bravoure, il était fièrement arboré par les anciens guerriers. Ces rites sont aujourd'hui encore représentés notamment lors de spectacles de danses et de chants guerriers. Certaines danses, quant à elles, racontent d'anciennes légendes, tout comme la danse de l'oiseau, majestueusement représentée par la meilleure danseuse du groupe. Ces femmes qu'un peintre maudit a tant aimé dessiner Paul Gauguin. Le peintre est omniprésent aux Marquises, notamment sur l'île de Hiva Oa où il passa de nombreuses années.La fameuse maison du jouir dans laquelle il vécut a été entièrement refaite. Attenant à la maison du jouir, Jojo, l'avion personnel de Jacques Brel trône dans le ciel. Ces deux artistes, amoureux des Marquises, sont enterrés dans le petit cimetière du Calvaire. Beaucoup plus haut, en pleine nature, une stèle en souvenir du chanteur belge a été érigée en 1993. Il semble ainsi pouvoir jouir pleinement des magnifiques paysages de l'intérieur de l'île. Il n'est pas rare, lors d'excursions vers les sites archéologiques, de rencontrer au hasard des chemins, quelques chevaux qui profitent pleinement du calme des montagnes. Terres de légendes, les Marquises abondent de vestiges. Véritables musées à ciel ouvert, ces sites font l'objet de nombreux travaux archéologiques afin que les trésors de la mémoire marquisienne ne disparaissent avec le temps. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Situés à 300 kilomètres de l'île de Tahiti (Polynésie française), les atolls des Tuamotu forment un archipel à part. Ce chapelet de 77 atolls s'égrène sur 1500 km du Nord au Sud et 500 km de l'Est à l'Ouest. La compagnie aérienne locale, Air Tahiti, permet d'accéder à ces fantastiques paysages de motus isolés dans des lagons de jade et d'émeraude. Seuls quelques atolls sont peuplés et les habitants des Tuamotu, les Paumotu, vivent une petite vie paisible dans les villages en bord de quai. Sur ces motus dénudés de relief, entourés par les lagons et l'océan, les activités possibles sont invariablement orientées autour des joies qu'offre la mer. Petits et grands en profitent pleinement, notamment lors de grande journée de pêche, activité principale des Paumotus. Les variétés de poissons sont nombreuses et certaines pêches sont parfois plutôt surprenantes. Une des pêches très prisées par les Paumotu est la pêche au varu. Dangereux à attraper, ce crustacé a une chair particulièrement délicieuse. La pêche du matin, quelques morceaux de bois et de la farine mélangée à l'eau salée, très vite, un petit motu désert devient le bivouac des pécheurs qui prennent toujours beaucoup de plaisir à savourer dans le calme d'une nature sauvage, poissons et crustacés. sous l'oeil attentif de la faune locale. Si les Tuamotu permettent, lors de nombreuses excursions de devenir le Robinson Crusoé d'un jour, il existe de confortables hôtels de haut niveau, qui offrent une détente bien méritée. Sur les atolls plus isolés, le visiteur dormira dans de charmantes petites pensions de famille et rejoindra, pour les plus courageux, en pirogue, pour les autres en bateau à moteur, le village le plus proche pour assister le dimanche à la messe. Convertis au 18ème siècle au christianisme par les missionnaires européens, les Paumotu sont aujourd'hui très pratiquants et la messe est toujours un grand moment de communion et de sérénité. Et tandis que certains profitent d'un repos tranquille, d'autres, vaillants, rejoignent les cocoteraies et rassemblent les noix de coco tombées à terre pour en extraire les copeaux. Ils obtiennent ainsi le coprah, résidu sec de la matière blanche de la noix de coco. Grâce à son pana, le coprahculteur effectue un bref et énergique mouvement du poignet pour séparer l'amande séchée de la coque. Les copeaux récoltés seront alors séchés puis envoyés vers Tahiti afin d'en extraire leur huile.Mais le coprah est une ressource secondaire des Tuamotu. En effet, la perliculture est incontestablement le noyau économique des Tuamotu. De très nombreuses fermes perlières peuplent les lagons des atolls et donnent naissance aux célèbres perles de Tahiti. Les étapes, avant même d'obtenir ces perles sont nombreuses. Il va falloir collecter les jeunes huîtres, puis les attacher à des lignes d'élevage afin d'attendre leur maturité. Les huîtres seront alors greffées par le dépôt d'un greffon dans l'organe reproducteur, suivi de l'introduction d'un nucleus, bille parfaitement sphérique de 6 mm environ. Dès lors, les cellules du greffon se développent autour du nucleus pour former le sac perlier, qui, une fois fermé, sécrétera la matière nacrière. Les huîtres ainsi greffées sont placées dans des petits paniers métalliques pour éviter qu'elles soient mangées par les balistes, puis re immergées dans le lagon. Chaque opération est très délicate et le retour à la mer qui permettra aux nacres d'enfanter les perles est toujours vécu sous l'oeil du hasard ou de la providence. Mais les fonds sous-marins réservent bien d'autres joies pour ceux qui les explorent. De simples masques et tubas permettent d'admirer la faune des petits poissons ou des majestueuses raies qui sillonnent le lagon. La plongée sous-marine est l'activité touristique la plus pratiquée aux Tuamotu. Il existe de très nombreux centres de plongée qui permettent à chacun d'explorer en toute sécurité une faune aquatique qui ne cesse d'émerveiller. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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