Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d’environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l’arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l’aide d’un coquillage scié en deux.
Poto est universel, sous l’eau comme sur les arbres, il est à l’aise. Les pieds sanglés d’écorce de purau, il va cueillir des coco. Cela paraît simple à observer mais l’art est difficile, encore faut-il convenir avec le vent qui agite les palmes et fait balancer la tête de l’arbre. Le fruit est débarrassé de la bourre puis ouvert. L’eau des jeunes fruits est agréable à boire, elle est rafraîchissante et légèrement sucrée.
Ceux-ci sont mûrs et leur liquide est acidulé.
Autrefois sur un épieu de bois très dur, aujourd’hui sur un morceau de fer dentelé, on râpe la chair du coco. On en extrait le lait en pressant le coco râpé dans de la fibre végétale. Notez que le coco ne contient que de l’eau et que le lait de coco n’est que le produit de la chair du fruit râpée et pressée. Voici notre ami Poto partant pour la pêche. Il la pratique au harpon mais de préférence la nuit. D’autres s’en vont pêcher à la ligne dans le lagon. Ce tane et sa vahine se partageront l’ouvrage : lui, utilisera le harpon, elle, la ligne. Cette délicieuse enfant (maman tahitienne et papa français) va pêcher sur le récif ; mais c’est gênant le paréo. .. Et puis surtout, il faut montrer au popa’a le nouveau maillot européen acheté chez le chinois.
Les Tahitiens capturent du poisson à l’aide de bouts de ficelle. Les popa’a, qui se livrent au même sport avec leur attirail perfectionné, reviennent souvent bredouilles.
En moins d’une demi-heure… Ce n’est pas négligeable. Attention, ne marchez pas sur les oursins, la piqûre en est douloureuse. Sur le récif, le Tahitien ne connaît qu’un seul remède : faire pipi sur la plaie.
Quelques spécimens des pâtés de coraux qui tapissent le lagon.
Et un enfant de requin.
Décidément la plus belle pêche est celle de notre ami Poto : rougets et paoro.
Voici un totara, poisson hérisson… Puis un varo, crustacé à la chair succulente. Rassemblés et vidés, ces poissons sont réunis sous deux enveloppes végétales successives qui parfumeront le met en cours de cuisson.
Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Mots-clés
Alphonse et Charles Hollande, Coco, coco rapé, coquillage, cuisson, Documentaire, film, Four tahitien, Four traditionnel, fruit de l'arbre à pain, harpon, île, lait de coco, oursins, Palmes, paoro, Papeete, pâtés de coraux, pêche, pêche à la ligne, Pierres volcaniques, Poisson, poisson hérisson, Polynésie française, Popaa, purau, récif, requin, rougets, Si Tahiti m'était conté, Tahiti, Tahiti et ses îles, tahitienne, Tahitiens, Tane, taro, totara, Uru, Vahine, varo, Vidéo, Voyage, Webtv, www.tahiti.tvSi vous avez aimé cette vidéo, vous aimerez aussi
Vous arrivez dans des endroits comme ça et vous apercevez cet arbre qui est derrière nous que l'on appelle le bagnan. Chez les maohi, cela veut dire qu'il y a un site à cet endroit-là. Vous pouvez...
La première session de formation du diplôme aux métiers de l'audiovisuel s'est tenue du lundi 5 au samedi 10 octobre à l'Université de Polynésie française. Cette formation proposée par le serv...
Bonjour à vous qui suivez notre émission Mata'eina'a tour. Nous sommes toujours à Tahiti iti. Ce que vous voyez là, ce sont des ananas, et nous retrouvons justement Papa Vana qui nous parle de sa ...
aleureux et personnalisé vous fera vous sentir véritablement chez vous. L'hôtel offre également de nombreuses opportunités de découvrir Raiatea, « l'île sacrée », connue pour avoir donné le...





Voir sur la carte globale