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    • Exposition "la danse des costumes" Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Exposition
      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo.
      Freddy Fragut : c'est merveilleux parce que je vois tous ces costumes, on revoit tout un passé du Heiva. Quelque fois on revoit même les danseurs qui ont dansé dans ces costumes, et ça, c'est beaucoup d'émotions, beaucoup de souvenirs. Un plaisir extraordinaire !
      Unutea Hirshon : certains costumes qui ont plus de vingt ans sont étonnants de créativité, de recherche… C'est magnifique ! Denise Raapoto : je suis vraiment extrêmement contente d'être là et de voir ces chefs d'œuvres de ces personnes qui ont œuvré pour les groupes de danse. Vraiment c'est exceptionnel, je suis très contente, vraiment ! Et puis ça nous fait plaisir parce que l'on a mis en valeur des matériaux de chez nous, le roseau par exemple, j'ai vu de l'autre côté, le purau. Le travail de ces mamies artistes qui font parti de l'artisanat, c'est un hommage un peu que l'on rend, non seulement à la danse mais aux costumiers aussi et aux matériaux de chez nous, et aux artistes qui ont composé, qui ont fabriqué ces costumes-là.
      Tonio Iro : cette exposition est fantastique, géniale. Je ne sais pas comment dire, c'est… toutes les personnes qui ont contribué à conserver tous ces costumes qui datent de plusieurs années. C'est beau, c'est sublime, je ne sais pas comment dire encore. C'est beau !
      Mate Richmond : là, nous sommes en admiration devant cette multitude de travail effectué par des artistes de la danse et de la confection à partir des produits de la nature, tant sur le plan de la nature sur terre, mais également sur mer.
      Marguerite Lai : je suis pleine d'émotions, parce que quand je regarde ces costumes, ils ne représentent pas simplement à mes yeux des matériaux, un costume… Mais je vois à travers ces costumes des années d'émotions, des années de préparation, mais pas une préparation simplement pour que ce costume arrive à sa finalité et que les danseurs puissent le porter. Il a été pensé par plusieurs personnes.
      Pierrot Faraire : ça nous inspire, ça peut nous permettre encore de créer d'autres costumes. Avec tous les matériaux qu'il ya sur les costumes, c'est très beau. Je crois que nos jeunes, mon groupe de danse, nous allons venir regarder, et puis, nous avons retrouvé notre costume de 1992, ça fait une grande émotion de voir ça.
      Julien Mai : dès qu'on entre dans cette salle et qu'on voit déjà au loin accrochés sur les murs tous ces kakemonos et tous ces costumes, on a une petite nostalgie au départ, parce que l'on se dit qu'effectivement, c'est une exposition qui est pleine d'émotion et surtout pleine de labeur.
      Antonina Tevaiana : les costumes sont d'une richesse et la culture est tellement vaste dans notre fenua, que je pense qu'il faut effectivement conserver tous ces costumes et c'est un musée de la culture qu'il faut continuer et je pense que pour nos enfants, c'est un héritage.
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    • Piroguier de Vairao, Taiarapu Ouest (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Piroguier de Vairao, Taiarapu Ouest (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Marguerite Lai : vous qui suivez notre émission Mata'eina'a tour, bonjour. Nous allons parler aujourd'hui de ce qui se trouve juste derrière moi, la pirogue. Rejoignons Heiarii dans son club qui assiste l'entraîneur dans son travail… Ramons avec lui. Heiarii, bonjour. Dans cette commune, que fais-tu après ton travail pour entretenir ton corps ? Heiarii Huriore : je vais faire de la pirogue. Après les heures de travail, je vais chercher quelques-uns de mes amis qui ne travaillent pas et nous allons ramer ensemble, pour nous même. C'est tout à fait différent que de traîner le soir dans les clubs, cela nous apporte bien plus ! Nous ramons la plupart du temps jusqu'à Puunui, et même parfois jusqu'au plateau de Taravao… Le parcours est dur. Marguerite Lai : tu pratiques cette discipline depuis longtemps ? Heiarii Huriore : ça fait quatre ans que je rame.Marguerite Lai : comment en es-tu arrivé à faire de la pirogue, il y a beaucoup d'autres activités ?Heiarii Huriore : j'ai essayé le football mais je n'ai réussi qu'à me blesser aux jambes et un peu partout. Ensuite, j'ai essayé la rame et cela m'a bien plu. Lorsque j'ai commencé à ramer, je n'étais comme je suis maintenant, j'étais plus gros. Avec la pirogue, j'ai vu mon corps changer, alors j'ai continué. Marguerite Lai : qui vous entraîne ? Heiarii Huriore : c'est Tumoana, bien sûr. Lorsque l'on est à terre, c'est Tumoana qui nous dit quoi faire, mais sur l'eau, c'est moi qui m'occupe des deux pirogues. Marguerite Lai : pourquoi partez-vous à deux pirogues ? Heiarii Huriore : c'est mieux ainsi. On peut voir le niveau des équipes. Si l'autre pirogue va plus vite, on essaie de la rattraper, par contre, si elle ralentie, on la motive pour qu'elle nous suive. Cependant, les deux pirogues doivent être au même niveau. Lorsque l'on fait une course, c'est pareil : on ne veut pas qu'il y en ait une moins bonne que l'autre. Marguerite Lai : explique-nous comment se passe un entraînement ? Heiarii Huriore : c'est Tumoana qui me donne le programme. S'il s'agit de ramer sur une longue distance, nous faisons de grands parcours, et s'il s'agit de distances courtes, alors, nous faisons des sprints. Tumoana me dit simplement ce qu'il y a à faire. Par contre, si nous avons une course de prévu, alors nous nous entraînons encore plus.Marguerite Lai : et cela, quel que soit le temps ? Heiarii Huriore : peu importe en effet qu'il y ait du vent, de la pluie. Ceci dit, si le temps est venteux, c'est tout aussi bien car cela nous apprend à ramer avec le vent. Si l'on ne ramait que lorsque la mer est calme, nous ne saurions plus nous adapter aux conditions de la mer… Marguerite Lai : qu'est ce que tu dis ou expliques à tes amis ?Heiarii Huriore : accordez vos rames, écoutez bien ce que l'on vous dit. C'est pour notre bien, si l'on veut vraiment progresser, on peut y arriver. Marguerite Lai : qui vous donne vos pirogues ? Heiarii Huriore : toutes nos pirogues sont à Tumoana. Celui qui n'en a pas, la fabrique lui-même. Tout le matériel et les matériaux sont à Tumoana, ainsi, tu peux faire toi-même ta pirogue, et cela ne te coûte rien. Marguerite Lai : que vous apportent physiquement les entraînements que vous faites tous les soirs ? Heiarii Huriore : le souffle. Le souffle, mais également une préparation psychologique. Dans ce sport, il faut avoir un mental très fort sinon ça ne marche pas. Marguerite Lai : comment faites-vous alors pour vous préparer mentalement ? Nous faisons beaucoup de longues distances et de sprints, afin de faire travailler le cœur. Heiarii Huriore : les ballades sur le lagon, cela n'apporte rien. Marguerite Lai : avez-vous une préparation particulière avant d'aller ramer ? Heiarii Huriore : nous faisons tout d'abord des étirements, des échauffements, puis nous discutons un peu, de l'entraînement bien sûr, et lorsque nous sommes prêts, on y va ! Marguerite Lai : Heiarii, quel est le but que vous souhaitez atteindre avec votre club ? Heiarii Huriore : nous voulons garder notre club car c'est le plus ancien. Lorsque nous avons commencé, nous étions trop jeunes pour pouvoir participer aux courses. Et maintenant, nous attendons les prochaines courses pour lesquelles nous nous sommes préparés. Marguerite Lai : merci Heiarii. Une rame et deux… Bien ! Je vous laisse car j'ai beaucoup d'entraînement, sur des pirogues à deux, quatre et six ! Au revoir et merci de nous avoir suivis. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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    • La construction de pirogues à Vairao. Les habitants de polynésie sur Tahiti.tv

      La construction de pirogues à Vairao. Les habitants de polynésie sur Tahiti.tv
      Marguerite Lai : vous qui suivez notre émission Mata'eina'a tour, bonjour. Nous allons parler aujourd'hui de ce qui se trouve juste derrière moi, la pirogue. Rejoignons Heiarii dans son club qui assiste l'entraîneur dans son travail… Ramons avec lui.
      Heiarii, bonjour. Dans cette commune, que fais-tu après ton travail pour entretenir ton corps ?
      Heiarii Huriore : je vais faire de la pirogue. Après les heures de travail, je vais chercher quelques-uns de mes amis qui ne travaillent pas et nous allons ramer ensemble, pour nous même. C'est tout à fait différent que de traîner le soir dans les clubs, cela nous apporte bien plus ! Nous ramons la plupart du temps jusqu'à Puunui, et même parfois jusqu'au plateau de Taravao… Le parcours est dur.
      Marguerite Lai : tu pratiques cette discipline depuis longtemps ?
      Heiarii Huriore : ça fait quatre ans que je rame.
      Marguerite Lai : comment en es-tu arrivé à faire de la pirogue, il y a beaucoup d'autres activités ?
      Heiarii Huriore : j'ai essayé le football mais je n'ai réussi qu'à me blesser aux jambes et un peu partout. Ensuite, j'ai essayé la rame et cela m'a bien plu. Lorsque j'ai commencé à ramer, je n'étais comme je suis maintenant, j'étais plus gros. Avec la pirogue, j'ai vu mon corps changer, alors j'ai continué.
      Marguerite Lai : qui vous entraîne ?
      Heiarii Huriore : c'est Tumoana, bien sûr. Lorsque l'on est à terre, c'est Tumoana qui nous dit quoi faire, mais sur l'eau, c'est moi qui m'occupe des deux pirogues.
      Marguerite Lai : pourquoi partez-vous à deux pirogues ?
      Heiarii Huriore : c'est mieux ainsi. On peut voir le niveau des équipes. Si l'autre pirogue va plus vite, on essaie de la rattraper, par contre, si elle ralentie, on la motive pour qu'elle nous suive. Cependant, les deux pirogues doivent être au même niveau. Lorsque l'on fait une course, c'est pareil : on ne veut pas qu'il y en ait une moins bonne que l'autre.
      Marguerite Lai : explique-nous comment se passe un entraînement ?
      Heiarii Huriore : c'est Tumoana qui me donne le programme. S'il s'agit de ramer sur une longue distance, nous faisons de grands parcours, et s'il s'agit de distances courtes, alors, nous faisons des sprints. Tumoana me dit simplement ce qu'il y a à faire. Par contre, si nous avons une course de prévu, alors nous nous entraînons encore plus.
      Marguerite Lai : et cela, quel que soit le temps ?
      Heiarii Huriore : peu importe en effet qu'il y ait du vent, de la pluie. Ceci dit, si le temps est venteux, c'est tout aussi bien car cela nous apprend à ramer avec le vent. Si l'on ne ramait que lorsque la mer est calme, nous ne saurions plus nous adapter aux conditions de la mer…
      Marguerite Lai : qu'est ce que tu dis ou expliques à tes amis ?
      Heiarii Huriore : accordez vos rames, écoutez bien ce que l'on vous dit. C'est pour notre bien, si l'on veut vraiment progresser, on peut y arriver.
      Marguerite Lai : qui vous donne vos pirogues ?
      Heiarii Huriore : toutes nos pirogues sont à Tumoana. Celui qui n'en a pas, la fabrique lui-même. Tout le matériel et les matériaux sont à Tumoana, ainsi, tu peux faire toi-même ta pirogue, et cela ne te coûte rien.
      Marguerite Lai : que vous apportent physiquement les entraînements que vous faites tous les soirs ?
      Heiarii Huriore : le souffle. Le souffle, mais également une préparation psychologique. Dans ce sport, il faut avoir un mental très fort sinon ça ne marche pas.
      Marguerite Lai : comment faites-vous alors pour vous préparer mentalement ?
      Nous faisons beaucoup de longues distances et de sprints, afin de faire travailler le cœur.
      Heiarii Huriore : les ballades sur le lagon, cela n'apporte rien.
      Marguerite Lai : avez-vous une préparation particulière avant d'aller ramer ?
      Heiarii Huriore : nous faisons tout d'abord des étirements, des échauffements, puis nous discutons un peu, de l'entraînement bien sûr, et lorsque nous sommes prêts, on y va !
      Marguerite Lai : Heiarii, quel est le but que vous souhaitez atteindre avec votre club ?
      Heiarii Huriore : nous voulons garder notre club car c'est le plus ancien. Lorsque nous avons commencé, nous étions trop jeunes pour pouvoir participer aux courses. Et maintenant, nous attendons les prochaines courses pour lesquelles nous nous sommes préparés.
      Marguerite Lai : merci Heiarii. Une rame et deux… Bien ! Je vous laisse car j'ai beaucoup d'entraînement, sur des pirogues à deux, quatre et six ! Au revoir et merci de nous avoir suivis.
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