Heure locale : 00:00:00
    Inscription  |   Connexion   |  RSS

    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)

      Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Patrick Guichard, portrait d'artistes à l'atelier de l'hôtel Méridien Tahiti (en vidéo)
      Je m'appelle Patrick Guichard, je suis peintre autodidacte amateur, je suis né en Métropole, j'ai 59 ans bientôt ; je suis un ancien instituteur et ré éducateur et je peins depuis l'âge de sept ou huit ans. Je me suis tout de suite intéressé à la peinture et j'ai approfondi mes connaissances quand j'étais principalement au lycée, dans les bibliothèques, en visitant des musées… j'étais très influencé, très fortement influencé par les impressionnistes, après j'ai eu un petit moment d'arrêt dans ma découverte de la peinture quand j'ai touché un petit peu l'art abstrait, ou disons, un art plus libre ou le cubisme…
      J'ai deux parties dans mon travail : j'ai une partie (je ne fais pas de hiérarchie dans le distingo que je vais faire), une partie qui serait artisanale, où j'aime bien travailler la dorure ou la feuille d'argent. Je fais d'abord un enduit pour essayer de donner des formes un peu de volumes, pas tout le temps mais parfois, ensuite j'ai cette partie artisanale où j'essaie de recouvrir de feuilles d'or ou de feuilles d'argent ou de feuilles de cuivre… Je me retrouve donc avec un support qui capte énormément la lumière, et là, j'essaie de le patiner, de le vieillir, d'en faire tout à fait autre chose, et même des fois, de le faire disparaître carrément. J'aime bien utiliser de la feuille d'or, de la vrai feuille d'or, 24 carats, ça ne coûte pas une fortune, mais le symbole est là quand même : l'or et l'argent… et j'aime bien le faire disparaître, le patiner, le salir et je me sers de lui comme l'or se sert de nous, dans notre société, l'or et l'argent, tout est basé là-dessus, et je me sers de lui et j'en fait ce que je veux. Ca a un côté sympathique de prendre, un peu entre guillemet, le pouvoir sur ces matériaux, je dirais, « nobles », nobles dans la société dans laquelle on est.
      J'ai découvert la Polynésie en 1984. Je me pose la question, mais sûrement qu'il y a quand même quelque chose dans ma peinture qui vient d'ici. Peut-être une certaine symbolique, sûrement une certaine liberté, sûrement un certain « mana » peut-être, un certain pouvoir, le pouvoir d'ici, de la Polynésie qui ne laisse personne indifférent… donc il y a quelque chose. Je me suis aussi, à certains moments, inspiré des tatouages, des tikis, du bleu du ciel, etc. Mais je fais peu de concession, j'essaie d'être moi-même. Je peins d'abord pour moi, c'est la première des choses, c'est un postulat, je peins pour moi, tout en respectant les gens qui regardent ma peinture et qui s'en portent acquéreur.
      Je n'ai pas vraiment d'œuvres préférées, j'ai des moments où je les ai faites que je préfère. C'est plus le temps de la réalisation, le moment de la réalisation qui a de l'importance, plus que le fini, le rendu. C'est ce tableau, je peignais à ce moment-là (ça a été réalisé au Méridien) plutôt ce qui se trouve derrière moi, c'est-à-dire des tryptiques de feuilles d'or où le travail est assez précis, assez méticuleux… Donc j'étais ici, à l'atelier, on était tous les deux avec Miguel, et il y avait de la musique ambiante, et Dominique Michaud, le directeur du Méridien, avait amené un CD sur lequel il y avait une chanson de Baschung « La nuit je mens ». Et je ne sais pas… J'ai été ému parce que c'était juste après la mort d'Alain Baschung que je venais de voir à la télévision à la remise d'une récompense et j'ai appris son décès… j'ai été ému par le courage de cet artiste ; sa physionomie avait complètement changé mais l'homme était encore plus vivant j'ai l'impression qu'habituellement. C'est assez émouvant d'en parler… J'avais donc ce tableau-là qui était déjà commencé et je n'avais pas d'autre support et j'ai effacé ce que j'avais fait à l'acétone, j'ai vraiment malmené le tableau et je me suis mis à peindre ce tableau-là en écoutant les morceaux sans prendre un mot et essayer de retranscrire une image, en essayant… une ambiance, un ressenti, une grande émotion. J'ai ressenti une grande émotion et c'est pour cela que je préfère le moment que le fini lui-même. C'était le moment le plus important, c'est pour ça que ce tableau a une grande valeur, pour moi, une grande valeur sentimentale.

      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles propose voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéos.


      Visualiser
    • Inauguration de la route du monoï en vidéo sur Tahiti.tv

      Inauguration de la route du monoï en vidéo sur Tahiti.tv
      “Redécouvrir ce que l'on sait faire demieux en Polynésie” est l'un des enjeux que s'est fixé l'Institut du monoï en lançant la Route du Monoï le 3 juin. Sur la totalité de l'île principale de Tahiti, ce circuit touristique propose en 22 arrêts une immersion totale dans les origines, la fabrication et l'utilisation de cette huile traditionnelle savamment transmises de génération en génération. Après deux années de recherches pour sa mise en place, Éric Vaxelaire, directeur de l'Institut du monoï, espère que ce projet permettra de dynamiser “le tourisme extérieur mais également de stimuler le tourisme local, qui est souvent demandeur de ce genre d'initiatives. Beaucoup ont été étonnés de découvrir que cette huile avait tant de vertus, alors que c'est un produit qu'ils utilisent tous les jours”.Pour son inauguration, le GIE Tahiti Tourisme a proposé six sites où botanistes, producteurs et artisans ont ouvert leurs portes aux 200 “routards du monoï”. Ils leur ont rappelé les qualités du monoï, différentes selon les plantes macérées dans l'huile de coprah, et ses usages comme le massage traditionnel dispensé sous le fare artisanal de la salle Aorai Tini Hau de Pirae. Aujourd'hui l'Institut du monoï travaille main dans la main avec le GIE Tahiti Tourisme pour promouvoir cet itinéraire touristique qui intéresse déjà certains croisiéristes. Ils comptent “pouvoir organiser une nouvelle fois un tour de l'île comme aujourd'hui, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de ce circuit unique pour découvrir l'univers des sens polynésiens”.Source : Les nouvelles de Tahiti
      En savoir plus : monoiaddict.com




      Visualiser
    • Air Tahiti, compagnie aérienne intérieure

      Air Tahiti, compagnie aérienne intérieure
      L'histoire de l'aviation en Polynésie commence avec la construction du premier aéroport par l'armée américaine en 1943, à Bora Bora. A partir de 1958, le transport des passagers est assuré par le RAI (Réseau Aérien Interinsulaire). Le trajet Tahiti – Bora Bora se fait en hydravions Catalina et Bermuda. 1961 marque l'ouverture de l'aéroport de Tahiti-Faa'a et avec cette ouverture le début du trafic aérien en Polynésie. La toute jeune compagnie Air Polynésie compte 6 escales en 1970 et 11 en 1972. Le nom d'Air Tahiti voit le jour en 1986 à l'occasion de la cession d'Air Polynésie à des actionnaires polynésiens par UTA. Quatre ATR équipent la compagnie dès janvier 1987, le réseau augmente de quelques îles et se modernise avec de plus en plus de pistes accessibles aux aéronefs.
      En savoir plus : airtahiti.aero

      Visualiser
      Catégorie : Publicité

    • Artisan d'art : la nacre (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)

      Artisan d'art : la nacre (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)
      Hiro Ouwen : on a ici en Polynésie la chance d'avoir la nacre, c'est une matière extraordinaire. On peut trouver les couleurs les plus irisées de la nacre dès que l'on travaille en profondeur. La première étape c'est la réflexion, le travail de dessin est très important, donc élaborer le dessin sur plan et puis voir ensuite de quelle manière on le réalise. Il faut créer, même des fois le soir, il arrive que je me lève la nuit parce que j'ai des idées qui me travaillent. J'ai toujours un petit carnet chez moi où je prends note de tout ce qui me passe par la tête. La mère nourricière de la perle, c'est la nacre, donc toute la partie idéalisée de la perle, on la retrouve dans la nacre. C'est le savoir-faire polynésien, nous, on a rien inventé. Les leurres pour la pêche à la bonite que l'on a retrouvés dans des fouilles 300 ans après Jésus-Christ, ils ont plus de 1700 années d'existence ! Le travail de la nacre est très important dans le milieu ancestral parce que lors des fouilles, aussi bien aux Marquises, aux Iles de la Société, aux Australes même aussi tout récemment, on a retrouvé beaucoup de matériels en nacre, notamment des ébauches de ces hameçons et l'on retrouve toujours un petit peu ces leurres à bonites qu'utilisent encore nos pêcheurs actuels. On sait comment ils réalisaient cela. C'est par percussion, avec le limage aussi, avec des branches de coraux ou des épines d'oursins à crayon par exemple qui servaient à affûter ces hameçons. Mais pas uniquement pour la pêche, pour les parures aussi. Je m'inspire beaucoup de ces parures anciennes réalisées avec de la nacre que l'on a trouvée dans des fouilles de Huahine par exemple. C'est une grande satisfaction surtout au moment où tu vois la parure réalisée, on pourrait la mettre autour du cou. Moi-même je la mets sur moi et je me regarde dans la glace par exemple. Nos ancêtres on su réaliser avec talent tout ce qui est ornements, parures… Toujours dans ma tête, je me mets un petit peu à cette époque-là de travail. Nous, on a rien inventé je dirais. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
      Visualiser
    • Artisan d'art : les bijoux (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)

      Artisan d'art : les bijoux (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)
      Les artisans d'art polynésien sur Tahiti.tv
      A Tahiti les bijoux ne sont pas un symbole de vanité des choses humaines et des désirs, bien au contraire. Constitués des matières les plus nobles des entrailles de la terre ou de la mer, ils en arrivent à représenter les richesses inconnues de l'inconscient. Comprendre que la matière brute, aussi précieuse soit-elle, ne devient bijou qu'après un travail minutieux et créatif, c'est donner toute sa dimension humaine à cette activité. Le travail des artisans bijoutiers polynésiens est empreint de cette forme de gravité qui lui fait aller chercher les plus beaux coquillages sur les rivages éloignés des Tuamotu, choisir les perles les plus subtiles et les plus belles nacres ou tresser les fibres de coco les plus fines. A Tahiti, point d'or ou d'argent, ni de pierres précieuses, mais des perles noires, de la nacre, des coquillages aux formes et couleurs innombrables, du corail, de la fibre végétale, du bois, de l'os, autant d'éléments naturels dont la diversité stimule l'incroyable créativité des artisans polynésiens dans la recherche de nouveaux modèles ou de subtils mariages de matières. Et par-dessus tout, l'aisance du geste dans un mélange d'agilité et de concentration. Et s'il est rapide, il n'en est pas moins sûr. Coupe de la nacre, gravure, polissage, perçage de la nacre ou des coquillages, tressage des fibres, coutures, assemblages et finitions… montrent l'étendu du savoir faire des artisans qui ont choisi la bijouterie pour s'exprimer. Le bijou de tahiti est bien l'expression de ce qu'est l'artisan de même qu'il est l'expression de celui qui le choisit. Alors se réalise l'alliance de l'art et de la matière et le bijou symbolise celui qui le porte et celui qui le crée, et par là-même les relie à jamais. Porter un bijou de Tahiti, c'est emporter avec soi un peu de l'âme de son créateur, un petit bout de sa culture polynésienne au creux d'un cou, d'une oreille ou d'une phalange. Non, décidément, nous sommes bien loin des vanités de l'âme.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
      Visualiser
    • Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Eric Vaxelaire, vice président de l'institut du monoï : Pourquoi ce produit est unique et pourquoi il est uniquement en Polynésie, c'est que le monoï en fait est constitué de deux éléments : le tiare Tahiti, qui est une fleur endémique à la Polynésie française qu'on appelle le Gardenia taitensis, avec l'huile de coco sont mélangés, macérés, comme l'enfleurage en parfumerie et vont constituer en fait la base du monoï. Depuis 1992, l'appellation d'origine « monoï de Tahiti » a été reconnue, ce qui permet en fait de donner des garanties auprès des consommateurs.
      Un producteur ne peut pas s'autoproclamer producteur mais fait la demande auprès du Pays et c'est la Polynésie française par son gouvernement qui donne au Conseil des Ministres une accréditation sui est renouvelée régulièrement. Aujourd'hui le monoï de Tahiti, ça représente plus de 450 millions de francs pacifique, plus de cent emplois directs, 80% d'exportations et surtout une croissance ces dernières années de plus de 10% des chiffres d'affaire, pourquoi, parce que le monde entier a une demande, a une recherche d'authenticité, de produits naturels, de respect de l'environnement et de la biodiversité, et le monoï de Tahiti répond à ça avec une notion supplémentaire qui est une forte culture polynésienne extrêmement ancrée dans le produit et qui va très bien de pair par rapport à un mot qui veut su soin de la beauté et une forme d'authenticité. Depuis quelques années, on a travaillé avec les producteurs de monoï de tahiti mais aussi avec l'ensemble de la filière, c'est-à-dire les producteurs de coprah, de tiare et les univers un petit peu de la beauté et du bien-être pour pouvoir mettre du monoï un petit peu dans tous les produits.
      On va essayer d'intégrer pas seulement le monoï mais aussi d'autres matières polynésiennes puisque le monoï c'est un petit peu l'ambassadeur de la beauté dans le monde de la cosmétique… on va pouvoir intégrer de l'eau des lagons qui a des propriétés par rapport aux sels minéraux, on va pouvoir intégrer du Tamanu, qui est une des huiles sacrée ici en Polynésie, on va intégrer du sable blanc de Bora Bora, du sable noir volcanique, de l'écorce de coco pour faire des produits, des nettoyants pour la peau, des scrubs.
      On peut vraiment intégrer beaucoup de matières polynésiennes par rapport à l'intérêt en terme de formulation et par rapport à l'univers recherché par la marque auprès de ses consommateurs. Le filière « monoï de Tahiti » elle est très organisée : ce sont les gens qui vont cueillir et préparer les fleurs de tiare tahiti, les coprahculteurs, l'huilerie de Tahiti qui va récolter, qui va préparer tout le coprah en fabriquant de l'huile, plus derrière de l'huile raffinée pour le monoï Tahiti qui est une huile dont on a extrait certains composants non intéressants pour la cosmétique, l'odeur très forte du coprah par exemple, ou des ingrédients et des impuretés. Vous avez toutes les personnes qui font la recherche et le développement pour formuler, la préparation… On a plus de cent emplois directs aujourd'hui en Polynésie et une vraie demande et un vrai intérêt pour tous ces métiers parce qu'il faut imaginer, préparer, fabriquer, aller vendre et puis imaginer un petit peu le monoï de demain.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Jean-Jacques Jouet et Gilles Fraysse, artistes peintres (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Jean-Jacques Jouet et Gilles Fraysse, artistes peintres (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Une confrontation de leur vision polynésienne, chacun sa perception couchée sur la toile. Tout deux cherche la vérité mais chacun la voit sous
      un angle différent. Les paysages, les couleurs éclatantes, la végétation, le peuple polynésien, inspirent sa peinture…
      Gishaine, Galerie Le carré d'art : Jean-Jacques Jouet vit en Polynésie depuis 1988, est marié et a des enfants polynésiens. C'est un homme qui
      aime beaucoup la Polynésie, qui peint pour la Polynésie et qui peint la Polynésie avec des couleurs, qui aime l'anatomie avec des belles images
      et qui montre toujours des couleurs chatoyantes mais surtout très lumineuses.
      Ce sont deux artistes totalement différents mais aiment autant la Polynésie l'un que l'autre.
      Gilles Fraysse est arrivé en Polynésie en l'an 2000 sur Moorea. Il vit à Moorea, c'est quelqu'un qui est assez renfermé, assez timide, très
      gentil et qui s'exprime, non pas par les mots mais par sa peinture. C'est donc une peinture avec beaucoup de symboles, beaucoup de graphisme et
      contrairement à Jean-Jacques, pas du tout de figuratif, pas de couleurs exubérantes…
      Jean-Jacques Jouet propose ses instants de rêverie et de contemplation dans un monde lumineux entre le réel et l'imaginaire. La timidité de
      Gilles Fraysse l'amène à explorer les mystères polynésiens. Il traduit ce qu'il perçoit de l'invisible en symboles, il travaille sur les effets
      de matières, explore ses émotions, sensations, envies et désirs. Tout en suggestions, il partage avec son public sa vision de l'inconscient.
      Mais ces différences sont dépassées par ce qui les rapproche : leur passion, leur perfectionnisme et la maîtrise de leur art.

      Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Randonnée à Tahiti, la vallée de la Fautaua (en vidéo sur Tahiti.tv)

      Randonnée à Tahiti, la vallée de la Fautaua (en vidéo sur Tahiti.tv)
      Noël Tauira : nous venons d'effectuer plus de la moitié de l'itinéraire donc nous avons marché pendant une heure et demi et nous arrivons au Belvédère, le site idéal pour contempler les chutes de la cascade. Vous avez une chute qui fait à peu près 150 mètres.
      Nous allons marquer une pause. Nous avons traversé un champ de café, nous avons vu un plan de kava, des avocatiers, des manguiers. Donc l'intérêt du site du belvédère c'est d'admirer la chute de la cascade. Nous allons continuer et longer la falaise pour arriver au rempart du fort de la Fautaua.
      Nous sommes arrivés à l'entrée de la forteresse. Je crois que sur la Polynésie c'est la seule forteresse qui existe en rapport avec les querelles qu'il y a eu entre les Polynésiens, les autochtones de l'époque, et la présence française. Avant que l'on soit sous le protectorat français dans les années 1840, il y avait encore des poches de résistance polynésiennes qui ne voulaient pas être sous le régime du protectorat français. Ils étaient beaucoup plus sous la tutelle (si l'on peut parler de tutelle), des missionnaires anglais. Ici, ils ont constitué avec l'aide de quelques anglais ce rempart que vous voyez afin de s'opposer aux militaires français. Les militaires sont arrivés par le sentier par lequel nous sommes venus et ils n'ont jamais pu franchir ce rempart alors que les autochtones n'avaient que des moyens rudimentaires comme des pierres pour se défendre. Mais les marins n'ont jamais pu entrer dans le fort. Le seul moyen de pouvoir prendre ces Polynésiens et de casser la rébellion qu'il y avait fut d'utiliser d'autres Polynésiens. Ils ont ainsi pris ceux qui étaient là à revers grâce aux autres Polynésiens qui connaissaient également bien la vallée et ils les ont pris par l'arrière. Voilà comment cela s'est passé et à partir de 1840, il y a eu ce traité d'annexion et nous sommes passés sous le régime de protectorat français.
      Nous allons avancer un peu plus loin… pour vous dire qu'ils avaient de quoi résister un certain temps : ils avaient leur garde manger qui était confectionné sous un amas de cailloux bien aménagé.
      Randonnée à Tahiti, la vallée de la Fautaua. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • L'élection de Miss Tahiti, la génèse sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      L'élection de Miss Tahiti, la génèse sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)
      Dominique Petras : une fois la date, le lieu, le thème choisis, c'est la recherche bien sûr des candidates. Ca se fait assez naturellement. Par exemple il y a des filles que l'on a remarquées, que l'on a préparées ou que des parents nous ont présentées et à qui on a demandé d'attendre pour qu'elles soient prêtes pour une élection. Il y a les filles des communes qui viennent, donc en général, recherche des candidates, puis après il y a tout ce qui est administratif, demande d'autorisation, etc. On prend toujours des personnes qui connaissent le milieu de la mode, des élections, de la beauté dans les membres du jury. On essaie de prendre plus de femmes que d'hommes parce que les femmes jugent plus sévèrement et c'est ce qu'on veut parce qu'on veut vraiment… La fille que l'on choisit va quand même avoir beaucoup de responsabilités, donc il faut quelqu'un qui ne soit pas fragile, quelqu'un qui s'approche le plus possible de la perfection entre guillemets. Les hommes sont quand même plus tendres, je ne dis pas qu'il faut être une peau de vache, mais les hommes voient les femmes avec un œil différent. Quand les filles s'inscrivent, elles remplissent un formulaire où on leur pose trois questions type, c'est-à-dire : quels sont les côtés négatifs et positifs de l'élection de Miss Tahiti à leur avis, quel argument elles utiliseraient pour convaincre une personne qui ne veut pas venir à Tahiti de changer d'avis, comment elles vanteraient leur pays en fait, et une troisième question, je crois que c'est : quelles sont les qualités essentielles pour être Miss Tahiti. Les candidates rencontrent les membres du jury deux jours avant l'élection. Il y a trois notes qui sont données ce jour-là. Il y a une note sur l'intellect, cette note est à part, c'est-à-dire la note de l'intellect sert uniquement à départager les éventuelles exaquo, mais c'est un indice important bien sûr. Il y a une note qui est donnée sur la beauté du visage et une autre note qui est donnée sur la beauté du corps, l'harmonie du corps. Le total de ces deux notes va être additionné à une troisième note qui est donnée le soir de l'élection lors du premier passage qui est la note sur l'aisance sur le podium. En fait, Miss Tahiti est élue sur : beauté du visage, beauté du corps et aisance ; bien sûr que pendant l'entretien, ils ont une idée sur son charisme, sur son quotient intellectuel, sur son ambition, sa détermination, etc. Tout ça joue mais c'est vrai que pendant le mois de répétition, c'est-à-dire pendant le mois qui précède l'élection, il y a beaucoup de petits détails que l'on note, parce qu'en fait les filles on leur dit à toutes la même chose, c'est-à-dire d'être ponctuelles, d'être élégantes, etc. Ce qu'on cherche c'est une fille qui incarne la joie de vivre de Tahiti, qui est une fille bien dans sa tête et bien dans son corps, une fille qui représente vraiment la Polynésie. La Polynésie, c'est quoi ? C'est des gens qui aiment vivre, c'est des gens heureux ; c'est ce que l'on voudrait qu'elles véhiculent comme image. Je suis assez fière entre guillemets, de l'image de la Polynésienne. Quand je voyage, les américaines sont belles, les parisiennes sont belles, mais ce que j'aime dans la beauté de la femme polynésienne, c'est ce mélange de nonchalance, de joie de vivre… Donc en fait, ce que j'essaie de faire c'est de mettre en valeur la beauté, la joie de vivre de Tahiti !

      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo



      Visualiser
    • Jean-François Favre, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Jean-François Favre, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Jean-François Favre n'expose pas de simples tableaux, mais l'aboutissement de ses recherches picturales. Il travaille au couteau, incorpore du tissu, des fibres, de l'herbe, du papier, du sable… Il choisit souvent l'abstraction, il s'abandonne au souvenir des lieux qu'il affectionnait lorsqu'il était en Polynésie.
      Cyril Bries, Galerie des Tropiques : Jean-François a vécu une dizaine d'années en Polynésie, dans les années 80. Il était enseignant en dessin et a gardé un merveilleux souvenir puisqu'il a également fait la Calédonie, la Guyane, il connaît très bien l'Océanie et tous les ciels et mers d'Océanie qui sont traduits sur ses toiles aujourd'hui. Ce sont des souvenirs photos qui lui servent de supports, avec lesquels il retravaille sa mémoire, il retraduit tout ça. Il y a deux cas de figure : on est soit figuratif, limite abstrait, et inversement sur l'autre toile où on est carrément abstrait avec une touche à peine de figuratif. Quant aux tons exploités, on est dans les gris-bleus, dans les gris-verts, des couleurs c'est vrai que l'on n'a pas l'habitude de voir en Polynésie mais qui sont pourtant les couleurs des ciels que l'on a, surtout en cette saison.
      Jean-François Favre tend vers le détachement, ces zones où l'on ne sait si la terre gagne sur la mer ou si la mer ronge la terre. De la figuration à la limite de l'abstrait, il laisse libre court à ce que sa résonnance polynésienne fait jaillir en chacun de ses spectateurs.
      Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • (8) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (8) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Michel et Ghislaine : c'est une destination de rêve. Avec les amis, quand on regarde les photos, tout fait rêver ! On avait une grande occasion à fêter : nos trente ans de mariage, donc on s'est dit que c'était comme un nouveau voyage de noce. Et autant faire un voyage de noce de rêve, donc la Polynésie, c'était l'idéal. Ce que l'on aimait en plus : le dépaysement, la tranquillité, les oiseaux, les gens accueillants, toujours avec le sourire, d'un calme ! Ca fait du bien de voir des gens comme ça. C'est féérique, on ne peut que aimer la Polynésie, ce n'est pas critiquable…
      Xavier : on a fait les îles sous le vent et c'était extraordinaire. Bora Bora et Maupiti, extraordinaires, très joli ! On a fait des promenades sur le lagon, la plage, du bateau, du kayak, des petites excursions dans la montagne, plein de choses comme ça, et on a tout aimé !
      Monsieur et Madame Antonin : nous avions déjà eu l'occasion de venir et vraiment on prend du plaisir à chaque fois de revenir dans le pays. Nous sommes allés à Fakarava cette année. Nous faisons un atoll chaque année pratiquement. On a fait du farniente, on a fait du bronzing, on a fait du vélo, on a fait un petit peu de pêche.
      Michel et Ghislaine : d'ici quelques années, pas forcément l'année prochaine, mais on reviendra. Le voyage est quand même très long.
      Xavier : on a été surpris de voir par exemple à Bora Bora des déchets sur le bord des routes mais on n'a pas non plus eu les yeux dessus tout le temps. Revenir dépend des finances parce que ça coûte cher quand même le voyage !
      Monsieur et Madame Antonin : on attend très longtemps pour enregistrer les bagages.

      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs
      impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • L'anémone et le poisson clown en Polynésie française (tahiti tv)

      L'anémone et le poisson clown en Polynésie française (tahiti tv)
      L'anémone de mer est un animal appartenant à l'embranchement des méduses et des coraux. Dépourvue de squelette, c'est un animal primitif. Les anémones de mer sont également appelées orties de mer en raison des brulures qu'elles peuvent provoquer lorsqu'on les touche. En effet, leurs tentacules sont munies de milliers de cellules urticantes dont elles se servent pour immobiliser et capturer leurs proies. Une fois celle-ci paralysée, elle est ensuite dirigée vers la bouche de l'anémone qui n'hésitera pas, quelques instants plus tard, à recracher par le même orifice les déchets de la digestion.
      Les anémones de mer se nourrissent ainsi de plancton, de crevettes et même des petits poissons qui ont la mésaventure de venir se frotter à elle.
      Le poisson clown est un petit poisson de la famille des demoiselles qui trouve refuge au sein des anémones.
      Il est reconnaissable à sa couleur orange vive et à ses deux barres bleues. On ne trouve qu'une espèce de poisson clown en Polynésie. Ils peuvent se trouver à la fois dans les lagons, les passes et sur la pente externe des iles de la Société et des Tuamotu. Ces poissons changent de sexe au cours de leur vie et passent du sexe mâle au sexe femelle.
      Cela permet d'entretenir le potentiel reproductif du groupe. Dans un groupe de poissons clowns, le plus gros est donc une femelle et les autres sont des mâles.Les poissons clowns ne sont pas les seuls à vivre au sein des anémones de mer. Ces poissons noirs et blancs sont des juvéniles de demoiselles et trouvent eux aussi refuge dans l'anémone.Les poissons qui vivent dans l'anémone sont protégées des tentacules grâce à un mucus protecteur qui leur sert de laisser passer.
      Dès le début de sa vie, le poisson-clown se frotte aux parties du corps de l'anémone de mer pour s'enduire d'une couche protectrice de ce mucus. Cette couche s'avère être un camouflage chimique efficace puisque à partir de cet instant, l'anémone va le considérer non plus comme un intrus mais bien comme une partie d'elle-même.Les poissons clowns sont donc dépendants des anémones pour survivre. Elles les protègent en effet des attaques de prédateurs.
      C'est également sous le manteau de l'anémone que les poissons clowns viennent pondre.Cette relation n'est pas vitale pour l'anémone mais elle lui est quand même profitableL'anémone bénéficie des restes alimentaires des poissons clowns, carnivores comme elles. Les poissons clowns entretiennent également l'anémone en la débarrassant de ses parasites et en la nettoyant de tous les petits débris qui encombrent ses tentacules. Enfin, les poissons clowns, belliqueux n'hésitent pas à chasser les prédateurs de l'anémone de mer comme les balistes ou les poissons papillons.Voici donc un bel exemple d'association dans le monde animal.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • L'eau et le sport (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      L'eau et le sport (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)
      Que vous soyez un sportif du dimanche ou futur champion olympique, n'hésitez pas, profitez des bienfaits de l'eau.
      L'effort physique s'accompagne toujours à une déshydratation due à la transpiration, et ce, même si l'exercice est court ou peu intense, tout comme lorsqu'il est prolongé ou pratiqué dans une ambiance chaude et humide, comme en Polynésie, ou bien confiné comme dans une salle de sport. Durant l'exercice, le corps doit en effet répondre à l'augmentation de ses besoins en oxygène, éliminer les déchets de l'activité physique et assurer le refroidissement afin d'éviter une augmentation exagérée de sa température interne.
      Toutes ces adaptations entraînent une diminution de ses réserves en eau. C'est pour cela qu'il est essentiel de boire avant, pendant et après un exercice physique. Si celui-ci se prolonge sans apport suffisant en eau, vous risquez la survenue d'accidents graves. Tout déficit de l'hydratation entraîne une surcharge pour le cœur, tandis que la température interne monte jusqu'à un choc hyperthermique, voire le fameux coup de chaleur qui peut s'avérer fatal. La déshydratation est la conséquence la plus courante et la plus grave de la pratique sportive.
      Alors, si vous songez à entretenir votre forme, songez aussi à boire de l'eau durant l'exercice ! Bon courage ! Nana !
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Motocross à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)

      Motocross à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)
      Les spots de surf ne sont les seuls lieux peuplés de passionnés sportifs ! Un détour côté montagne pour rencontrer les amoureux du motocross de Tahiti. Hermut Schreyer : le motocross à Tahiti a toujours été bien visé par le public, il y a beaucoup de gens qui aiment ce sport.
      Nous sommes un groupe d'amis qui se connaît depuis vingt ans, Roberto Cowan, qui est un ancien champion de motocross, Vetea Sanford qui était un bon pilote motocross des années quatre-vingt également, il y a Charles Peigna qui est très connu sur la scène enduro. On est tous aujourd'hui des papas avec des enfants en âge de rouler en moto et on s'est retrouvés avec Michel Vanbastolaer qui est également crossman des années quatre-vingt, qui est très bon terrasseur. On a dit, pourquoi pas…
      Nous avons cette passion pour la moto, on pourra peut-être faire quelque chose, on donne aux jeunes au moins des moyens d'avoir un terrain d'entraînement. C'est vrai le motocross est un sport dur. Cela demande des sacrifices au niveau argent, cela demande des sacrifices au niveau condition physique ; il faut avoir toute une préparation physique et mentale pour pouvoir tenir une saison de motocross. La sensation que l'on a c'est que l'on devient un corps, la moto avec le pilote devient une seule personne et on a tellement de plaisir !
      C'est vrai que l'on se déplace à certaines vitesses, ce ne sont pas des vitesses excessives mais c'est l'ensemble. On a des sauts quand même aujourd'hui, on a l'appel, et on a la réception vingt mètres plus tard, c'est quand même un vol qui se présente dans l'air pendant vingt mètres. Pour arriver à ce niveau sportif, ce n'est pas évident à faire mais on y arrive quand même rapidement si l'on est sérieux dans la préparation de ce sport, et ça fait des sensations quand même importantes.
      Reimana Lehartel : ce que j'aime dans ce sport, c'est les sensations que cela procure, la vitesse que vous pouvez avoir, la hauteur, la longueur des sauts que vous pouvez faire… c'est dur de trouver dans un autre sport. En fait c'est un sport très dangereux et parfois c'est ce qui nous bloque un peu, qui nous empêche d'aller vite et de sauter très loin, mais c'est ce qui fait aussi un peu le piment dans ce sport là !
      Hermut Schreyer : il y a aussi cet esprit de compétition. Pour un jeune c'est très important, parce que l'on se trouve avec dis ou quinze copains sur la ligne de départ, on a un grip qui s'abaisse et on lance pendant six tours, on doit prouver devant le public qu'on est bien, qu'on peut rouler. On a envie d'être premier, ça forme l'esprit d'un jeune, ça donne le goût de la compétition et dans la vie professionnelle aujourd'hui, ça peut être au niveau scolaire, au niveau professionnel… il y a la compétition, alors il faut être préparé à ça. Pourquoi pas à travers un sport, donner aux jeunes ce goût de la compétition. Il y a aussi les rencontres, on a fait quelques tours, on s'arrête, on en parle avec les copains, on parle mécanique, on parle de la moto, qu'est-ce que t'as mis comme pièces, qu'est ce que tu as comme pneus ? Il y a tout un petit monde qui se créé autour de la moto, on a la même passion, et cet esprit-là, il est là et il continuera à exister.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo. Heremoana Mamatuaiautapu, vice président du FIFO : je pense que le Fifo, on n'arrête pas de le dire depuis le début, cela apporte déjà un regard sur l'Océanie, un regard un peu particulier à un moment particulier de l'année, c'est devenu un rendez-vous récurrent. Ca a pris une ampleur que l'on ne soupçonnait pas au début. Pour moi, c'est un lieu de rencontres et d'échanges extraordinaires. Une partie du charme de ce festival, c'est aussi les cocktails dinatoires, où des discussions informelles peuvent déboucher sur des projets que l'on ne soupçonne même pas. On va parler de la série « La baie des Flamboyants », c'est ici, lors d'une soirée, d'un cocktail, que les choses ont commencé à se mettre en place, à être discuter… Donc, même nous sur les tables rondes pour les prochains festivals, souvent c'est en discutant avec des gens lors des cocktails que l'on arrive à décanter certaines choses, à avoir des sujets, on a des sponsors qui nous disent lors des cocktails : « nous on aimerait bien participer aussi au Fifo. » Voilà, donc c'est la partie un peu informelle mais qui est très importante parce que des décisions importantes sont parfois prises là. L'objectif est d'intéresser nos jeunes à leur environnement. On le dit souvent : on connaît tous à travers les télévisions que l'on reçoit, les images que l'on reçoit de partout dans le monde, on connaît plus ce qui se passe ailleurs que dans notre propre région. C'est pour ça que nous, on veut sensibiliser les jeunes à cet environnement proche, et donc : la Polynésie et le Pacifique. Il faut que l'on prenne conscience de la chance que l'on a. On est à la fois polynésien, océanien, français et européen. Donc, ça nous donne une dimension que peu de gens dans le monde a. Ce sont des choses qui ne doivent pas entrer en conflit, ce sont des dimensions qui ne doivent pas entrer en conflit… Il faut gérer. Et je pense que le Fifo permet.de donner une vision un peu plus large du milieu dans lequel on vit. Un visiteur ; je ne regrette pas d'être venu parce que j'ai vu des documentaires absolument magnifiques. Marco au micro : c'est hyper important pour les professionnels, parce que justement on a accès à des professionnels qui viennent de l'étranger et qui en savent dix fois plus que nous sur les problèmes de l'audiovisuel. Flora Devatine : c'est toujours fantastique ! C'est une grande joie, un grand plaisir Patrick Durand Gaillard : des films qui sont passionnants et puis surtout qui montrent qu'il y a une vraie place pour le film documentaire océanien. Pierre Ollivier, secrétaire général du FIFO : l'âme du Fifo est toujours la même et je crois que les réalisateurs, les membres du jury qui reviennent ou qui viennent, qui découvrent ce Fifo, à chaque fois nous le disent. J'ai encore eu des réalisateurs qui m'ont dit tout à l'heure : « on est accueillis, on a des fleurs à l'arrivée de l'avion. C'est le seul festival où l'on ne travaille pas comme des fous, on n'est quand même pas dans les salles de projection pendant douze heures d'affilée comme dans certains festivals. Je crois que cette âme du Fifo, on a réussi à la conserver malgré l'évolution, une organisation de plus en plus importante, le nombre de films de plus en plus important, et cette âme on a réussi à la garder. Et puis cette amitié, cet esprit d'équipe, on a réussi aussi à l'animer, à l'entretenir, et c'est ce qui fait, je pense, un des succès du Fifo. Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo


      Visualiser
    • Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv) Un navigateur, poète, amoureux de la nature et de l'environnement, Bernard Marzy, un peintre romantique et figuratif. Il reproduit avec minutie et patience ce qui à ses yeux est beau. Il ne ressent pas le besoin de déformer ou d'interpréter avec son imagination ce qu'il voit.
      Bernard Marzy, artiste peintre : pour moi la plus belle invention, c'est la nature qui l'a faite. En observant les poissons, les coquillages, les fleurs, les nuages… je ne ressens pas le besoin d'inventer autre chose. J'essaie de regarder plus dans les détails, de reproduire des paysages, un visage, une vahine, etc. J'essaie de le reproduire à ma façon et en même temps je le savoure : je regarde les détails, je passe des heures à travailler dessus, pour moi c'est ça le plaisir de peindre. Je n'éprouve pas le besoin d'inventer de nouvelles choses ou de nouvelles couleurs, ce qui existe là est pour moi le summum.
      Il passe des heures et des heures sur ses toiles. Pour lui, un tableau n'est jamais fini. Inlassablement, il ajuste, reprend, améliore, en constante recherche de perfection. Aquarelles, acryliques, paysages idylliques qu'il prend en photo et sublime sur la toile, Des visages marquants, innocents ou tout simplement attrayants. Bernard Marzy, esthète et poète, un artiste qui prend tout doucement sa place dans le paysage artistique de Polynésie.
      Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Philippe Dubois, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Philippe Dubois, artiste peintre  (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      On dit souvent que les créations sont à l'image du créateur. Ce n'est pas toujours le cas mais pour Philippe Dubois cette théorie se vérifie. Généreux, pétillant, tout en simplicité, un sourire communicatif qu'il transmet dans ses toiles, et pour cela, il n'a jamais eu besoin de dessiner un seul visage. Des couleurs chatoyantes, bleus veloutés, verts lagon profonds, rouges éclatants…
      Et ces scènes de vie hors du temps suffisent à égayer une pièce. Cyril Bress, galeriste : Philippe Dubois, je dirais que c'est le peintre contemporain incontournable de la Polynésie puisque… par rapport à ses sujets abordés, on a toujours des scènes du quotidien, des scènes que l'on croise régulièrement un petit peu partout sur les îles de la Polynésie.
      Cette année, beaucoup de nouveautés par rapport à ses formats, ses sujets abordés, des lignes beaucoup plus modernes, je dirais, presque épurées même Si l'artiste est toujours aussi apprécié, c'est aussi parce qu'il sait se renouveler, innover, il s'essaie à un nouveau style doucement mais sûrement. Philippe Dubois, artiste peintre : ça s'appelle « clair de lune » et en fait c'est les reflets de la lumière de la lune sur des toits en pandanus et un peu sur l'eau. C'est très épuré. C'est un effet que j'ai fait pour voir. J'essaie des petites nouveautés comme ça, Rendez-vous avec un peintre du fenua.
      Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Les fêtes de juillet (2) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      Les fêtes de juillet (2) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      En fin d'après-midi, défilé des pirogues fleuries. Avant la guerre, et même voici quelques années, les constructions s'offraient plus architecturales, mais ces élaborations représentent un labeur important, et les récompenses ne sont plus en rapport avec le coût de la vie. Celle-ci représente un marae, dont nous avons dit que c'était un autel destiné aux sacrifices humains. A l'arrière, le grand prêtre. Curieuse inspiration que d'avoir reconstitué le monument aux morts.
      Figure d'une pirogue de l'ancien temps. Sinon remarquable, voilà qui doit être remarqué : l'intérieur d'une vallée. Ce bambin de quatre ans a voulu aussi sa pirogue fleurie. Mais on ne peut jouer nuit et jour... Et en Polynésie comme ailleurs, le marchand de sable vient toujours trop tôt. Les chants et danses commenceront le lendemain et se poursuivront plusieurs jours de suite. Un coeur dirigé se nomme un « ute ». Voici l'exécution d'un « ute » sous la direction d'un Tahitien mutilé de la guerre de 14. Les chants accompagnés de mouvements de bras se nomment « aparima ». Les gestes se rapportent à des travaux de la vie traditionnelle : chasse, pêche, déplacements en pirogues, etc. Et voici les fameuses danses polynésiennes, appelées « otea », interprétées par les groupes de chaque district.
      Les jupes de danse appelées « more », sont faites d'écorce d'arbres, filées et peignées après de nombreuses de préparations et procédés, dont les Tahitiens détiennent la pratique. Le premier prix récompensant la meilleure danse et le plus saillant costume est attribué au groupe de Bora Bora. C'était inévitable, puisqu'ils avaient Germaine ! Et c'est ainsi que vers le début d'août se terminent les fêtes du 14 juillet à Tahiti.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • Clip "Noel Noel Bienvenue", Tapuarii Laughlin (Tahiti tv)

      Clip
      Tapuarii Laughlin, Artiste: Chanson du clip: Noel Noel Bienvenue, Tapuarii Laughlin, Voyage musical: Polynésie française. Musique: Tahaa
      PAPA NOEL JE TE CONFIE CES MOTS
      PORTE LES AVEC TOI LA BAS SUR TOUS LES TOITS
      PAPA NOEL VOICI MON CADEAU POUR TOUS LES ENFANTS DE TOUTES LES NATIONS
      C'EST UNE MELODIE D'AMOUR QUE CHANTE LES ANGES DANS LE CIEL
      10 000 MELODIES
      REFRAIN
      NOEL NOEL BIENVENUE A TOI NOEL T'ES SUR LA TERRE EN CE MONDE
      J'ENTENDS LES RIRES DES ENFANTS (J'ENTENDS LES ENFANTS CHANTER)
      COMME UNE LOUANGE DANS LE CIEL 10 000 MELODIES
      REFRAIN
      POURQUOI TANT DE DOULEUR AUTANT DE PLEURS ET TOUS CES MALHEURS
      A GENOUX JE T'EN SUPPLIE FAIS CESSER TOUTES LES GUERRES AU MOINDRE TEMPS DE CHANTER
      REFRAIN
      NOERA HORO'A NOERA
      HAUI ROTO I TEIE NEI AO
      Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Mana, un cuvée tahitienne (Actualité de Tahiti en vidéo)

      Mana, un cuvée tahitienne (Actualité de Tahiti en vidéo)
      C'est le dernier jour des vendanges. Un moment capital où l'on constate le résultat du travail d'une année, tant par la qualité que par la quantité des grains. Heifara est tahitien, vigneron dans la région de Cahors, il a repris avec sa femme Anne, la gestion du Domaine Saint-Sernin, exploitation familiale de sa belle-famille.Après avoir sorti une cuvée tahitienne de vin de Pays appelée « Varua Maohi », il travaille actuellement sur un vin de Cahors qui s'appellera « Mana ».Dans chacun de ses vins, Heifara ne manque pas de rappeler ses origines auxquelles il reste très attaché.
      Heifara Swartvagher, vigneron du Domaine Saint-Sernin : « Moi c'est la Polynésie qui m'inspire, ensuite si j'arrive effectivement à faire ce produit -là, que je le commercialise sur le territoire, bien moi je trouve cela magnifique. Et puis si quelqu'un d'autre, dans un autre pays, souhaite l'avoir aussi. Après ce n'est plus un problème. Mais c'est d'abord la Polynésie qui m'inspire.Même si la plupart des vendanges se font maintenant avec des machines, pour le dernier jour des vendanges Heifara a décidé d'appeler ses amis tahitiens ou de la région pour récolter les raisins à la main. Les enfants comme les plus grands sont ravis de retrouver cette ambiance.
      Lara et Naomie, vendangeuses : « ben, c'est super ! Parce qu'en fait on le fait pas souvent et c'est vrai que c'est un moment qu'on partage, qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui on l'occasion de le partager. Il y a des amis. »
      Maire Masson : «Les vendanges, je n'avais jamais fait donc c'est la première fois. Il faut apprendre comment les couper, ce qu'il faut enlever, ... »
      Sur le Domaine Saint-Sernin, plus de deux cent mille bouteilles sont commercialisées chaque année. S'adapter au goût du consommateur tout en gardant les particularités de son vin c'est le véritable challenge du vigneron. Lors de la vinification, Heifara goûte et re-goûte son prochain vin. Une recette dont il est le seul à connaître le secret, entre savoir-faire de la région de Cahors et influence polynésienne.
      Anne Cavalie-Swartvagher : « La cuvée Varua Maohi est une cuvée exceptionnelle parce que elle est faite par un polynésien qi a appris, par l'intermédiaire de mon père, donc il y a vraiment ces deux cultures qui se mélangent ».
      Dominique Cavalie : «Non seulement il fait des vins un peu différent, ce qui est un plus pour nous tous, et aussi il a une approche différente et du travail de la vigne et de la commercialisation qui ne peut qu'apporter un plus à l'ensemble ».
      Une fois la récolte terminée, tous les jeunes vendangeurs se retrouvent pour une fête polynésienne au château ;A la fois fruité et conviviale, le vin de cahors « Mana » est le reflet de l'âme de la culture polynésienne, nul doute qu'il sera apprécié des tahitiens, et qui sait peut-être même des américains ou encore des chinois.
      Source : tahiti nui télévison tntv.pf
      Retrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur Tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.

      Visualiser
    • Elevage de crevettes à Vairao, Taiarapu Ouest (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Elevage de crevettes à Vairao, Taiarapu Ouest (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Bonjour à vous tous qui regardez cette émission Mata'eina'a tour. Aujourd'hui, nous sommes à Vairao, juste en face de l'IFREMER. Nous allons rejoindre Paul Tollis qui garde et nourrit les chevrettes vivant ici, dans de l'eau salée. Allons le retrouver, il nous expliquera tout.
      Paul, ia orana Ia orana Qu'est-ce que tu fais ici ?
      Ici, je fais de l'élevage de crevettes en bassins. Ce sont des bassins d'eau de mer qui ont quelques mètres de profondeur quand même.
      Est-ce que vous allez au large pour ramasser les petites crevettes et les élever ici ?
      Non, pour les petites crevettes, on appelle cela les post larves, on les a des closeries territoriales de Taravao.
      Quelles sont les tailles de ces crevettes d'eau de mer que vous prenez ?
      Elles sont petites ! Au début elles font deux/trois millimètres, jusqu'à cinq millimètres, puis ensuite, elles vont jusqu'à treize voire vingt centimètres.
      Vous les mettez dans ces bassins… Et qu'est-ce qu'il se passe tous les jours ?
      Le matin, ma matinée commence à six heures, je commence à donner à manger aux crevettes, en suite je fais des poids moyens, suivant ce qu'il faut que je fasse dans la semaine, pour justement calculer les rations d'aliments, etc.
      Ensuite ? Dans la journée, tu les regardes, tu les appelles par leur nom ???
      Non… La matinée toujours, je vérifie les débits d'eau de mer, je vérifie l'oxygène, et je vérifie aussi la salinité.
      Qu'est-ce que vous leur donner à manger, Paul ?
      On leur donne des granulés pour crevette. Cela dépend de la taille de la crevette, suivant la taille on change la taille de l'aliment aussi.
      Combien de temps, à partir du moment où vous ensemencez ces bassins, jusqu'à la récolte ?
      Il faut compter cinq à six mois. Cela dépend de la biomasse qui est en bassin…
      Qu'est-ce que c'est la biomasse ?
      La biomasse, c'est le nombre de crevettes qu'il y a dans un bassin.
      Lorsque ces crevettes sont là pendant six mois dans ces bassins, qu'est-ce qu‘il se passe avec la biomasse ?
      Eh bien elle augmente au fur et à mesure que les crevettes grandissent. Les crevettes à deux grammes, et vingt-cinq mille animaux, cela ne fera pas la même biomasse qu'avec une crevette à vingt grammes !
      Comment se passe la récolte ?
      La récolte se fait… Enfin, nous, on la fait avec un épervier, puis elles sont tout de suite mises sur glace, ensuite, mises en sachet, et à la vente.
      Le bassin est entièrement récolté ou vous faites un tri ?
      Non, justement, on pêche suivant les commandes que l'on a . Si il y a cent, deux cents kilos, selon les commandes, on pêche ce dont a besoin et on fait un triage, un calibrage justement pour différencier. S'il y a des petites à l'intérieur, on les sort. Paul, tu es l'un des responsables de ces bassins.
      Comment es tu arrivé à venir ici travailler ?
      On est passé par une association qui avait lancé un concours, on a passé les concours justement, puis on était huit à sortir de ce concours. Puis voilà, moi je suis le dernier à me trouver là !
      Qu'est-ce qu'elle fait ? Explique-nous ce qu'est cette association.
      C'est une association qui voulait développer la crevette, développer un emploi sur Vairao pour justement certaines personnes qui s'intéressaient.
      Qu'est-ce que tu penses de l'avenir de l'aquaculture ici, en Polynésie ?
      Je pense qu'il y a encore quelque chose à faire sur la crevette, parce que là, je vois que l'on réussit, qu'il y a le marché et que l'on peut encore développer le marché.
      Qu'est-ce qui te passionne dans ce métier que tu pratiques ?
      Le goût de la crevette !
      Tu les manges tous les jours ? Merci, Paul. Vous savez, j'ai demandé quelques crevettes à Paul mais il ne m'a rien donné… Alors me voici en train de pêcher. Il m'a dit qu'elles n'étaient pas assez grandes, mais j'essaie quand même ! N'allez pas lui répéter… Au revoir !
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Le tatouage Polynésien (en Vidéo sur tahiti.tv)

      Le tatouage Polynésien (en Vidéo sur tahiti.tv)
      L'origine de la pratique du tatouage remonte à des centaines d'années dans le triangle polynésien. Elle existait probablement chez les migrants avant qu'ils ne s'installent en Polynésie. Les mots tatouage, tatoo et tattow (ancien anglais) sont dérivés du mot tahitien tatau (qui peut se traduire par "frapper de manière répétée") qui désigne la pratique consistant à inscrire sur la peau des marques indélébiles.
      Cette pratique était inconnue des blancs jusqu'à ce que Cook la rapporte en Europe après son voyage au Marquises : "ils impriment sur leurs corps des taches, suivant l'usage de plusieurs autres parties du monde, ce qu'ils appellent tattow" (Voyages du capitaine Cook, Banks). Omai, le premier tahitien a embarquer pour le continent européen avec le Capitaine Cook, devint rapidement connu notamment en raison de ses tatouages.
      Par la suite, de nombreux navigateurs s'arrêtant dans les îles repartirent tatoués, de là naissait la tradition du tatouage des marins. Quant aux naufragés européens couverts de tatouages de gré ou de force dans les îles du Pacifique Sud, ils furent surnommés les "Beachcombers". A leur arrivée, les Missionnaires convertirent la population locale au Christianisme et interdirent complètement l'usage du tatouage ce qui fait que la grande majorité des motifs ainsi que la technique même du tatouage furent à jamais perdus.SignificationLe tatouage, pratique qui a traversée l'histoire de l'humanité, atteint une des formes la plus développées en Polynésie où il est appelé "langage des anciens" selon l'expression utilisée par Tapu Bonnet, le plus ancien tatoueur de la région.
      Selon la mythologie, les deux fils du dieu Ta'aroa, Mata mata Arhu et Tu Ra'i po', ayant trouvé cette pratique particulièrement décorative, en firent un usage abondant et l'enseignèrent aux hommes. L'écriture étant absente de la culture polynésienne, les polynésiens ont développé par cet art l'expression de leur identité, tant passée que future. De plus, le tatouage marque une fonction dans la hiérarchie polynésienne : différence entre les sexes, rang social, distinction entre les clans familiaux... ce qui aboutit à un nombre de motif extrêmement varié.
      Outre le fait que le tatouage est un élément essentiel à la valorisation de l'homme, il était un moyen de protection contre les esprits maléfiques ainsi qu'un moyen de reconnaissance sociale. En effet, le tatouage était tout à la fois un rite initiatique pratiqué à l'adolescence, vers les 12 ans, et un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Lors de la fête de présentation de ses tatouages, aboutissement de sa formation et du processus de marquage des motifs, l'adolescent était pleinement admis dans le clan et reconnu par la communauté. C'était une étape obligatoire, un droit d'entrée dans le monde des Hommes. Pratique
      La pratique du tatouage, techniques et motifs, était soumise à des règles très strictes et l'art du tatouage était la prérogative des maîtres tatoueurs, profession hautement respectée demandant un long apprentissage.
      A l'origine la marquage était effectué à l'aide de poinçons acérés. Puis l'encre indélébile était introduite sous la peau grâce à des peignes frappés par petits coups avec un maillet. L'encre était en réalité de la suie obtenue à partir d'amandes de cocos brulées et diluée dans de l'huile de coco ou de l'eau tiède. Les peignes quant à eux étaient taillés dans de l'os ou fabriqués à partir de dents d'animaux (requin par exemple), de coquillages ou d'écailles de tortues.

      Ainsi du fait de son éloignement et de sa résistance à la culture occidentale, le style marquisien est le plus abouti du triangle polynésien et, par là même, le plus répandu et le plus prisé. Toutefois, il existait autrefois des différences de style importantes selon les archipels, notamment concernant les parties du corps et les motifs tatoués.Le tatouage aujourd'huiAprès avoir été interdit par les missionnaires, l'art du tatouage ne réapparaîtra que dans les années 80 grâce aux notes et aux planches du missionnaire Karl Von Steinen reproduisant plus de 400 motifs, les techniques et motifs des anciens ayant été oubliés depuis longtemps ! Il existe aujourd'hui de nombreux tatoueurs dans toutes les îles de la Polynésie. Les motifs les plus prisés sont le tiki, la tortue, le lézard (margouillat), la raie ou encore les nombreux motifs marquisiens. Le premier festival international du tatouage organisé sur "l'île sacrée" de Raiatea en avril 2000 a réuni plus de 50 maîtres-tatoueurs de réputation internationale et connu un énorme succès. Depuis, le festival Tatoonesia a été créé et rassemble chaque année des tatoueurs Polynésiens et étrangers.
      Source: letahititraveler.com/general/arttattoo.asp
      Tahiti.tv la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    Partenaires  |   Presse  |   Préparer son voyage  |   Contacts  |   Crédits  |   Mentions légales  |   Aide  |   Widget Tahiti  |  
    Une chaîne creative.tv powered by Brainsonic
    Patrie | Auckland | Bananier | étudiant | Tahaa Island Resort Spa