Les fêtes de juillet (2). Si Tahiti m’était conté

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Les fêtes de juillet (2). Si Tahiti m’était conté

En fin d’après-midi, défilé des pirogues fleuries. Avant la guerre, et même voici quelques années, les constructions s’offraient plus architecturales, mais ces élaborations représentent un labeur important, et les récompenses ne sont plus en rapport avec le coût de la vie. Celle-ci représente un marae, dont nous avons dit que c’était un autel destiné aux sacrifices humains. A l’arrière, le grand prêtre. Curieuse inspiration que d’avoir reconstitué le monument aux morts. Figure d’une pirogue de l’ancien temps. Sinon remarquable, voilà qui doit être remarqué : l’intérieur d’une vallée. Ce bambin...

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Escale aux Tuamotu. Si Tahiti m’était conté

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Escale aux Tuamotu. Si Tahiti m’était conté

Nous allons quitter un instant Tahiti pour effectuer un court voyage dans un archipel. Nous prendrons passage à bord de l’une de ces goélettes qui joindra en deux ou trois jours la première île du groupe des Tuamotu. La principale destination des goélettes étant le transport des marchandises, les passagers n’y sont que d’importance secondaire, et privés de tout confort. Mais le Tahitien toujours à son aise, rit toujours de la mauvaise humeur des passagers popa’a. Ce système de commodités ne vous laisse-t-il pas l’impression d’avoir été rajouté à regret ? Ce n’est qu’un symbole… Sur la ligne...

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La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m’était conté

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La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m’était conté

On prépare le poe de papaye, dessert à base d’amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D’abord cuites à l’eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l’amidon. Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C’est du manioc qu’est extrait l’amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l’amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d’amidon. Cette...

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Les fêtes de juillet (1). Si Tahiti m’était conté

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Les fêtes de juillet (1). Si Tahiti m’était conté

L’un des phénomènes typiquement tahitien est l’usure du temps et la perte de sa notion. C’est pourquoi la préparation des fêtes du 14 juillet prend plusieurs semaines. Ici, les Tahitiens s’entrainent au lancer du javelot. Leur adresse naturelle rend intéressante la démonstration. Un coco peut être atteint de plein fouet à vingt mètres de hauteur. La fête foraine n’est encore qu’officieusement ouverte. Il n’existe pas de bateleur professionnel en ce pays. Les baraques sont tenues par les plus entreprenants commerçants locaux. Germaine, la vedette des célèbres danseuses de l’île de Bora Bora vend pour la...

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La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m’était conté

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La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m’était conté

Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d’environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l’arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l’aide d’un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l’eau comme sur les arbres, il est à l’aise. Les pieds sanglés...

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