Ariirau, femmes et écritures
Je m’appelle Ariirau, je suis connue sous le nom de Ariirau en tant qu’écrivain, je suis née à Pirae, j’ai fait des études de lettres, niveau doctoral à New-York, puis j’ai écrit mon premier roman en mai 2005 qui est sorti en septembre 2005 chez L’Harmatan. Mon deuxième roman « Mata mimi » qui est plus connu ici est sorti en mars 2006 « Aux vents des Iles ». J’ai grandi dans un milieu propice à l’écriture ; ma grand-mère était institutrice à Rapa, elle s’appelait Léa Poroi, et donc déjà quand j’étais petite, on recevait tous les livres, « Le lagon bleu », des livres pédagogiques avec des...
en savoir plusHeidi Yieng Kow, femmes et écritures
J’ai fait des études, en fait j’ai fait un concours surtout pour avoir un travail, j’ai postulé et j’ai eu la chance d’être prise. J’ai fait trois ans de formation à Bordeaux après la Licence en anglais et après je suis revenue et depuis je travaille. En fait on a tendance à oublier quand on a une caméra que l’on a besoin de l’écriture aussi, on parle souvent des images, du son, de l’importance de tout ça, mais c’est vrai que quand on part sur un reportage, il faut déjà avoir les premiers éléments, les écrits… Les contacts on les prend à l’écrit, sur place on prend des notes, ensuite...
en savoir plusMareva Talmant, femmes et écritures
Je m’appelle Mareva Talmant, je suis en troisième année de Licence de lettres à l’université et j’écris vraiment par plaisir, j’écris quand j’en ai envie en fait. Je ne me borne pas à écrire parce qu’il faut écrire… C’est vraiment naturel, j’ai un calepin sur moi et j’écris quand j’en ai besoin. C’est un besoin et un plaisir d’écrire. Forcément quand on écrit, pour moi écrire, c’est une façon de s’exprimer et quand on ne peut pas s’exprimer oralement, que c’est assez difficile – moi je suis quelqu’un de très timide et j’ai du mal à aller...
en savoir plusTitaua Peu, femmes et écritures
Titaua Peu, 34 ans, auteur de « Mutisme » sorti en 2003. Ce qui m’a poussé à écrire c’est une espèce de sentiment de colère. Je revenais de mes études à Paris, j’arrive à Tahiti et mon pays n’était plus le même. C’est ce sentiment que j’ai voulu décrire, raconter non pas par nostalgie, mais pour faire comprendre à mon pays que l’on devenait n’importe quoi. C’était surtout pour trouver une parole tahitienne parce qu’à l’époque et encore aujourd’hui paradoxalement, le tahitien ne s’exprime toujours pas sur ce qu’il ressent réellement, sur ce qu’il est. On...
en savoir plusMiriama Geoffroy, femmes et écritures
Miriama Geoffroy, femmes et écritures à l’assemblée de la Polynésie française (Tahiti) En fait actuellement je suis artiste peintre, mais c’est une vocation qui s’est révélée à moi il n’y a pas très longtemps, il n’y a que six ans. Avant j’étais architecte ; donc j’ai fait des études d’architecture à Paris, j’ai exercé pendant deux ans, je suis passée un peu par la communication, j’ai touché un peu à beaucoup de choses qui tournaient autour de l’expression mais sans réellement réaliser ma vocation et en fait c’est quand j’ai eu mes enfants que d’abord j’ai dû...
en savoir plusTalents : les jeunes peintres polynésiens
De jeunes talents polynésiens exposent leurs créations à l’Assemblée de la Polynésie française (Papeete, Tahiti). Ils nous entrainent dans leur voyage artistique. Linh Cao J’ai toujours aimé dessiner depuis que je suis petite, j’avais toujours des crayons et il y a cinq ans je me suis à faire de la peinture, à faire des tableaux. En fait, ce sont des amis qui m’ont dit que ce que je faisais, c’étais super, qu’il fallait que je continue, et voilà. Je me suis lancée. Celle qui me tient le plus à cœur je pense que c’est « vahine de nuit sous le soleil », en fait elle de nuit par sa chevelure, et sous le soleil...
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