Vidéo(s) intégrant le mot clé : "Documentaire"

Flore polynĂ©sienne. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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Flore polynĂ©sienne. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

Dans le domaine de la surprise et du dĂ©concertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clĂŽture qui, enfoncĂ©s Ă  coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer Ă  une expĂ©rience, nous coupĂąmes un bananier un jour vers midi. PrĂ©cisons que le bananier ne fournit qu’un seul rĂ©gime de bananes et que l’on abat l’arbuste lorsque le rĂ©gime est bon Ă  couper. Le lendemain, vers les 11 heures, c’est-Ă -dire 23 heures plus tard, le cƓur de l’arbuste avait crĂ»t de onze centimĂštres et demi, soit un demi centimĂštre Ă  l’heure, phĂ©nomĂšne presque...

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La prĂ©paration du poisson cru. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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La prĂ©paration du poisson cru. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

La prise du jour ! Quelle sera sa destination ? Les vahine vont nous renseigner. Celle-ci, revenant du marchĂ©, va se livrer sous nos yeux Ă  la confection du rĂ©putĂ© poisson cru. A cette Ă©poque, parmi les personnalitĂ©s que le tourisme avait conduit jusqu’Ă  Tahiti, figurait Sam Letrone, cuisinier bien connu des gastronomes de France. En dĂ©pit de ses vastes connaissances en matiĂšre culinaire, il lui restait Ă  apprendre comment se prĂ©pare le poisson cru. On coupe tout d’abord le thon ou la bonite en petits cubes. Le chef est attentif, en Europe il n’aura plus de vahine instructives Ă  sa disposition. Aussi n’hĂ©site t’il pas, comme...

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Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

Le vĂ©ritable trĂ©sor des Tahitiens c’est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages diffĂ©rents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource Ă©conomique de l’OcĂ©anie. Les indigĂšnes affirment que les cocos ont des yeux et qu’ils ne tombent que sur la tĂȘte des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s’installent en dessous sans crainte d’en recevoir sur la tĂȘte ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel. La terre Ă©tant particuliĂšrement basse Ă  Tahiti, on ramasse les fruits Ă  l’aide d’une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d’un...

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Les vallĂ©es de Tahiti. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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Les vallĂ©es de Tahiti. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

Ce dĂ©cor paradisiaque nous attire. Allons dĂ©couvrir les charmes de nos fraĂźches vallĂ©es. Soleil, verdure, eau jaillissante et bondissante ! Tout est conforme Ă  la description qu’en donnĂšrent les dĂ©couvreurs de Terres. Cent mĂštres de chute libre
 Lieu idĂ©al pour le bain et peuplĂ© de nymphes ! Distraction de toutes les saisons puisque le climat ne varie jamais. La vallĂ©e de la Papenoo, la plus profonde et la plus pittoresque de l’Ăźle. Nous y rencontrons un mahu, type humain que la dĂ©cence nous oblige Ă  rĂ©sumer sous l’appellation d’androgyne. Ils sont d’ailleurs fort recherchĂ©s en raison de leurs qualitĂ©s domestiques....

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L’ascension de l’Orohena. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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L’ascension de l’Orohena. Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

VallĂ©es et montagnes nous restent encore Ă  dĂ©couvrir. AprĂšs quelques prĂ©paratifs, nous nous lançons Ă  l’assaut de l’Orohena, sommet inviolĂ© que l’on aperçoit ici au centre. A mille mĂštres d’altitude, au cours de la premiĂšre journĂ©e, nous nous trouvons Ă  la base de la mer de nuages. Si la vĂ©gĂ©tation est ici Ă©paisse au point d’en devenir bientĂŽt fort gĂȘnante, nous ne risquons aucune rencontre insolite, point d’animaux sauvages en PolynĂ©sie. Devant nous, la crĂȘte qui nous conduira jusqu’oĂč une expĂ©dition prĂ©cĂ©dente atteignit sans pouvoir aller plus loin. Mais, peu accoutumĂ©s Ă  l’humiditĂ©...

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Les fĂȘtes de juillet (2). Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

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Les fĂȘtes de juillet (2). Si Tahiti m’Ă©tait contĂ©

En fin d’aprĂšs-midi, dĂ©filĂ© des pirogues fleuries. Avant la guerre, et mĂȘme voici quelques annĂ©es, les constructions s’offraient plus architecturales, mais ces Ă©laborations reprĂ©sentent un labeur important, et les rĂ©compenses ne sont plus en rapport avec le coĂ»t de la vie. Celle-ci reprĂ©sente un marae, dont nous avons dit que c’Ă©tait un autel destinĂ© aux sacrifices humains. A l’arriĂšre, le grand prĂȘtre. Curieuse inspiration que d’avoir reconstituĂ© le monument aux morts. Figure d’une pirogue de l’ancien temps. Sinon remarquable, voilĂ  qui doit ĂȘtre remarquĂ© : l’intĂ©rieur d’une vallĂ©e. Ce bambin...

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