Hinagaro Tokoragi dans Cosmetic academy, saison 3
Hinagaro Tokoragi a 41 ans, sa profession : fonctionnaire des douanes. Hinano a choisi de créer un rituel capillaire : « O’Hono ».Hinano TokoragiCe qui a déclenché mon inscription, c’est tout simplement mon amie, Rauri, qui m’a proposé de l’accompagner à ce concours et je la remercie de m’avoir traîné à ce concours. Grâce à elle je vis une expérience passionnante. J’ai voulu représenter Tahiti, côté montagne. Tahiti et ses vallées, Tahiti et ses rivières et notamment par mon produit j’ai voulu rendre hommage à une pratique ancestrale : le shampoing avec le nectar de opui. En fait dans...
en savoir plusWendy Bunkley dans Cosmetic academy, saison 3
Wendy Benkley est âgée de 38 ans, sa profession : vendeuse en bijouterie. Wendy a choisi de créer un soin capillaire du nom de Teanavai. Wendy Bunkley Ce qui a déclenché mon inscription, c’est lorsque j’ai ouvert La dépêche, j’ai vu le mot créativité, donc cela m’a plu et j’ai gagné une place à la Cosmetic Academy .pour faire un produit. Mon produit oral et senteur, en premier du bambou, du opui, de la forêt tropicale, ensuite la couleur je préfère qu’elle reste plutôt neutre, dans les tons clairs, nacrés, parce que j’aimerais bien que ce produit soit accessible à tous, donc ce n’est pas une couleur précise, c’est une couleur que...
en savoir plusFlore polynésienne. Si Tahiti m’était conté
Dans le domaine de la surprise et du déconcertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clôture qui, enfoncés à coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer à une expérience, nous coupâmes un bananier un jour vers midi. Précisons que le bananier ne fournit qu’un seul régime de bananes et que l’on abat l’arbuste lorsque le régime est bon à couper. Le lendemain, vers les 11 heures, c’est-à-dire 23 heures plus tard, le cœur de l’arbuste avait crût de onze centimètres et demi, soit un demi centimètre à l’heure, phénomène presque...
en savoir plusLa danse des costumes à Tahiti
Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d’étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées. Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu’à l’arrivée des missionnaires. Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu’ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne. Il faudra attendre 1880, lors de l’apparition des fêtes officielles du 14 juillet,...
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