Tere, le musée James Norman Hall
Bonjour à vous tous qui suivez notre émission Mata’eina’a tour, qui se déroule cette semaine dans la commune de Arue. Nous allons aujourd’hui, non pas vous raconter une légende de cette commune, ou bien vous en définir les limites, mais nous allons découvrir un homme, un américain du nom de James Norman Hall, dont l’histoire est très directement associée à celle de la commune de Arue. Rejoignons tout de suite Tere qui va nous en dire plus. Tere, bonjour. Bonjour Marguerite. Nous sommes ici devant la maison que l’on appelle « la maison de James Norman Hall ». Que fais-tu ici ? Je reçois toutes les personnes qui viennent...
en savoir plusLa préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m’était conté
Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d’environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l’arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l’aide d’un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l’eau comme sur les arbres, il est à l’aise. Les pieds sanglés...
en savoir plusSi Tahiti m’était conté (5)
Nous arrivons à la léproserie d’Orofara. Installé à l’entrée d’une vallée, le village est coquet et entretenu par les malades eux-mêmes. Il abrite une centaine de lépreux. Convenons que sur 60 000 habitants, le pourcentage est faible. De plus, la maladie est non seulement en voie de régression, mais vraisemblablement en voie de disparition. En effet, depuis la découverte de la promine, on n’hospitalise pratiquement plus de lépreux. Les personnes charitables pourront leur envoyer des friandises, ou encore des magasines, même peu récents, à cette simple adresse : Léproserie de Tahiti. A peu de distance de Papeete maintenant,...
en savoir plusTaravao. Histoires de Polynésie, tour de l’île de Tahiti
Après une halte à Taravao, véritable carrefour entre la côte ouest et la côte est, entre la grande terre et la petite terre, le tour fantaisie continue, fantaisie car entre Tautira et Teahupoo la route est inexistante. L’île est pleine de contrastes il faut parfois oublier le mythe, le rêve et affronter la réalité d’une caserne, véritable fortification d’un autre âge construite pour éviter que les hommes de la presqu’île ne viennent grossir les rebelles de Tahiti. La guerre terminée elle devient gendarmerie, au cours de la deuxième guerre mondiale prison pour une dizaine d’allemands établis dans l’île, enfin...
en savoir plusPapearii. Histoires de Polynésie, tour de l’île de Tahiti
On quitte la presqu’île, et voilà Papearii qui fut selon la tradition terre d’ancrage pour ces premiers habitants de Tahiti les fondateurs de la grande lignée des Teva dont la souveraineté s’étendait jusqu’à Papara. Ils étaient arrivés du grand Marae Taputapuatea de Raiatea porteurs de pierres sacrées fondatrices de leur nouveau Marae. Cette villa ensevelie sous la végétation protégée des regards fut construite par l’écrivain anglais Robert Keable ancien pasteur de l’église anglicane célèbre en Amérique pour ses ouvrages religieux mais Tahiti comme souvent métamorphose les hommes et Keable oubliant les trésors...
en savoir plusPapeete. Histoires de Polynésie, tour de l’île de Tahiti
C’est autour de cette rade que le pasteur Crook et les missionnaires de la London Missionary s’installent. Le port commence à attirer baleiniers, navires de commerce et même bâtiments de guerre. En 1843, ce village naissant, devient la capitale du protectorat français et la reine Pomare IV comprenant l’importance que prend ce lieu y installe sa demeure. La Vaiete qui traverse les terres royales donne son nom à la ville, Vaiete, Papeete, panier d’eau, c’est en effet là que les habitants autrefois remplissaient leur gourde qu’ils transportaient ensuite dans des paniers tressés. Si les missionnaires anglais ont bien crée la...
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