Patrick Guichard, portrait d’artistes à Tahiti
Je m’appelle Patrick Guichard, je suis peintre autodidacte amateur, je suis né en Métropole, j’ai 59 ans bientôt ; je suis un ancien instituteur et ré éducateur et je peins depuis l’âge de sept ou huit ans. Je me suis tout de suite intéressé à la peinture et j’ai approfondi mes connaissances quand j’étais principalement au lycée, dans les bibliothèques, en visitant des musées… j’étais très influencé, très fortement influencé par les impressionnistes, après j’ai eu un petit moment d’arrêt dans ma découverte de la peinture quand j’ai touché un petit peu l’art abstrait, ou disons, un art...
en savoir plusArtisan d’art : le tiki
Tiki, le premier être humain, celui qui ensorcelait ceux qu’il voulait posséder. Pour s’en protéger et se servir de ses pouvoirs contre ses ennemis, les anciens Polynésiens devaient en sculpter une image dans la pierre ou le bois puis faire les offrandes nécessaires pour qu’un esprit veuille bien le pénétrer. Alors il devenait un sorcier parent et malheur aux ennemis de la famille ! Sculpter un tiki dans le bois est aujourd’hui un don artistique que tout le monde n’a pas. Kehu le possède. Kehu vit aux Iles Marquises, un archipel tout au Nord de Tahiti ; comme beaucoup des plus grands sculpteurs de tikis. Tehu aime bien...
en savoir plusMotu Atea, l’archipel des Marquises
Situé au cœur du Pacifique, à 1 400 kilomètres de Papeete (île de Tahiti), l’archipel des Marquises est certainement le plus mythique de Polynésie française. Blocs de lave surgis de l’océan, ces îles hautes semblent défier en permanence l’immensité de la mer. Dans ces montagnes indomptées, l’hélicoptère reste le moyen le plus rapide pour se déplacer. Ce relief impressionnant est strié de profondes vallées et d’avancées rocheuses. Les massifs basaltiques sont directement livrés aux assauts des vagues et de la houle. Des cratères, partiellement immergés, forment de vastes amphithéâtres où se nichent les rares...
en savoir plusPaea. Histoires de Polynésie, Tour de l’île de Tahiti
Il ne reste rien ou presque rien du Marae de Mahiatea édifié par Purea pour assurer la suprématie de son fils sur les enfants d’Amo et sur les Pomaré. Cook eut l’occasion d’en admirer les superbes dimensions 81 mètres de long, 25 mètres de large, 13 mètres de haut grâce aux 11 gradins qui le composaient. Le monument élevé à Tati, au grand Tati, en évoque le souvenir. Ses pierres profanées, servirent à la construction de la route, d’un pont qui fût emporté par une crue, et à l’établissement de la grande plantation d’Atimaono, qui fît faillite. Atimaono, la seule plaine littorale digne de ce nom, inspira Sterseven...
en savoir plusLe marae Arahurahu, histoire et traditions polynésiennes
Jean-Claude Hauata : Je souhaite apporter des précisions sur ce marae Arahurahu. En réalité, ce n’est pas le vrai ! L’authentique marae est plus haut, celui-ci s’appelle Ahotu’ana. Ce sont les français qui ont décidé de construire cette réplique en bas. Ils souhaitaient faire des reconstitutions historiques. Cependant, ces fêtes reconstituées ne pouvaient se faire sur un vrai marae. En effet, le marae est un lieu sacré, on ne peut pas jouer avec cela. C’est pour cette raison que ce marae a été reconstruit ici. Le marae Arahurahu En quelques années, le site du marae Arahurahu (lieu de culte) sur la commune de Paea, est devenu...
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