Les fêtes de juillet (2). Si Tahiti m’était conté
En fin d’après-midi, défilé des pirogues fleuries. Avant la guerre, et même voici quelques années, les constructions s’offraient plus architecturales, mais ces élaborations représentent un labeur important, et les récompenses ne sont plus en rapport avec le coût de la vie. Celle-ci représente un marae, dont nous avons dit que c’était un autel destiné aux sacrifices humains. A l’arrière, le grand prêtre. Curieuse inspiration que d’avoir reconstitué le monument aux morts. Figure d’une pirogue de l’ancien temps. Sinon remarquable, voilà qui doit être remarqué : l’intérieur d’une vallée. Ce bambin...
en savoir plusApprendre à dire CHANTER en reo Tahiti
Chanter : himene. Un « h », une voyelle longue, accentuée. Himene vient du mot anglais « hymne » signifie chanter, chant. Chanter qui se dit aussi pehe, pehepehe, fa’atara, ‘anau, ‘oto, paripari, était entre autres un moyen efficace de transmettre des connaissances. Pendant les fêtes du Heiva on peut apprécier les divers chants himene d’inspiration ancienne. On a chanté un tarava : ua tarava to tarava. On a chanté un ru’au : ua ru’au i te ru’au. On a chanté un ute : ua ute i te ute arearea. On a chanté un pata’ata’u : ua pata’u i te pata’uta’u. ...
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