Heure locale : 00:00:00
    Inscription  |   Connexion   |  RSS

    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Bien bronzer. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Bien bronzer. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)
      Si je vous dis « soleil », vous pensez tout de suite vacances, plage, bikini et farniente, et vous avez raison. Mais vous oubliez un tout petit détail : le coup de soleil qui vous tombe dessus si vous ne faites pas attention. C'est pourquoi je me permets de vous donner quelques conseils d'usage.
      Tout d'abord, apprenez à bronzer malin et pour cela, il y a une règle. Repérez votre ombre sur le sol, si votre ombre est plus grande que votre taille réelle, il n'y a aucun risque car les rayons sont assez inclinés pour ne pas être dangereux, par contre, si votre ombre est plus petite que vous, alors là, il est temps de ramasser vos serviettes. En gros, sachez qu'il n'y a aucun risque entre dix heures et midi, et après quatre heures de l'après-midi. Par contre, la règle absolue est la protection solaire. N'utilisez jamais d'indice inférieur à 25 et remettez-en un peu toutes les demi-heures surtout si vous allez dans l'eau. A la fin de la journée évidement, on s'enduit de lait après solaire parce qu'il contient des agents hydratants mais surtout parce qu'il contient des agents réparateurs dont votre peau a besoin pour tenir jusqu'à la fin des vacances. Voilà, vous êtes paré, alors, à vos marques, prêts, bronzez ! Ah oui, j'oubliais ! Le petit conseil du jour : surtout n'oubliez pas qu'il est indispensable de boire beaucoup d'eau, deux à trois litres par jour pour ne pas se déshydrater, mais cela fera l'objet d'une prochaine émission. Allez, je vous embrasse, bye bye ! www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Bien dormir. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Bien dormir. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)
      Le sommeil occupe le tiers de notre vie. A soixante ans, nous avons dormi près de vingt ans. Vous imaginez ? Indispensable à la récupération de nos forces physiques et psychiques, il est essentiel à une bonne qualité de vie. Pourtant à notre époque, on ne lui donne pas la place qu'il mérite. Le sommeil est souvent considéré à tort comme une perte de temps.
      Mais au fait, combien de temps doit-on dormir ? Chaque individu a un besoin différent. Il y a les grands dormeurs et les petits dormeurs. Le nouveau né a besoin de vingt heures de sommeil, l'enfant de douze heures et l'adulte de six à huit heures. Le sommeil est divisé en cycle d'environ quatre-vingt dix minutes. Les adultes ont besoin de quatre cycles pleins à condition de commencer la nuit au moment de la soirée où les signes de pré sommeil apparaissent. L'important est la qualité et la quantité de sommeil profond. D'autres parts, il faut bien préparer sa chambre. Elle doit être calme, sombre, suffisamment humide et pas trop chaude. Le lit doit être confortable car une bonne literie est importante : des draps frais et propres. Voici quelques petits conseils qui vous aideront à trouver le repos plus facilement. Tout d'abord, il est conseillé de maintenir un horaire de sommeil constant et de respecter une heure de lever du lit régulière. Faire de l'exercice en journée et non en soirée. Ensuite, respectez une bonne diététique avec des heures de repas constantes et mangez léger le soir. Evitez le tabac et le café, et enfin détendez-vous, faites le vide, ne pensez plus à rien, si ce n'est aux bonnes choses que vous avez accomplies dans la journée. Buvez une tisane un peu avant de vous coucher et un grand verre d'eau dès le réveil. Dernier petit conseil : n'hésitez pas à faire des siestes de dix à vingt minutes, elles sont très réparatrices car riches en sommeil profond. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Apprendre à être heureux. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Apprendre à être heureux. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)
      Dans la vie, il n'est pas toujours facile de rester de bonne humeur. Peut-on rester serein voire heureux quelle que soit la situation ? Des études ont révélé que le bonheur est principalement dû au regard que l'on porte sur ses expériences et sur sa vie en général.
      On a remarqué que les gens heureux ont moins de préoccupations car ils ne se laissent pas distraire par les petites choses irritantes et réfléchissent de manière constructive lorsque surviennent de véritables problèmes. Existe-t-il une méthode pour devenir zen et heureux ? Ou suffit-il simplement de changer sa manière de voir les choses et de choisir d'être heureux ? Pour vivre le présent avec sérénité il est important de se libérer de son passé et de ne garder en mémoire que les souvenirs positifs, et ensuite pourquoi ne pas décider d'être tout simplement heureux, et de trouver du plaisir dans les choses simples de la vie, de se concentrer sur ce qui va bien et d'améliorer le reste, de tirer le meilleur parti des choses et d'être prêt à en rire, de ne plus se laisser guider par « il faut » mais plutôt par les « j'ai choisi de, j'ai envie de » ; d'être reconnaissant de ce que l'on a et de le partager avec les autres. Le bien-être physique est également important car lorsqu'on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête. Alors entretenez votre corps, respectez-le, faite du sport, mangez bien et buvez beaucoup d'eau. Faites-vous plaisir, habillez-vous de manière à vous mettre en valeur et souriez ! Et s'il suffisait tout simplement d'être heureux pour que le bonheur s'installe dans nos vies ? www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Les bienfaits du massage. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Les bienfaits du  massage. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Aujourd'hui il n'est pas toujours facile de rester zen. Notre esprit est trop sollicité, notre corps est bien souvent fatigué. Alors il faut apprendre à se ressourcer. Quoi de plus agréable et efficace qu'un bon massage pour se relaxer et se remettre en forme ? Aujourd'hui nous avons choisi la forme du spa. L'endroit est calme, paisible et l'on se sent tout de suite plus sereine. Ensuite, choisissez un masseur ou masseuse avec qui vous serez à l'aise. Mais au fait, qu'est-ce qu'un massage ? Un massage nous apporte tout d'abord un réconfort psychique et physique. Il peut se faire par effleurage, pétrissage, pincer-rouler, pression et vibrations. Ces manipulations activent la circulation, décontractent les muscles, stimulent le système lymphatique et accélère l'élimination des déchets. De ce fait, la température augmente, la tension artérielle baisse et les tissus sont mieux oxygénés. Comment choisir le type de massage le mieux approprié à son état du moment ? Le massage polynésien est très prisé. Transmis de génération en génération, ces formes peuvent variées selon les origines du masseur. Il vous détend profondément et vous re énergise. Il y a également le massage suédois et californien composés de mouvements glissés allant plus en profondeur dans les tissus pour dénouer les tensions. Le tai su travaille sur les méridiens énergétiques et ouvre les canaux d'énergie ; la réflexologie qui s'intéresse uniquement à certaines parties de notre corps qui sont en fait le reflet en miniature de l'ensemble de notre corps. Il y a également les massages venus d'Orient qui se basent plus sur un concept énergétique. Il en existe encore beaucoup d'autres que je vous laisse découvrir par vous-même. N'oubliez pas également l'auto massage que l'on peut se faire soi-même, car l'essentiel, c'est de se faire du bien ! Une petite sieste après cela serait conseillée et vous vous réveillerez en pleine forme. Buvez de l'eau ensuite pour mieux éliminer. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Bien respirer. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Bien respirer. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Aujourd'hui, je vous invite à prendre un grand bol d'air frais. La respiration, c'est vital ! La respiration agit directement sur la digestion, l'élimination, l'équilibre mental et émotionnel. Notre corps sait respirer, mais le stress et la vie sédentaire font que nous nous tenons mal et que nous respirons faiblement. Il faut savoir également que l'oxygène est la nourriture numéro un de notre organisme, qu'elle permet une bonne circulation sanguine, qu'elle stimule notre système lymphatique et le fonctionnement de nos cellules. Notre posture est évidemment très importante. Il faut d'abord se tenir bien droit, les épaules bien dégagées en arrière et respirer lentement. D'abord avec le ventre, puis à plein poumon et ce, le plus souvent possible. Voici un autre petit conseil pratique : au moins trois fois par jour, faites le vide et prenez dix respirations profondes. Inspirez sur 1, retenez votre respiration sur 4 et expirez sur 2. Et enfin, il est conseillé de faire beaucoup de sport, de la natation, de la course, de la marche à pied, du trampoline, du yoga… Car les activités sont excellentes pour l'oxygénation du corps et le moral. Mais attention ! A chacun son rythme. Il a été prouvé également que lorsque l'on respire bien, on mange mieux et on se sent mieux ! De même qu'il est important de bien respirer, boire beaucoup d'eau est aussi essentiel. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Bien gérer son stress. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Bien gérer son stress. (Le bien-être en vidéo sur tahiti.tv)

      Le stress fait partie intégrante de notre quotidien. N'importe quelle activité est capable de produite un stress, un stress pas forcément nuisible. Notre taux de résistance peut être facilement atteint lorsque nous sommes fatigués ou qu'une avalanche de problèmes s'abat sur nous. Alors, comment gérer une situation stressante ? Tout d'abord, respirez profondément et détendez-vous. Il est bien d'apprendre à relativiser les choses et de prendre du recul. Vous verrez que ce qui vous préoccupe n'est pas aussi grave que cela en a l'air. Essayez de voir votre problème de façon positive et pensez que ce qui vous arrive vous permettra de grandir, la solution étant souvent là, à portée de main. Savoir gérer son temps est très important. Recentrez-vous et faites le vide. Occupez –vous des choses qui sont prioritaires en premier. Apprenez à dire non quand il le faut et à connaître vos limites. Faites de l'exercice. Le yoga et le tai chi sont particulièrement efficaces pour se détendre. Oxygénez-vous, mangez sain et buvez beaucoup d'eau. Evitez le tabac et la caféine, et surtout, faites-vous plaisir, occupez-vous de vous. Prenez un bain, prenez le temps de vivre. Dormez suffisamment, le sommeil réparateur permet de se régénérer et de dénouer toutes les tensions accumulées. Et enfin, rien de tel qu'une bonne partie de rigolade entre amis. Cela permet de dédramatiser et de faire retomber la tension. Le stress est une stimulation nécessaire à la vie, mais apprenons à le gérer ! www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Wake board à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)

      Wake board à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)

      Deux jeunes champions en herbe nous racontent leur passion pour ce sport mi-ciel, mi-mer.Jeson Vedel : cela m'est venu tout bêtement en essayant avec des copains. Après, on a décidé d'acheter une planche et l'on s'y est mis tout doucement. Je m'entraîne en général une fois par semaine et le week-end, on continue, on se met à jour dans le travail. Je m'entraine avec mon copain Christophe, on fait du wake ensemble et on s'entraine comme on peut. Il y a des sauts périlleux arrières, c'est le tantrum, des supermen, raley ça s'appelle, et beaucoup de roll et de spin aussi, 360, 540, on monte jusqu'à 501 mais on le maitrise pas encore très bien. J'essaie de me tendre au maximum, d'aller le plus haut possible, et le plus loin aussi. Ce qui me fait progresser le plus, c'est quand Christophe par exemple pose une nouvelle figure par exemple, que je n'ai pas encore faite, j'essaie de la faire moi aussi ou une autre pour que l'on arrive au même niveau, ou même que je le dépasse, que lui après me re dépasse, et que l'on monte comme ça pendant un moment. C'est ce qu'on fait depuis le début, un jour il est meilleur, après j'essaie d'être le meilleur, on augmente comme ça. Christophe Malmezac : ça a commencé quand ma mère m'a offert une planche de wake pour mon anniversaire, puis on s'est lancé petit à petit, en progressant. On a changé de bateau, de matériel, puis avec l'entraînement on est arrivé à ce niveau. Au niveau local, je me situerai à peu près au même niveau que Jeson. C'est vrai que de temps en temps, il y a des différences entre nous à cause de la vitesse de progression, des fois il y en a un qui progresse plus vite que l'autre, et puis on se rattrape mutuellement. L'ambiance est vraiment hyper fun. On a rencontré des wakeboarder en Floride et on s'est vraiment éclaté pendant les vacances. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Ski nautique à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)

      Ski nautique à Tahiti (Sports en vidéo sur tahiti.tv)

      Fabien Leconte est un passionné du ski nautique. Il s'est mis à la compétition dès l'âge de 19 ans ; il nous explique en images les différentes figures pratiquées dans ce sport. Fabien Leconte : je pratique le ski nautique en loisir depuis l'âge de six ans puis je me suis mis à la compétition avec les études, donc vers 19 ans. Je faisais essentiellement du téléski, donc il n'y a pas de bateau, c'est un câble qui est en l'air et je me suis mis au bateau en arrivant ici. Si on veut faire du ski nautique en loisir, un seul ski cela suffit, si on veut progresser un peu plus, il faut plusieurs skis pour pouvoir faire différentes disciplines. Il y a trois disciplines, le saut, les figures et le slalom. Le slalom, le but du jeu c'est de passer six bouées qui sont à une distance fixe de la trajectoire du bateau le plus rapidement possible. Les figures, c'est faire des figures sur soi-même avec des sauts essentiellement, puis le saut, c'est d'aller le plus loin possible en passant sur un tremplin. Il y a deux grands types de figures : les figures glissées pour lesquelles on reste tout le temps en contact avec l'eau. On fait des 180, donc un demi-tour ou des tours complets, des 360. Après, on a les figures « vagues », ce sont les figures sautées où l'on franchit la vague, toujours en faisant des rotations autour de soi-même, donc 180, 360, des back-back, c'est-à-dire, on part en marche arrière, on fait un tour complet et on retourne en marche arrière, et puis il y a les cordes au pied également, où l'on n'a pas le palonnier dans les mains mais la corde qui est accrochée au pied et on fait les mêmes types de figures. Les sensations de figures sont très différentes du wake board, on est beaucoup plus en contact avec l'eau, je préfère ce type de contact. L'ambiance au club de ski est très bonne, la plupart du temps, on vient juste pour se rencontrer, plus que pour skier. Il y a un petit noyau de personnes qui sont tout le temps là, une dizaine à peu près et puis autour gravitent des familles, des enfants qui viennent skier de temps en temps, ou passer simplement un moment ici. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
      Liste des tags : 180 , 360 , back-back , Bateau , Club de ski , eau , Fabien Leconte , Figures , figures glissées , Loisir , Polynésie française , saut , Ski , Ski nautique , slalom , Sports , Tahiti , tahiti et ses îles , Tahiti.tv , Téléski , vagues , Vidéo , Voyage , wake board , Webtv

    • Jet ski (Sports en Polynésie en vidéo sur tahiti.tv)

      Jet ski (Sports en Polynésie en vidéo sur tahiti.tv)
      Passionné de jet ski, Louison Mati décide, avec la Fédération de Jet ski de Tahiti, de créer un évènement : une course entre Tahiti et Moorea Aller / retour. Vus du ciel, les compétiteurs semblent glisser sur l'océan à des vitesses vertigineuses. Images et réactions.
      James Haoatai : le Tahiti jet club existe déjà depuis dix-sept ans. On a commencé par des petites sorties ludiques sur Moorea, et lorsque l'on s'est aperçu que l'on commençait à avoir un certain noyau, on a commencé à faire des compétitions.
      Augustin Buchin : c'était une belle course, une bonne course. Au retour il y avait plsu de vent, on a du mal à contrôler le jet. Louison Mati : il y a un compétiteur qui était fatigué au retour. J'ai changé de jet, j'ai pris le sien et je suis remonté. Je crois que je suis arrivé septième. Fatuma Tamarui : très difficile, la mer est forte ! Faut avoir de la condition ! Je suis arrivé dans le paquet ! Tuhiva Mati : il faut juste avoir l'engin, quand on a l'engin, après le bonhomme il est facile à régler ! www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Fly surf (Sports en Polynésie en vidéo sur tahiti.tv)

      Fly surf (Sports en Polynésie en vidéo sur tahiti.tv)

      Gérald Fournier : le fly surf est une activité, on va dire, « multi activités », qui réunit même plusieurs sportifs qui viennent du wake board, du windsurf, du snow board, etc. les activités que l'on va pouvoir découvrir ça va être le tricks. Le tricks est sur de l'eau plate en général dans les lagons où on va faire des enchaînements qui ressemblent un peu aux figures de snow board ou de skate board. On va trouver aussi les bords de vitesse, ça, ça va plus se passer en haute mer. Puis le jump, qui est une sensation vraiment de vol et de liberté totale. L'apprentissage du fly surf, on va dire que c'est 50% de feeling et 50% d'anticipation, avec un peu de théorie bien entendu au début. En règle générale, on va avoir besoin d'une ou deux journées afin d'acquérir tout ce qui est réflexe de sécurité, gestion de la fenêtre de vol, ce que j'appelle « fenêtre de vol » c'est la zone d'évolution du cerf volant puisqu'on utilise une aile qui va évoluer en trois dimensions, qui a des zones de transition, des zones de traction, des zones neutres. Il va falloir apprendre à maîtriser tout ça. Donc en général, on va passer la première journée avec du travail au sol, un peu de nage tractée, body drag, pour avoir une sensation à la fois de pilotage de l'aile dans l'élément qui est l'eau, puisque c'est un sport où l'on maîtrise les éléments. La deuxième journée, ça va être beaucoup plus poussé sur les exercices au sol pendant deux trois heures, surtout de déplacement, et en règle générale, fin de journée, on met une planche à disposition et on commence le premier water start. Caroline Frebault : ma toute première sortie, c'était super, parce que vraiment j'avais un bon vent, et c'était très puissant, j'arrivais avec mon aile à déjauger carrément au dessous de mes genoux ! C'est une sensation nouvelle, c'est de la voile, c'est en même temps nautique et aérien, aéronautique en fait, une combinaison des deux, c'est vraiment ce qui me plaît. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.



      Visualiser
    • Bowl contest, pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)

      Bowl contest, pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)
      Salut les glisseurs et les glisseuses, aujourd'hui sur Pure Vibes, les Goofy contre les Régular au bowl de Lake Forest, le QG de la marque de chouses, Etnies. Pierre André, tu rides en Goofy ou en Regular ?
      Pierre André Senizergues : Regular ! Regular, c'est les meilleurs ! Les compétitions de skate en fait, ce n'est pas ce qui intéresse vraiment le skateur de façon générale. On voulait faire un format où on peut se réunir, s'amuser et voir une performance de skate incroyable, donc c'est le concept de faire ça en équipe. Là où on s'amuse le plus en skate, c'est quand on fait une session avec des copains, par exemple la compétition de pool hier était géniale ! Alors qui des Goofy ou des Regular va remporter ce bowl contest ? Jean-Jacques briquet : c'était génial ! Déjà au niveau des légendes, des gens qui ont plus de 35 ans, 40 ans même, des pros de l'époque où j'avais 12 ans, qui skatent toujours, qui se jettent à fond, qui font toujours les mêmes figures, qui ont un niveau extraordinaire comme Steve Caballero. Steve Caballero : hier c'était un jour incroyable, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir avec tous les anciens pros, les nouveaux rider, vraiment c'était génial ! Si je dois dire quelque chose sur la nouvelle génération, c'est qu'ils doivent mettre leur casque parce que quand ils tomberont sur la tête, ils se feront bien mal… Je ne sais pas… Ce que je peux dire en tout cas, c'est qu'ils m'inspirent beaucoup, mais je pense qu'ils pourraient en faire beaucoup plus s'ils mettaient leurs protections. Ils sont un peu limités sans protection, et puis, ils ne le feront jamais jusqu'à 40 ans ! Le groupe de rock mettait le feu autour de la piscine et l'adrénaline ne faisait que monter ! Omar Hassan, Brian Patch, les habitués du bolw, Rune Glifberg ou Sergi Ventura, les ramprider et les old scooler, Steve Caballero, Lance Mountain, Lester Kasai et Jeff Grosso, Steve et Miky Alba, de leur surnom Salba et Malba, ok, incendiez moi ce bowl ! Voilà ! Nous voici au terme de ce numéro de Pure Vibes, l'émission de la glisse et du live style à la sauce polynésienne. Ok alors, si vous avez vibré en notre compagnie, rendez-vous pour le prochain Pure Vibes sur www.tahiti.tv. Aciao, sisters and brothers ! www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Préparation du ma'a Tahiti à Papeari (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Préparation du ma'a Tahiti à Papeari (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bienvenue dans cette émission Mata'eina'a tour. Ah ! Il est midi, et savez-vous ce que l'on fait à Papeari à midi ? Je ne pense pas... Rejoignons Edmond qui nous en dira plus ; je crois savoir qu'il prépare un ma'a Tahiti. Eh ! Edmond. Merci de votre visite d'aujourd'hui. Tu es né ici à Papeari ? Oui, je suis d'ici et mes parents aussi. Peux-tu nous dire où nous nous trouvons ? Il y a le musée qui est juste à côté, le jardin botanique Harrisson Smith sur ce côté-là, c'est l'endroit où il y a les deux tortues, quant à nous, nous sommes en bord de mer. Cette construction que l'on voit derrière toi, c'est l'endroit où tu travailles, un restaurant ? Ce n'est pas vraiment un restaurant, il s'agit en fait du snack restaurant du jardin botanique. C'est donc là que tu fais ton ma'a Tahiti ? Oui. Je possède deux fours différents, qui peuvent nourrir quatre cents personnes. Un des fours contient de la nourriture pour cent personnes, c'est pour le dimanche. Lorsqu'il y a des fêtes, j'utilise les deux fours. Tu ne fais que du ma'a Tahiti ici ? Non, le ma'a Tahiti, c'est le dimanche. Il m'arrive cependant d'en faire faire trois fois dans la semaine. Par contre, la cuisine popa'a, j'en fais tous les jours, car nous sommes ouvert durant toute la semaine. En fait, selon le souhait des clients, je peux faire un ma'a Tahiti tout en gardant les plats habituels, avec en plus du poisson cru, du taro, du uru et même des plats chinois à la demande. On m'a dit que tu étais le meilleur pour faire le four traditionnel ? On ne peut pas dire que je suis le meilleur, non, je ne peux pas le dire. Tout ce que j'ai appris vient des gens de Papeari, d'un coté ou de l'autre. C'est d'eux que l'enseignement m'est venu. Ensuite, il y a eu mes parents, et c'est ainsi que j'ai pu faire du ma'a Tahiti. Par contre, je dois te dire qu'aujourd'hui, on fait un peu de mélanges. Ce n'est plus tout à fait comme avant, par exemple pour le cochon : on le mettait directement dans le four, sans le faire mariner. Aujourd'hui, il faut trouver le moyen de faire apprécier aux gens le ma'a Tahiti. Alors le cochon de lait, il faut le préparer et l'assaisonner. Le « Ahi ma'a », ce n'es pas comme un four dans lequel on met le cochon, et lorsqu'il est cuit, on baisse la température…. C'est différent, tu dois avoir dans ta tête la puissance du feu. Il ne faut pas se tromper… Sinon le cochon est brûlé ! Oui. Mais tant qu'il est cuit, ça va, il ne doit pas être trop cuit non plus… Mais ça va. Le problème, c'est s'il n'est pas assez cuit. Ça fait longtemps que tu fais ce travail ? Oui, ça fait vingt-cinq ans. Donc depuis tout petit ? Oui. Je suis dans cette activité depuis tout jeune. J'ai grandi près de mes grands-parents, et c'est ainsi que j'ai appris. Ils me disaient : fais attention au ahi ma'a, fais ceci, fais cela, c'est comme ça que l'on fait. Et une fois que tu sais, il n'y a plus de problèmes. Merci Edmond. Merci de votre visite d'aujourd'hui. Merci à Edmond de nous avoir parlé de son travail. Vous, vous allez retrouver Marguerite toujours à Papeari, quant à moi, je vais juste à côté manger avec Edmond. Merci et au revoir. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Le marché de Faa'a (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Le marché de Faa'a (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bienvenue dans notre émission Mata'eina'a tour. Nous sommes aujourd'hui dans la commune de Faa'a. Nous connaissons tous le marché de Faa'a en bord de route… Et justement, nous rejoignons mama Laurent, qui est à l'origine de ce marché. Elle va nous raconter. Bonjour et merci de nous recevoir. Bonjour à toi et à tous ceux qui nous écoutent. Es-tu née à Tahiti ? Non, je ne suis pas tahitienne, je suis de Mangareva. J'ai vu en passant ce marché côte route, tu y travailles ? Oui. Quel est ton parcours ? Ce marché existe grâce à l'agriculture. Mon mari et moi sommes agriculteurs, nous apportions tous nos produits au marché de Papeete. Cependant, à cause de la distance des allers et retours, nous avons décidé de vendre en bord de route. C'est ainsi que vous avez pris la décision d'acheter un terrain ? Oui. Cependant, il fallait tout de même tout amener le matin, puis tout rapporter le soir. Un jour, nous avons décidé d'aller voir le maire pour lui demander de construire un marché a Faa'a. Il a accepté et voici le résultat. On peut dire que tu es la mère de ce marché ! Tout à fait, oui. A quelle heure commences-tu, et à quelle heure as-tu fini ? Du lundi au samedi, nous ouvrons à 7h30, par contre, si l'on traîne un peu, on peut fermer à 19h00. Sinon, c'est vers 17h30 ou 18h00, cela dépend des jours. Dimanche, on ouvre à 5h00 du matin, c'est le jour où l'on ouvre le plus tôt. Qu'est ce que tu vends dans ton marché ? De tout, cru ou cuit. Du taro et tout ce qui va avec, jusqu'au chou, vraiment de tout. Donc tous les produits de Tahiti ! Oui, tout. Même le coco râpé ou pas, vraiment de tout. Je vois ces fleurs sur toi, sont-elles à toi ? Tu vends également des fleurs ? Non, ces couronnes sont aux mama qui vendent les fleurs. C'est donc un stand différent ? Oui, ces mama ne vendent que des fleurs et des couronnes. Et l'agriculture, tu y travailles depuis petite ? Oui. Jusqu'à aujourd'hui ? Oui. Depuis toute petite… Je suivais mes parents qui cultivaient le manioc, la patate douce, le taro… Quel message voudrais-tu adresser à ceux qui nous regardent, aux jeunes ? Je dirais aux gens de Faa'a, que le jour où vous souhaitez manger du ma'a Tahiti, du cru ou du cuit, pensez à mama Laurent. C'est aussi simple que ça ! Il y a des jours où on n'a pas le temps de préparer son repas, venez voir mama Laurent qui a tout ce qu'il vous faut. Penses-tu que l'agriculture est une bonne voie pour les jeunes ? Oui, c'est lucratif. Certains disent que non, mais moi je peux te dire que oui. Merci mama Laurent. Merci à vous de m'avoir demandé de parler du marché. Eh, vous voyez cette banane ? Mais non, elle ne vient pas de cet arbre, c'est un Fei que mama Laurent m'a donné. Si vous souhaitez manger un Ma'a Tahiti, allez voir mama Laurent juste là. Quant à nous, c'est terminé pour aujourd'hui… Au revoir. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Hip hop à Faa'a (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Hip hop à Faa'a (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)


      Téléspectateurs fidèles de Mata'eina'a tour, bonjour. Nous sommes cette semaine dans la commune de Faa'a, qui a une population jeune assez importante. De quoi allons-nous parler ? D'un nouveau phénomène qui arrive chez nous depuis peu : une danse que l'on appelle Hip-hop… Laissons Tinomano nous éclaircir à ce sujet. Tinomano, bonjour. Bonjour. Tu pratiques une danse que tu apprécies beaucoup, le Hip-hop... Oui. D'où vient cette danse et comment as-tu commencé ? Elle vient d'Amérique. En fait, c'est à la télévision que je l'ai vu pour la première fois. Cela m'a plus, j'ai donc commencé à danser à la maison. Cela me plait vraiment. On m'a dit que vous aviez gagné un concours de hip hop… Quel est le nom de ton groupe et qu'avez-vous gagné, avec quelle danse ? Mon groupe s'appelle TCB, Tahitian Cyber Breaker. Nous avons gagné le challenge Hip-hop Orangina. Vous avez gagné dans quelle catégorie ? Dans celle de la chorégraphie. C'est notre chef de groupe qui nous a appris chaque mouvement, comme ça, comme ça, comme ça. Où vous entraînez-vous ? Derrière la mairie de Faa'a. Vous dansez sur quelle musique ? On utilise des musiques d'Amérique et de France. Le jour de l'entraînement, comment cela se passe t'il ? Raconte-nous. Lorsque l'on arrive à la mairie de Faa'a, tout le groupe est présent, nos copains sont déjà là. Notre responsable nous appelle : « venez je vais vous entraîner ». Et l'on commence. L'entraineur indique à chacun ce qu'il va danser : « toi, tu va danser ça, comme ça et ne te fais pas mal ». Il nous encadre. Dans le Hip-hop, il n'y a qu'une façon de danser ou il y en a plusieurs ? Il y en a beaucoup, comme le boogaloo, le break-dance, le pop, l'ondulation et plein d'autres choses encore. Quelle différence y a-t-il entre toutes ces sortes de danses ? Pour certaines, sur les mains, d'autres débout, ou parfois sur le ventre. On voit souvent ces jeunes qui vont dans tous les sens, sur la tête, sur le ventre, sur le dos. Arrive t-il qu'il ait des accidents ? Tu peux avoir mal aux mains, aux pieds, au ventre. Quand ça arrive, ce n'est pas évident. Qu'est que vous prévoyez pour calmer ces douleurs ? On a évidement un spray, quand on a mal à un endroit on pulvérise et… La douleur diminue. C'est ça, on a plus mal. Et si tu te casses quelque chose, on utilise aussi le spray ? Non, il faut aller à l'hôpital. Comment se fait-il que vous vous blessiez ainsi ?Les gens ne s'entraînent pas comme il faut. Combien de temps dansez-vous dans un style de danse ? On peut danser pendant deux heures, c'est pour cela que tu dois préparer ton corps et ton souffle. Pour toi, le hip-hop, c'est une danse ou un sport ? Les deux. Tu utilises ton corps dans le Hip-hop, tes pieds, donc pour moi, c'est une danse. Cependant, c'est également un sport car tu travail ton souffle. Quel message voudrais-tu adresser aux jeunes qui seraient intéressés par cette danse ? Si vous voulez danser, venez. Nous avons un groupe et nous vous apprendrons a danser. Les filles, les garçons, tout le monde peut danser ça ? Tout le monde, n'importe qui. Tinomano, tu es un champion du Hip-hop ? Oui. Est-ce que tu peux nous montrer ce que tu sais faire ? Ok ! Montre un peu ! J'ai envie d'essayer mais il ne vaut mieux pas, je risque de rester par terre. Si vous avez vu ça, ne dansez pas chez vous, rejoignez TCB ou Tinomano il vous montrera. Nous, nous nous retrouvons bientôt toujours à Faa'a. Merci a tous, merci Tinomano. Merci. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Le centre artisanal d'Arue (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Le centre artisanal d'Arue (Habitants de Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bonjour à vous tous qui suivez notre émission Mata'eina'a tour. Comme vous le voyez, nous sommes dans le centre artisanal de mama Haamana. Allons la rejoindre tout de suite, afin qu'elle nous parle de toutes ces belles choses qu'elle confectionne. Bonjour mama Haamana. Bonjour Jeff, et merci de cette visite. Peux-tu avant tout nous dire quel est ce centre et pourquoi il a été construit ici ? Ce local existait déjà, mais aujourd'hui, nous avons décidé de nous installer ici, cela grâce au Maire, afin de vendre nos produits. Tous les artisans de Arue se sont regroupés, et ainsi, dès le lundi, deux associations viennent surveiller ce centre. Le mardi, c'est deux autres, etc… En fait, nous avons organisé une permanence afin de n'être pas bloqué toute la semaine. Chacun notre tour, nous venons garder ce centre artisanal. Combien êtes-vous au total à faire partie de ce centre artisanal ? Nous étions onze associations au début. Aujourd'hui, nous sommes encore plus nombreux, environ dix-sept il me semble. En ce début d'année, nous avons encore accueilli trois nouvelles associations. Nous sommes très heureux, car c'est signe de prospérité que de recevoir de nouveaux membres. Je vois autour de nous qu'il y a beaucoup de choses différentes ? Tout à fait, ce sont des personnes handicapées qui ont confectionné ces choses. Celles-là ont été faites par une mama et son gendre. Les coussins et les draps sont à moi. Tu vois aussi des chapeaux ici et là ainsi que des couvertures pour enfants. C'est ma fille qui coud tout ça. Nous avons également un sculpteur, qui travaille sur nacre et qui fait des tatouages. Ta famille vit-elle bien avec le travail que tu fais ? Numéro un ! Je t'assure que oui ! Si tu es courageux, l'argent vient vite, mais si tu ne fais pas les choses à fond, tu n'auras rien. Mais tu n'es plus toute jeune ! C'est vrai, je vais sur mes soixante ans. Cela n'est pas trop dur de travailler pour une mama ? Si, c'est vraiment fatiguant. Mais que faire d'autre ? Je fais cela depuis que je suis jeune, j'ai monté mon association en 1979, cela fait bien longtemps maintenant, n'est-ce pas ? Depuis ce jour, je continue, malgré la faiblesse de ma jambe et de mon corps. Je m'effondre parfois avec un pied presque dans la tombe, mais je me relève et je reprends le travail. C'est ainsi jusqu'à aujourd'hui. Est-ce que tes enfants t'aident dans ce que tu fais ? Oui, bien sûr, car je leur ai enseigné tout ce que je sais. Lorsque je participe à une exposition par exemple, je demande à mon petit-fils de venir, et il m'aide à vendre les objets. Quelles sont les personnes qui viennent souvent ici ? Ceux qui viennent souvent, ce sont les locaux bien sûr, mais il y a également des chinois et des français. C'est notre meilleure clientèle. Aurais-tu un message à adresser à la population ? Oui. Je souhaiterais dire aux jeunes qui traînent sans emploi : « entrez dans l'artisanat ». Ils pourront gagner de l'argent. Ils ne font rien de leurs journées et finissent par faire des bêtises. Qu'ils viennent nous rejoindre, nous les anciens, nous leurs donnerons nos connaissances. C'est une richesse pour leur avenir car notre temps se termine et c'est eux qui prendront la relève. Est-ce dur de coudre ça ? Non, pas du tout. Peut-être pourrais-tu m'apprendre à coudre, puisque tu me dis que les hommes aussi peuvent coudre ! Tout à fait, il y en a qui font ça. Merci encore de nous avoir reçus. Nous rejoignons à présent Marguerite, qui va nous parler de tir au fusil… Alors mama Haamana, tu m'apprends à coudre ? Bien sûr. On y va. C'est parti ! www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • L'élection de Miss Tahiti, la génèse sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      L'élection de Miss Tahiti, la génèse  sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)
      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo. Dominique Petras : une fois la date, le lieu, le thème choisis, c'est la recherche bien sûr des candidates. Ca se fait assez naturellement. Par exemple il y a des filles que l'on a remarquées, que l'on a préparées ou que des parents nous ont présentées et à qui on a demandé d'attendre pour qu'elles soient prêtes pour une élection. Il y a les filles des communes qui viennent, donc en général, recherche des candidates, puis après il y a tout ce qui est administratif, demande d'autorisation, etc. On prend toujours des personnes qui connaissent le milieu de la mode, des élections, de la beauté dans les membres du jury. On essaie de prendre plus de femmes que d'hommes parce que les femmes jugent plus sévèrement et c'est ce qu'on veut parce qu'on veut vraiment… La fille que l'on choisit va quand même avoir beaucoup de responsabilités, donc il faut quelqu'un qui ne soit pas fragile, quelqu'un qui s'approche le plus possible de la perfection entre guillemets. Les hommes sont quand même plus tendres, je ne dis pas qu'il faut être une peau de vache, mais les hommes voient les femmes avec un œil différent. Quand les filles s'inscrivent, elles remplissent un formulaire où on leur pose trois questions type, c'est-à-dire : quels sont les côtés négatifs et positifs de l'élection de Miss Tahiti à leur avis, quel argument elles utiliseraient pour convaincre une personne qui ne veut pas venir à Tahiti de changer d'avis, comment elles vanteraient leur pays en fait, et une troisième question, je crois que c'est : quelles sont les qualités essentielles pour être Miss Tahiti. Les candidates rencontrent les membres du jury deux jours avant l'élection. Il y a trois notes qui sont données ce jour-là. Il y a une note sur l'intellect, cette note est à part, c'est-à-dire la note de l'intellect sert uniquement à départager les éventuelles exaquo, mais c'est un indice important bien sûr. Il y a une note qui est donnée sur la beauté du visage et une autre note qui est donnée sur la beauté du corps, l'harmonie du corps. Le total de ces deux notes va être additionné à une troisième note qui est donnée le soir de l'élection lors du premier passage qui est la note sur l'aisance sur le podium. En fait, Miss Tahiti est élue sur : beauté du visage, beauté du corps et aisance ; bien sûr que pendant l'entretien, ils ont une idée sur son charisme, sur son quotient intellectuel, sur son ambition, sa détermination, etc. Tout ça joue mais c'est vrai que pendant le mois de répétition, c'est-à-dire pendant le mois qui précède l'élection, il y a beaucoup de petits détails que l'on note, parce qu'en fait les filles on leur dit à toutes la même chose, c'est-à-dire d'être ponctuelles, d'être élégantes, etc. Ce qu'on cherche c'est une fille qui incarne la joie de vivre de Tahiti, qui est une fille bien dans sa tête et bien dans son corps, une fille qui représente vraiment la Polynésie. La Polynésie, c'est quoi ? C'est des gens qui aiment vivre, c'est des gens heureux ; c'est ce que l'on voudrait qu'elles véhiculent comme image. Je suis assez fière entre guillemets, de l'image de la Polynésienne. Quand je voyage, les américaines sont belles, les parisiennes sont belles, mais ce que j'aime dans la beauté de la femme polynésienne, c'est ce mélange de nonchalance, de joie de vivre… Donc en fait, ce que j'essaie de faire c'est de mettre en valeur la beauté, la joie de vivre de Tahiti ! Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Le Fifo Festival international du film océanien sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Avec Tahiti.tv news, retrouvez toute l'actualité des événements polynésiens en vidéo. Heremoana Mamatuaiautapu, vice président du FIFO : je pense que le Fifo, on n'arrête pas de le dire depuis le début, cela apporte déjà un regard sur l'Océanie, un regard un peu particulier à un moment particulier de l'année, c'est devenu un rendez-vous récurrent. Ca a pris une ampleur que l'on ne soupçonnait pas au début. Pour moi, c'est un lieu de rencontres et d'échanges extraordinaires. Une partie du charme de ce festival, c'est aussi les cocktails dinatoires, où des discussions informelles peuvent déboucher sur des projets que l'on ne soupçonne même pas. On va parler de la série « La baie des Flamboyants », c'est ici, lors d'une soirée, d'un cocktail, que les choses ont commencé à se mettre en place, à être discuter… Donc, même nous sur les tables rondes pour les prochains festivals, souvent c'est en discutant avec des gens lors des cocktails que l'on arrive à décanter certaines choses, à avoir des sujets, on a des sponsors qui nous disent lors des cocktails : « nous on aimerait bien participer aussi au Fifo. » Voilà, donc c'est la partie un peu informelle mais qui est très importante parce que des décisions importantes sont parfois prises là. L'objectif est d'intéresser nos jeunes à leur environnement. On le dit souvent : on connaît tous à travers les télévisions que l'on reçoit, les images que l'on reçoit de partout dans le monde, on connaît plus ce qui se passe ailleurs que dans notre propre région. C'est pour ça que nous, on veut sensibiliser les jeunes à cet environnement proche, et donc : la Polynésie et le Pacifique. Il faut que l'on prenne conscience de la chance que l'on a. On est à la fois polynésien, océanien, français et européen. Donc, ça nous donne une dimension que peu de gens dans le monde a. Ce sont des choses qui ne doivent pas entrer en conflit, ce sont des dimensions qui ne doivent pas entrer en conflit… Il faut gérer. Et je pense que le Fifo permet.de donner une vision un peu plus large du milieu dans lequel on vit. Un visiteur ; je ne regrette pas d'être venu parce que j'ai vu des documentaires absolument magnifiques. Marco au micro : c'est hyper important pour les professionnels, parce que justement on a accès à des professionnels qui viennent de l'étranger et qui en savent dix fois plus que nous sur les problèmes de l'audiovisuel. Flora Devatine : c'est toujours fantastique ! C'est une grande joie, un grand plaisir Patrick Durand Gaillard : des films qui sont passionnants et puis surtout qui montrent qu'il y a une vraie place pour le film documentaire océanien. Pierre Ollivier, secrétaire général du FIFO : l'âme du Fifo est toujours la même et je crois que les réalisateurs, les membres du jury qui reviennent ou qui viennent, qui découvrent ce Fifo, à chaque fois nous le disent. J'ai encore eu des réalisateurs qui m'ont dit tout à l'heure : « on est accueillis, on a des fleurs à l'arrivée de l'avion. C'est le seul festival où l'on ne travaille pas comme des fous, on n'est quand même pas dans les salles de projection pendant douze heures d'affilée comme dans certains festivals. Je crois que cette âme du Fifo, on a réussi à la conserver malgré l'évolution, une organisation de plus en plus importante, le nombre de films de plus en plus important, et cette âme on a réussi à la garder. Et puis cette amitié, cet esprit d'équipe, on a réussi aussi à l'animer, à l'entretenir, et c'est ce qui fait, je pense, un des succès du Fifo. Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo


      Visualiser
    • Seconde journée de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      Seconde journée de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)
      Marc Suard : Ce jour là, on était allés avec des Hawaïens, et… c'était gros… Je ne suis pas sorti du tube, j'ai bu la tasse et je pensais que j'allais y passer. Heureusement derrière, il n'y avait plus rien, j'ai pu reprendre mon souffle.
      Serge Taviri : Je n'ai jamais participé à des championnats du monde, mais sinon, à presque toutes les compétitions locales j'ai participé. Cela fait la 11ème fois que je fais le Horue.
      Ralph Sanford : la différence de cette compétition, c'est que l'on est sur une plage et on a l'accès à toute la population, au public. Les compétitions de reef sont différentes. Les pros débarquent et c'est le travail, ça n'a rien à voir. Par contre ici on se voit tous une fois par an, la population est là et il y a de plus en plus d'étrangers qui viennent. J'ai commencé à faire du surf, et l'on m'a dit que le surf venait de Tahiti et maintenant j'aimerais bien le prouver !
      Hihimahana Leboucher : j'ai fait trois championnats du monde avec la sélection de Tahiti, je suis parti en Australie faire les pro juniors et en France les EPSA.
      Marere Niuhi : je voulais prendre une petite vague pour rentrer, mais je ne l'ai pas eu. Quand je me suis retourné, la série est venue, et j'ai paniqué.
      Chris Milley : le Horue, c'est un peu la compétition la plus importante de l'année, surtout pour Papara. C'est international, tout le monde peut s'inscrire… C'est bien, on peut mesurer nos niveaux !

      LE SPOT
      Le spot de Papara est situé à l'embouchure de la Taharuu, au PK 38 sur la côte sud de Tahiti, dans la commune de Papara.
      Houle favorable: Sud-est à sud et sud-sud-ouest à ouest-sud-ouest.
      Distance de la plage: Spot de plage.
      Distance de Papeete: 39 kilomètres.
      Niveau requis: Débutant à bon.
      Saison : mai à octobre

      LA COMPETITION
      Crée en 1990, le Popoti Surf Club est à l'origine de plusieurs manifestations en faveur du développement du surf local, notamment l'OPT HORUE, l'une des plus importantes compétitions de surf locales et certainement l'une des plus attendues et des plus appréciées. Elle réunit plus de quatre-vingt surfeurs locaux et internationaux. L'OPT Horue est devenue un rendez-vous annuel du surf en fête. C'est d'ailleurs la clé de son succès : faire de cette compétition un moment de plaisir et d'échanges culturels, avec l'organisation de différentes manifestations : défilé de mode, surf night session, concerts ... Cette compétition a permis à de nombreux surfeurs locaux de se mesurer aux surfeurs étrangers et de se faire connaître. En juin 2002, comme chaque année, la magnifique plage de sable noir de Papara a donc accueilli cette première compétition de surf de la saison, la douzième édition de l'Opt Horue. Conditions : Beau temps, et grosse houle, courant. Vagues de 1m50, mer agitée.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
      Liste des tags : body board , compétition , Horue , longboard , Polynésie française , Surf , Tahiti , webtv

    • Première journée de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      Première journée de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      Christophe Holozet : Le Horue a été mis en place par le premier bureau du Popoti sur club. Dès le départ, nous avons voulu créer quelque chose pour les jeunes de Tahiti et pour les surfeurs de Papara principalement. Et petit à petit ça a pris du volume, les gens ont commencé à apprécier, peut-être parce que dès le départ on a eu des participants étrangers et c'est devenu tout doucement un open qui est international.
      Maina Sage : On applaudit bien fort la Nouvelle Zélande « kia ora ». This is the water symbolising Hawaï “aloa”. Please welcome Australia. Ia orana Tahiti ! Mauruu on applaudit, vive le Horue 2001 ! Kanoa Daling : La compétition se passé vraiment bien. Il y a une super ambiance. Les gens sont vraiment sympas ; tout le monde prend du bon temps ! Comme dans toutes les compétitions, il y a un peu de concurrence, mais tout le monde est cool… Je suis content de participer, je viens de Hawaï avec des amis et je profite vraiment du moment. C'est super d'être ici, et j'espère que ça va continuer comme ça ! Premier jour de compétition de l'Horue 2001

      LE SPOT
      Le spot de Papara est situé à l'embouchure de la Taharuu, au PK 38 sur la côte sud de Tahiti, dans la commune de Papara.
      Houle favorable: Sud-est à sud et sud-sud-ouest à ouest-sud-ouest.
      Distance de la plage: Spot de plage.
      Distance de Papeete: 39 kilomètres.
      Niveau requis: Débutant à bon.
      Saison : mai à octobre
      LA COMPETITION
      Crée en 1990, le Popoti Surf Club est à l'origine de plusieurs manifestations en faveur du développement du surf local, notamment l'OPT HORUE, l'une des plus importantes compétitions de surf locales et certainement l'une des plus attendues et des plus appréciées. Elle réunit plus de quatre-vingt surfeurs locaux et internationaux. L'OPT Horue est devenue un rendez-vous annuel du surf en fête. C'est d'ailleurs la clé de son succès : faire de cette compétition un moment de plaisir et d'échanges culturels, avec l'organisation de différentes manifestations : défilé de mode, surf night session, concerts ... Cette compétition a permis à de nombreux surfeurs locaux de se mesurer aux surfeurs étrangers et de se faire connaître. En juin 2002, comme chaque année, la magnifique plage de sable noir de Papara a donc accueilli cette première compétition de surf de la saison, la douzième édition de l'Opt Horue. Conditions : Beau temps, et grosse houle, courant. Vagues de 1m50, mer agitée.
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • Paskua, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Paskua, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Paskua, la métamorphose.
      Toujours révolutionnaire mais de façon plus douce, il nous revient avec une vingtaine de toiles apaisées. Bora Bora l'influence. La matière qu'il utilise : des algues, la couleur prédominante de son exposition : le bleu turquoise du lagon. Métamorphosis, le changement du monde…
      Paskua, artiste peintre : je vous présente une vingtaine de tableaux que j'ai réalisé pour illustrer le manifeste pour la métamorphose du monde que j'ai eu la chance de cosigner avec Edgar Morin. C'est un évènement, c'est un texte fondateur qui essaie de faire le point sur la crise et sur les voies que nous pourrions entreprendre pour, non pas construire une utopie du meilleur des mondes mais d'envisager les possibilités de vivre ensemble, dans un monde meilleur. Et il n'est pas seul dans cette exposition. Les « oups » de Lili accompagnent ses compositions.
      Lili, artiste : « Oups », ça vient de OUP, out of place, c'est-à-dire qui n'a pas sa place ici. Je me suis inspirée de la légende de Hina, mais en même temps, c'est une métamorphose de la murène en homme ; métamorphose de la culture polynésienne, et pourquoi pas du peuple maohi. C'est un travail que Paskua soutient.
      Paskua, artiste peintre : c'est un travail absolument extraordinaire parce que c'est singulier, c'est une expression singulière d'un artiste, mais en même temps, cela s'ancre dans les mythologies de la création, du monde polynésien et de la naissance de l'homme polynésien
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.



      Visualiser
    • Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)


      Bernard Marzy, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv) Un navigateur, poète, amoureux de la nature et de l'environnement, Bernard Marzy, un peintre romantique et figuratif. Il reproduit avec minutie et patience ce qui à ses yeux est beau. Il ne ressent pas le besoin de déformer ou d'interpréter avec son imagination ce qu'il voit. Bernard Marzy, artiste peintre : pour moi la plus belle invention, c'est la nature qui l'a faite. En observant les poissons, les coquillages, les fleurs, les nuages… je ne ressens pas le besoin d'inventer autre chose. J'essaie de regarder plus dans les détails, de reproduire des paysages, un visage, une vahine, etc. J'essaie de le reproduire à ma façon et en même temps je le savoure : je regarde les détails, je passe des heures à travailler dessus, pour moi c'est ça le plaisir de peindre. Je n'éprouve pas le besoin d'inventer de nouvelles choses ou de nouvelles couleurs, ce qui existe là est pour moi le summum. Il passe des heures et des heures sur ses toiles. Pour lui, un tableau n'est jamais fini. Inlassablement, il ajuste, reprend, améliore, en constante recherche de perfection. Aquarelles, acryliques, paysages idylliques qu'il prend en photo et sublime sur la toile, Des visages marquants, innocents ou tout simplement attrayants. Bernard Marzy, esthète et poète, un artiste qui prend tout doucement sa place dans le paysage artistique de Polynésie. www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Philippe Dubois, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Philippe Dubois, artiste peintre  (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)


      On dit souvent que les créations sont à l'image du créateur. Ce n'est pas toujours le cas mais pour Philippe Dubois cette théorie se vérifie. Généreux, pétillant, tout en simplicité, un sourire communicatif qu'il transmet dans ses toiles, et pour cela, il n'a jamais eu besoin de dessiner un seul visage. Des couleurs chatoyantes, bleus veloutés, verts lagon profonds, rouges éclatants… Et ces scènes de vie hors du temps suffisent à égayer une pièce. Cyril Bress, galeriste : Philippe Dubois, je dirais que c'est le peintre contemporain incontournable de la Polynésie puisque… par rapport à ses sujets abordés, on a toujours des scènes du quotidien, des scènes que l'on croise régulièrement un petit peu partout sur les îles de la Polynésie. Cette année, beaucoup de nouveautés par rapport à ses formats, ses sujets abordés, des lignes beaucoup plus modernes, je dirais, presque épurées même Si l'artiste est toujours aussi apprécié, c'est aussi parce qu'il sait se renouveler, innover, il s'essaie à un nouveau style doucement mais sûrement. Philippe Dubois, artiste peintre : ça s'appelle « clair de lune » et en fait c'est les reflets de la lumière de la lune sur des toits en pandanus et un peu sur l'eau. C'est très épuré. C'est un effet que j'ai fait pour voir. J'essaie des petites nouveautés comme ça, Rendez-vous avec un peintre du fenua. www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Miss Tahiti, défilé en tenue végétale (les miss Tahiti en vidéo sur tahiti.tv)

      Miss Tahiti, défilé en tenue végétale (les miss Tahiti en vidéo sur tahiti.tv)
      Teura Bauwens : Je dansais avec Madeleine Moua ; la troupe de danse qui s'appelait Heiva. C'est elle qui m'a poussée pour aller me présenter… Et c'est comme ça que je me suis trouvée parmi les autres.
      Présentateur : Madame, Mademoiselle, Monsieur, permettez-moi de vous dire bonsoir et de vous souhaiter la bienvenue pour cette 41ème édition de l'élection des Miss à Tahiti.
      Tania PANI: Malgré les trois élections que j'ai passées auparavant, cela ne m'empêche pas d'avoir le trac ce soir.
      Rava TERIIRAUMIHAU : Assez émue devant tout ce public.
      Tehina SCHMITH : Je fais un peu le vide, mais on s'en fiche, on est venu pour s'amuser, pour rigoler…
      Mareva Galanter : De revenir à Tahiti pour animer l'élection de Miss Tahiti nui, je trouve ça quand même génial, en plus dans un cadre idyllique, la place Toata
      Présentateur : Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, les candidates de Miss Tahiti nui 2001 !
      L'élection de Miss Tahiti reste celle qui suscite le plus de rêves et d'espoirs chez les jeunes filles du fenua. Un an de règne à Tahiti et dans ses îles avec de nombreux cadeaux somptueux, un an de voyages, d'invitations, une année d'expériences nouvelles, de contacts multiples, voilà Miss Tahiti sans oublier le prodigieux tremplin de la participation à l'élection de Miss France. Source: www.misstahiti.com

      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Miss Tahiti, défilé en maillot de bain (Les miss Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv)

      Miss Tahiti, défilé en maillot de bain (Les miss Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv)
      Présentateur : Je vais maintenant vous parler du défilé le plus angoissant. Il s'agit du passage en maillot de bain. Tehina SCHMITH : Contrairement à ce qu'ils disent, cette fois-ci je pense que non. C'était le passage qu'on préférait toutes en fait parce que… Je pense que c'est à cause de la chorégraphie ; comme on dansait… C'était vraiment le passage où on était nous, où on s'éclatait sur scène à cause justement des gestes, donc au contraire c'était vraiment le passage qu'on attendait avec impatience parce qu'on savait qu'on allait danser, donc on s'est dit : « super, c'est bientôt le passage en maillot de bain… » Tania PANI : Pour moi, ça n'a pas été difficile de défiler en maillot. J'ai pu… Ce que j'ai préféré c'était la chorégraphie, je parle de la chorégraphie en maillot. Il faut dire qu'il y en a qui sont assez coincées, qui ne veulent pas défiler en maillot. Comme j'ai l'habitude de défiler… Ca ne m'a pas gêné. Rava TERIIRAUMIHAU: Pour moi, c'était le passage le plus décontractant, et le fait de danser, cela permettait d'être soulagée. Cela m'amusait beaucoup.Présentateur : Elles portent les couleurs traditionnelles rouge et blanc de la vahine Hinano. Mareva Galanter : Applaudissez les 10 candidates en maillot Hinano. Vanina BEA : J'ai aimé la chorégraphie en maillot de bain, je sais que c'était Wagner qui faisait cette chorégraphie, c'était vraiment génial. Cette année, j'ai aimé cette année, c'était beau. Hina SARCIAUX : Du show biz… C'était un peu des élections comme en France que j'ai vécu ou en Amérique ou ailleurs que l'on voit à la télé. C'était un grand spectacle en fait et les gens sont très satisfaits parce qu'il y a beaucoup d'animations, il n'y a pas trop de temps morts et les filles se donnent à fond, elles se préparent un maximum, elles sont bien encadrées… C'est magnifique, moi je trouve que c'est un spectacle. L'élection de Miss Tahiti reste celle qui suscite le plus de rêves et d'espoirs chez les jeunes filles du fenua. Un an de règne à Tahiti et dans ses îles avec de nombreux cadeaux somptueux, un an de voyages, d'invitations, une année d'expériences nouvelles, de contacts multiples, voilà Miss Tahiti sans oublier le prodigieux tremplin de la participation à l'élection de Miss France. Source: www.misstahiti.comwww.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Miss Tahiti, défilé en tenue excentrique (Les miss Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv)

      Miss Tahiti, défilé en tenue excentrique (Les miss Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv)
      L'élection de Miss Tahiti 2001.
      Mareva GALANTER : Toutes les fantaisies ont été autorisées pour ce passage, en paréo Arii Création, pour une tenue de ville excentrique je précise, joignez-vous à nous pour applaudir toutes les candidates dans ce thème original.
      Tehina SCHMITH : Très heureuse, c'est super ! On s'éclate, on s'éclate vraiment, on s'amuse vraiment beaucoup !
      Rava MARCILLAC : je suis un peu tressée, mais avec les encouragements du public, ça me met à l'aise.
      Vaieria THUNOT : J'espère bien que ça a plu, en tout cas, je me sens vraiment bien dedans, c'est délire complet…
      Tilda FULLER : Ca a beaucoup évolué je trouve par rapport à ce que nous, nous faisions à l'époque. Actuellement il y a quand même tout ce côté spectacle avec des danses et tout… Pour le spectateur, je trouve que c'est agréable.
      L'élection de Miss Tahiti reste celle qui suscite le plus de rêves et d'espoirs chez les jeunes filles du fenua. Un an de règne à Tahiti et dans ses îles avec de nombreux cadeaux somptueux, un an de voyages, d'invitations, une année d'expériences nouvelles, de contacts multiples, voilà Miss Tahiti sans oublier le prodigieux tremplin de la participation à l'élection de Miss France. Source: www.misstahiti.com
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Escale aux Tuamotu "Si Tahiti m'était conté" (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      Escale aux Tuamotu
      Nous allons quitter un instant Tahiti pour effectuer un court voyage dans un archipel. Nous prendrons passage à bord de l'une de ces goélettes qui joindra en deux ou trois jours la première île du groupe des Tuamotu. La principale destination des goélettes étant le transport des marchandises, les passagers n'y sont que d'importance secondaire, et privés de tout confort. Mais le Tahitien toujours à son aise, rit toujours de la mauvaise humeur des passagers popa'a. Ce système de commodités ne vous laisse-t-il pas l'impression d'avoir été rajouté à regret ? Ce n'est qu'un symbole...
      Sur la ligne d'horizon apparaissent les atolls, îles basses, dont la surface affleure tout juste le niveau de la mer, et bordés d'une ceinture de récif. Nous franchissons la passe contre un courant violent et c'est par le lagon que nous aborderons le village. Mais il est des atolls ne comportant point de passe, ce qui oblige à débarquer sur le récif même, à l'aide d'une baleinière. Opération toujours délicate, souvent dangereuse, et cause d'accidents mortels. Une manoeuvre manquée peut signifier baleinière détruite et noyade. Pourtant les matelots tahitiens opèrent ce débarquement en chantant et en poussant des cris. A vide, la baleinière est relativement maniable. Pleine de coprah, elle exige une poigne et un sang froid qui ne s'acquièrent qu'avec les années.
      Atterrissons ! Nous voici sur une plage de l'archipel des Tuamotu dont les habitants se nomment les « Paumotu ». Il advient que ces îles basses soient ravagées par des raz de marée. Et l'on raconte que pendant une tempête, les hommes attachèrent leur vahine aux troncs des cocotiers pour que la mer ne les emporte pas. Les habitations sont groupées autour du temple et de l'église. Le sol ne produit ni fruit ni légumes et toutes les marchandises sont évidemment importées. Voici un garçon paumotu, et une vahine paumotu. Pour accueillir les visiteurs, on exécute ces danses traditionnelles dont le rythme est plus rapide que celui des danses tahitiennes ; et les figures moins souples. Les épidermes sont plus colorés et les silhouettes plus sèches qu'à Tahiti. La vie impose plus de sobriété que partout ailleurs dans ces îles dépourvues d'eau autre que les eaux de pluie recueillies dans des citernes de ciment. Mais en revanche, libres de leur personne et de leurs mouvements, sont ces enfants de la lumière, de la mer et du vent, qui ne connaissent que la vie calme et sans contrainte.
      Ces vastes lagons sont parsemés d'îlots. Qui donc n'a jamais imaginé ces îles isolées, paradis réel de part le calme et la douceur du climat. Vous voyez bien que le Paradis existe ! Cet Eden nous appelle du doux friselis des palmes de ses cocotiers... Si nous y faisions un petit temps de sieste ? Mais nous ne sommes pas les premiers à y avoir abordé... Agréable surprise. Ola, vahine paumotu, pourquoi vous enfuir ? Nous vous trouvons très présentables. Ah ! Vous vouliez seulement vous vêtir davantage... Dommage !
      Et voilà comment l'on devient paumotu. L'hospitalité n'a pas perdu de son actualité : tout comme jadis, on offre au visiteur le peu que l'on possède.
      Vahine à peau dorée, paroles accueillantes, gestes conciliants... Quelles invitation à jouir du spectacle, de la vie, du silence et de ce printemps éternel. Les rêves peuvent donc être réalité ?
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo






      Visualiser
    • La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      On prépare le poe de papaye, dessert à base d'amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D'abord cuites à l'eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l'amidon.
      Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C'est du manioc qu'est extrait l'amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l'amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d'amidon. Cette pâtisserie cuira au contact même de la pierre brûlante, ce qui lui donnera un parfum particulier. Ajoutez du sucre, du lait de coco et coupez avec des couteaux en bois. Mais voici le moment d'utiliser notre four.
      Sur un tapis de côtes de palmes de cocotier recouvrant les pierres échauffées sont disposés les aliments à cuire. On place d'abord le porc, puis les urus, fruit de l'arbre à pain, les fei, sorte de banane rouge, seulement consommables cuites, les bananes ordinaires, les paquets de poe, le dessert tahitien, les légumes : ignames, « taroa », taros, « oi » ... Et, sur des feuilles de uru, les chevrettes, grosses crevettes d'eau douce. On peut ajouter encore poulets, canards, langoustes ou crabes.
      Simultanément à cette préparation s'achève le tressage de nattes de feuilles de purau, destinées à recouvrir les aliments. Les voici en place, elles-mêmes recouvertes de feuilles de uru sèchés. Coiffant le tout, une nouvelle protection rigoureusement étanche, faite également de feuilles de purau tressées. Enfin, pour recouvrir l'ensemble, une couche de terre de vingt à trente centimètres d'épaisseur, sans laisser le moindre orifice. Durée de la cuisson : une heure et demie à deux heures. C'est tout juste le temps utile à dresser le couvert sur des feuilles de bananiers et des palmes de cocotier ; et à confectionner les couronnes destinées aux invités. Oui, à Tahiti, on offre les couronnes aux vivants, c'est tellement mieux ! A cette cadence ouvrière, les deux heures sont vite écoulées ; voici les convives. Attention les popa'a, ne marchez pas sur la table.

      L'ouverture du four est une cérémonie non dénudée d'émotion ! Retrait de la terre, puis de la couverture étanche... et tous les aliments apparaissent cuits à point. Ne supposez pas que le porcelet ait une saveur de poisson ou que le dessert embaume les chevrettes. Nullement. Chaque met a conservé son fumet. Ouverts, puis arrosés de lait de coco, les paquets de poe sont coupés en morceaux ; et je vous assure que c'est excellent. Tout le monde à table ! Enfin ! Si l'on peut dire... Mais il manque le chef de district et Madame. Ia orana ! Les voici.
      Désirez-vous un peu de miti hue. Mais non Madame, enfin, cela ne se boit pas. C'est une préparation de coco avant maturité et mélangée à de l'eau de mer, dans laquelle a baignée une chevrette, ce qui l'a fait légèrement fermenter. C'est d'ailleurs dans cette sauce que l'on plonge tous les aliments : porcelets ou poissons, volailles ou légumes. Eh oui ! Chacun se sert et mange avec ses doigts. C'est bien plus « monamona », ou si vous préférez plus naturel, plus savoureux. Le repas s'achève, le vin rouge a créé l'ambiance et l'ambiance ici est musique et danse.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo



      Visualiser
    • La préparation du four traditionnel (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      La préparation du four traditionnel (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d'environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l'arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l'aide d'un coquillage scié en deux.
      Poto est universel, sous l'eau comme sur les arbres, il est à l'aise. Les pieds sanglés d'écorce de purau, il va cueillir des coco. Cela paraît simple à observer mais l'art est difficile, encore faut-il convenir avec le vent qui agite les palmes et fait balancer la tête de l'arbre. Le fruit est débarrassé de la bourre puis ouvert. L'eau des jeunes fruits est agréable à boire, elle est rafraîchissante et légèrement sucrée.
      Ceux-ci sont mûrs et leur liquide est acidulé.
      Autrefois sur un épieu de bois très dur, aujourd'hui sur un morceau de fer dentelé, on râpe la chair du coco. On en extrait le lait en pressant le coco râpé dans de la fibre végétale. Notez que le coco ne contient que de l'eau et que le lait de coco n'est que le produit de la chair du fruit râpée et pressée. Voici notre ami Poto partant pour la pêche. Il la pratique au harpon mais de préférence la nuit. D'autres s'en vont pêcher à la ligne dans le lagon. Ce tane et sa vahine se partageront l'ouvrage : lui, utilisera le harpon, elle, la ligne. Cette délicieuse enfant (maman tahitienne et papa français) va pêcher sur le récif ; mais c'est gênant le paréo. .. Et puis surtout, il faut montrer au popa'a le nouveau maillot européen acheté chez le chinois.
      Les Tahitiens capturent du poisson à l'aide de bouts de ficelle. Les popa'a, qui se livrent au même sport avec leur attirail perfectionné, reviennent souvent bredouilles.
      En moins d'une demi-heure... Ce n'est pas négligeable. Attention, ne marchez pas sur les oursins, la piqûre en est douloureuse. Sur le récif, le Tahitien ne connaît qu'un seul remède : faire pipi sur la plaie.
      Quelques spécimens des pâtés de coraux qui tapissent le lagon.
      Et un enfant de requin.
      Décidément la plus belle pêche est celle de notre ami Poto : rougets et paoro.
      Voici un totara, poisson hérisson... Puis un varo, crustacé à la chair succulente. Rassemblés et vidés, ces poissons sont réunis sous deux enveloppes végétales successives qui parfumeront le met en cours de cuisson
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo



      Visualiser
    • Les fêtes de juillet (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      Les fêtes de juillet  (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      L'un des phénomènes typiquement tahitien est l'usure du temps et la perte de sa notion. C'est pourquoi la préparation des fêtes du 14 juillet prend plusieurs semaines. Ici, les Tahitiens s'entrainent au lancer du javelot. Leur adresse naturelle rend intéressante la démonstration. Un coco peut être atteint de plein fouet à vingt mètres de hauteur.
      La fête foraine n'est encore qu'officieusement ouverte. Il n'existe pas de bateleur professionnel en ce pays. Les baraques sont tenues par les plus entreprenants commerçants locaux. Germaine, la vedette des célèbres danseuses de l'île de Bora Bora vend pour la circonstance des billets de loterie à un européen. Avouez que ces jeunes gens, membres de nombreuses sociétés sportives, offrent une prestance remarquable.
      C'est le 13 juillet que, suivis des danseurs, chanteurs, piroguiers et chefs de district, les corps constitués viennent présenter leurs compliments au Gouverneur. La cérémonie se déroule dans le parc de la Résidence, de même que la remise des cadeaux, composés d'animaux vivants, de fruits, travaux d'artisans, et jusqu'à des pirogues. Comme les Latins, les Polynésiens sont sensibles à l'éloquence. Vêtu à l'européenne, le doyen des chefs de district informe le Gouverneur que c'est le district dont il a la charge qui chante et danse le mieux et, en traduisant mot à mot, qui remue le mieux le derrière. Vous saisirez pourquoi tout à l'heure. Une danseuse couronne le Gouverneur, lequel est alors en mesure de déclarer ouverte l'époque des réjouissances, en même temps que celle des manifestations folkloriques.
      Elles débutent par les courses de pirogues à voile en rade de Papeete où la brise n'est malheureusement pas toujours suffisante. Balisé par des bouées, le parcours est relativement court, si l'on songe qu'autrefois, les pirogues à voile sillonnaient le Pacifique. De nos jours, on imagine difficilement la valeur manoeuvrière et l'endurance de ces marins, voguant en haute mer sur de semblables esquifs. En fond de décor, l'île Moorea, la plus proche de Tahiti, à onze miles environ. Et voici le champion du jour.
      Compétition de pirogues simples et doubles, à la pagaie. Le départ est pris. Dix-sept deltoïdes et dorsaux sont à l'épreuve ! Ils le sont d'ailleurs depuis des semaines, car une course de pirogue est la moins improvisée des exhibitions. Observez la cadence et la symétrie des gestes. Tout comme leur tane, les vahine également concourent. Voici le district vainqueur : Tautira... Il est rare que ceux-là soient vaincus.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • Clip "Noel Noel Bienvenue", Tapuarii Laughlin (Tahiti tv)

      Clip
      Tapuarii Laughlin, Artiste: Chanson du clip: Noel Noel Bienvenue, Tapuarii Laughlin, Voyage musical: Polynésie française. Musique: Tahaa
      PAPA NOEL JE TE CONFIE CES MOTS
      PORTE LES AVEC TOI LA BAS SUR TOUS LES TOITS
      PAPA NOEL VOICI MON CADEAU POUR TOUS LES ENFANTS DE TOUTES LES NATIONS

      C'EST UNE MELODIE D'AMOUR QUE CHANTE LES ANGES DANS LE CIEL
      10 000 MELODIES

      REFRAIN
      NOEL NOEL BIENVENUE A TOI NOEL T'ES SUR LA TERRE EN CE MONDE

      J'ENTENDS LES RIRES DES ENFANTS (J'ENTENDS LES ENFANTS CHANTER)
      COMME UNE LOUANGE DANS LE CIEL 10 000 MELODIES

      REFRAIN

      POURQUOI TANT DE DOULEUR AUTANT DE PLEURS ET TOUS CES MALHEURS
      A GENOUX JE T'EN SUPPLIE FAIS CESSER TOUTES LES GUERRES AU MOINDRE TEMPS DE CHANTER

      REFRAIN

      NOERA HORO'A NOERA
      HAUI ROTO I TEIE NEI AO
      www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuele en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Clip "Pape Ora", Tapuarii Laughin (Tahiti tv)

      Clip
      Chanson du clip: Pape Ora, Artiste: Tapuarii Laughlin, Musique: Tapuarii Laughlin, Voyage musical: Tahaa (Polynésie française).


      Ia topa te ua
      A hi'o na e to'u hoa
      Te tupu ruperupera'a o te mau tiare e,e,e
      A topata na te pape ora
      I roto i to'oe mafatu
      I reira ho'i e tupu ruperupe
      Ai to'oe orara'a
      Mai te pape ua te pape ora
      Oia ho'i te parau ora
      E faatupu i te here e te maita' i
      A haere mai i te pape ora
      Oia ho'i te parau ora
      I reira ho'i oe e ite ai (i) te oa'oa
      Tumu e e te maita' i
      E to'u hoa

      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
      Liste des tags : artiste , Chanson , clip , Matai , musique , Polynésie française , Tahaa , tahiti , Tahiti et ses îles , Tapuarii Laughlin , Vidéo , Voyage , Webtv

    • Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi (Actualité de Tahiti en vidéo)

      Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi  (Actualité de Tahiti en vidéo)
      Pas de coque en bois mais de la fibre de verre, pas de rame mais un moteur. Outre sa forme, cette pirogue n'a rien d'authentique mais elle pourrait vous surprendre. Longue de vint deux mètres, elle ressemble à celle de nos ancêtres polynésiens, si l'on exclut bien sur les petites touches modernes.Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi » : « Aujourd'hui on ne coupe plus les arbres, on va essayer de protéger les arbres. Et si les anciens avez la fibre de verre, c'est sur qu'il l'aurait utilisé. »Coût total de la construction d'une de ces embarcations trente six millions et ce sont des allemands qui sont à l'origine de ce projet : la fondation Ocean noise a fait construire cette pirogue ainsi que trois autres en Nouvelle-Zélande.Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi : « Cette pirogue nous a été, si on peut dire, offerte par un mécène qui s'appelle Paul Dietr Paulmann. »Cette grande pirogue sera baptisée « Faafaite i te ao Maohi », la cérémonie aura lieu le 31 octobre, mais les férus de navigation traditionnelle ne veulent pas attendre, c'est le cas de Teiki Pambrun qui découvrent avec émerveillement la pirogue.Teiki Pambrun, association « Faafaite i te ao Maohi » : « elle est dans les formes anciennes même si c'est avec du composite, du matériau moderne ».Naviguer comme les anciens polynésiens ou presque, ils vont le faire le capitaine Teva Plichart et son équipage vont parcourir les eaux polynésiennes puis au mois d'avril 2010 la pirogue se dirigera vers les îles Hawaii où sera organisée une grande rencontre avec d'autres navigateurs venus de Samoa, de Tonga et de Nouvelle-Zélande.Un voyage pour revivre l'histoire des polynésiens en espérant que les étoiles sauront les guider sinon il y a toujours le GPS.Source : tahiti nui télévision www.tntv.pfRetrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.

      Visualiser
    • Mana, un cuvée tahitienne (Actualité de Tahiti en vidéo)

      Mana, un cuvée tahitienne (Actualité de Tahiti en vidéo)
      C'est le dernier jour des vendanges. Un moment capital où l'on constate le résultat du travail d'une année, tant par la qualité que par la quantité des grains. Heifara est tahitien, vigneron dans la région de Cahors, il a repris avec sa femme Anne, la gestion du Domaine Saint-Sernin, exploitation familiale de sa belle-famille.Après avoir sorti une cuvée tahitienne de vin de Pays appelée « Varua Maohi », il travaille actuellement sur un vin de Cahors qui s'appellera « Mana ».Dans chacun de ses vins, Heifara ne manque pas de rappeler ses origines auxquelles il reste très attaché.
      Heifara Swartvagher, vigneron du Domaine Saint-Sernin : « Moi c'est la Polynésie qui m'inspire, ensuite si j'arrive effectivement à faire ce produit -là, que je le commercialise sur le territoire, bien moi je trouve cela magnifique. Et puis si quelqu'un d'autre, dans un autre pays, souhaite l'avoir aussi. Après ce n'est plus un problème. Mais c'est d'abord la Polynésie qui m'inspire.Même si la plupart des vendanges se font maintenant avec des machines, pour le dernier jour des vendanges Heifara a décidé d'appeler ses amis tahitiens ou de la région pour récolter les raisins à la main. Les enfants comme les plus grands sont ravis de retrouver cette ambiance.
      Lara et Naomie, vendangeuses : « ben, c'est super ! Parce qu'en fait on le fait pas souvent et c'est vrai que c'est un moment qu'on partage, qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui on l'occasion de le partager. Il y a des amis. »
      Maire Masson : «Les vendanges, je n'avais jamais fait donc c'est la première fois. Il faut apprendre comment les couper, ce qu'il faut enlever, ... »
      Sur le Domaine Saint-Sernin, plus de deux cent mille bouteilles sont commercialisées chaque année. S'adapter au goût du consommateur tout en gardant les particularités de son vin c'est le véritable challenge du vigneron. Lors de la vinification, Heifara goûte et re-goûte son prochain vin. Une recette dont il est le seul à connaître le secret, entre savoir-faire de la région de Cahors et influence polynésienne.
      Anne Cavalie-Swartvagher : « La cuvée Varua Maohi est une cuvée exceptionnelle parce que elle est faite par un polynésien qi a appris, par l'intermédiaire de mon père, donc il y a vraiment ces deux cultures qui se mélangent ».
      Dominique Cavalie : «Non seulement il fait des vins un peu différent, ce qui est un plus pour nous tous, et aussi il a une approche différente et du travail de la vigne et de la commercialisation qui ne peut qu'apporter un plus à l'ensemble ».
      Une fois la récolte terminée, tous les jeunes vendangeurs se retrouvent pour une fête polynésienne au château ;A la fois fruité et conviviale, le vin de cahors « Mana » est le reflet de l'âme de la culture polynésienne, nul doute qu'il sera apprécié des tahitiens, et qui sait peut-être même des américains ou encore des chinois.
      Source : tahiti nui télévison www.tntv.pf
      Retrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.



      Visualiser
    • Sapinus longboard 2001 (vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Sapinus longboard 2001 (vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      C'est à Sapinus qu'a lieu la deuxième édition de la Local motion Sapinus longboard classic organisée par le Christian Surfers Tahiti Surf Club, créé en septembre 1998, club affilié à l'organisation Christian Surfers International. L'épreuve se déroule à l'embouchure de la rivière Punaruu, côte ouest de Tahiti, où la houle se brise sur le récif en vagues pouvant atteindre jusqu'à 5 m de hauteur. Du 5 au 11 août 2001, une trentaine de longboarders locaux, dont Vetea David, Arsene Haroe, Michel Demont, Patrick Lau, et internationaux, comme Kanoa Dahlin, Kanai Sharsh, Pat Sukuda les hawaiiens, Dave Simmons l'australien seront jugés sur le meilleur "nose ride", le meilleur tube, le meilleur "turn", et le meilleur "radical manoeuvre". LE SPOT DE SURF
      Le spot de Sapinus se situe sur la côte ouest de Tahiti. A l'arrivée vers le Musée de Tahiti au PK15 à Punaauia, tournez et garez-vous dans l'aire de stationnement du Musée. En marchant en direction de la plage, le spot est à 500 mètres.
      La puissance des vagues, principalement des gauches, est de moyenne à rapide. Les vagues atteignent 1 mètre 50. La taille de la swell commence de 1.0 m à 1.5m et se maintient jusqu'à 4m. Houle favorable: Nord, nord-est, est, sud-est.
      Distance de la plage: 200 mètres.
      Distance de Papeete: 15 kilomètres.
      Niveau requis: Très bon à excellent.
      Saison : mai à octobre www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Taapuna Master 2002 (Vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Taapuna Master 2002 (Vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Wilfred Villet, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini, Teva Guarducci, ténors du surf polynésien, se sont qualifiés vendredi 20 septembre 2002 lors de la première journée qualificative de la huitième édition de la Taapuna Master, rebaptisée cette année "Tap's Master". Bien que la houle d'Ouest était présente vendredi 20 septembre à Punaauia (côte Ouest de Tahiti), les vagues qui roulaient dans la passe de Taapuna n'étaient très importantes, oscillant entre 1,50 m et 2 m lors des séries du matin, et s'atténuant dans l'après-midi. Les favoris, Aman Lau, Henere Paez, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini ou Heimata Caroll, se sont qualifiés sans surprise. Seul Nicolas Leetham s'est incliné devant Heifara Tahutini, mais il sera malgré tout présent au deuxième tour, samedi 21 septembre. Dans l'après-midi, le vainqueur de la Taapuna master 2001, Wilfred Villet, s'est également qualifié aisément.
      Jusqu'à dimanche, jour des finales, dans une atmosphère de fête avec défilé de mode, concert, animations diverses et, pour le public, la possibilité de se rendre sur le spot de surf grâce à des navettes, la Tap's Master 2002 va être le rendez-vous des jeunes. Cette huitième édition n'est pas tout à fait comme les autres pour le comité organisateur et son président, Lionel Teihotu, puisqu'elle marque le trentième anniversaire du Taapuna Surf Club. Un anniversaire qui sera fêté comme il se doit. Source : www.tahitipresse.pf Le Taapuna Surf Club est né en 1972. Membre de la Fédération Tahitienne de Surf depuis sa création, le Taapuna SC a pour rôle essentiel le développement du surf polynésien, l'encadrement des jeunes et leur évaluation afin de repérer les futures graines de champion de la glisse. Le bureau du Taapuna Surf Club met l'accent sur la Taapuna Master, devenue Taps Master, ayant lieu chaque année en bordure de récif, à proximité de la passe appelée : Taapuna (signifiant dans les légendes anciennes : la mâchoire de Puna, qui fut l'un des guerriers les plus célèbres de la commune de Punaauia). La Taps Master est devenue au fil des années un rendez-vous attendu par l'élite locale et par tous les fans appréciant la glisse. Cette compétition a accueilli plus de 80 surfers, bodyboarders et longboarders qui quatre jours durant, nous ont offert un festival de "tubes", de "roller", de "snap back", et autres figures dans une atmosphère de fête. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • L'île de Rurutu (Film documentaire sur la Polynésie française)

      L'île de Rurutu (Film documentaire sur la Polynésie française)

      Situé au Sud de Tahiti, les Australes furent les dernières îles polynésiennes à être accostées par les missionnaires européens du 18ème siècle. L'une d'elle, Rurutu, à environ 600 kms des Iles de la Société, est aujourd'hui l'île la plus accessible de l'archipel des Australes. Elle n'en demeure pas moins sauvage et rien ne semble pouvoir perturber la petite vie tranquille et quotidienne de ses quelques 2000 habitants. Les 36 km2 de l'île se répartissent entre 3 villages, Moerai, Avera et Auti, chacun traversé par une route principale autour de laquelle la vie s'organise. Magasins, école, lieu de prière et bord de mer, rien ne semble manquer aux habitants de Rurutu.
      Cette île de l'archipel des Australes constitue un exemple typique de makatea.En effet, voici des millions d'années, un soulèvement de la croûte terrestre a fait jaillir l'ensemble de l'île au dessus de la mer, transformant son ancien récif frangeant en falaises côtières, qui s'élèvent jusqu'à 150 mètres au-delà du niveau de la mer. Les parois abruptes qui cernent aujourd'hui la majeure partie de l'île constituaient jadis les versants extérieurs de la barrière de corail. La vallée qui longe la route méridionale, est l'ancien lagon qui s'étendait entre l'île et le platier. Ce dernier représente l'actuelle ligne de côte qui plonge brusquement dans la mer le long de la côte sud-est.
      Comme dans tous les cas de makatea, Rurutu possède de très nombreuses grottes calcaires, percées à flanc de falaise. Elles sont le souvenir du soulèvement cataclysmique qui projeta ces anciennes grottes sous marines jusqu'à leur emplacement actuel. Dans ces cavités, l'érosion a fait naître de la pierre ou du calcaire des formes étranges, mais également de nombreuses concrétions calcaires pendantes et montantes, les stalactites et les stalagmites. Tombant du plafond de l'une de ces grottes, Teanaeo, une stalactite servait autrefois de cloche au chef du village qui souhaitait rassembler ses disciples.
      Les grottes de Rurutu ont chacune une histoire ou une légende, qui traverse le temps, et que les habitants aiment conter ou bien parfois chanter... Hina la cannibale serait donc à l'origine d'une des traditions les plus ancrées dans la culture des Rurutu : le tressage de pandanus.Dans le petit fare artisanal de Moerai, les femmes se rassemblent quotidiennement et en chanson, chacune rivalise d'habileté et de rapidité dans la confection de paniers, de chapeaux et de peue. Le pandanus est l'une des matières premières de l'île. On le trouve souvent en bord de route ou bien dans des champs plus ou moins entretenus. Ce sont les femmes qui coupent les longues feuilles qui leur serviront à fabriquer les objets artisanaux. Ces feuilles vertes de pandanus sont triées puis découpées afin d'obtenir des fibres plus fines. Les femmes tressent ensuite les languettes de pandanus à une longue tige, puis les suspendent à un arbre pour les laisser sécher. Il faudra une dizaine de jour pour que le pandanus puisse être tressé.
      Mais l'artisanat est loin d'être la seule tradition de Rurutu. Ainsi, de l'autre côté de l'île, dans le village d'Avera, se prépare une grande fête, la fête du Mai, qui va durer tout le week-end. Pour cette grande cérémonie religieuse annuelle, les habitants d'Avera se préparent à accueillir les deux autres communes. Dès le samedi matin, les grosses pierres du four tahitien sont mises à chauffer, les cocos râpées, les cochons engraissés toute l'année vont être sacrifiés et chacun a ramené de la pêche de nombreux poissons. Maisons et jardins d'Avera sont nettoyés dans le moindre détail tandis qu'à Moerai, le village se prépare déjà pour la semaine suivante car ce sera son tour d'accueillir les deux autres communes. La petite église pittoresque de Moerai est donc repeinte entièrement à la chaux, peinture blanche préparée collectivement à base de bloc de coraux ramassés sur le récif puis brûlés. Et tandis que les hommes donnent les derniers coups de pinceaux, femmes et enfants se dirigent déjà vers Avera, selon leurs propres moyens de locomotion...
      La fête du Mai commence par l'accueil dans la maison paroissiale des comités, petits groupes d'élus dans chaque village et qui seront décisionnaires dans le déroulement des cérémonies du week-end. Les comités réunis se retrouvent dans la prière et les chants tandis que les derniers préparatifs pour le grand repas de midi se terminent. Poissons et cochons enveloppés dans des feuilles de bananiers sont sortis du four, et femmes et enfants mettent une touche finale à la décoration du futur réfectoire. Une fois que les comités se sont mis d'accord sur le déroulement du week-end, tous vont se retrouver pour manger, et c'est un point d'honneur que met chaque habitant d'Avera à ce que chacun se régale. Après avoir festoyé, tout le monde rejoint tranquillement sa maison, et c'est alors un étrange contraste que ce village devenu ville morte jusqu'au lendemain. Le soleil, fatigué lui aussi va se laisser doucement caresser par la mer avant d'être définitivement englouti et abandonner l'île à son obscurité.
      Une personne cependant ne profitera pas de cette nuit pour dormir... Il s'agit de Mama Tetua, unique pâtissière de l'île, et qui, dès deux heures du matin, s'affaire aux fourneaux pour préparer petits mets sucrés et salés pour le lendemain. La journée du dimanche commence dès le lever du soleil. Les habitants de l'île se retrouvent dans le temple d'Avera pour prier et pour chanter. Mama Tetua, sans l'ombre d'une cerne a rejoint les autres. Durant toute la messe, les chants se succèdent. La plupart sont des Himene, chantés par les chorales des différentes paroisses. Chacun, homme et femme, reste très concentré sur sa voix, et cela sous l'oeil attentif des diacres de l'église. Les chants et les prières terminées, tout le monde se dirige vers le réfectoire afin de prendre des forces pour la journée qui va suivre. Selon la coutume, ce sont les habitants de la commune qui accueille, qui a préparé et qui servira le repas.Mais tandis que les uns mangent, certaines préfèrent chanter...
      L'après midi du dimanche est le moment le plus attendu car le plus important de la cérémonie du Mai. En effet, chacun a revêtu son habit du dimanche pour assister aux messes et bien sûr pour chanter. Durant toute l'après midi, petits et grands vont se succéder pour lire un extrait de la bible, et donner un peu d'argent afin de contribuer au bon fonctionnement de l'église. Billets et enveloppes se succèdent sur la table des diacres qui comptent méthodiquement l'argent récolté. Et tandis que certains font preuve d'un enthousiasme débordant, d'autres semblent vaincu par le sommeil.Les chants, les prières et les dons vont durer toute l'après midi dans l'église d'Avera.
      Tous, cependant, n'assistent pas à la cérémonie. Certains préfèrent passer leur week-end à s'occuper des chevaux, nombreux sur l'île et que les Rurutu utilisent encore pour transporter les marchandises ou bien se déplacer. D'autre profitent de la mer ou vaquent à des tâches agricoles. Les grandes vallées aux sols exceptionnellement fertiles permettent aux habitants de Rurutu de cultiver de très nombreuses variétés de fruits et légumes. Oscar, depuis l'âge de 26 ans, suit les traces de ses parents et grands parents et cultive chaque jour l'immense tarodière de ses ancêtres. Tandis que certains utilisent les longues tiges du taro pour s'abriter du soleil, d'autre, courageusement, préparent les champs pour les semences.
      Cultiver le taro demande en effet beaucoup de travail. Il faut tout d'abord couper les feuilles sèches des cocotiers, puis les ramener jusqu'à la tarodière. Ces feuilles sont déposées sur les champs labourés puis grâce à un pilon de bois, Oscar creuse des trous espacés d'environ 50 centimètres, puis pique les tiges de taro. Il faudra attendre environ 8 mois avant que le taro ne pousse et puisse être consommé. Certains des agriculteurs de Rurutu ont cependant rompu avec les traditions, et se sont modernisés. C'est le cas de David Poetai, qui a décidé d'installer dans le sud de l'île une plantation hydroponique. Ormis les nombreuses ressources de ses terres, Rurutu possède également de magnifiques plages de sable blanc. Les plus belles courent vers l'est de la pointe, mais comme partout autour de l'île il n'y a que très peu de bassins peu profonds entre la rive et le récif extérieur.
      Le lagon de Rurutu offre bien d'autres possibilités à ses habitants que celles de se plonger dans ses eaux aux bleus lumineux.L'une des traditions perpétuée de père en fils, est bien sûr la pêche. Elle constitue un apport précieux pour les habitants de Rurutu. Dans cette île, la pêche ancestrale se pratique avec un hameçon très particulier et typique à Rurutu. Grâce à l'hameçon ancestral ou au leurre d'aujourd'hui, les pêcheurs de Rurutu ne rentrent jamais bredouilles. Les thons ou bonites servent au repas du soir ou du lendemain alors que les petits poissons mélangés à l'eau de mer serviront d'accompagnement aux plats principaux.Tandis que les pêcheurs finissent de nettoyer les derniers poissons, de l'autre côté de l'île, ce sont quelques chèvres qui broutent tranquillement. Le fromage affiné est ensuite emballé sur quelques feuilles de couleur, puis vendu au marché de Rurutu, ou expédié à Papeete.
      Mais ce que les chèvres ne savent pas, c'est qu'aujourd'hui est un jour un peu particulier sur l'île de Rurutu. En effet, au village d'Avera, c'est la cérémonie du Iomarafare, la visite des maisons. Deux représentants de chaque district se sont réunis afin de former le Comité du Iomarefare. Suivi de tout le village, ils visiteront les maisons et décideront si oui ou non, elles sont bien entretenues. Chaque accueil se fera selon la coutume sous la projection de talk, et de parfum. Ce sera également l'occasion de s'assurer qu'aucun habitant ne manque de rien. La visite se poursuit toute la matinée, ponctuée de haltes de plus en plus nombreuses devant les petits buffets que chaque habitant des maisons visitées a préparés pour les gens de passage. Dans certaines maison en deuil, ou dont les occupants sont malades, une halte toute particulière est faite, afin de chanter et de prier. Les longues marches entre chaque maison sont parfois fatigantes, mais cela n'empêchera personne sur la fin du trajet de fêter la matinée, de chanter et de danser.
      Si certains semblent vouloir fuir le bruit de la fête, d'autres, sereins, savent apprécier le calme des plages tranquilles de bord de lagon. Les animaux, la nature et les gens, tous vivent en harmonie tranquille dans cette île aux mille douceurs.
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.



      Visualiser
    • A une passante (Court métrage en Polynésie française)

      A une passante (Court métrage en Polynésie française)
      La rue assourdissante autour de moi hurlait.
      Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
      Une femme passa, d'une main fastueuse
      Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

      Agile et noble, avec sa jambe de statue.
      Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
      Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
      La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

      Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
      Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
      Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

      Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
      Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
      Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !Le lycée professionnel de Faa'a vainqueur du concours de scénarios de court-métrage organisé par l'EDT

      (Tahitipresse) - C'est le lycée professionnel de Faa'a qui emporte la première place du concours EDT de scénarios organisé dans le cadre du Festival international du film océanien. Celui-ci aura donc la chance de présenter son court métrage lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, en février prochain.

      Electricité de Tahiti (EDT), qui parraine le Festival international du film océanien (FIFO), organise chaque année des rencontres entre tous les corps de métiers de l'audiovisuel et les élèves issus des établissements publics et privés. Cette année, le Groupe EDT - avec le soutien du ministère de l'Education - est allé encore plus loin pour aider les jeunes à réaliser un film. Il y a quelques mois, un concours de scénarios a été lancé auprès de tous les lycéens et étudiants polynésiens. Deux scénarios ont été retenus pour lesquels EDT et le Centre de recherche et de documentation polynésien (CRDP) mettront à la disposition des élèves lauréats les moyens techniques qui leur permettront de concrétiser leur projet. Ce qui, au final, leur donnera l'opportunité de diffuser leur premier film, qui sera présenté en exclusivité lors de la soirée de clôture du FIFO 2006, le 3 février 2007.

      Plus qu'un concours, une voie vers les métiers de l'audiovisuel

      Ce programme a pour objectif d'offrir aux jeunes scénaristes un tremplin vers les métiers de l'audiovisuel en leur donnant la chance de pouvoir travailler avec de véritable professionnels du septième art. Le thème était totalement libre afin de leur permettre d'avoir une latitude de création intéressante. Pour qu'un projet soit retenu, il fallait impérativement qu'il soit réalisable techniquement et financièrement à Tahiti et ne devait pas excéder une durée maximale de 3 minutes.

      Des scénarios d'une très grande originalitéLe jury, composé de professionnels de l'image - dont un producteur, des représentants de RFO Télé Polynésie, du CRDP et d'EDT - a élu, jeudi, à la première place le lycée professionnel de Faa'a qui s'est inspiré d'une oeuvre de Charles Baudelaire et proposé une libre adaptation du poème de l'auteur des Fleurs du Mal: "A une passante".
      "Dans un contexte contemporain, au coeur de Papeete, il s'agit d'une rencontre, une apparition, un coup de foudre inattendu ... qui symbolise la très grande tolérance de la société polynésienne", explique l'un des jeunes réalisateurs qui précise que ce court métrage sera réalisé par Tahiti nui companies.

      Pour le deuxième prix, c'est le lycée Paul Gauguin qui a conquis le jury avec un scénario qui a pour thème "le départ". Les élèves de seconde du lycée Gauguin, qui en sont les auteurs, seront quant à eux épaulés par le CRDP pour la réalisation de leur film.
      A l'origine, deux prix seulement devaient être donnés mais, du fait de la qualité de certains scénarios, les organisateurs se sont entendu pour offrir à une participante un 'prix spécial'. Etudiante en métropole, Stella Opeta a envoyé un scénario "éblouissant", selon les membres du jury. Mais malheureusement le scénario, intitulé "Tara", était si riche qu'il ne pouvait être réalisé en seulement trois minutes. Les organisateurs ont néanmoins voulu le récompenser et l'on peut présager que les responsables du concours essaieront de trouver une solution pour la concrétisation de ce court métrage.
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)

      La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées.
      Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires.
      Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne.
      Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes.

      En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté.

      En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards.
      La danse revient alors sur le devant de la scène.

      Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses.
      Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier.

      Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui
      Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement.

      Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere

      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume.
      Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume.
      J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix.
      Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort.

      Coco Tirao
      Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute.

      Matani Kainuku
      L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous.

      Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois.

      Matani Kainuku
      Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.

      Coco Tirao
      Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original.
      Matani Kainuku
      Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera.

      Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème.

      Coco Tirao
      Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites.

      Matani Kainuku
      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante
      Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume.
      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.

      Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes.

      Matani Kainuku
      Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes.

      Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini.

      DANSEUSE
      Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler.

      DANSEUR
      Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture.

      DANSEUSE
      Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui.

      COUTURIERE
      Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans.

      Matani Kainuku
      J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas.

      Coco Tirao
      Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre.
      Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne.

      Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours.

      Matani Kainuku
      Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas...

      Coco Tirao
      Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local.

      Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois.
      Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser.

      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Christophe et Myriam, Cluses (France) : On a choisi Tahiti pour notre voyage de noces, c'est notre voyage de noces, on s'est mariés il y a quinze jours. C'était un peu un rêve du coup on s'est dit que c'était l'occasion. Les gens sont sympathiques, de bonne humeur, tout le temps, ils disent tout le temps bonjour, ils ne sont pas stressés, ce sont des vraies vacances. Après c'est comme sur les photos : des fois on est déçus, et là on est super contents. On a eu la chance de visiter Huahine, Bora Bora, Rangiroa, et c'était vraiment sympa.Chaque île a ses particularités et c'est vrai quelles sont toutes différentes.Valérie, Noman (France) : Ca me tentait du fait qu'il y a un mythe polynésien qui reste très vivant et qui est très attractif. J'ai aimé l'accueil, j'ai aimé le sourire des polynésiens, J'ai aimé la mer, beaucoup, les poissons, la végétation, j'ai aimé tout ça oui.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Nous rêvions de venir ici, simplement pour être dans un lieu magnifique. Nous avons pensé que ce serait le meilleur endroit pour notre lune de miel parce que nous venons juste de nous marier. Nous sommes restés ici deux semaines et 'étaient deux semaines merveilleuses. Vraiment deux semaines extraordinaires. Il y a deux choses que nous avons beaucoup aimées, la couleur de la mer, avant toute chose, et je dirais l'hospitalité, l'hospitalité polynésienne. Les polynésiens sont vraiment pleins de gaieté et très hospitaliers bien sur. Christophe et Myriam, Cluses (France) : Des impressions négatives, on n'en a pas eu réellementValérie, Noman (France) : C'est cher, au niveau du billet, au niveau de la vie, c'est cher pour moi.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Devoir rentrer à la maison.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Mr et Mme Huart, Montigny (France) Un rêve, les paysages, la mer, ... Pour nous c'est un rêve, venant d'Europe, les paysages, la mer, les vahine, etc. On a préféré les îles comme Huahine, Huahine c'était le top. Les îles un peu plus sauvages, plus naturelles, Bora Bora c'est pas mal.On aspirait à avoir le calme et la tranquillité, donc on cherchait quand même des îles moins peuplées, avec des gens authentiques, et tellement gentils. Les gens sont très, très gentils, très accueillants,Cathy , Californie (Etats Unis)On a choisi la Polynésie française parce que nous n'y étions jamais venus et cela semblait époustouflant ! On voulait voir les coraux, les poissons et profiter du soleil.A vrai dire, nous avons loué un bateau, avec un groupe composé de dix amis et ça nous a permis d'aller où nous voulions, sans aucune raison, quand nous voulions, c'étaient une superbe excursion.Monique (France) L'accueil des tahitiens, vraiment affables, ça s'est vraiment quelque chose qu'on ne voit pas partout. La beauté des paysages. Moi, j'ai aimé les îles,Mr et Mme Huart, Montigny (France)C'est un peu cher, c'est très loin, c'est très cher. Le voyage est cher, et en plus sur place, même si on ne prend pas la pension complète, c'est cher pour tout.Cathy , Californie (Etats Unis)Parfois le soleil pouvait être très intense, Il peut faire très chaud.Monique (France)Il y a le prix de l'avion, mais bon on économise, c'est cher à Tahiti, trop cher. Il faudrait essayer de baisser les tarifs dans les pensions, les transports avion, Ca fait beaucoup.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Bienvenue dans notre complexe hôtelier privé et paisible à Tahiti
      Doté d'un décor luxuriant et d'une vue imprenable sur l'océan, notre complexe hôtelier sur la plage Lafayette de Tahiti est l'endroit idéal pour une lune de miel, des vacances ou un séjour d'affaires en Polynésie française. Le Radisson Plaza Resort Tahiti offre tous les aménagements disponibles dans les meilleurs hôtels de Tahiti, notamment une piscine panoramique, un spa sur place et un centre d'affaires. Notre complexe hôtelier tahitien en front de mer vous réserve l'hospitalité caractéristique de l'île dans une atmosphère paisible, pour vous permettre de vous ressourcer et de vous détendre.


      Chambres > Chambres et suites spacieuses en front de mer dans notre hôtel de Tahiti Toutes les chambres et suites de notre hôtel tahitien offrent de spacieux balcons et une vue imprenable sur l'océan. La décoration intérieure s'est inspirée de notre milieu tropical, avec de luxueux planchers en bambou et du mobilier confortable pour créer une atmosphère accueillante.
      Groupes & Réunions > Espace événementiel polyvalent au complexe balnéaire de Tahiti Le Radisson Plaza Resort Tahiti est l'endroit idéal pour les réunions, les événements sociaux et les mariages polynésiens à Tahiti. Notre complexe balnéaire tahitien dispose de six salles de réunions et de conférences qui peuvent confortablement accueillir des groupes de 500 personnes maximum.


      Restauration > Cuisine polynésienne raffinée dans notre hôtel de Tahiti Le Radisson Resort Tahiti vous propose deux restaurants gratronomiques : le Hiti Mahana avec spectacle de danses tahitiennes le jeudi et le samedi et Le 5 Sens aux saveurs internationales. N'hésitez pas à non plus à vous rafraîchir en sirotant un cocktail tropical au Lafayette Bar, face à la baie spectaculaire de Matavai.


      Aux Alentours > Oceanfront Tahiti Resort, proche des principales attractions de Tahiti Lézardez au soleil ou découvrez les meilleures attractions de Tahiti dans un cadre de rêve. Notre hôtel de Tahiti est situé à quelques minutes du centre-ville qui fourmille d'attractions. Nos clients sont également invités à prendre part aux safaris à l'intérieur de l'île pour admirer notamment les magnifiques chutes d'eau.


      Le Spa > Détente et rajeunissement au Tahiti Spa Les clients du Radisson Plaza Resort Tahiti pourront se détendre et se ressourcer au Spa. Notre Tahiti Spa sur place offre des massages polynésiens traditionnels, des préparations maison, ainsi que des équipements et aménagements à la pointe de la technologie dans une atmosphère élégante et sereine . Un espace de remise en forme avec sauna est également disponible.

      Le site du Radisson Plaza Resort Tahiti : http://www.radisson.com/aruefrp
      www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo



      Visualiser
    • Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Au Raiatea Hawaiki Nui Hotel, le service chaleureux et personnalisé vous fera vous sentir véritablement chez vous. L'hôtel offre également de nombreuses opportunités de découvrir Raiatea, « l'île sacrée », connue pour avoir donné le jour aux dieux polynésiens.
      Nous ferons tout notre possible pour vous ouvrir les portes de ce pays des dieux.
      D'ici-là, nous vous envoyons nos salutations les plus ensoleillées.
      Raiatea, capitale administrative des Iles-sous-le-Vent, est située à 220 km au nord-ouest de Tahiti.
      L'île sacrée, comme on la surnomme, était considérée par les Anciens comme le berceau de la civilisation polynésienne (Havai'i), le centre géographique de la culture maohi (formant le triangle polynésien Hawaii-Nouvelle Zélande-Ile de Pâques), ainsi que le lieu de naissance du dieu de la fertilité et de la guerre, Oro.
      C'est aux temps où Oro tentait de renverser Ta'aroa (dieu de la création) que les Européens arrivèrent pour la première fois dans ce triangle pacifique.
      Le site du Raiatea Hawaiki Nui Hotel: http://www.bora-bora-resort.org/raiateahawaikinuihotel/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Huahine Te tiare Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Huahine Te tiare Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      A 20 minutes de l'aéroport, l'hôtel Te Tiare Beach Resort est certainement le plus luxueux de Huahine. Dissimulé au milieu des jardins tropicaux fleuris de l'île, il profite d'une petite baie naturelle créant ainsi un cadre romantique et tranquille. Le Te Tiare Beach Resort dispose de 41 bungalows: 16 sur pilotis, 6 avec vue sur la plage et 19 donnant sur le jardin tropical. Confort et charme polynésien sont au rendez-vous dans ces luxueux bungalows munis de salles de bain, terrasses et climatisation.
      Huahine (Archipel de la Société)C'est l'île Sous-le-Vent la plus proche de Tahiti et, pourtant, injustement, la plus délaissée par les circuits touristiques classiques.

      Celle qui fut baptisée Hermosa, "la belle", par les explorateurs espagnols se présente sous la forme d'une île double dont les deux parties (Huahine Nui et Huahine Iti) sont séparées par un chenal qui n'a pas encore la largeur de celui qui partage Raiatea et Tahaa. Il ne fait nul doute que d'ici quelques centaines d'années la situation des deux complexes insulaires sera comparable et que les deux massifs volcaniques du mont Turi et du mont Huerei vivront leurs vies à jamais séparés, le petit point qui relie aujourd'hui définitivement écroulé dans les eaux turquoise du lagon. On raconte d'ailleurs que c'est le dieu Oro lui même qui aurait coupé l'île en deux avec sa pirogue - et ce que veulent les dieux...

      Avec Tahaa, Huahine est sans conteste l'île qui incarne le mieux l'esprit de la Polynésie d'autrefois, avec cette notion particulière du temps qui passe. De fait, les âmes voyageuses à la recherche d'un havre de paix choisissent généralement Huahine pour poser leur sac et s'initier aux rites polynésiens.Source: http://www.croisitour.com/voyages-polynesie/huahine/sejour-te-tiare-beach-resort-PYF00483.html Le site du Te Tiare Beach Resort: http://www.tetiarebeachresort.com/
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Le Taha'a Island Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Le Taha'a Island Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)


      Unique Relais & Châteaux de Polynésie française, le Taha'a Island Resort & Spa est un hôtel où l'accueil, le souci du détail, l'aménagement des 60 suites luxueuses, la cuisine raffinée ainsi que le service personnalisé sont déclinés au plus haut niveau. Situé dans le magnifique lagon de Taha'a, à 5 minutes de bateau de l'île portant le même nom, réputée pour ses plantations fertiles de vanille et ses fermes de perles noires. Ce joyau très privé est une retraite parfaite pour les voyageurs avertis à la recherche d'un refuge idyllique. Conçu dans un style polynésien authentique, le Taha'a se situe au coeur d'un cadre naturel d'une beauté éblouissante : de magnifiques plages de sable blanc, un lagon aux eaux cristallines et aux couleurs somptueuses. Le site du Taha'a Island Resort & Spa: http://www.relaischateaux.com/letahaawww.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
      Visualiser
    • Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)


      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, vous pourrez découvrir la magie du scintillement du lagon, admirer le majestueux Mont Otemanu, et vous reposer dans l'environnement serein de ce cadre enchanteur.

      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, profitez de l'accueil chaleureux et de la beauté d'un complexe 5 étoiles .

      L'hôtel est situé sur le motu Tevairoa, à 10 mn en bateau de l'aéroport et 15 mn de Vaitape, le village principal de l'île. 50 bungalows sur pilotis, 10 suites plage, et 20 suites jardin avec piscine vous y attendent.

      Bienvenue au paradis !
      L'île romantique

      Bora Bora, c'est le coup de foudre au premier regard à la vue d'un lagon aux mille nuances de vert et de bleu.

      Les jeunes mariés en lune de miel et les amoureux du monde entier ont élu domicile sur cette île dont le mont le plus haut (Mont Otemanu) flirte avec les nuages. Les pentes tropicales sont tapissées de végétation dense et les vallées regorgent d'hibiscus. Tel un délicat collier de fleurs, les motus (îlots) aux plages de sable blanc frangées de cocotiers, entourent le lagon aux eaux turquoise et peuplé d'une multitude de poissons et de coraux aux couleurs féeriques.
      Le site du Bora Bora Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/bora/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Un paradis pacifique.
      Un complexe hôtelier polynésien, proche de la nature, et situé au coeur des îles Marquises, le Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge fait face au Mont Temetiu (1288 m) et offre une vue panoramique imprenable sur la Baie des Traîtres, le Canal du Bordelais, le petit îlot de Hanakee, et, au loin, sur le paysage volcanique abrupt de l'île de Tahuata. Une vue panoramique à 200° depuis le restaurant, la terrasse et le bar vous font découvrir la splendeur et la beauté sauvage des Marquises. La piscine d'eau douce à débordement donne également sur ce merveilleux paysage.

      Avec nous, venez explorer cette terre d'aventure qu'est Hiva Oa. Au cours d'une des nombreuses activités et excursions proposées, allez à la découverte de la culture et de la société marquisiennes. Visitez les sites archéologiques sur les traces de la Polynésie d'antan. Marchez, faites du VTT, ou encore du 4X4 au milieu d'étonnantes vallées et de paysages irréels. Au Cimetière du Calvaire, recueillez-vous sur la dernière demeure du peintre Paul Gauguin et du célèbre chanteur belge Jacques Brel. C'est certainement l'incroyable beauté de l'île, la force de la nature et la puissance de la culture qui ont conduit ces grands hommes à Hiva Oa. Tant de surprises et d'émerveillement vous y attendent que nous sommes impatients de partager ces moments avec vous.
      De tous temps, les Marquises ont inspiré les peintres, les poètes, les chanteurs et les écrivains. Jacques Brel, Paul Gauguin, Pierre Loti, Victor Segalen ou bien encore Hermann Melville....
      En chanson, ou en peinture, ces grands hommes ont retranscrit des moments uniques de beauté, comme le sourire des enfants qui partent pour l'école, ces femmes mystérieuses assises sur des bancs d'église, ou bien encore les sculpteurs impassibles .
      Ces artistes ont su capturer des images intenses : les forêts impénétrables, les majestueuses chutes d'eau, les hordes de chevaux sauvages sur les plateaux désertiques, les baies, véritables havres de paix, les pics majestueux et torturés ou encore une femme sculptant sur une plage, la nuit.
      Le site du Hiva Oa Hanakee Pearl Lodge : http://www.bora-bora-resort.org/hivaoahanakeepearllodge/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Manihi Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Manihi Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Nous serons ravis de vous accueillir sur notre île, Manihi, ce magnifique atoll des Tuamotu. La petite « famille » du Manihi Pearl Beach Resort partagera avec vous son amour de l'île et du lagon, ses trésors naturels que sont les perles noires, son spectaculaire monde sous-marin, ses îlots sauvages et préservés appelés « motus » et sa sérénité unique.
      Nous tâcherons de faire de tous vos rêves polynésiens une réalité.
      L'hébergement comprend :

      - 5 Bungalows plage standard
      - 17 Bungalows plage supérieur
      - 14 Bungalows Pilotis
      - 5 Bungalows Pilotis Premium
      L'île aux perles
      Il est de ces paradis qui n'ont pas besoin d'être présentés. Manihi est un cordon d'îlots recouverts de cocotiers alanguis sur d'infinies plages de sable blanc, le tout baigné dans les eaux émeraude des mers du Sud. Un décor digne d'un roman de Stevenson.
      Le site du Manihi Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/manihipearlbeachresort/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Tikehau Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Tikehau Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      A Depuis juin 2001, le Tikehau Pearl Beach Resort accueille ses visiteurs sur ses 4 hectares de paradis tropical.
      Situé sur une plage de sable blanc déserte bordée de cocotiers, le Tikehau Pearl Beach Resort dispose de bungalows plage et de bungalows pilotis sur l'eau.

      Le bar et le restaurant, au bord de la piscine, sont un cadre idéal pour contempler la voûte étoilée du ciel nocturne. De nombreuses excursions et activités vous y sont proposées.

      Au Tikehau Pearl Beach Resort découvrez un havre de paix, à la fois exclusif et décontracté où règne en maître la chaleur de l'hospitalité polynésienne.
      L'île au sable rose
      Tikehau, cette gracieuse couronne de plages de sable rose, incarne le paysage de carte postale par excellence.
      À Tikehau, considéré comme l'un des plus beaux atolls de Polynésie, la subtilité des parfums n'a d'égal que l'abondance de la vie marine dans ses eaux d'un bleu lumineux.
      Dans ce monde de transparence, vivent des millions de poissons. Leur concentration y est si forte que l'équipe de recherche du Commandant Cousteau a qualifié Tikehau d' « atoll le plus poissonneux de l'archipel des Tuamotu ».
      Les visiteurs auront tout le loisir d'explorer les richesse naturelles du lagon, l'île aux oiseaux et le charmant et nonchalant village de Tuherahera.
      Le site du Tikehau Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/tikehaupearlbeachresort/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Le Moorea Pearl Resort & Spa s'étend sur 3 hectares frangés d'une plage de sable blanc, à faible distance des points d'arrivée de l'île (5 mn de l'aéroport et 10 mn du quai des ferries), et 3 km seulement de la merveilleuse baie de Cook.
      Cet hôtel traditionnel polynésien offre 95 chambres et bungalows. Il comporte 28 bungalows sur pilotis, 9 bungalows plage, 28 bungalows jardin et 30 chambres vue sur jardin et famille.
      L'île Magique

      Moorea, une des île de l'archipel de la Société, sortie comme par magie de l'océan dans une explosion de velours vert, est sans aucun doute l'archétype des îles des mers du Sud.
      Un lagon vaste et peu profond encercle les montagnes découpées de l'île d'où jaillissent par endroit des cascades arc-en-ciel retombant dans l'écrin des vallées préservées, tapissées de fougères. Sous ces cimes verdoyantes, des prairies reposantes harmoniseront vos sens, vous prendrez alors pleinement conscience de la majesté de la nature. Le tour de l'île est parsemé de maisons aux couleurs pastel, bordées d'hibiscus et d'oiseaux de paradis, regroupées en villages paisibles.
      Le site du Moorea Pearl Resort & Spa: http://www.bora-bora-resort.org/mooreapearlresort/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

      Visualiser
    • Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Situé dans un magnifique jardin tropical, le Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge (hôtel du groupe paeral resorts) surplombe la baie et le village de Taiohae. Cinquante marches d'escalier en contrebas, s'étend une plage de sable noir. Chaque bungalow est construit avec des matériaux locaux et décoré par un artiste différent originaire des îles Marquises.
      Avec nous, appréciez cette atmosphère unique, où le confort se marie harmonieusement au charme et à l'hospitalité marquisienne. Explorez les Marquises grâce à des excursions extraordinaires qui vous permettront de mieux connaître Nuku Hiva : visitez en 4x4 des sites archéologiques empreints d'histoire et de traditions. Faites du cheval, du vélo ou des randonnées dans des paysages à couper le souffle. Si l'envie vous en prend, plongez en bouteille pour admirer la grâce aquatique des requins-marteaux et des raies manta.
      Toutes ces expériences inoubliables sont partie intégrante de la vie marquisienne, belle et mystérieuse, et font de notre archipel une destination « verte » par excellence.
      Voyager aux Marquises, c'est redécouvrir ce qu'est le temps ; du temps pour soi mais également du temps à partager avec les autres. Il y a un temps pour le silence et un temps pour l'échange, pour se retrouver, ou encore pour se distraire. Le temps, c'est le tout premier et le plus précieux des cadeaux que les Marquises font à leurs visiteurs .Le site du Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge : http://www.bora-bora-resort.org/nukuhivakeikahanuipearllodge/main_fr.php
      www.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      C'est aussi redécouvrir les joies et les gestes les plus simples : flâner le long de la route, traverser le village, aller « au magasin chinois » acheter son pain ou bien encore observer les sculpteurs locaux travailler en plein air.
      C'est se détendre sur la terrasse de votre bungalow et regarder la nuit doucement envahir la baie. C'est se lever à l'aube et écouter les oiseaux, la mer, et vivre le réveil tranquille de l'île. La vie aux Marquises, c'est marcher main dans la main dans les forêts des vallées profondes, faire une randonnée à vélo, à cheval ou a pied. C'est une communion avec la nature où le silence partagé est interrompu par les explications de votre guide sur sa généalogie, les légendes qu'il tient de ses ancêtres, de sa tribu, de sa terre, ou qu'un simple caillou lui inspire.
      Visualiser
    Partenaires  |   Presse  |   Préparer son voyage  |   Contacts  |   Crédits  |   Mentions légales  |   Aide  |   Widget Tahiti  |  
    Une chaîne creative.tv powered by Brainsonic
    candidates | Découverte | Patate douce | Plongez | poisson