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Son grand-père lui racontait. De ces histoires et légendes, il a imaginé, des flashs lui sont arrivés et lui ont ouvert les yeux. Il a représenté ce qu'il voyait sur papier, à l'encre de chine. Proche de la nature, à l'écoute et ouvert à l'environnement naturel, il laisse l'inspiration de la terre l'envahir pour s'exprimer. Des illustrations qui en cachent d'autres… A première vue, on peut distinguer un cocotier, une colombe, un poisson. Mais lorsqu'on se rapproche un tout petit peu plus, d'autres dormes apparaissent. Un ami de longue date l'a encouragé à dévoiler ses dons. Ses dessins ont séduit la galeriste de la Galerie Winkler. Angelo prend une revanche et c'est avec émotion qu'il raconte. Angelo : nous, les Tahitiens, on a le temps pour faire. Mais le seul truc, c'est de se montrer… Il reste cela, et on reste dans la honte. Parce que nous, on ne veut pas qu'on nous voit, on ne sait pas parler, on ne sait exprimer, et c'est la parole des autres qui nous presse. Pour lui, c'est un grand pas pour l'art polynésien. Il a osé, il espère être un exemple pour les autres Tahitiens qui ont aussi des talents qu'ils ne dévoilent pas. Tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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Liste des tags : Angelo , Art polynésien , Artiste , artiste peintre , artistes polynésiens , Cocotier , dessins , encre de chine , Galerie Winkler , galeriste , Histoires , illustrations , légendes , Nature , peintre , poisson , Polynésie française , polynésiens , Tahiti , tahiti et ses îles , Tahiti.tv , Tahitiens , Talents , terre , Voyage , Webtv
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La prise du jour ! Quelle sera sa destination ? Les vahine vont nous renseigner. Celle-ci, revenant du marché, va se livrer sous nos yeux à la confection du réputé poisson cru. A cette époque, parmi les personnalités que le tourisme avait conduit jusqu'à Tahiti, figurait Sam Letrone, cuisinier bien connu des gastronomes de France. En dépit de ses vastes connaissances en matière culinaire, il lui restait à apprendre comment se prépare le poisson cru. On coupe tout d'abord le thon ou la bonite en petits cubes. Le chef est attentif, en Europe il n'aura plus de vahine instructives à sa disposition. Aussi n'hésite t'il pas, comme l'on dit, à mettre la main à la pâte. Mais la manière dont il s'y prend mérite bien l'assemblée. Le poisson macèrera deux heures environ dans du jus de citron pur additionné d'une poignée de sel. Pour être petits et verts, les citrons tahitiens sont plus riches en sucre et plus parfumés que les variétés des autres pays. Après avoir baignée dans le jus de citron, la chair du poisson apparaît presque blanche. Il faut alors la presser. Sam est impatient de connaître le résultat… Mais ce n'est pas terminé ! Ajoutons des tomates, puis des œufs durs, et enfin de l'ail, échalote, persil et du lait de coco et notre préparation sera terminée. Et quelle que soit votre opinion présente, je ne connais aucune européenne ni aucun européen qui recula devant la dégustation d'une assiette de poisson cru. Sam peut enfin satisfaire sa curiosité.De retour à Tahiti, nous visiterons la partie de la population la plus heureuse de l'île : les enfants ! Ces rejetons s'efforçant à l'ordre sont en majorité des métis. Hormis dans les îles éloignées, il n'existe pratiquement plus de Tahitiens de sang pur. Mais nous vous l'avons dit : tant de navires ont fait escale depuis deux cents ans à Tahiti… Leur comportement nous montre qu'ils sont passablement émus par la présence des appareils de prises de vues. Mais, dès l'école abandonnée, que sont les jeux de cette enfance du bout du monde ? Grimper au cocotier ? Y cueillir un papeari, c'est-à-dire une fraîche noix de coco, afin d'en boire le contenu ? En auriez-vous fait autant Mesdames, à onze ans ? Durant que votre grand frère se fut livré à un temps de galop sur une monture dépourvue de selle et d'étrier… La plus fréquente détente : le bain de rivière, et le pas de danse en honneur des visiteurs. A celle-ci, serait-il difficile de prédire l'avenir ? Mais la soeurette ne partage point sa gaité, car, selon la formule rituelle : ça fait honte, paie ! Et notre bande joyeuse part ensuite en pirogue. Adieu heureuse jeunesse des Mers du Sud !Beaucoup plus calmes que les petits enfants européens, voici la classe 1975, pas encore d'école. Mais n'est-il pas cruel de parler d'école ou de service militaire lorsque la nature généreuse vous entoure d'un pareil spectacle ? On voit bien que ceux qui ont inventé la civilisation s'ennuyaient dans leur pays ! Parlez-leur plutôt d'art… et l'art ici, c'est la chorégraphie. Jugez-en : ceux-là ont trois ans. Au revoir ! Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Le véritable trésor des Tahitiens c'est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages différents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource économique de l'Océanie. Les indigènes affirment que les cocos ont des yeux et qu'ils ne tombent que sur la tête des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s'installent en dessous sans crainte d'en recevoir sur la tête ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel.
La terre étant particulièrement basse à Tahiti, on ramasse les fruits à l'aide d'une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d'un coup de hache, puis l'amende est laissée au soleil pendant deux jours, temps nécessaire à sa séparation d'avec l'enveloppe. On achève le décorticage à l'aide d'un fer coudé. Les parcelles de fruits ainsi recueillies sont éparpillées sur des séchoirs à toiture mobile pouvant re clos la nuit ou par mauvais temps. Le produit est retourné à intervalles réguliers et, si le beau temps a persisté, on obtient en dix jours le coprah proprement dit, d'une teneur en matière grasse de l'ordre de 80%. En sachets, le coprah est alors prêt à l'exportation. Le résidu, appelé « bourre », est utilisé dans la confection de cordes et de balais. Mais le véritable balai tahitien se fabrique avec les nervures parfaitement sèches de la feuille de cocotier. La palme de cocotier, comme le bambou, connaît de nombreuses destinations. Nous assistons ici à la confection à l'aide de feuilles vertes, de paniers de toutes dimensions. Paniers qui serviront à la présentation des fruits sur le marché. Avec les toutes jeunes feuilles on tresse des chapeaux. Quant à la noix de coco, elle abreuve et nourrit l'autochtone, mais encore, une fois râpée, chiens, chats, poulets, canards, chevaux, porcins…Une autre richesse domestique, le bambou. Il en existe deux sortes : le bambou popa'a, c'est-à-dire importé, et dont la résistance autorise des services dans la construction et le bambou tahitien, plus frêle, plus souple, mais plus facile à œuvrer, qui permet des utilisations plus délicates. Choisis bien secs, ils sont refendus comme ceci. Posée à terre, chaque partie est écrasée à l'aide d'un morceau de bois dur. La pression provoque alors une brisure longitudinale qui transforme l'écorce primitive en lamelles. Et, comme pour le cocotier intervient le tressage qui fournira panneaux, parois, portes, auvents de cases. Voici un panneau en bambou tressé. Hormis les chapeaux, les gobelets, les éléments d'ameublement, voici une nasse, entièrement en bambou. Mais sans doute la plus riche utilisation se présente –t'elle sous la forme de canalisations. Pour préparer cette plomberie polynésienne, il suffit d'énucléer les nœuds intérieurs avant d'emboiter les conduites les unes dans les autres. Sans dépenser un centime, on amène l'eau jusqu'au fare. Une habitation typique : cloisons de bambou tressé et toiture en palmes de cocotier. Une chaumière… et un paradis diront ici les jeunes mariés. Voyez ce cadre, cet horizon, et ce couple de métis calédonien-tahitien ; ils habitent la chaumière. Un intérieur simple et toujours rigoureusement propre. La cuisine fait toujours l'objet d'une construction séparée. De même que la douche, presque toujours sans toiture. Et… le petit endroit avec vue sur la mer… Images d'archive Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d'environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l'arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l'aide d'un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l'eau comme sur les arbres, il est à l'aise. Les pieds sanglés d'écorce de purau, il va cueillir des coco. Cela paraît simple à observer mais l'art est difficile, encore faut-il convenir avec le vent qui agite les palmes et fait balancer la tête de l'arbre. Le fruit est débarrassé de la bourre puis ouvert. L'eau des jeunes fruits est agréable à boire, elle est rafraîchissante et légèrement sucrée. Ceux-ci sont mûrs et leur liquide est acidulé. Autrefois sur un épieu de bois très dur, aujourd'hui sur un morceau de fer dentelé, on râpe la chair du coco. On en extrait le lait en pressant le coco râpé dans de la fibre végétale. Notez que le coco ne contient que de l'eau et que le lait de coco n'est que le produit de la chair du fruit râpée et pressée. Voici notre ami Poto partant pour la pêche. Il la pratique au harpon mais de préférence la nuit. D'autres s'en vont pêcher à la ligne dans le lagon. Ce tane et sa vahine se partageront l'ouvrage : lui, utilisera le harpon, elle, la ligne. Cette délicieuse enfant (maman tahitienne et papa français) va pêcher sur le récif ; mais c'est gênant le paréo. .. Et puis surtout, il faut montrer au popa'a le nouveau maillot européen acheté chez le chinois. Les Tahitiens capturent du poisson à l'aide de bouts de ficelle. Les popa'a, qui se livrent au même sport avec leur attirail perfectionné, reviennent souvent bredouilles. En moins d'une demi-heure... Ce n'est pas négligeable. Attention, ne marchez pas sur les oursins, la piqûre en est douloureuse. Sur le récif, le Tahitien ne connaît qu'un seul remède : faire pipi sur la plaie. Quelques spécimens des pâtés de coraux qui tapissent le lagon. Et un enfant de requin. Décidément la plus belle pêche est celle de notre ami Poto : rougets et paoro. Voici un totara, poisson hérisson... Puis un varo, crustacé à la chair succulente. Rassemblés et vidés, ces poissons sont réunis sous deux enveloppes végétales successives qui parfumeront le met en cours de cuisson; Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Toute curiosité aux aguets, pénétrons dans la ville. Les cyclistes sont très nombreux, surtout à 11 heures et à 17 heures lorsque cesse le travail. Les élégantes locales sont toute l'année dans cette tenue. Presque tous les magasins de l'Océanie sont « fait ça se fit », le propriétaire chinois vous proposera, pêle-mêle : bicyclettes et fromages, soieries ou saucissons. Un coup d'oeil sur le marché, le marchand de glaces lui aussi est chinois. Le marché est encore l'acte de ligne des autobus appelés « truck » qui desservent les districts. Presque tous les taxis sont de fabrication américaine, ne serait-ce que pour avoir ses aises puisque voilà Porutini, le plus populaire des chauffeurs. La mendicité n'existe pas à Tahiti, et cependant nous y connaissons un clochard, précisons qu'il n'est pas tahitien. Nos « mutoï », agents de police tahitiens, qui ne connaissent que leur règlement européen. Ils verbalisent beaucoup plus facilement que leurs collègues des continents, ce qui n'empêchent pas les infractions, ni les accidents. Ces agents-là ne sont pas tellement bousculés. A la mémoire d'un maître dont un fils vagabond erre dans la ville. Les fidèles sortent de la cathédrale et comme partout dans le monde, on use du dimanche pour faire admirer la dernière oeuvre de sa couturière ou de sa modiste. Voisinant avec l'église, une des plus florissante affaire locale : la banque de l'Indochine. Un garage qui peut s'enorgueillir du plus important débit de voitures américaines. Au premier étage de l'angle droit : l'hôtel Tahiti. Les cloisons intérieures sont en bois et ne montent pas jusqu'au plafond. Nous nous refusons à tout commentaire. Un cinéma : « le bambou », charpente de bois, revêtement intérieur en bambou. Une vahine subit le charme d'Easton Williams. La résidence et les bureaux du Gouverneur. Le palais de justice. Quelques membres du barreau appelés en ce pays selon l'usage, défenseurs. La poste. Le super confort dans l'hôtellerie tahitienne. La sortie du temple, fidèles presque exclusivement indigènes. Les petits chapeaux sont devenus grands. Confectionnés en écorce de bambou ou en palmes de cocotier, ils sont souvent l'oeuvre de celles qui les arborent. Ce cimetière est-il triste ? Mais il faut le visiter la nuit de la toussaint, entièrement illuminé aux bougies. Ce cénotaphe est la reconstitution d'un marae, autel des anciens temps sur lesquels s'accomplissaient les sacrifices humains. Pour pittoresque que soit ce panorama, nous connaissons des lieux beaucoup plus gais, ainsi le Quinn's, dancing fréquenté par les Européens. Danses européennes et locales s'y mêlent selon l'humeur de la clientèle et selon le degré d'imbibition. Allons au point de médisance, voici un matelot français qui pense à autre chose qu'à boire. Dame Gaste ! Quel succès lors du retour à Brest. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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Le 24 septembre 1796, le Duff, navire britannique, sous le commandement de James Wilson, prend la direction des Mers du Sud, avec à son bord 29 missionnaires. 18 d'entre eux resteront à Tahiti afin de convertir le peuple polynésien au christianisme. Bien que réservé, l'accueil des chefs de l'île reste courtois et les missionnaires anglais, de plus en plus nombreux partent à la conquête d'autres îles, construisent des paroisses, prêchent la parole du Christ. Pomare II, qui règne sur Tahiti depuis 1803, s'avère très fin stratège. Il voit dans les missionnaires la possibilité d'étendre son influence. Il se convertit donc au Christianisme et consolide définitivement son pouvoir lors de la bataille de Fe'i pi en 1815 en soumettant les chefs traditionnels hostiles à toute alliance avec les Chrétiens. Très vite, Tahiti devient un enjeu stratégique entre les principales puissances européennes, notamment l'Angleterre et la France. C'est ainsi qu'en 1842, le capitaine français du petit Thouard propose à la Reine Pomare IV l'instauration d'un protectorat français qui sera ratifié le 25 mars 1843, par Louis Philippe, roi des français. Durant trois années, de 1844 à 1847, français et tahitiens se livrent une guerre sanglante. Le 24 septembre 1796, le Duff, navire britannique, sous le commandement de James Wilson, prend la direction des Mers du Sud, avec à son bord 29 missionnaires. 18 d'entre eux resteront à Tahiti afin de convertir le peuple polynésien au christianisme. Bien que réservé, l'accueil des chefs de l'île reste courtois et les missionnaires anglais, de plus en plus nombreux partent à la conquête d'autres îles, construisent des paroisses, prêchent la parole du Christ. Pomare II, qui règne sur Tahiti depuis 1803, s'avère très fin stratège.Il voit dans les missionnaires la possibilité d'étendre son influence. Il se convertit donc au Christianisme et consolide définitivement son pouvoir lors de la bataille de Fe'i pi en 1815 en soumettant les chefs traditionnels hostiles à toute alliance avec les Chrétiens. Très vite, Tahiti devient un enjeu stratégique entre les principales puissances européennes, notamment l'Angleterre et la France. C'est ainsi qu'en 1842, l'amiral français Dupetit-Thouars propose à la Reine Pomare IV l'instauration d'un protectorat français qui sera ratifié le 25 mars 1843, par Louis Philippe, roi des français. Durant trois années, de 1844 à 1847, français et tahitiens se livrent une guerre sanglante. Malgré une belle résistance, les rebelles tahitiens doivent se soumettre et c'est le 17 décembre 1847, sous le commandement du Gouverneur Bruat, que les hostilités prennent fin. A peine 40 ans plus tard, les français, soucieux de consolider leur position en Océanie, font pression sur Pomare V, héritier du trône, afin qu'il cède ses Etats à la France. C'est ainsi que le 29 juin 1880, les îles de la Société et dépendances sont officiellement annexées à la France.Quelques îles cependant se rebellent, et conservent encore un certain temps leurs chefs locaux. Il faudra attendre 1903 pour que tous les archipels réunis de Polynésie française soient regroupés sous le nom d'EFO : Etablissements français d'Océanie. La Polynésie française connaît alors un véritable essor économique et commercial qui nécessite entre autre l'importation de main d'oeuvre. Des colons, en majorité français, s'implantent de plus en plus nombreux tandis que l'immigration chinoise se poursuit. Les bases d'une société pluriethnique se mettent en place. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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La vague de Teahupoo n'accueille pas seulement les surfeurs... Grand rendez-vous pour les bodyboarder du monde entier, dont certains ne connaissaient pas encore la vague mythique, et qui sont tous unanimes : Teahupoo est réellement la plus grosse vague du monde !. MOREY PRO TAHITI 2001 Sous l'impulsion de la GOB, la deuxième édition de la " Morey Pro Surf Board Tahiti " a débuté, vendredi 10 août 2001, sur le célèbre site de Teahupoo, dans la presqu'île de Tahiti (Polynésie rançaise). La première partie de cette compétition de glisse en bodyboard sera consacrée aux "trials", les éliminatoires. Une trentaine de Polynésiens y sont inscrits, les deux premiers gagneront le droit de participer à l'épreuve principale qui réunit les 44 meilleurs mondiaux de la discipline. Une houle de 2 m à 2,50 m était présente sur le site de Teahupoo. Daniel ROCHA (Brésil) : je suis venu pour la grande compétition ! L'un des plus importants évènements de l'année pour le bodyboarding. Ici, à Teahupoo, nous avons l'une des plus dangereuse vagues du monde, et nous sommes donc tous excités. Nous attendons un vrai spectacle, ici ! Jeff HUBBARD (Hawaii): les vagues sont vraiment bonnes ! On a pris de gros tubes, très amusant ! Ce fut un très bon moment. Steven MAC KAZE (Australie) : ce sont probablement les meilleurs bodyboardeurs du monde dans cette compétition ! Vraiment une compétition de haut niveau. Beau DAY (Australie) : ils peuvent surfer toute l'année, les tahitiens vons certainement dominer. Faria CONCALO (Portugal) : ici, c'est une très grande émotion, c'est un très grand souvenir. Je crois que c'est la meilleure vague du monde.
Informations sur le spot de surf: La passe de Teahupoo est située à la fin de la route sud de la presqu''île (Tahiti, Polynésie française). Le Spot est à 400m au sud de la passe. La vague est une gauche massive et d'autant plus creuse que la houle est sud-ouest. Gros tubes assurés.Houle favorable: Est, si faible, Est-nord-est et Nord, nord-ouest. Distance de la plage: 400 mètres. Distance de Papeete: 70 kilomètres. Niveau requis: Très bon à excellent. Saison : avril à octobre Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles, votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéos.
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De jeunes talents polynésiens exposent leurs créations à l'Assemblée de la Polynésie française (Papeete, Tahiti). Ils nous entrainent dans leur voyage artistique. Linh Cao J'ai toujours aimé dessiner depuis que je suis petite, j'avais toujours des crayons et il y a cinq ans je me suis à faire de la peinture, à faire des tableaux. En fait, ce sont des amis qui m'on dit que ce que je faisais, c'étais super, qu'il fallait que je continue, et voilà. Je me suis lancée. Celle qui me tient le plus à coeur je pense que c'est « vahine de nuit sous le soleil », en fait elle de nuit par sa chevelure, et sous le soleil parce qu'il fait jour. Il y a des petites étoiles aussi qui sont symbole de petits esprits qui sont là pour la conseiller ou la protéger. Si tu n'y crois pas, tu n'auras pas l'énergie pour avancer. Il faut être sûr de soi et y aller. Ca viendra, les fruits, ça tombe ! Laurent Je peins, je dessine depuis l'âge de dix ans, onze ans. Depuis que je suis tout petit en fait je dessine. Il y a beaucoup de dessin. Du dessin et un peu de peinture à l'intérieur, en fait, j'essai de faire passer le dessin dans la peinture. La peinture est juste là pour mettre en valeur le dessin ; pour mettre plus de vie dans le dessin. Il y en a une que j'aime vraiment bien, c'est « le marquisien ». J'aime bien travailler sur le détail. Et là, sur ce dessin, j'aime bien le tatouage, et j'ai essayé de faire un peu de recherche sur le tatouage marquisien, que j'ai représenté. Là, il représente un guerrier. J'ai mis une tête, un trophée marquisien qui étaient les têtes de leurs rivaux. Il y en a beaucoup qui m'on dit que le tableau faisait peur. Moi, j'aime bien. En plus, les cadres, je les ai fait moi-même, et là je trouve que le cadre, je l'ai vraiment bien réussi ; il fait bien ressortir le dessin. Joanna C'est un moyen de faire ressortir tout ce que tu ressens en toi, d'extérioriser tes sentiments, toutes les choses que tu peux sentir, que ce soit un sentiment personnel, ou voir quelque chose : être frapper par un arbre, ou par n'importe quoi. Il n'y en a qu'un seul qui me plait beaucoup ici, à cause de ma couleur bleu ; c'est l'une de mes couleur préférée que je choisie vraiment. C'est mon tableau préféré parce que j'ai tellement pris de temps à le faire, et je l'ai terminé avant d'exposer. Il faut oser, surtout ici ce n'est pas facile d'oser, il y a une pudeur qui fait qu'on n'ose pas vraiment. Laiza Pautehea Ce que j'ai voulu faire, c'est mélanger la théorie, tout ce qui est technique contemporaine, tout ce que j'ai appris en France, à la culture polynésienne. Je pense que les deux ensemble, cela donne automatiquement un mélange explosif. Au lieu de mettre par exemple une guitare. Parce que Picasso c'est différents points de vue d'un sujet qu'il met à l'intérieur d'une surface donnée. Je commence à leur expliquer en fait : au lieu de mettre une guitare, je mets un motif tahitien, si ce n'est pas un tiki, c'est un mo'o. C'est comme ça que j'essai d'appâter les tahitiens, leur faire découvrir autre chose, les faire sortir un peu de leur cocon. S'ils n'y vont pas, j'y vais à leur place et je reviens. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
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