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    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Bande annonce de la chaîne Nature sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      Bande annonce de la chaîne Nature sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)
      Une ode à la flore et à la faune polynésiennes : des eaux limpides abritant de très nombreuses espèces qui font la joie des adeptes de la plongée sous-marine, des vallées et montagnes verdoyantes, tous les trésors de la beauté préservée de Tahiti et de ses îles sont à découvrir sur la chaîne nature. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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    • Bande annonce de la chaîne Actualité sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      Bande annonce de la chaîne Actualité sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)
      Cette chaîne thématique propose les interviews des acteurs locaux, privés et institutionnels de l'économie, du tourisme et des événementiels polynésiens : comment investir, les produits exportés, les offres d'hébergement, les manifestations majeures, etc. Les touristes nous y livrent également leurs impressions à l'issue de leur séjour en Polynésie française.
      Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

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    • Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi (Actualité de Tahiti en vidéo)

      Une pirogue polynésienne, Faafaite i te ao Maohi  (Actualité de Tahiti en vidéo)
      Pas de coque en bois mais de la fibre de verre, pas de rame mais un moteur. Outre sa forme, cette pirogue n'a rien d'authentique mais elle pourrait vous surprendre. Longue de vint deux mètres, elle ressemble à celle de nos ancêtres polynésiens, si l'on exclut bien sur les petites touches modernes.Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi » : « Aujourd'hui on ne coupe plus les arbres, on va essayer de protéger les arbres. Et si les anciens avez la fibre de verre, c'est sur qu'il l'aurait utilisé. »Coût total de la construction d'une de ces embarcations trente six millions et ce sont des allemands qui sont à l'origine de ce projet : la fondation Ocean noise a fait construire cette pirogue ainsi que trois autres en Nouvelle-Zélande.Claude Carlson, association « Faafaite i te ao Maohi : « Cette pirogue nous a été, si on peut dire, offerte par un mécène qui s'appelle Paul Dietr Paulmann. »Cette grande pirogue sera baptisée « Faafaite i te ao Maohi », la cérémonie aura lieu le 31 octobre, mais les férus de navigation traditionnelle ne veulent pas attendre, c'est le cas de Teiki Pambrun qui découvrent avec émerveillement la pirogue.Teiki Pambrun, association « Faafaite i te ao Maohi » : « elle est dans les formes anciennes même si c'est avec du composite, du matériau moderne ».Naviguer comme les anciens polynésiens ou presque, ils vont le faire le capitaine Teva Plichart et son équipage vont parcourir les eaux polynésiennes puis au mois d'avril 2010 la pirogue se dirigera vers les îles Hawaii où sera organisée une grande rencontre avec d'autres navigateurs venus de Samoa, de Tonga et de Nouvelle-Zélande.Un voyage pour revivre l'histoire des polynésiens en espérant que les étoiles sauront les guider sinon il y a toujours le GPS.Source : tahiti nui télévision www.tntv.pfRetrouvez toute l'actualité, les news et les infos sur www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo gratuites.

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    • Sapinus longboard 2001 (vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Sapinus longboard 2001 (vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      C'est à Sapinus qu'a lieu la deuxième édition de la Local motion Sapinus longboard classic organisée par le Christian Surfers Tahiti Surf Club, créé en septembre 1998, club affilié à l'organisation Christian Surfers International. L'épreuve se déroule à l'embouchure de la rivière Punaruu, côte ouest de Tahiti, où la houle se brise sur le récif en vagues pouvant atteindre jusqu'à 5 m de hauteur. Du 5 au 11 août 2001, une trentaine de longboarders locaux, dont Vetea David, Arsene Haroe, Michel Demont, Patrick Lau, et internationaux, comme Kanoa Dahlin, Kanai Sharsh, Pat Sukuda les hawaiiens, Dave Simmons l'australien seront jugés sur le meilleur "nose ride", le meilleur tube, le meilleur "turn", et le meilleur "radical manoeuvre". LE SPOT DE SURF
      Le spot de Sapinus se situe sur la côte ouest de Tahiti. A l'arrivée vers le Musée de Tahiti au PK15 à Punaauia, tournez et garez-vous dans l'aire de stationnement du Musée. En marchant en direction de la plage, le spot est à 500 mètres.
      La puissance des vagues, principalement des gauches, est de moyenne à rapide. Les vagues atteignent 1 mètre 50. La taille de la swell commence de 1.0 m à 1.5m et se maintient jusqu'à 4m. Houle favorable: Nord, nord-est, est, sud-est.
      Distance de la plage: 200 mètres.
      Distance de Papeete: 15 kilomètres.
      Niveau requis: Très bon à excellent.
      Saison : mai à octobre www.tahiti.tv la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.

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    • Taapuna Master 2002 (Vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Taapuna Master 2002 (Vidéo de surf sur Tahiti.tv)

      Wilfred Villet, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini, Teva Guarducci, ténors du surf polynésien, se sont qualifiés vendredi 20 septembre 2002 lors de la première journée qualificative de la huitième édition de la Taapuna Master, rebaptisée cette année "Tap's Master". Bien que la houle d'Ouest était présente vendredi 20 septembre à Punaauia (côte Ouest de Tahiti), les vagues qui roulaient dans la passe de Taapuna n'étaient très importantes, oscillant entre 1,50 m et 2 m lors des séries du matin, et s'atténuant dans l'après-midi. Les favoris, Aman Lau, Henere Paez, Arsène Harehoe, Heifara Tahutini ou Heimata Caroll, se sont qualifiés sans surprise. Seul Nicolas Leetham s'est incliné devant Heifara Tahutini, mais il sera malgré tout présent au deuxième tour, samedi 21 septembre. Dans l'après-midi, le vainqueur de la Taapuna master 2001, Wilfred Villet, s'est également qualifié aisément.
      Jusqu'à dimanche, jour des finales, dans une atmosphère de fête avec défilé de mode, concert, animations diverses et, pour le public, la possibilité de se rendre sur le spot de surf grâce à des navettes, la Tap's Master 2002 va être le rendez-vous des jeunes. Cette huitième édition n'est pas tout à fait comme les autres pour le comité organisateur et son président, Lionel Teihotu, puisqu'elle marque le trentième anniversaire du Taapuna Surf Club. Un anniversaire qui sera fêté comme il se doit. Source : www.tahitipresse.pf Le Taapuna Surf Club est né en 1972. Membre de la Fédération Tahitienne de Surf depuis sa création, le Taapuna SC a pour rôle essentiel le développement du surf polynésien, l'encadrement des jeunes et leur évaluation afin de repérer les futures graines de champion de la glisse. Le bureau du Taapuna Surf Club met l'accent sur la Taapuna Master, devenue Taps Master, ayant lieu chaque année en bordure de récif, à proximité de la passe appelée : Taapuna (signifiant dans les légendes anciennes : la mâchoire de Puna, qui fut l'un des guerriers les plus célèbres de la commune de Punaauia). La Taps Master est devenue au fil des années un rendez-vous attendu par l'élite locale et par tous les fans appréciant la glisse. Cette compétition a accueilli plus de 80 surfers, bodyboarders et longboarders qui quatre jours durant, nous ont offert un festival de "tubes", de "roller", de "snap back", et autres figures dans une atmosphère de fête. www.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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    • L'île de Rurutu (Film documentaire sur la Polynésie française)

      L'île de Rurutu (Film documentaire sur la Polynésie française)

      Situé au Sud de Tahiti, les Australes furent les dernières îles polynésiennes à être accostées par les missionnaires européens du 18ème siècle. L'une d'elle, Rurutu, à environ 600 kms des Iles de la Société, est aujourd'hui l'île la plus accessible de l'archipel des Australes. Elle n'en demeure pas moins sauvage et rien ne semble pouvoir perturber la petite vie tranquille et quotidienne de ses quelques 2000 habitants. Les 36 km2 de l'île se répartissent entre 3 villages, Moerai, Avera et Auti, chacun traversé par une route principale autour de laquelle la vie s'organise. Magasins, école, lieu de prière et bord de mer, rien ne semble manquer aux habitants de Rurutu.
      Cette île de l'archipel des Australes constitue un exemple typique de makatea.En effet, voici des millions d'années, un soulèvement de la croûte terrestre a fait jaillir l'ensemble de l'île au dessus de la mer, transformant son ancien récif frangeant en falaises côtières, qui s'élèvent jusqu'à 150 mètres au-delà du niveau de la mer. Les parois abruptes qui cernent aujourd'hui la majeure partie de l'île constituaient jadis les versants extérieurs de la barrière de corail. La vallée qui longe la route méridionale, est l'ancien lagon qui s'étendait entre l'île et le platier. Ce dernier représente l'actuelle ligne de côte qui plonge brusquement dans la mer le long de la côte sud-est.
      Comme dans tous les cas de makatea, Rurutu possède de très nombreuses grottes calcaires, percées à flanc de falaise. Elles sont le souvenir du soulèvement cataclysmique qui projeta ces anciennes grottes sous marines jusqu'à leur emplacement actuel. Dans ces cavités, l'érosion a fait naître de la pierre ou du calcaire des formes étranges, mais également de nombreuses concrétions calcaires pendantes et montantes, les stalactites et les stalagmites. Tombant du plafond de l'une de ces grottes, Teanaeo, une stalactite servait autrefois de cloche au chef du village qui souhaitait rassembler ses disciples.
      Les grottes de Rurutu ont chacune une histoire ou une légende, qui traverse le temps, et que les habitants aiment conter ou bien parfois chanter... Hina la cannibale serait donc à l'origine d'une des traditions les plus ancrées dans la culture des Rurutu : le tressage de pandanus.Dans le petit fare artisanal de Moerai, les femmes se rassemblent quotidiennement et en chanson, chacune rivalise d'habileté et de rapidité dans la confection de paniers, de chapeaux et de peue. Le pandanus est l'une des matières premières de l'île. On le trouve souvent en bord de route ou bien dans des champs plus ou moins entretenus. Ce sont les femmes qui coupent les longues feuilles qui leur serviront à fabriquer les objets artisanaux. Ces feuilles vertes de pandanus sont triées puis découpées afin d'obtenir des fibres plus fines. Les femmes tressent ensuite les languettes de pandanus à une longue tige, puis les suspendent à un arbre pour les laisser sécher. Il faudra une dizaine de jour pour que le pandanus puisse être tressé.
      Mais l'artisanat est loin d'être la seule tradition de Rurutu. Ainsi, de l'autre côté de l'île, dans le village d'Avera, se prépare une grande fête, la fête du Mai, qui va durer tout le week-end. Pour cette grande cérémonie religieuse annuelle, les habitants d'Avera se préparent à accueillir les deux autres communes. Dès le samedi matin, les grosses pierres du four tahitien sont mises à chauffer, les cocos râpées, les cochons engraissés toute l'année vont être sacrifiés et chacun a ramené de la pêche de nombreux poissons. Maisons et jardins d'Avera sont nettoyés dans le moindre détail tandis qu'à Moerai, le village se prépare déjà pour la semaine suivante car ce sera son tour d'accueillir les deux autres communes. La petite église pittoresque de Moerai est donc repeinte entièrement à la chaux, peinture blanche préparée collectivement à base de bloc de coraux ramassés sur le récif puis brûlés. Et tandis que les hommes donnent les derniers coups de pinceaux, femmes et enfants se dirigent déjà vers Avera, selon leurs propres moyens de locomotion...
      La fête du Mai commence par l'accueil dans la maison paroissiale des comités, petits groupes d'élus dans chaque village et qui seront décisionnaires dans le déroulement des cérémonies du week-end. Les comités réunis se retrouvent dans la prière et les chants tandis que les derniers préparatifs pour le grand repas de midi se terminent. Poissons et cochons enveloppés dans des feuilles de bananiers sont sortis du four, et femmes et enfants mettent une touche finale à la décoration du futur réfectoire. Une fois que les comités se sont mis d'accord sur le déroulement du week-end, tous vont se retrouver pour manger, et c'est un point d'honneur que met chaque habitant d'Avera à ce que chacun se régale. Après avoir festoyé, tout le monde rejoint tranquillement sa maison, et c'est alors un étrange contraste que ce village devenu ville morte jusqu'au lendemain. Le soleil, fatigué lui aussi va se laisser doucement caresser par la mer avant d'être définitivement englouti et abandonner l'île à son obscurité.
      Une personne cependant ne profitera pas de cette nuit pour dormir... Il s'agit de Mama Tetua, unique pâtissière de l'île, et qui, dès deux heures du matin, s'affaire aux fourneaux pour préparer petits mets sucrés et salés pour le lendemain. La journée du dimanche commence dès le lever du soleil. Les habitants de l'île se retrouvent dans le temple d'Avera pour prier et pour chanter. Mama Tetua, sans l'ombre d'une cerne a rejoint les autres. Durant toute la messe, les chants se succèdent. La plupart sont des Himene, chantés par les chorales des différentes paroisses. Chacun, homme et femme, reste très concentré sur sa voix, et cela sous l'oeil attentif des diacres de l'église. Les chants et les prières terminées, tout le monde se dirige vers le réfectoire afin de prendre des forces pour la journée qui va suivre. Selon la coutume, ce sont les habitants de la commune qui accueille, qui a préparé et qui servira le repas.Mais tandis que les uns mangent, certaines préfèrent chanter...
      L'après midi du dimanche est le moment le plus attendu car le plus important de la cérémonie du Mai. En effet, chacun a revêtu son habit du dimanche pour assister aux messes et bien sûr pour chanter. Durant toute l'après midi, petits et grands vont se succéder pour lire un extrait de la bible, et donner un peu d'argent afin de contribuer au bon fonctionnement de l'église. Billets et enveloppes se succèdent sur la table des diacres qui comptent méthodiquement l'argent récolté. Et tandis que certains font preuve d'un enthousiasme débordant, d'autres semblent vaincu par le sommeil.Les chants, les prières et les dons vont durer toute l'après midi dans l'église d'Avera.
      Tous, cependant, n'assistent pas à la cérémonie. Certains préfèrent passer leur week-end à s'occuper des chevaux, nombreux sur l'île et que les Rurutu utilisent encore pour transporter les marchandises ou bien se déplacer. D'autre profitent de la mer ou vaquent à des tâches agricoles. Les grandes vallées aux sols exceptionnellement fertiles permettent aux habitants de Rurutu de cultiver de très nombreuses variétés de fruits et légumes. Oscar, depuis l'âge de 26 ans, suit les traces de ses parents et grands parents et cultive chaque jour l'immense tarodière de ses ancêtres. Tandis que certains utilisent les longues tiges du taro pour s'abriter du soleil, d'autre, courageusement, préparent les champs pour les semences.
      Cultiver le taro demande en effet beaucoup de travail. Il faut tout d'abord couper les feuilles sèches des cocotiers, puis les ramener jusqu'à la tarodière. Ces feuilles sont déposées sur les champs labourés puis grâce à un pilon de bois, Oscar creuse des trous espacés d'environ 50 centimètres, puis pique les tiges de taro. Il faudra attendre environ 8 mois avant que le taro ne pousse et puisse être consommé. Certains des agriculteurs de Rurutu ont cependant rompu avec les traditions, et se sont modernisés. C'est le cas de David Poetai, qui a décidé d'installer dans le sud de l'île une plantation hydroponique. Ormis les nombreuses ressources de ses terres, Rurutu possède également de magnifiques plages de sable blanc. Les plus belles courent vers l'est de la pointe, mais comme partout autour de l'île il n'y a que très peu de bassins peu profonds entre la rive et le récif extérieur.
      Le lagon de Rurutu offre bien d'autres possibilités à ses habitants que celles de se plonger dans ses eaux aux bleus lumineux.L'une des traditions perpétuée de père en fils, est bien sûr la pêche. Elle constitue un apport précieux pour les habitants de Rurutu. Dans cette île, la pêche ancestrale se pratique avec un hameçon très particulier et typique à Rurutu. Grâce à l'hameçon ancestral ou au leurre d'aujourd'hui, les pêcheurs de Rurutu ne rentrent jamais bredouilles. Les thons ou bonites servent au repas du soir ou du lendemain alors que les petits poissons mélangés à l'eau de mer serviront d'accompagnement aux plats principaux.Tandis que les pêcheurs finissent de nettoyer les derniers poissons, de l'autre côté de l'île, ce sont quelques chèvres qui broutent tranquillement. Le fromage affiné est ensuite emballé sur quelques feuilles de couleur, puis vendu au marché de Rurutu, ou expédié à Papeete.
      Mais ce que les chèvres ne savent pas, c'est qu'aujourd'hui est un jour un peu particulier sur l'île de Rurutu. En effet, au village d'Avera, c'est la cérémonie du Iomarafare, la visite des maisons. Deux représentants de chaque district se sont réunis afin de former le Comité du Iomarefare. Suivi de tout le village, ils visiteront les maisons et décideront si oui ou non, elles sont bien entretenues. Chaque accueil se fera selon la coutume sous la projection de talk, et de parfum. Ce sera également l'occasion de s'assurer qu'aucun habitant ne manque de rien. La visite se poursuit toute la matinée, ponctuée de haltes de plus en plus nombreuses devant les petits buffets que chaque habitant des maisons visitées a préparés pour les gens de passage. Dans certaines maison en deuil, ou dont les occupants sont malades, une halte toute particulière est faite, afin de chanter et de prier. Les longues marches entre chaque maison sont parfois fatigantes, mais cela n'empêchera personne sur la fin du trajet de fêter la matinée, de chanter et de danser.
      Si certains semblent vouloir fuir le bruit de la fête, d'autres, sereins, savent apprécier le calme des plages tranquilles de bord de lagon. Les animaux, la nature et les gens, tous vivent en harmonie tranquille dans cette île aux mille douceurs.
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    • La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)

      La danse des costumes (Film documentaire sur la Polynésie française)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées.
      Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu'à l'arrivée des missionnaires.
      Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu'ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne.
      Il faudra attendre 1880, lors de l'apparition des fêtes officielles du 14 juillet, pour la danse, timidement, puisse renaître. Les costumes, loin de pouvoir accompagner les gestes naturels, avaient de strictes obligations : robe longue et ample pour les femmes, pantalon long surmonté d'une chemise pour les hommes.

      En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent, le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnel. Les bustes se dénudent et les danseuses, après de larges bustiers en Pareu, adoptent le tape'a titi, plus ajusté.

      En 1956, Madeleine Mou'a, crée pour son groupe Heiva de magnifiques costumes qui valorisent les chorégraphies basées sur des thèmes légendaires et définit des standards.
      La danse revient alors sur le devant de la scène.

      Les groupes de danse s'organisent et fabriquent eux-mêmes leur more. Les hommes coupent les branches de purau, tandis que les femmes pèlent les tiges et enlèvent l'écorce. Ces longs rubans végétaux sont ensuite trempés dans l'eau afin d'attendrir la fibre. Une fois sec, le matériau est patiemment travaillé, cousu, puis décoré par les mamas et les jeunes danseuses.
      Les costumes dès lors ne cessent d'évoluer. Matières, assemblages, couleurs et formes, se marient toujours différemment avec de plus en plus de créativité sous le commandement d'un chef d'orchestre, personnage essentiel de la troupe : le costumier.

      Coco Tirao, chef du groupe de danse Ahutoru nui
      Alors, lorsque je démarre un costume, c'est déjà un petit « tic » dans ma tête, et puis ensuite, je dessine. Des fois je fais quelque chose mais je ne suis pas sûr à quoi ça va ressembler... Et puis en fait, au fur et à mesure, les idées viennent et ça part tout seul. J'ai une base, et j'essaie d'évoluer dessus, tout en respectant bien sûr le côté traditionnel des costumes. Je me réfère souvent aux encyclopédies, voir comment les costumes autrefois étaient fait... Sinon, c'est vraiment un délire. Je délire complètement.

      Matani Kainuku, chef du groupe de danse Nonahere

      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tâche difficile parce que ce n'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayons pour vraiment finaliser le costume.
      Nous partons d'écrits, qui existent, d'écrits d'anciens, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc on souhaite partir de ces écrits pour réaliser quelque chose de matériel, de touchable qui est le costume.
      J'essaie d'utiliser vraiment tous les mots et c'est mon interprétation qui me permet de faire des choix sur la forme de la coiffe, le matériau que je vais choisir, la couleur... Je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix.
      Cette année par exemple j'ai surtout décidé d'utiliser des matériaux du fenua parce que beaucoup de matériaux sont autour de nous et peut-être à l'ignorance de certaines personnes et...On se rend bien compte que les moyens existent mais il faut aller les chercher. Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau et ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière, en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau a été assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco, de la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines... Les nacres et les noix de coco ont été cousues sur du pandanus pour respecter les tonalités de couleur entre le roseau et ce support. Sur le collier nous avons gardé ce même principe d'assemblage, alternance entre la nacre, la noix de coco, et le roseau. Sur la coiffe nous pouvons voir dessus de grosses nacres découpées en forme rectangulaire avec des noix de coco sur les côtés, en gardant l'alternance noix de coco et nacre. Le tout est assemblé sur du pandanus et l'ensemble est entouré de roseau et à l'arrière est fixé également du pandanus. Cette forme permet en fait de grandir le personnage et de le rendre normalement plus fort.

      Coco Tirao
      Pour le Heiva de cette année, la coiffe des filles je l'ai faite à base de more. Il y a deux couleurs : le more noir et le more blanc. Je dis que la tête est très importante, parce que pour moi, source d'inspiration, et avoir quelque chose de beau sur la tête donne la personnalité d'une personne. Et pour souligner tout ça, j'ai mis une tresse noire ici. Ensuite, le cou toujours avec du more, et comme base le peore avec quelques coquillages. J'ai utilisé le peore parce que dans tous les costumes on utilise déjà cette matière première pour toute confection. En fait c'est la base de tous les costumes. Et ensuite, le soutien des filles, toujours à base de peore et de coquillages avec un peu de more noir ici. Le soutien c'est un set de table normal, qu'on a juste à découper puis donner la forme du soutien. Ca demande beaucoup de travail et s'il allait utiliser un peue, c'est un travail que tu gâches alors que le set de table est déjà fait et puis on l'a pour un prix pas exorbitant. La taille des filles, avec des éclats de nacre. Les nacres ne sont pas du tout travaillées. Juste travaillées de deux côtés. L'intérieur de la nacre et l'extérieur de la nacre. Je ne voulais pas cette année faire quelque chose de trop droit parce qu'une pierre n'est pas déjà travaillée. La pierre est au naturel et je voulais que les nacres soient au naturel, qu'elles aient les formes qu'elles ont dès qu'on les casse. Ensuite, les more, on ne peut pas avoir ce dont on a envie vraiment. Ici, c'est vraiment compliqué d'avoir des more en temps voulu, à l'heure qu'il faut... Pour cette année, mes more, je les ai fait venir de Hawaï, parce que la dame qui devait faire mes more s'est désistée à la dernière minute.

      Matani Kainuku
      L'année dernière, nous avions commandé des matériaux ailleurs. Ce qui était bien, c'est que l'on pouvait avoir, du moins je pouvais choisir la couleur que je voulais. Il faut savoir que Hawaii, est l'un des seuls, peut-être avec les Philippines, à produire, à offrir à la demande ce que l'on veut : on a besoin d'un more d'une certaine couleur, ils nous fournissent le more vite fait. Ici, ce n'est pas encore dans les mentalités alors qu'à Hawaii c'est vraiment une île qui vit de ça, qui a je pense compris que la culture pouvait être au service du tourisme alors qu'ici ce n'est pas encore dans les mentalités, alors là on demande de bouger des montagnes. D'aller chercher du purau dans les rivières, de les traiter pendant un mois... ça demande de la main d'oeuvre, ça demande de... un nouvel esprit et c'est en fait ça qu'il faut modifier, et ça prend du temps, le processus est lent. Mais vraiment ça nous a pas gêné d'aller faire des more en roseau parce qu'on a non seulement gagné en connaissance mais en même temps en argent. Là on est certain qu'on a les moyens qu'il faut sans forcément avoir de l'argent pour avoir des costumes pour le Heiva. Pour moi c'est une des preuves qu'on n'a pas besoin d'aller ailleurs, pour faire un beau Heiva avec des costumes de chez nous.

      Cette soirée du Heiva, jour J pour les troupes de danse est l'aboutissement d'un long travail. Compositions musicales, chorégraphies, costumes ont commencé de naître il y a déjà plusieurs mois.

      Matani Kainuku
      Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume. Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise : « non en fait il ne faut pas faire comme ça ». Ils craignent un peu que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider. Pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art, c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.

      Coco Tirao
      Au fur et à mesure, les jours arrivent, j'ai des idées qui arrivent, je change... Et en fait, le costume avec lequel j'ai commencé, parfois n'est pas celui que j'avais au début. Il est vraiment... Il y a une mutation, il y a une évolution au niveau de ce costume-là. Il ne reste vraiment pas à l'état original.
      Matani Kainuku
      Pour moi un costume est un tout et il n'est pas à représenter de manière morcelée. Donc nous avons choisi cette année d'avoir quatre éléments, ou cinq éléments chez les filles, alors que chez les garçons, ils n'en auront que trois ou quatre. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne, et l'habit qu'il portera.

      Ce parfait mariage entre le corps et l'habit n'est pas une union solitaire. Les danseurs et danseuses, parfois plus de cent sur scène doivent eux même être en parfaite harmonie. Le costume s'inscrit alors dans une représentation générale du thème.

      Coco Tirao
      Quand on fait un costume, on a déjà travaillé la chorégraphie. En fait le costume, c'est la dernière chose à laquelle je pense. Parce que je pose déjà mes mouvements, ma danse, je chorégraphie les entrées, les sorties. Le costume, c'est vraiment la troisième chose à laquelle je pense et vis-à-vis des danseurs, danseuses, j'adapte le costume selon les chorégraphies que j'ai faites.

      Matani Kainuku
      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante
      Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui vat s'effectuer avec le costume.
      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.

      Tous les costumes sont donc créés selon les pas de chacun, les mouvements du corps, adapté à chaque danseur et danseuse. Le costumier devient dès lors un véritable maître d'oeuvre dans la fabrication des costumes.

      Matani Kainuku
      Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture, de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire, et c'est ce comité qui cherche à découper ces matériaux, à les préparer pour que les danseurs et les danseuses, quand ils sont prêts à réaliser leurs costumes, le fasse avec tous les matériaux déjà prêts. Je n'envoie pas les danseurs chercher à droite et à gauche chercher tous ces matériaux. Pas du tout. Nous essayons d'avoir tout ça autour de nous pour que la réalisation et la confection de ces costumes se fasse dans un ordre bien précis, de manière structurée et pour que chacun finisse à temps les costumes.

      Danseurs et danseuses participent donc à la fabrication des costumes et chacun semble avoir un rôle bien défini.

      DANSEUSE
      Je suis en train de tresser un « lie ». Pour faire un « lie », on utilise les feuilles de auti. Auparavant, on aura enlevé la rainure principale qui se trouve ici. On la passe sur le feu. Soit sur le feu, soit on utilise un fer à repasser pour que la feuille se ramollisse encore plus et pour la conserver. Une fois que c'est fait, on va diviser la feuille de auti en deux par le milieu, donc on aura deux morceau bien distincts. On tresse toujours dans le même sens et il faut bien veiller à ce que les deux côtés soient bien roulés parce que sinon c'est toute la tresse qui va se dérouler.

      DANSEUR
      Les tresses, ce sont des feuilles de auti, tressées en cordelette, qui ont été cousues sur une coiffe. Et en cousant sur la coiffe, on essaie de ne pas voir la couture.

      DANSEUSE
      Je suis en train de coudre un opui sur ma taille en more. Ici, c'est du auti tressé à trois. D'abord, on fait notre taille en peure. Ensuite on a cousu le restant de notre more, ensuite, on a mis du auti tressé à trois, et à la fin on met des opui.

      COUTURIERE
      Je fixe la nacre. C'est mon mari qui les a faites pour la groupe. Il y en a eu pour des milliers de petits carrés, de petits rectangles... des éclats pour les danseuses, il a fallu les polir, les découper. Les cocos nous sommes allés les chercher au marché, par contre, les nacres, ce sont des amis qui ont donné. Il y en a qui ont été amenées des Gambier... Donc je confectionne un collier, c'est pour un petit garçon de cinq ans.

      Matani Kainuku
      J'aime réaliser, j'aime mettre à plat mes idées, mais je ne suis pas costumier. Je suis le chef de la troupe de danse, je m'occupe de tout. Et je me sens plus comme un guide pour tout le monde que comme quelqu'un qui a une spécialisation dans l'affaire. Je pense que c'est un travail qui doit plus se faire dans la confiance et dans cet esprit d'entraide parce que tout seul, je n'y arriverai pas.

      Coco Tirao
      Depuis que j'ai pris la troupe Ahutoru nui en tant que chorégraphe et costumier, j'ai toujours travaillé mes costumes tout seul. Il n'y a que cette année et l'année dernière et en 2001 que j'ai fait appel de personnes pour confectionner mes costumes. Sinon, lorsque je travaille avec ces personnes-là, je leur fais le modèle et ils ont juste à suivre.
      Ahutoru nui a pour cette habitude de ne pas donner aux danseurs le fait de faire leur propre costume, sauf celui du végétal. Le grand costume... On a vu les années précédentes, lorsque l'on donnait un travail aux danseurs, le danseur ne respectait pas vraiment la création, ce que le costumier a voulu... que le danseur faire ressortir sur le costume. En fait le danseur a toujours voulu mettre son petit grain de sel dedans pour dire « c'est moi qui l'ai fait » ou il ne respectera pas les proportions exactes des matières utilisées dans le costume. En fait le danseur va délirer, mais à sa manière. Et un costumier est toujours là à regarder s'ils ont bien fait leur travail. S'il y a des choses qui n'ont pas été bien faites, le costumier doit refaire tout le costume... C'est du temps perdu. C'est la raison pour laquelle Ahutoru nui a toujours fait faire ses costumes par une seule et même personne.

      Les costumes ainsi créés s'exhibent fièrement au Heiva. Les matériaux et les formes sont alors en parfaite harmonie avec les gestes. Certains semblent parfois plus originaux que d'autres, mais ils respectent tous des règles établies, garantes de tout concours.

      Matani Kainuku
      Le concours existe. La compétition existe dans la société. Je m'inquiète pas pour la compétition elle existera toujours, je pense surtout à l'évaluation, parce que l'évaluation, la manière dont sont évaluées les choses ne dépend que des personnes qui évaluent et d'un règlement. Je suis pour le règlement parce que je participe au Heiva donc je m'engage à ce qui se fait mais ce n'est pas un frein à la réalisation de mon costume, du costume de la troupe, à la réalisation du spectacle. L'évaluation et les règles qui nous sont imposée me permettent d'avoir un cadre de travail mais cela ne m'empêche pas d'avoir une certaine souplesse avec ma troupe et d'avoir une certaine souplesse dans la création du spectacle. Et je pense que cela est important, je pense que toute personne capable de créer, puisqu'elle participe à un concours, se dise que ce n'est pas le concours qui va nous des obstacles à la création. La création, elle existe de toutes façons, qu'il y ait concours au pas...

      Coco Tirao
      Moi je dis qu'il y a beaucoup de faux parce que le seul costume qui est fait de façon traditionnelle, c'est celui que l'on montre au jury. Mais pour tous les danseurs, danseuses, les costumes ne sont confectionnés comme celui que l'on doit montrer au jury. Le costume que l'on doit montrer au jury doit être fait qu'avec des matières locales, sans nylon, sans colle... On doit vraiment mettre en valeur le costume avec ce que tu as à portée de main, cousue avec du peore, le rafia à la limite passe, mais le rafia n'est pas une matière d'ici, c'est une matière de l'extérieur. Il est rare, rare, rare, de voir un costume traditionnel fait à 100% local.

      Malgré certaines entraves au strict règlement, les costumes éblouissent. Les costumiers n'ont de cesse de créer, innover, visitant toujours différemment les histoires d'autrefois.
      Et ces costumes, inlassablement, ne cessent de danser.

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    • (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (3) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Christophe et Myriam, Cluses (France) : On a choisi Tahiti pour notre voyage de noces, c'est notre voyage de noces, on s'est mariés il y a quinze jours. C'était un peu un rêve du coup on s'est dit que c'était l'occasion. Les gens sont sympathiques, de bonne humeur, tout le temps, ils disent tout le temps bonjour, ils ne sont pas stressés, ce sont des vraies vacances. Après c'est comme sur les photos : des fois on est déçus, et là on est super contents. On a eu la chance de visiter Huahine, Bora Bora, Rangiroa, et c'était vraiment sympa.Chaque île a ses particularités et c'est vrai quelles sont toutes différentes.Valérie, Noman (France) : Ca me tentait du fait qu'il y a un mythe polynésien qui reste très vivant et qui est très attractif. J'ai aimé l'accueil, j'ai aimé le sourire des polynésiens, J'ai aimé la mer, beaucoup, les poissons, la végétation, j'ai aimé tout ça oui.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Nous rêvions de venir ici, simplement pour être dans un lieu magnifique. Nous avons pensé que ce serait le meilleur endroit pour notre lune de miel parce que nous venons juste de nous marier. Nous sommes restés ici deux semaines et 'étaient deux semaines merveilleuses. Vraiment deux semaines extraordinaires. Il y a deux choses que nous avons beaucoup aimées, la couleur de la mer, avant toute chose, et je dirais l'hospitalité, l'hospitalité polynésienne. Les polynésiens sont vraiment pleins de gaieté et très hospitaliers bien sur. Christophe et Myriam, Cluses (France) : Des impressions négatives, on n'en a pas eu réellementValérie, Noman (France) : C'est cher, au niveau du billet, au niveau de la vie, c'est cher pour moi.Michele, Fiorano al serio (Italie) : Devoir rentrer à la maison.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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    • (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (4) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.Mr et Mme Huart, Montigny (France) Un rêve, les paysages, la mer, ... Pour nous c'est un rêve, venant d'Europe, les paysages, la mer, les vahine, etc. On a préféré les îles comme Huahine, Huahine c'était le top. Les îles un peu plus sauvages, plus naturelles, Bora Bora c'est pas mal.On aspirait à avoir le calme et la tranquillité, donc on cherchait quand même des îles moins peuplées, avec des gens authentiques, et tellement gentils. Les gens sont très, très gentils, très accueillants,Cathy , Californie (Etats Unis)On a choisi la Polynésie française parce que nous n'y étions jamais venus et cela semblait époustouflant ! On voulait voir les coraux, les poissons et profiter du soleil.A vrai dire, nous avons loué un bateau, avec un groupe composé de dix amis et ça nous a permis d'aller où nous voulions, sans aucune raison, quand nous voulions, c'étaient une superbe excursion.Monique (France) L'accueil des tahitiens, vraiment affables, ça s'est vraiment quelque chose qu'on ne voit pas partout. La beauté des paysages. Moi, j'ai aimé les îles,Mr et Mme Huart, Montigny (France)C'est un peu cher, c'est très loin, c'est très cher. Le voyage est cher, et en plus sur place, même si on ne prend pas la pension complète, c'est cher pour tout.Cathy , Californie (Etats Unis)Parfois le soleil pouvait être très intense, Il peut faire très chaud.Monique (France)Il y a le prix de l'avion, mais bon on économise, c'est cher à Tahiti, trop cher. Il faudrait essayer de baisser les tarifs dans les pensions, les transports avion, Ca fait beaucoup.ww.tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

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    • Chaîne Découverte sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      Chaîne Découverte sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)
      La chaîne Découverte de Tahiti.tv est une invitation au voyage, à la découverte, tant des paysages que des personnes. Documentaires, tout en images, magazines de proximité, films d'hôtels, les différents formats d'émission permettent un survol extrêmement complet de tout ce que la Polynésie française a à offrir aux visiteurs.Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles.
      Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.



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    • Chaîne Actualité sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)

      Chaîne Actualité sur Tahiti.tv (Toutes les vidéos sur la Polynésie française)
      La chaîne Actualité de Tahiti.tv propose les interviews des acteurs locaux, privés et institutionnels de l'économie, du tourisme et des événementiels polynésiens : comment investir, les produits exportés, les offres d'hébergement, les manifestations majeures, etc. Les touristes nous y livrent également leurs impressions à l'issue de leur séjour en Polynésie française. Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


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      Catégorie : Actualités

    • Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Radisson Plaza Resort Tahiti (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Bienvenue dans notre complexe hôtelier privé et paisible à Tahiti
      Doté d'un décor luxuriant et d'une vue imprenable sur l'océan, notre complexe hôtelier sur la plage Lafayette de Tahiti est l'endroit idéal pour une lune de miel, des vacances ou un séjour d'affaires en Polynésie française. Le Radisson Plaza Resort Tahiti offre tous les aménagements disponibles dans les meilleurs hôtels de Tahiti, notamment une piscine panoramique, un spa sur place et un centre d'affaires. Notre complexe hôtelier tahitien en front de mer vous réserve l'hospitalité caractéristique de l'île dans une atmosphère paisible, pour vous permettre de vous ressourcer et de vous détendre.


      Chambres > Chambres et suites spacieuses en front de mer dans notre hôtel de Tahiti Toutes les chambres et suites de notre hôtel tahitien offrent de spacieux balcons et une vue imprenable sur l'océan. La décoration intérieure s'est inspirée de notre milieu tropical, avec de luxueux planchers en bambou et du mobilier confortable pour créer une atmosphère accueillante.
      Groupes & Réunions > Espace événementiel polyvalent au complexe balnéaire de Tahiti Le Radisson Plaza Resort Tahiti est l'endroit idéal pour les réunions, les événements sociaux et les mariages polynésiens à Tahiti. Notre complexe balnéaire tahitien dispose de six salles de réunions et de conférences qui peuvent confortablement accueillir des groupes de 500 personnes maximum.


      Restauration > Cuisine polynésienne raffinée dans notre hôtel de Tahiti Le Radisson Resort Tahiti vous propose deux restaurants gratronomiques : le Hiti Mahana avec spectacle de danses tahitiennes le jeudi et le samedi et Le 5 Sens aux saveurs internationales. N'hésitez pas à non plus à vous rafraîchir en sirotant un cocktail tropical au Lafayette Bar, face à la baie spectaculaire de Matavai.


      Aux Alentours > Oceanfront Tahiti Resort, proche des principales attractions de Tahiti Lézardez au soleil ou découvrez les meilleures attractions de Tahiti dans un cadre de rêve. Notre hôtel de Tahiti est situé à quelques minutes du centre-ville qui fourmille d'attractions. Nos clients sont également invités à prendre part aux safaris à l'intérieur de l'île pour admirer notamment les magnifiques chutes d'eau.


      Le Spa > Détente et rajeunissement au Tahiti Spa Les clients du Radisson Plaza Resort Tahiti pourront se détendre et se ressourcer au Spa. Notre Tahiti Spa sur place offre des massages polynésiens traditionnels, des préparations maison, ainsi que des équipements et aménagements à la pointe de la technologie dans une atmosphère élégante et sereine . Un espace de remise en forme avec sauna est également disponible.

      Le site du Radisson Plaza Resort Tahiti : http://www.radisson.com/aruefrp
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    • Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Raiatea Hawaiki nui Hotel (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Au Raiatea Hawaiki Nui Hotel, le service chaleureux et personnalisé vous fera vous sentir véritablement chez vous. L'hôtel offre également de nombreuses opportunités de découvrir Raiatea, « l'île sacrée », connue pour avoir donné le jour aux dieux polynésiens.
      Nous ferons tout notre possible pour vous ouvrir les portes de ce pays des dieux.
      D'ici-là, nous vous envoyons nos salutations les plus ensoleillées.
      Raiatea, capitale administrative des Iles-sous-le-Vent, est située à 220 km au nord-ouest de Tahiti.
      L'île sacrée, comme on la surnomme, était considérée par les Anciens comme le berceau de la civilisation polynésienne (Havai'i), le centre géographique de la culture maohi (formant le triangle polynésien Hawaii-Nouvelle Zélande-Ile de Pâques), ainsi que le lieu de naissance du dieu de la fertilité et de la guerre, Oro.
      C'est aux temps où Oro tentait de renverser Ta'aroa (dieu de la création) que les Européens arrivèrent pour la première fois dans ce triangle pacifique.
      Le site du Raiatea Hawaiki Nui Hotel: http://www.bora-bora-resort.org/raiateahawaikinuihotel/main_fr.php
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    • Le Taha'a Island Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Le Taha'a Island Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)


      Unique Relais & Châteaux de Polynésie française, le Taha'a Island Resort & Spa est un hôtel où l'accueil, le souci du détail, l'aménagement des 60 suites luxueuses, la cuisine raffinée ainsi que le service personnalisé sont déclinés au plus haut niveau. Situé dans le magnifique lagon de Taha'a, à 5 minutes de bateau de l'île portant le même nom, réputée pour ses plantations fertiles de vanille et ses fermes de perles noires. Ce joyau très privé est une retraite parfaite pour les voyageurs avertis à la recherche d'un refuge idyllique. Conçu dans un style polynésien authentique, le Taha'a se situe au coeur d'un cadre naturel d'une beauté éblouissante : de magnifiques plages de sable blanc, un lagon aux eaux cristallines et aux couleurs somptueuses. Le site du Taha'a Island Resort & Spa: http://www.relaischateaux.com/letahaawww.tahiti.tv, la webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
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    • Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Bora Bora Pearl Beach Resort & Spa Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)


      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, vous pourrez découvrir la magie du scintillement du lagon, admirer le majestueux Mont Otemanu, et vous reposer dans l'environnement serein de ce cadre enchanteur.

      Au Bora Bora Pearl Beach Resort, profitez de l'accueil chaleureux et de la beauté d'un complexe 5 étoiles .

      L'hôtel est situé sur le motu Tevairoa, à 10 mn en bateau de l'aéroport et 15 mn de Vaitape, le village principal de l'île. 50 bungalows sur pilotis, 10 suites plage, et 20 suites jardin avec piscine vous y attendent.

      Bienvenue au paradis !
      L'île romantique

      Bora Bora, c'est le coup de foudre au premier regard à la vue d'un lagon aux mille nuances de vert et de bleu.

      Les jeunes mariés en lune de miel et les amoureux du monde entier ont élu domicile sur cette île dont le mont le plus haut (Mont Otemanu) flirte avec les nuages. Les pentes tropicales sont tapissées de végétation dense et les vallées regorgent d'hibiscus. Tel un délicat collier de fleurs, les motus (îlots) aux plages de sable blanc frangées de cocotiers, entourent le lagon aux eaux turquoise et peuplé d'une multitude de poissons et de coraux aux couleurs féeriques.
      Le site du Bora Bora Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/bora/main_fr.php
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    • Manihi Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Manihi Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      Nous serons ravis de vous accueillir sur notre île, Manihi, ce magnifique atoll des Tuamotu. La petite « famille » du Manihi Pearl Beach Resort partagera avec vous son amour de l'île et du lagon, ses trésors naturels que sont les perles noires, son spectaculaire monde sous-marin, ses îlots sauvages et préservés appelés « motus » et sa sérénité unique.
      Nous tâcherons de faire de tous vos rêves polynésiens une réalité.
      L'hébergement comprend :

      - 5 Bungalows plage standard
      - 17 Bungalows plage supérieur
      - 14 Bungalows Pilotis
      - 5 Bungalows Pilotis Premium
      L'île aux perles
      Il est de ces paradis qui n'ont pas besoin d'être présentés. Manihi est un cordon d'îlots recouverts de cocotiers alanguis sur d'infinies plages de sable blanc, le tout baigné dans les eaux émeraude des mers du Sud. Un décor digne d'un roman de Stevenson.
      Le site du Manihi Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/manihipearlbeachresort/main_fr.php
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    • Tikehau Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)

      Tikehau Pearl Beach Resort (Les hôtels en vidéo sur Tahiti.tv)
      A Depuis juin 2001, le Tikehau Pearl Beach Resort accueille ses visiteurs sur ses 4 hectares de paradis tropical.
      Situé sur une plage de sable blanc déserte bordée de cocotiers, le Tikehau Pearl Beach Resort dispose de bungalows plage et de bungalows pilotis sur l'eau.

      Le bar et le restaurant, au bord de la piscine, sont un cadre idéal pour contempler la voûte étoilée du ciel nocturne. De nombreuses excursions et activités vous y sont proposées.

      Au Tikehau Pearl Beach Resort découvrez un havre de paix, à la fois exclusif et décontracté où règne en maître la chaleur de l'hospitalité polynésienne.
      L'île au sable rose
      Tikehau, cette gracieuse couronne de plages de sable rose, incarne le paysage de carte postale par excellence.
      À Tikehau, considéré comme l'un des plus beaux atolls de Polynésie, la subtilité des parfums n'a d'égal que l'abondance de la vie marine dans ses eaux d'un bleu lumineux.
      Dans ce monde de transparence, vivent des millions de poissons. Leur concentration y est si forte que l'équipe de recherche du Commandant Cousteau a qualifié Tikehau d' « atoll le plus poissonneux de l'archipel des Tuamotu ».
      Les visiteurs auront tout le loisir d'explorer les richesse naturelles du lagon, l'île aux oiseaux et le charmant et nonchalant village de Tuherahera.
      Le site du Tikehau Pearl Beach Resort: http://www.bora-bora-resort.org/tikehaupearlbeachresort/main_fr.php
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    • Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Moorea Pearl Resort & Spa (Les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Le Moorea Pearl Resort & Spa s'étend sur 3 hectares frangés d'une plage de sable blanc, à faible distance des points d'arrivée de l'île (5 mn de l'aéroport et 10 mn du quai des ferries), et 3 km seulement de la merveilleuse baie de Cook.
      Cet hôtel traditionnel polynésien offre 95 chambres et bungalows. Il comporte 28 bungalows sur pilotis, 9 bungalows plage, 28 bungalows jardin et 30 chambres vue sur jardin et famille.
      L'île Magique

      Moorea, une des île de l'archipel de la Société, sortie comme par magie de l'océan dans une explosion de velours vert, est sans aucun doute l'archétype des îles des mers du Sud.
      Un lagon vaste et peu profond encercle les montagnes découpées de l'île d'où jaillissent par endroit des cascades arc-en-ciel retombant dans l'écrin des vallées préservées, tapissées de fougères. Sous ces cimes verdoyantes, des prairies reposantes harmoniseront vos sens, vous prendrez alors pleinement conscience de la majesté de la nature. Le tour de l'île est parsemé de maisons aux couleurs pastel, bordées d'hibiscus et d'oiseaux de paradis, regroupées en villages paisibles.
      Le site du Moorea Pearl Resort & Spa: http://www.bora-bora-resort.org/mooreapearlresort/main_fr.php
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    • Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)

      Nuku Hiva Keikahanui Pearl Lodge (les hôtels en vidéo sur tahiti.tv)
      Situé dans un magnifique jardin tropical, le Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge (hôtel du groupe paeral resorts) surplombe la baie et le village de Taiohae. Cinquante marches d'escalier en contrebas, s'étend une plage de sable noir. Chaque bungalow est construit avec des matériaux locaux et décoré par un artiste différent originaire des îles Marquises.
      Avec nous, appréciez cette atmosphère unique, où le confort se marie harmonieusement au charme et à l'hospitalité marquisienne. Explorez les Marquises grâce à des excursions extraordinaires qui vous permettront de mieux connaître Nuku Hiva : visitez en 4x4 des sites archéologiques empreints d'histoire et de traditions. Faites du cheval, du vélo ou des randonnées dans des paysages à couper le souffle. Si l'envie vous en prend, plongez en bouteille pour admirer la grâce aquatique des requins-marteaux et des raies manta.
      Toutes ces expériences inoubliables sont partie intégrante de la vie marquisienne, belle et mystérieuse, et font de notre archipel une destination « verte » par excellence.
      Voyager aux Marquises, c'est redécouvrir ce qu'est le temps ; du temps pour soi mais également du temps à partager avec les autres. Il y a un temps pour le silence et un temps pour l'échange, pour se retrouver, ou encore pour se distraire. Le temps, c'est le tout premier et le plus précieux des cadeaux que les Marquises font à leurs visiteurs .Le site du Keikahanui Nuku Hiva Pearl Lodge : http://www.bora-bora-resort.org/nukuhivakeikahanuipearllodge/main_fr.php
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      C'est aussi redécouvrir les joies et les gestes les plus simples : flâner le long de la route, traverser le village, aller « au magasin chinois » acheter son pain ou bien encore observer les sculpteurs locaux travailler en plein air.
      C'est se détendre sur la terrasse de votre bungalow et regarder la nuit doucement envahir la baie. C'est se lever à l'aube et écouter les oiseaux, la mer, et vivre le réveil tranquille de l'île. La vie aux Marquises, c'est marcher main dans la main dans les forêts des vallées profondes, faire une randonnée à vélo, à cheval ou a pied. C'est une communion avec la nature où le silence partagé est interrompu par les explications de votre guide sur sa généalogie, les légendes qu'il tient de ses ancêtres, de sa tribu, de sa terre, ou qu'un simple caillou lui inspire.
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    • (4) Si Tahiti m'était conté (Images d'archives sur tahiti.tv)

      (4) Si Tahiti m'était conté (Images d'archives sur tahiti.tv)
      Tentons maintenant le difficile passage de l'extrême pointe de la presqu'île de Tahiti (Polynésie française). Ce lieu se dénomme le Pari. Ici, plus de lagon, plus de route, plus de bande côtière. Acrobatique, le passage à pied devient impossible. Transportées on ne sait comment, des noix de coco ont germés dans les crevasses des rochers et donné naissance à ces curieux troncs.
       Nous ne dramatiserons rien, mais cet endroit n'est pas exempt de danger. Il n'avait d'ailleurs jamais été filmé. En effet, l'alternance de hauts et de bas fonds, rend en toutes saisons la mer agitée, et l'accès possible seulement aux embarcations de faible tonnage. On frémit en songeant à ce que serait la côte tahitienne si elle n'était protégée des assauts de l'océan par sa précieuse ceinture de corail. Après cette traversée, très conditionnelle, nous retrouvons de l'autre côté de la presqu'île le dernier lagon de la côte Est (de l'île de Tahiti). Dans ces parages, vit un européen, surnommé « l'homme nature », sans doute à cause de sa frugalité, mais encore à cause de sa tenue. Jugez-en, nous l'avons filmé à son insu à l'aide d'un téléobjectif car la vue d'un appareil de photographie le rend furieux. Le décor s'adoucit dans ses contours. A nouveau l'agréable quiétude des lagons et rivières. Entre autre qualité, les tahitiens sont d'une propreté souvent ignorée des populations européennes. Ils aiment l'eau et se baignent fréquemment. Ce shampoing est quotidien, tellement plus sain et naturel que les méthodes pratiquées sur les continents. C'est dans ce cadre bucolique que nous lierons connaissance avec notre petite amie : Hina. Si elle vous agrée, réjouissez-vous, elle ne nous quittera plus d'ici la fin de notre voyage. Ici, point de route. Un imprécis sentier, parallèle au rivage. Pas davantage de pont pour franchir les embouchures de rivières. Tantôt à pied, tantôt en pirogue, nous découvrons notre paradis. Les cases sont espacées, les indigènes d'un type plus affirmés. Affables, ils nous offrent ce dont ils disposent. La nature est généreuse. Sur les récifs, nous trouvons en abondance une sorte d'escargot de mer, dénommé « maua ». Nous les consommerons accompagnés de noix de coco. La coquille brisée, la chair lavée, le maua se mange cru, mais encore cuit sur la braise, ou au four. Par cette étroite plage, le long d'un immense lagon, nous gagnerons le village de Tautira, où s'ouvre la route de la côte est. A l'ouverture de la route de Tautira, un radier franchit la rivière. Lorsqu'il y a crue, les tahitiens ne connaissent qu'une méthode : la patience. Pour peu qu'ils soient nantis d'une guitare et de quelques nourritures, le niveau s'est abaissé avant la fin des agapes.  Tourné en 1953 par Alphone et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.
       
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    • Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)

      Le costume de danse à Tahiti (Histoire et traditions polynésiennes sur tahiti.tv)
      Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement fait de tapa. Cette écorce d'étoffe battue habillait danseurs et musiciens. En 1928, le film Tabu, réalisé à Bora Bora par Murnau et Flaherty consacre les costumes en more. Progressivement les robes missions, les pantalons et les chemises s'effacent ; le more devient l'élément essentiel du costume de danse traditionnelle.

      Interview de Matani Kainuku
      Je lance mes idées sur papier et des personnes autour de moi m'aident à affiner ma représentation du costume. C'est une tache difficile parce que c'est pas au premier coup de crayon que l'on réussit, il faut plusieurs touches de crayon pour vraiment finaliser le costume.Nous partons d'écrits, d'écrits de personnes qui ont voulu garder, préserver la culture par les mots et c'est à partir de ces écrits que tout arrive. C'est notre interprétation de ces écrits, donc je pense que le but du costume est surtout de recréer une ambiance, de recréer un personnage, et c'est tout ça qui forme je pense une cohérence dans les choix. C'est surtout une fusion que l'on voudrait créer entre la personne et l'habit qu'elle portera.

      Donc cette année j'ai choisi d'utiliser le roseau. Ce roseau donc est visible sur la coiffe, sur le collier, à l'arrière en cape, mais également pour la confection de la jupe. Ce roseau est assemblé ici par un tissu, sur la ceinture des garçons, de la nacre en long avec des noix de coco. De la nacre pour la représentation du deuil et de la nuit et les noix de coco, pour la terre, la couleur de la terre, les origines. Il y a toute une équipe derrière qui s'occupe de la couture de l'assemblage des matériaux et qui sont aptes à me dire si tel ou tel matériau doit être collé avant ou après parce qu'ils ont l'habitude du savoir, ils ont le savoir faire. Et c'est ce comité qui cherche tous les matériaux nécessaires.

      Je pense que le plus important c'est de comprendre ce que l'on fait. Et pour moi, quand je dis qu'il y a à prendre en compte le thème d'un spectacle, la chorégraphie d'un spectacle, la composition scénique d'un spectacle, la mise en scène de tous les acteurs dans un spectacle, mais également la réalisation d'un costume, je pense qu'il ne faut plus morceler les choses, il faut faire en sorte qu'il y ait une vraie corrélation, un vrai sens dans ce qui se fait. Et pour moi, la prise en compte de la forme du costume est importante. Je pense que tout est à prendre en compte. Et la chorégraphie, mais également le lien entre la chorégraphie et le mouvement qui va s'effectuer avec le costume.

      Si les filles font un pas, il faut que le costume soit aussi l'image de ce pas. Elles ne peuvent pas faire un pas avec un costume qui va empêcher de le faire, qui ne va pas permettre de comprendre ce qui se passe.Il y a une longue période qui me semble importante, depuis la conception du costume jusqu'au jour J. Je ne peux pas me permettre d'aller au Heiva avec des regrets. Non. Donc c'est cette longue période que j'utilise pour faire les choix les plus judicieux possibles, dans la réalisation finale du costume.

      Et d'ailleurs tous les gens autour de moi se fâchent un peu parce qu'ils attendent que je leur dise, « non en fait il faut plus faire comme ça ». Ils craignent que je change du jour au lendemain, parce que des flashs peuvent arriver, de meilleures idées peuvent venir, et moi je considère qu'il faut attraper le train quand il est en marche, et je suis là pour aider aussi, donc, pour moi, je pense que c'est un peu la spécificité de l'art ; c'est quelque chose qui est dynamique et qui n'est pas figé. Donc je ne peux pas croire que ce costume que j'aurais choisi, soit le meilleur, mais au moins, à un moment donné précis dans ma pensée, je crois que c'est celui qui répond le mieux.
      Natif de Pirae, Matani Kainuku a passé toute son enfance à Faa'a (côte Ouest de Tahiti). Dès son plus jeune âge, il "baigne dans la chanson". "Petit, je pensais que ma grand-mère avait pour métier de faire la bringue!", plaisante-t-il tant il associait son aïeule - en définitive guide touristique - à la chanson et à la fête. Elle était d'ailleurs la tante d'une artiste de renom, Esther Tefana, dont les chansons sont régulièrement fredonnées.
      Le décès de sa grand-mère provoque une rupture dans ce quotidien festif et, durant de longues années, Matani Kainuku reste éloigné des activités artistiques. Vers 20 ans, il reprend la danse, la musique et le chant. Il côtoie les plus grands groupes des années 90: Heitiare, Toa Reva, Temaeva, et se forme également au Conservatoire Artistique de la Polynésie française. Ses passages dans Manahau et Les Grands Ballets de Tahiti le motivent finalement à "monter (sa) propre troupe de danse, à apporter (sa) pierre".
      Naissance de Nonahere
      Le 5 mars 2004, Matani Kainuku réalise ses projets et fonde le groupe de danse Nonahere. L'aventure commence avec la victoire au concours du Heiva Taurea de Mahina (côte Est de Tahiti). Désormais confiant, le groupe se présente en 2005 au Heiva i Tahiti et arrive directement à la deuxième place derrière Hei Tahiti, mené par Tiare Trompette.
      Ces débuts encourageants décident Matani Kainuku à représenter le groupe et, en 2006, Nonahere remporte le premier prix de la catégorie "Légendaire". L'an passé, inscrit dans la catégorie "Création", il obtient à nouveau une belle victoire face à Toa Reva. La plus haute marche du podium, le groupe de Mahina ne l'a pas cédé depuis, et cette année encore, sa participation s'est soldée par un premier prix.

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    • Les produits polynésiens à l'exportation en Polynésie française (tahiti.tv)

      Les produits polynésiens à l'exportation en Polynésie française (tahiti.tv)
      Tous les produits locaux à l'exportation et notamment ceux issus des univers de la Mode ( pareu), la Technologie, la Bijouterie (perle, nacre), du Monoï, de la Tiare Tahiti, du Tamanu, du Noni, de la Vanille, des Poissons, de l'Edition, de l'Artisanat (perle, nacre, bois) , de l'Eau de source, de la Bière, du Jus de fruits, de l'Alcool de fruits, du Vin et des Produits cosmétiques.
      Les ressources locales de Tahiti
      La Polynésie française offre un important potentiel d'investissement dans la production agricole afin de répondre à la demande locale et développer les exportations. Tahiti et ses îles bénéficient d'une topographie et d'une variété climatique propices à des productions variées.
      Les productions fruitières : ananas, bananes, pastèques, citrons, melons, mangues, papayes, etc...et les productions maraîchères : salades, tomates concombres, pommes de terre, etc.. .sont en partie produites sous abri et hors sol, à Tahiti et aux Australes principalement. Les cultures vivrières : " taro ", " fei ", patate douce présentent aussi des perspectives de croissance intéressantes.
      De nombreuses opportunités d'investissement restent encore possible afin d'améliorer le taux de couverture du marché local ou en vue de l'exportation avec notamment quelques produits locaux spécifiques tels que les fleurs coupées, l'huile de coprah, le "nono".
      En 1999, la valeur commercialisée de l'agriculture polynésienne se situe à plus de 6,300 milliards de francs CFP, soit une progression de près de 5 % par rapport à l'année précédente.
      La valeur globale de la production agricole polynésienne est quant à elle estimée à 15 milliards de francs CFP en tenant compte de l'autoconsommation et de la commercialisation existant par des circuits traditionnels (ventes directes, troc).
      Le coprah
      La baisse importante (- 35 %) de la production de coprah constatée en 1998 a été en partie compensée en 1999 par une augmentation de la production (+ 15%) et surtout par une production de meilleure qualité (+ 23% en valeur en 1999 par rapport à 1998) : plus de coprah de 1ère qualité en raison d'une augmentation des séchoirs à coprah disponibles dans les îles.
      Cette reprise de la production fut toutefois très inégalement répartie dans la Polynésie française : la forte chute de production continue aux Iles sous le Vent en particulier ; reprise de la production et de meilleure qualité aux Tuamotu et aux Marquises, en particulier dans les îles ou vallées où furent installés des séchoirs à coprah.

      Les légumes
      Une forte augmentation de la production légumière et maraîchère, + 18% en tonnage, est constatée malgré la persistante de mauvaises conditions climatiques sur l'Archipel des Australes en début de campagne.
      En valeur, la production de légumes n'a augmentée que de 4% environ, en raison de baisses des prix producteurs sur de nombreux produits.

      Les fruits
      La production est en augmentation de 10 % en tonnage par rapport à 1998, malgré la sécheresses ayant affecté l'Archipel des Marquises durant la saison fraîche. Comme pour les légumes, on constate une baisse des prix producteurs sur de nombreux produits, limitant la progression de la production fruitière à 1,2% en valeur par rapport à l'année 1998.
      Les principaux fruits commercialisés évolue de la manière suivante :

      • ananas : +22,5% en volume et + 13% en valeur
      • banane : -10% en volume et en valeur
      • melon : - 20% en volume et - 28% en valeur
      • citron : - 8% en volume et en valeur
      • pastèque : - 6% en volume et - 8 % en valeur
      Ces productions fruitières représentent 70% de la valeur et 75% du volume de fruits produits en Polynésie française.
      La production commercialisée du nono continue de progresser ( + 11% en valeur et en tonnage), toutefois de manière nettement moindre que les années précédentes
      Les produits vivriers
      La production commercialisée des produits vivriers remonte sensiblement en 1999 par rapport à l'année précédente (+ 12 % en tonnage), l'essentiel de cette production restant toutefois auto-consommée et vendue dans des circuits traditionnels.
      La baisse constatée des prix producteurs sur ces produits vivriers se traduit globalement par une chute de près de 5% de la valeur de la production commercialisée.
      Les produits animaux
      La reprise de la production laitière sur Tahiti, qui avait fortement baissée en 1998, explique la progression des productions animales en 1999, malgré une baisse constante de la production de poulets de chair.

      La vanille
      La production de vanille a continué à chuter en tonnage (- 46 %) pour se situer à 16,3 tonnes : les dégâts provoqués par les cyclones et dépressions de fin 1997 et début 1998 ont eu des effets persistants jusqu'en 1999 sur cette production.
      La flambée constatée des prix producteur a toutefois permis une augmentation sensible de la valeur de cette production en 1999.

      Le café
      La production 1999 de café a chuté de plus de 50% en tonnage et de 48 % en valeur, malgré les efforts de vulgarisation entrepris par les agents du SDR aux Australes depuis quelques années.

      L'horticulture ornementale et produits végétaux pour l'artisanat
      La production d'horticulture ornementale et de produits végétaux pour l'artisanat a progressé de 1 % en valeur. Elle reste parmi les productions commercialisées les plus importantes en valeur sur la Polynésie Française, malgré des difficultés de plus en plus sensible pour l'exportation.
      Les îles du vent, des îles à fortes productions agricoles
      Composées de Tahiti et Moorea, elles demeurent depuis des années, un archipel agricole. Leurs valeurs représentent, en effet, plus de 4,7 milliards de francs (toutes productions confondues), soit près de 75 % de celle de l'ensemble de la production commercialisée de la Polynésie française.
      Tahiti reste plus que jamais le principal fournisseur en produits agricoles grâce surtout à la concomitance d'une agriculture performante et de la proximité des principaux marchés. Pour certaines productions, elle permet également d'alimenter les autres îles et leurs hôtels.
      Les exportations des produits de l'agriculture, en forte hausse par rapport à 1998, couvrent, en 1999, un peu moins de 4 % des importations agricoles. Les exportations de produits agricoles et agro-alimentaires représentent, en valeur, 3,6 % des exportations totales de la Polynésie française.

      La filière des produits naturels de Tahiti www.tahiti-export.pf
      Des recherches se poursuivent dans nos laboratoires afin d'analyser les substances naturelles contenues dans les plantes, les arbres et les fleurs. L'objectif est de créer un marché pour une gamme de produits allant des parfums aux produits cosmétiques et médicinaux naturels. Ces travaux sont menés au Laboratoire de Recherche Médicale Louis Malardé et au Laboratoire de chimie analytique de l'Université française du Pacifique.

      • La composition chimique de la vanille tahitienne;
      • Les huiles essentielles et les essences extraites du bois trouvées dans le bois de santal des îles Marquises;
      • L'analyse d'huiles essentielles extraites de la fleur du Tiare Tahiti et leurs utilisations pour créer des senteurs, des fragrances et des essences pour les industries du parfum et des cosmétiques;
      • La chimie des plantes aromatiques et médicinales (kava, metuapua, thespesia, avaro), la recherche étant axée sur la découverte de nouveaux produits
        Des études chimiques et pharmaceutiques portant sur des extraits de " nono ".

        Le "nono" : un nouveau produit agricole destiné à l'exportation
        Le nono de Tahiti (Tahitian noni) est un aliment de santé très prisé en Polynésie depuis des siècles. Utilisé comme produit de médecine traditionnelle, il n'avait pas fait l'objet de développements commerciaux jusqu'à présent.
        Le nom scientifique de ce fruit est "Morinda Citrifolia". Appelé "nono" à Tahiti et aux Marquises, son nom à Hawaii est "noni". Grâce à ses propriétés uniques et à ses vertus naturelles, un nouveau marché à l'exportation s'est ouvert pour ce fruit, transformé en purée ou en jus parfumé conditionné, il vendu en tant que complément diététique liquide notamment sur le marché américain.

        Plantes et fleurs de Tahiti : un marché à l'exportation en expansion
        Les plantes et les fleurs de Tahiti disposent d'atouts majeurs : une certaine abondance pendant tout l'année et une qualité garantie par un contrôle phytosanitaire strict capable de répondre aux exigences internationales. La demande concerne principalement les héliconias, les alpinias, les fleurs de Tiare, les orchidées, mais aussi les anthuriums, le gingembre-shampooing et le calathéa.

        Le GIE Tahiti Nui a été créé en 1993, il s'agit d'une structure commerciale regroupant une trentaine d'horticulteurs. Les résultats témoignent de la croissance de la demande, la moyenne des exportations se situant entre 300 et 500 kg par semaine, pour atteindre 800 kg à certaines dates particulières (la Fête des Mères, la Saint Valentin et à Noël). En 1998 et 1999, les exportations se répartissaient entre la France, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle Calédonie, le Japon, les Etats Unis et l'Allemagne. De nouveaux investissements peuvent être envisagés afin de renforcer l'encadrement technique et développer de nouvelles destinations.

        Source: www.tahiti-invest.com

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    • Le marae Arahurahu, Tahiti, Polynésie française (tahiti tv)

      Le marae Arahurahu, Tahiti, Polynésie française (tahiti tv)
      En quelques années, le site du marae Arahurahu (lieu de culte) sur la commune de Paea, est devenu un haut lieu touristique de l'île de Tahiti. Une visite s'impose alors pour tous ceux qui veulent mieux connaître la culture polynésienne et l'archéologie locale.Le marae d'Arahurahu s'étend sur une superficie de plus de 500 m2, et représente un condensé de toute l'histoire de la Polynésie française avant l'arrivée des Européens. Situé à 23 km de la ville de Papeete, ce marae est typique des lieux de culte anciens, avec notamment un "ahu" (autel) à gradins haut de trois mètres. Des sculptures en bois (unu), représentations anthropomorphes, remplacent les pierres dressées qui représentaient les ancêtres. Le cadre grandiose de la vallée de Tefa'aiti lui fournit un écrin de verdure. La majesté du site s'impose particulièrement le matin, lorsque la lumière effleure les sommets environnants. Moment solennel. Le respect est de rigueur.

      Un des premiers sites classés

      Bien que ce marae ne soit pas le plus imposant de la Polynésie, ce vestige archéologique en fait un des lieux de Tahiti les plus fréquentés par les touristes.

      En 1925 et 1931, l'archéologue Kenneth Emory du Bishop Museum de Hawaii, a répertorié le marae au travers de l'inventaire des sites des Iles de la Société qu'il avait établi. Par la suite, la Société d'Etudes Océaniennes s'est attelée à restaurer le marae dans un but pédagogique . Le site fut choisi pour sa facilité d'accès et sa relative bonne conservation. La restauration fut effectuée par les hommes de la Compagnie d'infanterie coloniale et du Service des Travaux Publics en 1953. Les travaux durèrent dix semaines. Le lieu qui était resté à l'abandon quelques années est alors devenu l'un des premiers sites classés de l'île.

      Lors de son inauguration le 31 juillet 1954, une reconstitution historique racontant l'histoire de l'investiture d'un Chef suprême (Ari'i) a fortement ému le public présent. Depuis le succès considérable rencontré auprès de la population lors de cette représentation, des spectacles identiques sont donnés régulièrement lors des célébrations du Heiva (festival traditionnel du mois de juillet). Le calme et la beauté du site incitent les résidents de l'île à venir se ressourcer, loin de l'agitation de Paeete. Beaucoup y viennent flâner en famille.

      A l'entrée, les visiteurs sont salués par deux Tiki grandioses. Les Ti'i (terme tahitien) ou Tiki (terme marquisien) sont des sculptures anthropomorphes en pierre ou en bois. Celles du marae d'Arahurahu sont des reproductions effectuées en 1983, en référence à des Tiki originaires de l'île de Ra'ivavae (archipel des Australes) et sont désormais exposées dans les jardins du Musée Gauguin, dans la commune de Papeari.
      Un tiki peut tout autant signifier Homme, Dieu, ou encore Homme-Dieu. Souvent de sexe masculin, le tiki est la représentation des divinités. Tiki est l'ancêtre mi-humain mi-dieu, qui fut le premier homme. Le regard d'un tiki laisse rarement indifférent. Encore de nos jours, nimbé de son "mana" (pouvoir), il est sage de ne pas l'offenser.
      Le marae, pierre angulaire de l'espace social, politique et culturel
      Les maraes peuvent être de taille différente. Certains, de taille modeste, peuvent concerner des célébrations locales d'un clan ou d'une famille. En revanche, les plus importants, comme le marae de Taputapuatea à Opoa sur l'ile de Raiatea (île Sous le Vent) pouvait être le lieu de cérémonies d'intronisation de rois, de célébration des dieux ou encore lieu de décisions politiques. Le marae était la pierre angulaire de l'espace social, politique et culturel de la société polynésienne avant l'arrivée des premiers européens.

      Un lieu vivant
      Sur le site originel du marae, se trouvaient différents fare (maison) dont le "fare Ia Manaha" (maison des trésors cachés) qui devait être construit en une seule journée tout en respectant un rituel précis. Le corps d'une victime humaine était alors enseveli sous le pilier central pour assurer la stabilité de la construction. A l'intérieur, se trouvaient les tambours cérémoniels qui rythmaient la récitation des généalogies des familles et des prières lors des cérémonies.

      Sur le marae, les dieux étaient vénérés par des offrandes d'aliments disposés sur le "fata", autel décoré de palmes de cocotier et de feuilles de miro (arbre sacré poussant près des marae qui s'utilisait pour fabriquer des objets religieux, des statuettes). Le dieu lui-même pouvait être représenté par une pièce de bois (le to'o).

      Le marae Arahurahu, est donc un site de première importance pour celui ou celle qui veut avoir une approche des mystères de la religion ancestrale polynésienne. Lieu vivant, certaines sculptures en bois subissent les affres du temps. Mais cela n'enlève rien au charme du lieu. Bien au contraire. Le site est en osmose avec la nature environnante.
      Le site archéologique du marae Arahurahu est un témoin qui relie la terre polynésienne à son passé. L'approche d'un tel site doit donc se faire dans le respect des traditions polynésiennes.

      Source: http://www.tahitipresse.pf/2008/12/le-marae-arahurahu-tmoin-reliant-la-terre-polynsienne-son-pass/

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    • Le tatouage Polynésien (en Vidéo sur tahiti.tv)

      Le tatouage Polynésien (en Vidéo sur tahiti.tv)
      L'origine de la pratique du tatouage remonte à des centaines d'années dans le triangle polynésien. Elle existait probablement chez les migrants avant qu'ils ne s'installent en Polynésie. Les mots tatouage, tatoo et tattow (ancien anglais) sont dérivés du mot tahitien tatau (qui peut se traduire par "frapper de manière répétée") qui désigne la pratique consistant à inscrire sur la peau des marques indélébiles.

      Cette pratique était inconnue des blancs jusqu'à ce que Cook la rapporte en Europe après son voyage au Marquises : "ils impriment sur leurs corps des taches, suivant l'usage de plusieurs autres parties du monde, ce qu'ils appellent tattow" (Voyages du capitaine Cook, Banks). Omai, le premier tahitien a embarquer pour le continent européen avec le Capitaine Cook, devint rapidement connu notamment en raison de ses tatouages.
      Par la suite, de nombreux navigateurs s'arrêtant dans les îles repartirent tatoués, de là naissait la tradition du tatouage des marins. Quant aux naufragés européens couverts de tatouages de gré ou de force dans les îles du Pacifique Sud, ils furent surnommés les "Beachcombers". A leur arrivée, les Missionnaires convertirent la population locale au Christianisme et interdirent complètement l'usage du tatouage ce qui fait que la grande majorité des motifs ainsi que la technique même du tatouage furent à jamais perdus.SignificationLe tatouage, pratique qui a traversée l'histoire de l'humanité, atteint une des formes la plus développées en Polynésie où il est appelé "langage des anciens" selon l'expression utilisée par Tapu Bonnet, le plus ancien tatoueur de la région.
      Selon la mythologie, les deux fils du dieu Ta'aroa, Mata mata Arhu et Tu Ra'i po', ayant trouvé cette pratique particulièrement décorative, en firent un usage abondant et l'enseignèrent aux hommes. L'écriture étant absente de la culture polynésienne, les polynésiens ont développé par cet art l'expression de leur identité, tant passée que future. De plus, le tatouage marque une fonction dans la hiérarchie polynésienne : différence entre les sexes, rang social, distinction entre les clans familiaux... ce qui aboutit à un nombre de motif extrêmement varié.
      Outre le fait que le tatouage est un élément essentiel à la valorisation de l'homme, il était un moyen de protection contre les esprits maléfiques ainsi qu'un moyen de reconnaissance sociale. En effet, le tatouage était tout à la fois un rite initiatique pratiqué à l'adolescence, vers les 12 ans, et un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Lors de la fête de présentation de ses tatouages, aboutissement de sa formation et du processus de marquage des motifs, l'adolescent était pleinement admis dans le clan et reconnu par la communauté. C'était une étape obligatoire, un droit d'entrée dans le monde des Hommes. Pratique

      La pratique du tatouage, techniques et motifs, était soumise à des règles très strictes et l'art du tatouage était la prérogative des maîtres tatoueurs, profession hautement respectée demandant un long apprentissage.

      A l'origine la marquage était effectué à l'aide de poinçons acérés. Puis l'encre indélébile était introduite sous la peau grâce à des peignes frappés par petits coups avec un maillet. L'encre était en réalité de la suie obtenue à partir d'amandes de cocos brulées et diluée dans de l'huile de coco ou de l'eau tiède. Les peignes quant à eux étaient taillés dans de l'os ou fabriqués à partir de dents d'animaux (requin par exemple), de coquillages ou d'écailles de tortues.


      Ainsi du fait de son éloignement et de sa résistance à la culture occidentale, le style marquisien est le plus abouti du triangle polynésien et, par là même, le plus répandu et le plus prisé. Toutefois, il existait autrefois des différences de style importantes selon les archipels, notamment concernant les parties du corps et les motifs tatoués.Le tatouage aujourd'huiAprès avoir été interdit par les missionnaires, l'art du tatouage ne réapparaîtra que dans les années 80 grâce aux notes et aux planches du missionnaire Karl Von Steinen reproduisant plus de 400 motifs, les techniques et motifs des anciens ayant été oubliés depuis longtemps ! Il existe aujourd'hui de nombreux tatoueurs dans toutes les îles de la Polynésie. Les motifs les plus prisés sont le tiki, la tortue, le lézard (margouillat), la raie ou encore les nombreux motifs marquisiens. Le premier festival international du tatouage organisé sur "l'île sacrée" de Raiatea en avril 2000 a réuni plus de 50 maîtres-tatoueurs de réputation internationale et connu un énorme succès. Depuis, le festival Tatoonesia a été créé et rassemble chaque année des tatoueurs Polynésiens et étrangers.Source: http://www.letahititraveler.com/general/arttattoo.asp
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    • (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.
      Mr et Mme Slesnick, Washington (Etats Unis) : Nous connaissions un couple qui est venu pour sa lune de miel. Ils n'arrêtaient pas d'en parler. J'ai dit à Cathy : « Nous allons à Tahiti », elle m'a répondu « Pourquoi pas ». Et puis nous sommes venus pour notre lune de miel, Nous avons fait de la plongée, j'ai eu mon certificat ici, Cathy l'avait déjà.J'ai donc eu mon certificat, nous nous sommes beaucoup relaxés.
      Marie Christine et Serge Villeurbanne (France) : On en rêvait depuis de nombreuses années, la douceur de vivre, des lagons bleus, c'était vraiment un rêve de plusieurs années. En plus je fais de la plongée sous-marine, pour un plongeur, il y a des spots comme Rangiroa, Fakarava, qui nous intéressaient.Tout était réuni pour qu'on vienne ici. On a tout aimé, c'est pour ça qu'on a fait un périple de plusieurs îles parce que pour découvrir la Polynésie il vaut mieux faire plusieurs îles parce qu'elles sont complètement différentes.Dans le chois, tu avais dit Tahaa, Fakarava et puis Tahaa, parce que vraiment une petite île sauvage, l'île de la vanille, mais toutes : Bora pour son lagon, elles ont toutes leur charme. Huahine aussi. Tout était bien.
      Elisabeth, Soliers (France) : Tahaa, c'est magnifique. Les gens sont très gentils, l'accueil est sympathique. Je ne pense pas que ce soit forcé comme dans certains Pays.
      Mr et Mme Slesnick, Washington (Etats Unis) : Maintenant tout est devenu cher avec le cours des devises. C'était déjà pas mal lorsque nous avons réservé, mais cela empirait au fur et à mesure que la date de départ approchait. C'était rigolo. Il y a eu beaucoup de vent que l'on attendait pas, beaucoup de vent à Rangiroa.
      Marie Christine et Serge Villeurbanne (France) : Le problème c'est que la vie aussi ici est chère. A oui ça c'est un point effectivement important, on st pas spécialement à plaindre mais quand même ça fait cher.
      Elisabeth, Soliers (France) : J'aime moins Papeete, parce que c'est la ville mais les îles sont magnifiques

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