Heure locale : 00:00:00
    Inscription  |   Connexion   |  RSS

    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

    Sports nautiques et terrestres pratiqués en Polynésie française.

    Artistes et spectacles polynésiens.

    • The tahitian Monoi Road on Tahiti.tv, an another way to discover Tahiti

      The tahitian Monoi Road on Tahiti.tv, an another way to discover Tahiti
      Monoi… the name alone conjures up Tahiti, a vision of sunshine and faraway islands… To many people, monoi is a small bottle with a colorful label and a floral, exotic fragrance. In French Polynesia, its birthplace, monoi is a way of life, a daily product with multiple uses.On the island of Tahiti, the Monoi Road is a journey of initiation that will make you discover the sacred oil of the Pacific, now exported all over the world.The story starts with the subtle marriage of coconut and tiare Tahiti flower.In the traditional Polynesian method, fresh coconut is grated and mixed with tiare Tahiti flowers, open or still in bud, fresh or dried, depending on the “recipe”. Some people add the insides of small crabs or hermit crabs to speed up the exudation process. The preparation is then left out in the sun, until the oil appears. This is traditional monoi, which is then filtered and left aside, from several days to several months, before use.Since 1992, when it received an Appellation of Origin label, monoï is subjected to strict standards in the selection of raw materials and quality.Tiare Tahiti flowers, grown in plantations of several hundreds or thousands of bushes, are harvested in buds in the early morning hours. The young buds are then macerated, no longer than twenty-four hours after being collected. Copra oil – made from coconuts grown on coral soil and sun-dried – comes from the Tahiti Oil Mill. The mill first transforms copra in crude oil, then refines it and gets rids of all impurities.After a minimum maceration period of ten days, twenty percent of the Tahitian monoi production is packaged for the domestic market. The remainder is exported as raw material for skin care, hair care, make up and cosmetics… an ever increasing range of derived products.Natural plant essences chosen for their various properties and fragrances are often added to monoi.These blends, long known in traditional Polynesian medicine, have always featured in the world of monoi, and they have now been tested in modern laboratories. Still considered as sacred in Polynesian families, monoi is used in ra'au Tahiti, the ancestral Tahitian medicine.It also is the foundation of healing massages that are practiced to this day in the five archipelagos of French Polynesia. Taurumi, or traditional therapeutic massage, always involves monoi. A strong tradition of the Polynesians, it has inspired the many spas of Tahiti and her islands to create modern treatments that went from local success to international export.Monoï de Tahiti has become one of the ambassadors of beauty and wellness made in Tahiti. Local companies rival in know-how and ingeniousness to offer innovative formulas to the most prestigious international brands.The Monoi Road, with its twenty-two stops on the island of Tahiti, allows you to learn the history of monoi, from ancient rituals to modern applications, and also to discover or re-discover Tahiti, the daily life of its people, its magnificent views… a journey to the magic of the Pacific.
      See more : monoiaddict.com

      Visualiser
    • Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Eric Vaxelaire, vice président de l'institut du monoï : Pourquoi ce produit est unique et pourquoi il est uniquement en Polynésie, c'est que le monoï en fait est constitué de deux éléments : le tiare Tahiti, qui est une fleur endémique à la Polynésie française qu'on appelle le Gardenia taitensis, avec l'huile de coco sont mélangés, macérés, comme l'enfleurage en parfumerie et vont constituer en fait la base du monoï. Depuis 1992, l'appellation d'origine « monoï de Tahiti » a été reconnue, ce qui permet en fait de donner des garanties auprès des consommateurs.
      Un producteur ne peut pas s'autoproclamer producteur mais fait la demande auprès du Pays et c'est la Polynésie française par son gouvernement qui donne au Conseil des Ministres une accréditation sui est renouvelée régulièrement. Aujourd'hui le monoï de Tahiti, ça représente plus de 450 millions de francs pacifique, plus de cent emplois directs, 80% d'exportations et surtout une croissance ces dernières années de plus de 10% des chiffres d'affaire, pourquoi, parce que le monde entier a une demande, a une recherche d'authenticité, de produits naturels, de respect de l'environnement et de la biodiversité, et le monoï de Tahiti répond à ça avec une notion supplémentaire qui est une forte culture polynésienne extrêmement ancrée dans le produit et qui va très bien de pair par rapport à un mot qui veut su soin de la beauté et une forme d'authenticité. Depuis quelques années, on a travaillé avec les producteurs de monoï de tahiti mais aussi avec l'ensemble de la filière, c'est-à-dire les producteurs de coprah, de tiare et les univers un petit peu de la beauté et du bien-être pour pouvoir mettre du monoï un petit peu dans tous les produits.
      On va essayer d'intégrer pas seulement le monoï mais aussi d'autres matières polynésiennes puisque le monoï c'est un petit peu l'ambassadeur de la beauté dans le monde de la cosmétique… on va pouvoir intégrer de l'eau des lagons qui a des propriétés par rapport aux sels minéraux, on va pouvoir intégrer du Tamanu, qui est une des huiles sacrée ici en Polynésie, on va intégrer du sable blanc de Bora Bora, du sable noir volcanique, de l'écorce de coco pour faire des produits, des nettoyants pour la peau, des scrubs.
      On peut vraiment intégrer beaucoup de matières polynésiennes par rapport à l'intérêt en terme de formulation et par rapport à l'univers recherché par la marque auprès de ses consommateurs. Le filière « monoï de Tahiti » elle est très organisée : ce sont les gens qui vont cueillir et préparer les fleurs de tiare tahiti, les coprahculteurs, l'huilerie de Tahiti qui va récolter, qui va préparer tout le coprah en fabriquant de l'huile, plus derrière de l'huile raffinée pour le monoï Tahiti qui est une huile dont on a extrait certains composants non intéressants pour la cosmétique, l'odeur très forte du coprah par exemple, ou des ingrédients et des impuretés. Vous avez toutes les personnes qui font la recherche et le développement pour formuler, la préparation… On a plus de cent emplois directs aujourd'hui en Polynésie et une vraie demande et un vrai intérêt pour tous ces métiers parce qu'il faut imaginer, préparer, fabriquer, aller vendre et puis imaginer un petit peu le monoï de demain.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.


      Visualiser
    • Flore polynésienne Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      Flore polynésienne Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      Dans le domaine de la surprise et du déconcertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clôture qui, enfoncés à coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer à une expérience, nous coupâmes un bananier un jour vers midi. Précisons que le bananier ne fournit qu'un seul régime de bananes et que l'on abat l'arbuste lorsque le régime est bon à couper.
      Le lendemain, vers les 11 heures, c'est-à-dire 23 heures plus tard, le cœur de l'arbuste avait crût de onze centimètres et demi, soit un demi centimètre à l'heure, phénomène presque enregistrable à l'œil nu ! Quant à la partie abandonnée au sol, elle avait poussé de six centimètres. N'y aviez-vous jamais songé en mangeant des bananes ? En voici des vertes… et des bonnes à manger. Les fruits tropicaux sont nombreux et succulents, mais les arbres fruitiers européens n'y poussent pas. Cette espèce s'appelle cœur de bœuf… Vous l'auriez deviné ! Tous ces produits ne flattent pas le goût à la première dégustation ; un certain temps est utile pour les apprécier. Mais plus tard, le goût comme les cœurs, évolue… Les noix de cajou, surnommées vulgairement acajou. La papaye, se mange comme légume étant verte, et comme fruit étant mûre. Elle est largement utilisée dans la préparation du poe, dont nos convives ont fait tout à l'heure une importante consommation. Elle peut se manger crue avec du jus de citron ou cuite au four et arrosée de lait de coco. Les pommes cannelle, de chair douce et sucrée.
      Les caramboles, de saveur acide lorsque sauvages, douces lorsque domestiques et par greffe. Les pamplemousses sont très gros et très sucrés. Les ananas y viennent également très bien. Il ne faut surtout pas les confondre avec les ma'a fara, fruit du pandanus. Le pandanus est un arbre, tandis que l'ananas ne pousse qu'à environ 40 centimètres du sol. Un uru, ou fruit de l'arbre à pain. Cuit, ou plus exactement rôti, le uru est le substitut parfait du pain. Vous en voyez ici sur la droite. Voisinant avec les urus, les avocats. Autrefois, l'avocat était le beurre du Tahitien. Ce que l'on appelait le beurre végétal. Voici donc le pain, le beurre, et le saucisson… Si les fruits de cet arbre étaient comestibles, on aurait pû faire un sandwich ! Mais il n'en est rien, il s'agit là d'une plante ornementale. Les mangues, et particulièrement les mangues greffées. Mais nous voulons parler des mangues déposées dans l'écuelle… Pas de conclusion ! Si les détails vous intéressent, sachez que cette figurante n'a que 14 ans. Pays des fruits, pays des fleurs… Ce lotus, apparenté au nénuphar, prête une atmosphère romantique. Ces spécimens variés et chatoyants portent des noms indigènes compliqués dont nous vous faisons grâce.
      Les bougainvilliers rouges, violettes, saumon. Cette plante est appelée monette. Le setia, ce ne sont pas des fleurs mais des feuilles, présentées par une métisse américaine-tahitienne. Le gardenia, appelé taina. Des opui, des hibiscus, appelés encore aute et très répandus à Tahiti. En voici des simples, puis des doubles. Les frangipaniers, appelés en tahitien tipaniers. Les tiare qui ne poussent qu'en Océanie. Le parfum est aussi discret et captivant qu'unique est la plante. Fleurs de toutes saisons, verdure éternelle, paysages enchanteurs, plantes aux fragrances subtiles, femmes séduisantes… vers une victime aux exigences de la civilisation, puisses-tu résister à l'agitation frénétique de la vie moderne ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    • (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)

      (1) Si Tahiti m'était conté (Vidéo d'archives sur tahiti.tv)
      Au large apparaît le Tahitien, unité de construction récente que les messageries maritimes ont mis en service sur la ligne de l'océanie. Première escale depuis le canal de Panama quitté voici deux semaines, nous allons mouiller à Papeete. Les voyageurs pressés, opèrent à la jumelle la découverte de l'île de Tahiti. La terre approche. Cette tiare de pierre se nomme le diadème. Chaque touriste lui consacrera un cliché. Ce plan d'eau, calme et bleu : la rade de Papeete. Franchissons la passe, ce vague trottoir madréporique arrête la houle de l'océan. Motu Uta, petit îlot corallien émergé au centre du lagon.
      Le soleil levant illumine le lagon et les pirogues nous accueillent. Les autorités du port ont pris passage sur la vedette. Mais la rigueur des formalités s'adoucit d'une présence féminine : une vahine, presque semblable à celles qui accueillirent Bougainville. Le navire va toucher le quai. De toutes parts la foule accourt à l'arrivée. Le navire achève son accostage tandis qu'un groupe folklorique salut les arrivants par une démonstration de ses talents.
      La stupéfaction reste toujours aussi vive chez les passagers de chaque navire devant la chaleur et l'atmosphère de cet accueil unique au monde, mais avant que le premier passager puisse descendre, l'invasion est immédiatement pratiquée par les deux passerelles. Enfin, on met pied à terre. C'est un officier qui vient relever un collègue, une jeune tahitienne revenant au pays au terme de ses études en Europe, et le spécimen typique du touriste ! Une terre se découvre en flânant, suivant donc ces vahine languides.
      A quai, les goélettes ravitailleuses des îles, chacune de leurs croisières pourraient s'appeler une aventure. Celle-ci vient d'arriver, on décharge le coprah produit industriel de la noix du cocotier. Cette métisse sino tahitienne a sa voiture particulière, un docker fait sa toilette ; des yachts de toute nationalité dont les propriétaires viennent périodiquement écouler leurs vacances à tahiti. Après Gerbaud, le Toumelin, voici sur le pont de son cotre, le quatre vent, Marcel Bardiaud, navigateur solitaire, mais rester solitaire à Tahiti, c'est une autre histoire.
      Oui, chantez, chantez enfants du paradis, chantez l'adieu que ceux qui partent de chez vous n'ont jamais pu entendre sans larmes.
      Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île.

      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
      Visualiser
    • Paea. Histoires de Polynésie, Tour de l'île de Tahiti (tahiti tv vidéo)

      Paea. Histoires de Polynésie, Tour de l'île de Tahiti (tahiti tv vidéo)
      Il ne reste rien ou presque rien du Marae de Mahiatea édifié par Purea pour assurer la suprématie de son fils sur les enfants d'Amo et sur les Pomaré. Cook eut l'occasion d'en admirer les superbes dimensions 81 mètres de long, 25 mètres de large, 13 mètres de haut grâce aux 11 gradins qui le composaient. Le monument élevé à Tati, au grand Tati, en évoque le souvenir. Ses pierres profanées, servirent à la construction de la route, d'un pont qui fût emporté par une crue, et à l'établissement de la grande plantation d'Atimaono, qui fît faillite. Atimaono, la seule plaine littorale digne de ce nom, inspira Sterseven qui en raconta l'histoire romancée. La culture du coton amena un millier de chinois main d'?uvre travailleuse et peu couteuse, tout commença bien réussit bien à ce William Stewart que protégeait le commissaire impérial de l'époque ainsi que sa femme puis ce fut la chute, la culture de cette plante ayant repris aux Etats Unis après la guerre de sécession. Le plaisir de se retrouver simplement entre amis, de chanter de danser, c'est cela la fameuse bringue Tahitienne qui a l'avantage en plus de réunir parents et enfants et peut durer jusqu'à épuisement, épuisement des voix bien sûr !! A partir de la pointe de Maraa et pendant vingt kilomètres, résidences et belles propriétés se partagent le littoral, protégé des vents, moins arrosé et bordé de sable blanc.
      Le charme de Paea, c'est d'avoir conservé les activités traditionnelles de la pêche. On pêche pour la famille, au fusil, à la ligne, au filet en Pirogue, on vit avec la mer, mais les temps ont changé, le poisson est devenu rare dans ce lagon, vivier sous-marin désormais fragilisé, que l'on rêve pourtant de retrouver après une semaine de travail à Papeete dans l'espoir de s'y détendre et peut être aussi d'y trouver un petit complément bienvenu au budget familial. On se rapproche de la ville, et on retrouve l'histoire encore une fois, car c'est aux environs de la pointe des pêcheurs, proche de l'actuel musée de Tahiti et des îles qu'en 1815 eût lieu dit-on la fameuse bataille de Fei PI qui opposa Opuhara le chef des Teva et Pomare 2. Ce dernier soutenu par les missionnaires comptait dans ses rangs des soldats armés de mousquets. La victoire de Pomaré marqua un tournant décisif dans l'histoire de Tahiti. En effet le Roi contrairement à la tradition ne poursuivit pas ses ennemis, sa clémence impressionna ses adversaires et fit sûrement plus pour la nouvelle religion que tous les prêches des pasteurs. En outre elle mis un terme définitif aux guerres intestines et assura son pouvoir définitivement à la dynastie de Pomaré.
      A partir de cette victoire les dieux païens furent abolis, les tikis brûlés, les marae défaits ou abandonnés, il ne resta plus que les objets domestiques traditionnels qui servaient à la pêche, à l'agriculture, à la préparation des médicaments ou des aliments, qui retrouvés permettent au musée de raconter le quotidien des habitants. D'heureuses fouilles archéologiques ont exhumé depuis tikis de pierre ou de bois et autre ornements sculptés. Faaa, c'est déjà la ville. A l'aéroport international les nouveaux arrivants découvrent le parfum du Tiare, la chaleur un peu moite qui tombe sur les épaules.
      La commune, très peuplée, clairement autonomiste,reste conviviale, avec son petit marché ou se mêlent fruits et légumes du fenua. Nul doute à regarder cette table d'orientation :Tahiti est bien l'île poisson pêchée par Maui, et non comme certain l'imaginent un miroir de femme. Le tournant du flamboyant est le point idéal pour observer le decollage des avions le long de cette piste qui à privé les habitants d'un accès naturel à la mer. La source d'Hotuarea heureusement offre un peu de fraîcheur aux enfants du quartier. A Papeete la vie nocturne se résume au roulottes qui proposent toutes les cuisines du ma'a chinois jusqu'aux crêpes bretonnes en passant par le délicieux poisson cru et au pittoresque Piano Bar dont les folles vedettes sont une véritable attraction. Le tour de l'île est bouclé, effleurant l'histoire, ressuscitant les légendes il a sorti de l'oubli écrivains et artistes, glorifié les rivières et les vagues, les crêtes et les vallées, promenade bonheur qui s'achève à Toata, en une brillante symphonie de couleurs et de grâce véritable hymne à la vie qui résonne comme un défi : La pirogue Polynésienne essaye bien de retrouver son Avei'a, le chemin des étoiles.Histoires de Polynésie, tour de l'île de Tahiti
      Localvision.pf Tahiti, nom mythique. Aujourd'hui on entend parfois dire aux visiteurs « C'est mieux dans les îles » ou « ce n'est plus ce que c'était ».
      Ce documentaire de 52 minutes vous prouvera le contraire. Histoire polynésienne, histoire coloniale, artistes de passage, merveilles naturelles, légendes en langue tahitienne. District par district, une manière de découvrir ou de redécouvrir avec émotion une île de Tahiti comme vue de l'intérieur. Des ingrédients variés pour une vision authentique loin des clichés, visite des lieux incontournables mais également poésie polynésienne au menu. Une île qui est comme un rêve, comme une femme, une vahine mystérieuse et différente, qu'il faut savoir comprendre et écouter avant qu'elle ne laisse découvrir une partie d'elle même.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéos.
      Visualiser
    • Motu Atea, l'archipel des Marquises (tahiti tv)

      Motu Atea, l'archipel des Marquises (tahiti tv)
      Situé au coeur du Pacifique, à 1 400 kilomètres de Papeete (île de Tahiti), l'archipel des Marquises est certainement le plus
      mythique de Polynésie française. Blocs de lave surgis de l'océan, ces îles hautes semblent défier en permanence l'immensité de
      la mer. Dans ces montagnes indomptées, l'hélicoptère reste le moyen le plus rapide pour se déplacer. Ce relief impressionnant
      est strié de profondes vallées et d'avancées rocheuses. Les massifs basaltiques sont directement livrés aux assauts des vagues
      et de la houle. Des cratères, partiellement immergés, forment de vastes amphithéâtres où se nichent les rares localités.Seules 6
      des 15 îles marquisiennes sont peuplées et totalisent près de 8000 habitants, qui se regroupent dans les villages en bord de
      mer, toujours très fleuris et bien entretenus.
      A pied, à cheval ou à vélo, chacun vaque à ses activités dans le calme et la nonchalance. Vers la fin de la journée, les femmes
      aiment se rassembler et passer des heures entières à jouer au Bingo, jeu très apprécié sur l'île de Nuku Hiva. Les enfants,
      quant à eux, profitent des petits coins de verdure, parsemés sur le chemin du retour à la maison. Pour visiter les nombreux
      sites entourant les villages, le 4x4 est le moyen de transport indispensable afin d'accéder aux pistes chaotiques qui mènent aux
      anciens marae. Ces lieux de culte ancestraux, que l'on retrouve sur presque toutes les îles de Polynésie Française, sont, dans
      l'archipel des Marquises, particulièrement bien entretenus et restaurés. On peut ainsi très nettement distinguer les anciennes
      esplanades, tohua, qui étaient essentiellement réservées aux danses lors des festivités communautaires. Parsemés sur les îles,
      les tikis, statues anthropomorphes, ont chacun leur histoire.
      C'est aux Marquises que l'on découvre notamment le tiki Moe, unique représentation orné d'une couronne de tiare. La visite des
      sites est toujours très spectaculaire, ne serait-ce que pour l'ambiance étrange qui s'en dégage et à laquelle on ne peut
      échapper. Mais les Marquises, c'est également quelques longues plages tranquilles en bord d'océan au sable blanc ou ocre. Il
      semble cependant que seuls les oiseaux en profitent car la majorité des activités marquisiennes se tournent vers l'intérieur de
      l'île. Souvent situé en hauteur, l'on peut admirer ces plages et ces baies des hôtels luxueux que l'on trouve sur les îles
      principales. Tout est conçu pour que le visiteur profite d'un repos bien mérité après les dures excursions de la journée. Toutes
      les îles ne possèdent pas de grands hôtels mais de nombreuses pensions de famille accueillent chacun très chaleureusement.
      De leurs immenses forêts à la végétation luxuriante, les marquisiens exploitent chaque parcelle. Des palmes de cocotiers, les
      femmes tressent les longues feuilles encore vertes pour en faire des paniers, des chapeaux, ou simplement des objets de
      décoration. Les hommes, quant à eux, sculptent le bois et façonnent toute sorte d'objets artisanaux à l'aide de motifs
      marquisiens. Chaque matière est utilisée. Les fibres de coco, habilement tressées, deviennent de jolies parures. Les écorces de
      jeunes troncs d'arbres, une fois décollées du bois puis martelées à l'aide d'un battoir deviendront le tapa, matière sur
      laquelle l'on dessine de nombreux motifs, que l'on retrouve souvent en tatouages, véritable symbole, aujourd'hui encore, de
      l'identité du tatoué. Autrefois considéré comme signe de bravoure, il était fièrement arboré par les anciens guerriers.
      Ces rites sont aujourd'hui encore représentés notamment lors de spectacles de danses et de chants guerriers. Certaines danses,
      quant à elles, racontent d'anciennes légendes, tout comme la danse de l'oiseau, majestueusement représentée par la meilleure
      danseuse du groupe. Ces femmes qu'un peintre maudit a tant aimé dessiner Paul Gauguin. Le peintre est omniprésent aux Marquises,
      notamment sur l'île de Hiva Oa où il passa de nombreuses années.La fameuse maison du jouir dans laquelle il vécut a été
      entièrement refaite. Attenant à la maison du jouir, Jojo, l'avion personnel de Jacques Brel trône dans le ciel. Ces deux
      artistes, amoureux des Marquises, sont enterrés dans le petit cimetière du Calvaire.
      Beaucoup plus haut, en pleine nature, une stèle en souvenir du chanteur belge a été érigée en 1993. Il semble ainsi pouvoir
      jouir pleinement des magnifiques paysages de l'intérieur de l'île. Il n'est pas rare, lors d'excursions vers les sites
      archéologiques, de rencontrer au hasard des chemins, quelques chevaux qui profitent pleinement du calme des montagnes. Terres de
      légendes, les Marquises abondent de vestiges. Véritables musées à ciel ouvert, ces sites font l'objet de nombreux travaux
      archéologiques afin que les trésors de la mémoire marquisienne ne disparaissent avec le temps.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo


      Visualiser
    • L'élection de Miss et Tane Heiva

      L'élection de Miss et Tane Heiva
      L'élection de Miss et Tane Heiva est un concours de grâce, de beauté, mais également de force et de connaissances culturelles. Les couples sont ainsi jugés tant sur leur élégance en tenue de soirée que sur leur capacité à débourrer des noix de coco ou confectionner des colliers de tiare.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo

      Visualiser
    Partenaires  |   Presse  |   Préparer son voyage  |   Contacts  |   Crédits  |   Mentions légales  |   Aide  |   Widget Tahiti  |  
    Une chaîne creative.tv powered by Brainsonic
    Parfum | Monoï | Mode | Les nouvelles de Tahiti | Forces physiques