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Description de la vidéo : 14 petits clips animés de comptines tahitiennes s’inspirant des illustrations de l’album 14 comptines de Tahiti de Christine Vinolo et Jérôme Descamps. Une boule ronde de farine, sucrer, ajouter du lait de coco, bon apétit à tous, le ventre sera bien rond. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 154.042 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 547 fois I Voir la vidéo : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. J'apprends ma langue en chantant, jouant, pour bien apprendre les consonnes : FHMNPRTV et les voyelmles tahitiennes : AEIOU. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 148.074 I Lien vers l'article sur TahitiTv : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 81 fois I Voir la vidéo : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. Il fait jour, il fait jour, le soleil se lève, le soleil décline, le soleil se couche, il fait nuit. http://www.editions-mers-australes.com
Durée : 137.114 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 558 fois I Voir la vidéo : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Interview Enoch Laughlin Les sports traditionnels, dits « tuaro maohi », se pratiquaient d'antan uniquement lors des heiva, lors des tiurai, et depuis 126 ans, depuis que le tiurai existe, ces sports font partie du programme de ces festivités. Cette années, nous avons démarré le heiva tuaro maohi par une régate de pirogues à voile qui s'est déroulé à la Pointe Venus de Mahina (Tahiti), et je pense que ça s'est déroulé dans un cadre magnifique avec du bon vent et des belles images, et aussi des belles régates qui ont donné de très belles performances et je pense que la pirogue à voile a un bel avenir. Au Musée de Tahiti et des Iles, on avait du lancer de javelot. Le principe était, pour ces athlètes, au nombre de 80, d'atteindre une noix de coco qui était située à 9 mètres de hauteur ; et en fonction du piquer du javelot, on leur attribuait des points. Il faut savoir que la noix est divisée en plusieurs secteurs, et l'on a des secteurs qui rapportent plus de points que d'autres. Le cadre du musée est je pense vraiment idéal pour le lancer de javelot. On avait aussi les levers de pierre, pratique qui vient des Australes. Le principe était donc de lever le plus rapidement une pierre ; le chrono démarrait lorsque la pierre quittait le sol, et s'arrêtait lorsque la pierre était stabilisée sur l'épaule de l'athlète. Et ainsi les athlètes étaient classés en fonction du meilleur temps. Au niveau du grimper au cocotier, c'est une discipline qu'on souhaite vraiment remettre d'actualité puisqu'elle se pratique dans le Pacifique, par bon nombre de pays du Pacifique sud et notre objectif est de, à un moment ou à un autre, de faire rencontrer ces athlètes du Pacifique Sud. On a mis aussi au programme le décorticage de coco, discipline aussi qui se pratiquait d'antan et qu'on a voulu réactualiser parce qu'elle est spectaculaire. Chaque athlète avait un certain nombre de cocos à débourrer, le principe de cette épreuve était d'enlever la bourre de coco et au chrono encore une fois les meilleurs étaient classés en fonction du temps qu'ils mettaient pour enlever la bourre de coco. Ensuite, on avait l'activité coprah. Le principe est donc de casser avec une hache le coco en deux et d'en enlever la noix et le classement était déterminé en fonction de l'équipe ou de l'individu le plus rapide à enlever la pulpe de coco, à ramasser tout ce qui traînait dans son environnement et à mettre ça en sac. Les courses de porteurs de fruits, c'est une charge qui va de 15 kg pour les vahine, de 20 kg pour les jeunes de 16 à 19 ans, et l'on a la catégorie « tuaro » » qui est une catégorie pour homme ou femme mais en général on a que des hommes, de 30 kg, et enfin nous avons les aïtos avec une charge de 50 kg. Au départ de la course, nous prenons le poids des charges, et à l'arrivée,les poids des charges sont repesées et en fonction de la perte, des pénalités sont données. Dans l'ensemble, « heiva tuaro maohi « , 2008 s'est très bien passé puisqu'il y a eu une affluence très importante du public qui est venu soutenir et apprécier ces sports traditionnels. Je crois que ce qui est important c'est vivre ces sports traditionnels, vivre cette culture, et qu'à travers tout ça on puisse exprimer la joie de vivre, la joie de se rencontrer, par le biais de ces activités qui sont des activités traditionnelles qui nous viennent d'antan et que nous souhaitons refaire vivre très longtemps. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Les sports traditionnels polynésiens I Vue : 526 fois I Voir la vidéo : Les sports traditionnels polynésiens
Description de la vidéo : La chaîne tradition sur Tahiti.tv se décline tant au présent qu'au passé. Les émissions permettent de découvrir l'histoire, les coutumes ancestrales, la vie quotidienne de l'après-guerre et propose également des extraits du Heiva, véritable festival de la culture maohi ou encore une initiation à la langue tahitienne. Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 45.07 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Bande annonce de la chaîne Tradition sur Tahiti.tv I Vue : 5123 fois I Voir la vidéo : Bande annonce de la chaîne Tradition sur Tahiti.tv
Description de la vidéo : On prépare le poe de papaye, dessert à base d'amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D'abord cuites à l'eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l'amidon. Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C'est du manioc qu'est extrait l'amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l'amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d'amidon. Cette pâtisserie cuira au contact même de la pierre brûlante, ce qui lui donnera un parfum particulier. Ajoutez du sucre, du lait de coco et coupez avec des couteaux en bois. Mais voici le moment d'utiliser notre four; Sur un tapis de côtes de palmes de cocotier recouvrant les pierres échauffées sont disposés les aliments à cuire. On place d'abord le porc, puis les urus, fruit de l'arbre à pain, les fei, sorte de banane rouge, seulement consommables cuites, les bananes ordinaires, les paquets de poe, le dessert tahitien, les légumes : ignames, « taroa », taros, « oi » ... Et, sur des feuilles de uru, les chevrettes, grosses crevettes d'eau douce. On peut ajouter encore poulets, canards, langoustes ou crabes. Simultanément à cette préparation s'achève le tressage de nattes de feuilles de purau, destinées à recouvrir les aliments. Les voici en place, elles-mêmes recouvertes de feuilles de uru séchés. Coiffant le tout, une nouvelle protection rigoureusement étanche, faite également de feuilles de purau tressées. Enfin, pour recouvrir l'ensemble, une couche de terre de vingt à trente centimètres d'épaisseur, sans laisser le moindre orifice. Durée de la cuisson : une heure et demie à deux heures. C'est tout juste le temps utile à dresser le couvert sur des feuilles de bananiers et des palmes de cocotier ; et à confectionner les couronnes destinées aux invités. Oui, à Tahiti, on offre les couronnes aux vivants, c'est tellement mieux ! A cette cadence ouvrière, les deux heures sont vite écoulées ; voici les convives. Attention les popa'a, ne marchez pas sur la table. L'ouverture du four est une cérémonie non dénudée d'émotion ! Retrait de la terre, puis de la couverture étanche... et tous les aliments apparaissent cuits à point. Ne supposez pas que le porcelet ait une saveur de poisson ou que le dessert embaume les chevrettes. Nullement. Chaque met a conservé son fumet. Ouverts, puis arrosés de lait de coco, les paquets de poe sont coupés en morceaux ; et je vous assure que c'est excellent. Tout le monde à table ! Enfin ! Si l'on peut dire... Mais il manque le chef de district et Madame. Ia orana ! Les voici. Désirez-vous un peu de miti hue. Mais non Madame, enfin, cela ne se boit pas. C'est une préparation de coco avant maturité et mélangée à de l'eau de mer, dans laquelle a baignée une chevrette, ce qui l'a fait légèrement fermenter. C'est d'ailleurs dans cette sauce que l'on plonge tous les aliments : porcelets ou poissons, volailles ou légumes. Eh oui ! Chacun se sert et mange avec ses doigts. C'est bien plus « monamona », ou si vous préférez plus naturel, plus savoureux. Le repas s'achève, le vin rouge a créé l'ambiance et l'ambiance ici est musique et danse.
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté I Vue : 361 fois I Voir la vidéo : La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Le véritable trésor des Tahitiens c'est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages différents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource économique de l'Océanie. Les indigènes affirment que les cocos ont des yeux et qu'ils ne tombent que sur la tête des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s'installent en dessous sans crainte d'en recevoir sur la tête ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel. La terre étant particulièrement basse à Tahiti, on ramasse les fruits à l'aide d'une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d'un coup de hache, puis l'amende est laissée au soleil pendant deux jours, temps nécessaire à sa séparation d'avec l'enveloppe. On achève le décorticage à l'aide d'un fer coudé. Les parcelles de fruits ainsi recueillies sont éparpillées sur des séchoirs à toiture mobile pouvant re clos la nuit ou par mauvais temps. Le produit est retourné à intervalles réguliers et, si le beau temps a persisté, on obtient en dix jours le coprah proprement dit, d'une teneur en matière grasse de l'ordre de 80%. En sachets, le coprah est alors prêt à l'exportation. Le résidu, appelé « bourre », est utilisé dans la confection de cordes et de balais. Mais le véritable balai tahitien se fabrique avec les nervures parfaitement sèches de la feuille de cocotier. La palme de cocotier, comme le bambou, connaît de nombreuses destinations. Nous assistons ici à la confection à l'aide de feuilles vertes, de paniers de toutes dimensions. Paniers qui serviront à la présentation des fruits sur le marché. Avec les toutes jeunes feuilles on tresse des chapeaux. Quant à la noix de coco, elle abreuve et nourrit l'autochtone, mais encore, une fois râpée, chiens, chats, poulets, canards, chevaux, porcins…Une autre richesse domestique, le bambou. Il en existe deux sortes : le bambou popa'a, c'est-à-dire importé, et dont la résistance autorise des services dans la construction et le bambou tahitien, plus frêle, plus souple, mais plus facile à œuvrer, qui permet des utilisations plus délicates. Choisis bien secs, ils sont refendus comme ceci. Posée à terre, chaque partie est écrasée à l'aide d'un morceau de bois dur. La pression provoque alors une brisure longitudinale qui transforme l'écorce primitive en lamelles. Et, comme pour le cocotier intervient le tressage qui fournira panneaux, parois, portes, auvents de cases. Voici un panneau en bambou tressé. Hormis les chapeaux, les gobelets, les éléments d'ameublement, voici une nasse, entièrement en bambou. Mais sans doute la plus riche utilisation se présente –t'elle sous la forme de canalisations. Pour préparer cette plomberie polynésienne, il suffit d'énucléer les nœuds intérieurs avant d'emboiter les conduites les unes dans les autres. Sans dépenser un centime, on amène l'eau jusqu'au fare. Une habitation typique : cloisons de bambou tressé et toiture en palmes de cocotier. Une chaumière… et un paradis diront ici les jeunes mariés. Voyez ce cadre, cet horizon, et ce couple de métis calédonien-tahitien ; ils habitent la chaumière. Un intérieur simple et toujours rigoureusement propre. La cuisine fait toujours l'objet d'une construction séparée. De même que la douche, presque toujours sans toiture. Et… le petit endroit avec vue sur la mer… Images d'archive Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m'était conté I Vue : 3538 fois I Voir la vidéo : Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Dans le domaine de la surprise et du déconcertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clôture qui, enfoncés à coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer à une expérience, nous coupâmes un bananier un jour vers midi. Précisons que le bananier ne fournit qu'un seul régime de bananes et que l'on abat l'arbuste lorsque le régime est bon à couper. Le lendemain, vers les 11 heures, c'est-à-dire 23 heures plus tard, le cœur de l'arbuste avait crût de onze centimètres et demi, soit un demi centimètre à l'heure, phénomène presque enregistrable à l'œil nu ! Quant à la partie abandonnée au sol, elle avait poussé de six centimètres. N'y aviez-vous jamais songé en mangeant des bananes ? En voici des vertes… et des bonnes à manger. Les fruits tropicaux sont nombreux et succulents, mais les arbres fruitiers européens n'y poussent pas. Cette espèce s'appelle cœur de bœuf… Vous l'auriez deviné ! Tous ces produits ne flattent pas le goût à la première dégustation ; un certain temps est utile pour les apprécier. Mais plus tard, le goût comme les cœurs, évolue… Les noix de cajou, surnommées vulgairement acajou. La papaye, se mange comme légume étant verte, et comme fruit étant mûre. Elle est largement utilisée dans la préparation du poe, dont nos convives ont fait tout à l'heure une importante consommation. Elle peut se manger crue avec du jus de citron ou cuite au four et arrosée de lait de coco. Les pommes cannelle, de chair douce et sucrée. Les caramboles, de saveur acide lorsque sauvages, douces lorsque domestiques et par greffe. Les pamplemousses sont très gros et très sucrés. Les ananas y viennent également très bien. Il ne faut surtout pas les confondre avec les ma'a fara, fruit du pandanus. Le pandanus est un arbre, tandis que l'ananas ne pousse qu'à environ 40 centimètres du sol. Un uru, ou fruit de l'arbre à pain. Cuit, ou plus exactement rôti, le uru est le substitut parfait du pain. Vous en voyez ici sur la droite. Voisinant avec les urus, les avocats. Autrefois, l'avocat était le beurre du Tahitien. Ce que l'on appelait le beurre végétal. Voici donc le pain, le beurre, et le saucisson… Si les fruits de cet arbre étaient comestibles, on aurait pû faire un sandwich ! Mais il n'en est rien, il s'agit là d'une plante ornementale. Les mangues, et particulièrement les mangues greffées. Mais nous voulons parler des mangues déposées dans l'écuelle… Pas de conclusion ! Si les détails vous intéressent, sachez que cette figurante n'a que 14 ans. Pays des fruits, pays des fleurs… Ce lotus, apparenté au nénuphar, prête une atmosphère romantique. Ces spécimens variés et chatoyants portent des noms indigènes compliqués dont nous vous faisons grâce. Les bougainvilliers rouges, violettes, saumon. Cette plante est appelée monette. Le setia, ce ne sont pas des fleurs mais des feuilles, présentées par une métisse américaine-tahitienne. Le gardenia, appelé taina. Des opui, des hibiscus, appelés encore aute et très répandus à Tahiti. En voici des simples, puis des doubles. Les frangipaniers, appelés en tahitien tipaniers. Les tiare qui ne poussent qu'en Océanie. Le parfum est aussi discret et captivant qu'unique est la plante. Fleurs de toutes saisons, verdure éternelle, paysages enchanteurs, plantes aux fragrances subtiles, femmes séduisantes… vers une victime aux exigences de la civilisation, puisses-tu résister à l'agitation frénétique de la vie moderne ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Flore polynésienne. Si Tahiti m'était conté I Vue : 349 fois I Voir la vidéo : Flore polynésienne. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d'environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l'arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l'aide d'un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l'eau comme sur les arbres, il est à l'aise. Les pieds sanglés d'écorce de purau, il va cueillir des coco. Cela paraît simple à observer mais l'art est difficile, encore faut-il convenir avec le vent qui agite les palmes et fait balancer la tête de l'arbre. Le fruit est débarrassé de la bourre puis ouvert. L'eau des jeunes fruits est agréable à boire, elle est rafraîchissante et légèrement sucrée. Ceux-ci sont mûrs et leur liquide est acidulé. Autrefois sur un épieu de bois très dur, aujourd'hui sur un morceau de fer dentelé, on râpe la chair du coco. On en extrait le lait en pressant le coco râpé dans de la fibre végétale. Notez que le coco ne contient que de l'eau et que le lait de coco n'est que le produit de la chair du fruit râpée et pressée. Voici notre ami Poto partant pour la pêche. Il la pratique au harpon mais de préférence la nuit. D'autres s'en vont pêcher à la ligne dans le lagon. Ce tane et sa vahine se partageront l'ouvrage : lui, utilisera le harpon, elle, la ligne. Cette délicieuse enfant (maman tahitienne et papa français) va pêcher sur le récif ; mais c'est gênant le paréo. .. Et puis surtout, il faut montrer au popa'a le nouveau maillot européen acheté chez le chinois. Les Tahitiens capturent du poisson à l'aide de bouts de ficelle. Les popa'a, qui se livrent au même sport avec leur attirail perfectionné, reviennent souvent bredouilles. En moins d'une demi-heure... Ce n'est pas négligeable. Attention, ne marchez pas sur les oursins, la piqûre en est douloureuse. Sur le récif, le Tahitien ne connaît qu'un seul remède : faire pipi sur la plaie. Quelques spécimens des pâtés de coraux qui tapissent le lagon. Et un enfant de requin. Décidément la plus belle pêche est celle de notre ami Poto : rougets et paoro. Voici un totara, poisson hérisson... Puis un varo, crustacé à la chair succulente. Rassemblés et vidés, ces poissons sont réunis sous deux enveloppes végétales successives qui parfumeront le met en cours de cuisson; Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m'était conté I Vue : 810 fois I Voir la vidéo : La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Vallées et montagnes nous restent encore à découvrir. Après quelques préparatifs, nous nous lançons à l'assaut de l'Orohena, sommet inviolé que l'on aperçoit ici au centre. A mille mètres d'altitude, au cours de la première journée, nous nous trouvons à la base de la mer de nuages. Si ola végétation est ici épaisse au point d'en devenir bientôt fort gênante, nous ne risquons aucune rencontre insolite, point d'animaux sauvages en Polynésie. Devant nous, la crête qui nous conduira jusqu'où une expédition précédente atteignit sans pouvoir aller plus loin. Mais, peu accoutumés à l'humidité ambiante, à la boue, et de plus lourdement et incommodément chargés, nos porteurs fatiguent considérablement. A 1 700 mètres d'altitude, un de nos principaux campements. Notre source de breuvage et d'eau de toilette, n'est rien d'autre que la pluie. C'est sur ce parcours que sur six porteurs, quatre nous abandonneront, vaincus par le froid et la fatigue. Nous devrons séjourner plusieurs jours dans ces parages sous une pluie torrentielle et battus par un vent violent qui maintes fois arrachera nos tentes, interdisant évidemment toute photographie. Enfin, par un matin plus clément, la pluie cesse pour la première fois depuis treize jours, ce qui nous permet d'apercevoir la presqu'île, distante à vol d'oiseau de trente kilomètres. Nous n'oserions prétendre établir quelque rapport entre les grandes ascensions des chaînes internationales et nos péripéties sur ce sommet polynésien. Il n'en est pas moins vrai que nous nous sommes obstinés là où six autres expéditions avant nous avaient tentés et renoncés. A la brusque des climatisations, s'ajoutait la mauvaise qualité d'un terrain friable que le brouillard rendait parfois semblable à un fond sous-marin. Et cette perspective de mer lointaine brisait notre courage. Sur ces crêtes, excessivement étroites, repérer une surface où poser les tentes nous posait un problème toujours redouté. Le vide était là, autour de nous, dissimulé par la végétation. Il nous fallait maintenant franchir l'obstacle où nos prédécesseurs s'étaient arrêtés. Une crevasse aux parois verticales et friables. Vous allez voir sur la prochaine en haut et à gauche un bloc qui s'en détache. Brouillard de nuages, humidité ambiante, froid pénétrant, pluie intermittente, coups de vent nous obligeant à abattre notre tente, visibilité souvent réduite à quinze mètres, et à quelques centimètres de nos pieds, mille mètres de vide, à la verticale. Ne pouvant nous fier à la résistance de la roche, nous nous efforcions de détecter des arbustes d'apparence assez solide pour y nouer les 400 mètres de cordage qui furent nécessaires, depuis cette crevasse jusqu'au sommet. Mais ces arbustes prenaient racine dans un humus pouvant atteindre deux mètres d'épaisseur et à ce point amolli que nous même y disparaissions parfois à mi corps. Nous approchions cependant du sommet. Huit heures emplies de manœuvres et de craintes. Huit heures à sentir un crachin glacial nous pénétrer jusqu'aux os furent nécessaires pour fixer cette dernière rampe de corde. Deux semaines d'efforts, le transport à dos d'homme de 150 kilos de vivres et de matériel, 500 mètres de corde de chanvre et l'aide de deux porteurs, furent nécessaires pour vaincre l'Orohena. Et, avec, la tempête qui, soudainement éloignée, nous cède la place sur un sommet lumineux. Nous n'osions en croire nos yeux ! De ce belvédère de l'Océanie, le spectacle était indescriptible. Mais déjà, les nuages se reformant, il nous fallait envisager le retour, non sans avoir authentifié notre victoire des insignes de fortune dont nous disposions, et qui furent aperçus le lendemain à la longue vue des observateurs postés sur la côte. Cette fois, atteint à ses 2241 mètres, l'Orohena s'était laissé vaincre. Cependant, le lieu restait peu hospitalier, blessés partout, aux jambes, aux mains et au visage même, nous avons hâte de retrouver la chaleur, l'air sec, l'eau tiède et le linge propre. Les vivres que nous avions été contraints d'abandonner à l'aller nous sont une providence sur le chemin du retour. Et c'est sans hostilité que nous contemplons maintenant le but atteint de notre entreprise. De retour sur la côte, nous retrouverons avec plaisir le riant paysage tahitien. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : L'ascension de l'Orohena. Si Tahiti m'était conté I Vue : 245 fois I Voir la vidéo : L'ascension de l'Orohena. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : L'asiatique loge souvent dans une habitation exigüe et vétuste comme celle-ci. Mais il est précieux en ce pays où l'on peut penser que sans le chinois le marché serait dépourvu de légumes. Quel est l'européen, ou le Tahitien, qui cultiverait choux, haricots, salades, sur des pentes à 45 degrés et sous un soleil tropical ? Qui transporterait l'eau à dos d'homme et débrousserait dix fois avant de récolter ? Seul, le chinois accepte de poursuivre dans un opiniâtre silence l'ingrat travail d'une terre peu généreuse. Celui-là livre le pain qu'il authentiquement pétri à la sueur de son front la nuit et sans moyens mécaniques modernes. Le Tahitien cependant que ne démonte aucune démonstration vous répondra : « pourquoi tant travailler pour en arriver là ? » : cimetière chinois. Ayant souvent vécu son existence terrestre dans un taudis, l'asiatique gagnera l'autre monde dans la propreté et le vaste. Mais si le Tahitien se soucis peu des activités des chinois, par contre, sa principale occupation est avant tout la pêche. Individualiste, il affectionne l'emploi de la pirogue, du harpon ou des lignes qu'il monte lui-même. Néanmoins, il ne répugne pas participer aux pêches effectuées dans un grand concours de population où l'on manie des filets de trois à cinq cents mètres de long. Quelques pêcheurs plongent à l'intérieur et à l'extérieur du filet pour chasser le poisson dans la direction favorable. Lorsque le filet sera levé, chacun prélèvera une part de la prise, le reste sera vendu au marché de Papeete. On peut ainsi en relever jusqu'à une demie tonne. Très poissonneux dans les parages des îles peu fréquentées, le Pacifique est le véritable paradis des pêcheurs, et surtout des pêcheurs sous-marins. A vos yeux des ature, des orare…Vous voilà bien avancés d'avoir entendu ces appellations ! L'important est que vous sachiez que tout cela est délicieux. Le poisson ballon, qui offre la particularité de se dégonfler et de se regonfler comme une vessie. Ces bateaux à moteur équipés de gaules en bambou, quittent chaque jour le port de Papeete pour la pêche hauturière du thon et de la bonite. Le problème est avant tout de repérer le premier banc de poissons, subtilité point à la portée du premier popa'a venu ! Mais le Tahitien qui navigue à l'estime depuis des siècles et dans le sang duquel roule du sel, possède des choses de la mer, une notion mystérieuse et déconcertante. Les oiseaux de mer sont les aides du pêcheur : par les mouvements du volatile, le pêcheur décèle la proximité de la proie, puis il en attend confirmation. Très friand de la chair du thon, l'oiseau descend en piqué sur sa victime, et d'un coup de bec arrache un morceau du thon. Curieux matériel : on utilise des hameçons montés sur nacre. La pêche commence. Plus une minute à perdre ! Pour une fois le Tahitien est convaincu que le temps est de l'argent et qu'il ne sied point de le gaspiller. La prise est assommée d'un coup de gourdin. Ils n'en prendront jamais moins qu'une quarantaine de cette taille. Si le temps est favorable, la petite embarcation sera presque emplie. Sur les flots creusés par le vent alizé, le petit bateau tangue et roule fortement, et il faut une force et une adresse remarquable pour manœuvrer cette longue gaule parfois chargée de prises atteignant les quinze kilos. Les poissons sont vidés au fur et à mesure mais la tripaille n'est pas jetée à la mer pour ne pas attirer les requins. Puis ils sont lavés… Et l'on fume la cigarette bien gagnée ! Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Les chinois et les pêcheurs tahitiens. Si Tahiti m'était conté I Vue : 333 fois I Voir la vidéo : Les chinois et les pêcheurs tahitiens. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Nous allons quitter un instant Tahiti pour effectuer un court voyage dans un archipel. Nous prendrons passage à bord de l'une de ces goélettes qui joindra en deux ou trois jours la première île du groupe des Tuamotu. La principale destination des goélettes étant le transport des marchandises, les passagers n'y sont que d'importance secondaire, et privés de tout confort. Mais le Tahitien toujours à son aise, rit toujours de la mauvaise humeur des passagers popa'a. Ce système de commodités ne vous laisse-t-il pas l'impression d'avoir été rajouté à regret ? Ce n'est qu'un symbole... Sur la ligne d'horizon apparaissent les atolls, îles basses, dont la surface affleure tout juste le niveau de la mer, et bordés d'une ceinture de récif. Nous franchissons la passe contre un courant violent et c'est par le lagon que nous aborderons le village. Mais il est des atolls ne comportant point de passe, ce qui oblige à débarquer sur le récif même, à l'aide d'une baleinière. Opération toujours délicate, souvent dangereuse, et cause d'accidents mortels. Une manoeuvre manquée peut signifier baleinière détruite et noyade. Pourtant les matelots tahitiens opèrent ce débarquement en chantant et en poussant des cris. A vide, la baleinière est relativement maniable. Pleine de coprah, elle exige une poigne et un sang froid qui ne s'acquièrent qu'avec les années. Atterrissons ! Nous voici sur une plage de l'archipel des Tuamotu dont les habitants se nomment les « Paumotu ». Il advient que ces îles basses soient ravagées par des raz de marée. Et l'on raconte que pendant une tempête, les hommes attachèrent leur vahine aux troncs des cocotiers pour que la mer ne les emporte pas. Les habitations sont groupées autour du temple et de l'église. Le sol ne produit ni fruit ni légumes et toutes les marchandises sont évidemment importées. Voici un garçon paumotu, et une vahine paumotu. Pour accueillir les visiteurs, on exécute ces danses traditionnelles dont le rythme est plus rapide que celui des danses tahitiennes ; et les figures moins souples. Les épidermes sont plus colorés et les silhouettes plus sèches qu'à Tahiti. La vie impose plus de sobriété que partout ailleurs dans ces îles dépourvues d'eau autre que les eaux de pluie recueillies dans des citernes de ciment. Mais en revanche, libres de leur personne et de leurs mouvements, sont ces enfants de la lumière, de la mer et du vent, qui ne connaissent que la vie calme et sans contrainte. Ces vastes lagons sont parsemés d'îlots. Qui donc n'a jamais imaginé ces îles isolées, paradis réel de part le calme et la douceur du climat. Vous voyez bien que le Paradis existe ! Cet Eden nous appelle du doux friselis des palmes de ses cocotiers... Si nous y faisions un petit temps de sieste ? Mais nous ne sommes pas les premiers à y avoir abordé... Agréable surprise. Ola, vahine paumotu, pourquoi vous enfuir ? Nous vous trouvons très présentables. Ah ! Vous vouliez seulement vous vêtir davantage... Dommage ! Et voilà comment l'on devient paumotu. L'hospitalité n'a pas perdu de son actualité : tout comme jadis, on offre au visiteur le peu que l'on possède. Vahine à peau dorée, paroles accueillantes, gestes conciliants... Quelles invitation à jouir du spectacle, de la vie, du silence et de ce printemps éternel. Les rêves peuvent donc être réalité ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Escale aux Tuamotu. Si Tahiti m'était conté I Vue : 558 fois I Voir la vidéo : Escale aux Tuamotu. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : L'un des phénomènes typiquement tahitien est l'usure du temps et la perte de sa notion. C'est pourquoi la préparation des fêtes du 14 juillet prend plusieurs semaines. Ici, les Tahitiens s'entrainent au lancer du javelot. Leur adresse naturelle rend intéressante la démonstration. Un coco peut être atteint de plein fouet à vingt mètres de hauteur. La fête foraine n'est encore qu'officieusement ouverte. Il n'existe pas de bateleur professionnel en ce pays. Les baraques sont tenues par les plus entreprenants commerçants locaux. Germaine, la vedette des célèbres danseuses de l'île de Bora Bora vend pour la circonstance des billets de loterie à un européen. Avouez que ces jeunes gens, membres de nombreuses sociétés sportives, offrent une prestance remarquable. C'est le 13 juillet que, suivis des danseurs, chanteurs, piroguiers et chefs de district, les corps constitués viennent présenter leurs compliments au Gouverneur. La cérémonie se déroule dans le parc de la Résidence, de même que la remise des cadeaux, composés d'animaux vivants, de fruits, travaux d'artisans, et jusqu'à des pirogues. Comme les Latins, les Polynésiens sont sensibles à l'éloquence. Vêtu à l'européenne, le doyen des chefs de district informe le Gouverneur que c'est le district dont il a la charge qui chante et danse le mieux et, en traduisant mot à mot, qui remue le mieux le derrière. Vous saisirez pourquoi tout à l'heure. Une danseuse couronne le Gouverneur, lequel est alors en mesure de déclarer ouverte l'époque des réjouissances, en même temps que celle des manifestations folkloriques. Elles débutent par les courses de pirogues à voile en rade de Papeete où la brise n'est malheureusement pas toujours suffisante. Balisé par des bouées, le parcours est relativement court, si l'on songe qu'autrefois, les pirogues à voile sillonnaient le Pacifique. De nos jours, on imagine difficilement la valeur manoeuvrière et l'endurance de ces marins, voguant en haute mer sur de semblables esquifs. En fond de décor, l'île Moorea, la plus proche de Tahiti, à onze miles environ. Et voici le champion du jour. Compétition de pirogues simples et doubles, à la pagaie. Le départ est pris. Dix-sept deltoïdes et dorsaux sont à l'épreuve ! Ils le sont d'ailleurs depuis des semaines, car une course de pirogue est la moins improvisée des exhibitions. Observez la cadence et la symétrie des gestes. Tout comme leur tane, les vahine également concourent. Voici le district vainqueur : Tautira... Il est rare que ceux-là soient vaincus. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Les fêtes de juillet (1). Si Tahiti m'était conté I Vue : 1052 fois I Voir la vidéo : Les fêtes de juillet (1). Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : En fin d'après-midi, défilé des pirogues fleuries. Avant la guerre, et même voici quelques années, les constructions s'offraient plus architecturales, mais ces élaborations représentent un labeur important, et les récompenses ne sont plus en rapport avec le coût de la vie. Celle-ci représente un marae, dont nous avons dit que c'était un autel destiné aux sacrifices humains. A l'arrière, le grand prêtre. Curieuse inspiration que d'avoir reconstitué le monument aux morts. Figure d'une pirogue de l'ancien temps. Sinon remarquable, voilà qui doit être remarqué : l'intérieur d'une vallée. Ce bambin de quatre ans a voulu aussi sa pirogue fleurie. Mais on ne peut jouer nuit et jour... Et en Polynésie comme ailleurs, le marchand de sable vient toujours trop tôt. Les chants et danses commenceront le lendemain et se poursuivront plusieurs jours de suite. Un coeur dirigé se nomme un « ute ». Voici l'exécution d'un « ute » sous la direction d'un Tahitien mutilé de la guerre de 14. Les chants accompagnés de mouvements de bras se nomment « aparima ». Les gestes se rapportent à des travaux de la vie traditionnelle : chasse, pêche, déplacements en pirogues, etc. Et voici les fameuses danses polynésiennes, appelées « otea », interprétées par les groupes de chaque district. Les jupes de danse appelées « more », sont faites d'écorce d'arbres, filées et peignées après de nombreuses de préparations et procédés, dont les Tahitiens détiennent la pratique. Le premier prix récompensant la meilleure danse et le plus saillant costume est attribué au groupe de Bora Bora. C'était inévitable, puisqu'ils avaient Germaine ! Et c'est ainsi que vers le début d'août se terminent les fêtes du 14 juillet à Tahiti. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Fêtes de juillet (2). Si Tahiti m'était conté I Vue : 316 fois I Voir la vidéo : Fêtes de juillet (2). Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : 1965, au cours des grands travaux d’infrastructure destinés à équiper la Polynésie pour les expériences atomiques, on a dû procéder au déroctage de la passe de l’atoll de Hao où se construisait un aérodrome international. Cette passe, très redoutée dans le Pacifique, a un courant très violent. Le corail constituant les fonds sous-marins est formé par de la dalle corallienne très dure à dérocter. Le problème était donc d’effectuer les travaux sans mettre un engin dans la passe et sans interrompre le trafic maritime. Il a donc fallu mettre au point une méthode entièrement nouvelle et c’est la première fois dans le monde qu’une opération de ce genre a été exécutée. Opération longue et difficile qui malheureusement a coûté la vie à deux ingénieurs dont Marc Joly à qui ce film est dédié. Il s’agissait donc pour les plongeurs tout d’abord de reconnaître le milieu dans lequel ils allaient travailler, un mascaret avec des creux de deux à trois mètres, un courant pouvant aller jusqu’à une vitesse de douze nœuds. Il n’était pas question de travailler dans un courant d’une telle vitesse, il fallait donc connaître les étales de courant afin que les plongeurs puissent intervenir dans les meilleures conditions. L’autre problème de la passe de Hao fut la présence de nombreux requins réputés très dangereux. Pendant un mois au cours des reconnaissances d’implantation, les plongeurs ont pu s’habituer à la faune qu’ils allaient côtoyer pendant plus d’une année. Il fallait bien se dire qu’au cours des explosions, beaucoup de poissons seraient tués et attireraient énormément le requin. Ce film n’est pas une composition cinématographique, c’est un document technique qui a été tourné tout au long des travaux. En premier lieu, on a procédé à la mise en place d’un quadrillage de travail et d’un engin appelé Soerman et qui est un drag scraper. Cet engin est composé d’une tour de tête et de deux tours de queue, les deux tours de queue devant être mouillées dans la passe. Les travaux de terrassement sur les bords de la passe ont été menés rondement et la tour de tête, c’est-à-dire la tour de contrôle a été installée pendant que l’on menait sur place des flotteurs d’une poussée de 70 tonnes devant servir à mouiller des corps morts pesant 80 tonnes. Ces corps morts sont destinés à tenir le tour de queue qui était aubané sur les trois corps morts. Voici le Minautor, le remorqueur avec son ponton grue, ponton qui va servir à mouiller les tours de queue, chaque tour de queue pesant 18 tonnes. C’est Christian Bourgeois, chef plongeur ETSMP qui a conduit les travaux après la mort de Marc Joly. Voici maintenant les Bostons, embarcation en plastique à double fond, inchavirable, d’une tenue de mer extraordinaire. Equipés de moteur Evinrude 33 chevaux, les embarcations de 16 pieds transportaient chacune huit plongeurs et leur équipement. A terre un atelier assez important avait été installé afin de pourvoir aux besoins des engins, groupes électrogènes, etc. La tour de queue venait d’être montée. Vous voyez là monsieur de Vinot, ingénieur et responsable du chantier. Cette tour de tête envoie une série de câbles sur la tour de queue. Ces câbles soutiennent un godet qui devra théoriquement racler ce qui a été dynamité auparavant. Les travaux de plongée ne se sont effectués que par un courant rentrant de trois à quatre nœuds pour éviter l’aspiration. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 330 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Tahiti d'antan : la passe de Hao (1) I Vue : 558 fois I Voir la vidéo : Tahiti d'antan : la passe de Hao (1)