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Surfer : horue, se dit aussi « glisser ». Ce sport ancestral, horue, pratiqué par les hommes, les femmes et les enfants sur des planches de bois mesurant de soixante centimètres à 4 mètres 5 de longueur reste encore aujourd'hui très populaire et très développé dans nos îles. On pratique le surf, horue, dans les passes et les plages sans barrière de récif. On pense à la légende des femmes surfeuses, Hina et Veiatua. Dans les compétitions internationales, les Polynésiens se distinguent. C'est une compétition de surf : e tata'u horue. Il a une nouvelle planche de surf : e ‘iri horue ‘api ta na. Ils surfent avec le corps : e fa'ahe'e tino ratou.
Durée 79960 I Permalien Apprendre à dire SURFER en reo Tahiti I Vue 57 fois I vidéo Voir la vidéo Apprendre à dire SURFER en reo Tahiti
Description de la vidéo : 14 petits clips animés de comptines tahitiennes s’inspirant des illustrations de l’album 14 comptines de Tahiti de Christine Vinolo et Jérôme Descamps. Une boule ronde de farine, sucrer, ajouter du lait de coco, bon apétit à tous, le ventre sera bien rond. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 154.042 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 6 fois I Voir la vidéo : Ipo. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. J'apprends ma langue en chantant, jouant, pour bien apprendre les consonnes : FHMNPRTV et les voyelmles tahitiennes : AEIOU. Email :vatiti@editions-mers-australes.com
Durée : 148.074 I Lien vers l'article sur TahitiTv : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 2 fois I Voir la vidéo : L'alphabet. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Recueil de 14 comptines en langue tahitienne et d'un cd audio avec les 14 comptines chantées sur fond musical original. Il fait jour, il fait jour, le soleil se lève, le soleil décline, le soleil se couche, il fait nuit. http://www.editions-mers-australes.com
Durée : 137.114 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes I Vue : 3 fois I Voir la vidéo : Il fait jour. 14 comptines de Tahiti. Editions des mers Australes
Description de la vidéo : Monoï… un nom qui évoque à lui seul Tahiti et le rêve, le soleil et les contrées lointaines. C’est pour beaucoup une petite bouteille à l’étiquette colorée, aux senteurs fleuries et exotiques. En Polynésie française, les terres qui l’ont vu naître, c’est un art de vivre, un produit du quotidien aux usages multiples. Sur l’île de Tahiti, la Route du Monoï, véritable parcours initiatique, vous invite à découvrir cette huile sacrée du Pacifique qui est aujourd’hui exportée dans le monde entier.Tout commence par la subtile rencontre entre la noix de coco et la fleur de tiare Tahiti…. 「モノイ」。この名前から、すぐにタヒチ、太陽、遠い夢の国を想像します。エキゾチックで カラフルな小瓶に、花の香りのオイルが入っています。モノイが生まれたフレンチポリネシ アでは毎日の生活で使われ、タヒチのライフスタイルと言ってもいいでしょう。 世界の隅まで輸出されているこのパシフィックのオイルを学ぶために、タヒチ島でモノイの 道をたどることができます。 まずは、ココナツの実とティアレの花との出会いから始まります。 手作りの方法は、ココナツの実を削って、ティアレのつぼみ、又は花、時として乾燥した花 を混ぜます。オイルの分離を早めるのに、小さなカニやヤドカリを使うこともあります。そ して、日光に当てて、オイルが浮かんでくるのを待ちます。伝統的なモノイは、それを数日 から数ヶ月もかけて、ろ過して作られます。 1992 年の原産地呼称統制(げんさんち こしょうとうせい)により、モノイ作りは原料や 品質の基準に従わなければなりません。 タヒチのティアレは朝方、数百から数万本の枝からそのつぼみを収穫されます。そして24 時間以内に、花がオイルに漬けられます。オイルは珊瑚礁に生えている椰子の木の乾燥した 実のコプラから、タヒチのオイル工場で作られます。工場では先ずコプラを絞りオイルにし た後、不純物を除いて精製していきます。 最低10 日間漬けられてから、タヒチのモノイの20%は地元で販売されるために梱包されま す。残りはさまざまな製品、たとえば、スキンケアー、香油、クリーム、シャンプー、化粧 品などを作るための原料として輸出されます。 モノイには、香りと成分豊かな植物性の自然のエッセンスが加えられていることがあります。 ポリネシアの研究所でテストされて、認められているこれらのミックスがモノイに含まれて います。この聖なるモノイオイルはタヒチの伝統的な療法で使われる薬品に含まれています。 フレンチポリネシアの5 つの諸島では、現在でも治療マッサージに使われています。タウル ミという伝統的なマッサージ療法には必ず使われています。ポリネシア人にとっては伝統で すが、タヒチと島々の多くのスパでも使用されて、海外でも人気が広がっていきました。 タヒチのモノイはタヒチの美しさと健康を表現します。地元の研究所では世界の有名ブラン ドにアピールするための新製品を作り出しています。 タヒチ島のモノイの道。22 の訪問スポットで、モノイの歴史や伝統から、現在の新しい使 い方まで発見でき、タヒチ島の観光、そして住民の生活を知ることが出来ます。素晴らしい 景色を見ながら、パシフィックのマジックを感じてみましょう。
Durée : 242 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La route du monoï en japonais I Vue : 1633 fois I Voir la vidéo : La route du monoï en japonais
Description de la vidéo : Monoï… un nom qui évoque à lui seul Tahiti et le rêve, le soleil et les contrées lointaines. C'est pour beaucoup une petite bouteille à l'étiquette colorée, aux senteurs fleuries et exotiques. En Polynésie française, les terres qui l'ont vu naître, c'est un art de vivre, un produit du quotidien aux usages multiples. Sur l'île de Tahiti, la Route du Monoï, véritable parcours initiatique, vous invite à découvrir cette huile sacrée du Pacifique qui est aujourd'hui exportée dans le monde entier.Tout commence par la subtile rencontre entre la noix de coco et la fleur de tiare Tahiti. Dans la fabrication artisanale, les Polynésiens râpent la pulpe fraîche de la noix de coco et la mélangent aux fleurs de tiare Tahiti, en boutons ou épanouies, fraîches ou sèches selon les recettes. Certains y ajoutent parfois l'abdomen de petits crabes ou de Bernard- l'hermite, ce qui a pour effet d'accélérer le processus de séparation de l'huile. La préparation est ensuite laissée au soleil, jusqu'à ce qu'une huile apparaisse, le monoï traditionnel, que l'on peut filtrer et que certains laissent reposer quelques jours, parfois quelques mois. Le monoï est soumis depuis 1992, date de l'Appellation d'Origine, à des normes de sélection des matières premières et de qualité. Ainsi, les tiare Tahiti, cultivées dans des plantations de plusieurs centaines ou milliers de pieds, sont cueillies à l'aube à l'état de bouton. Ces jeunes fleurs sont ensuite mises à macérer au plus tard 24 heures après la cueillette. L'huile, extraite du coprah, noix de coco récoltée sur les sols coralliens puis mise à sécher au soleil, provient de l'huilerie de Tahiti. L'usine transforme ce coprah en une huile d'abord brute, puis raffinée, afin de la purifier d'éventuelles impuretés. Après minimum 10 jours de macération, 20% de la production de monoï de Tahiti est conditionnée afin d'être commercialisée localement. Le reste est exportée en tant que matière première afin d'être intégré dans des soins, baumes, laits, shampoings, maquillages… autant de produits dérivés qui ne cessent d'évoluer. Des essences naturelles, issues de plantes aux actifs et parfums variés, sont souvent ajoutées au monoï. Ces mélanges, aujourd'hui testés et reconnus dans le domaine de la pharmacopée polynésienne, existent depuis toujours dans le mono'i. Encore considéré comme sacré dans les familles, il est utilisé dans le ra'au tahiti, la médecine traditionnelle polynésienne. Il est également la base des massages thérapeutiques qui sont aujourd'hui encore pratiqués dans les 5 archipels de la Polynésie française. Ainsi, le taurumi, expertise du massage traditionnel thérapeutique ou de soin est toujours à base de monoï. Fortement ancré chez les Polynésiens, il a inspiré la modernité des soins pratiqués dans les nombreux spa de Tahiti et des îles qui connaissent un engouement local et qui s'exporte désormais. Le Monoï de Tahiti est devenu l'un des ambassadeurs de la beauté et du bien être made in Tahiti. Certaines entreprises locales rivalisent d'ingéniosité et de savoir faire afin de proposer, aux plus grandes marques internationales, des formules novatrices. Sur l'île de Tahiti, grâce à ses 22 arrêts, la route du monoï permet non seulement de découvrir toute l'Histoire du monoï, des rituels anciens aux applications modernes, mais elle permet également de découvrir ou redécouvrir l'île de Tahiti, entrer dans le quotidien des habitants, admirer les paysages, voyager tout simplement dans la magie du Pacifique… Retrouvez plus d'informations sur La route du Monoï sur le site monoiaddict.com. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 50.48 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La route du Monoï, découvrir Tahiti autrement I Vue : 314 fois I Voir la vidéo : La route du Monoï, découvrir Tahiti autrement
Description de la vidéo : Interview Enoch Laughlin Les sports traditionnels, dits « tuaro maohi », se pratiquaient d'antan uniquement lors des heiva, lors des tiurai, et depuis 126 ans, depuis que le tiurai existe, ces sports font partie du programme de ces festivités. Cette années, nous avons démarré le heiva tuaro maohi par une régate de pirogues à voile qui s'est déroulé à la Pointe Venus de Mahina (Tahiti), et je pense que ça s'est déroulé dans un cadre magnifique avec du bon vent et des belles images, et aussi des belles régates qui ont donné de très belles performances et je pense que la pirogue à voile a un bel avenir. Au Musée de Tahiti et des Iles, on avait du lancer de javelot. Le principe était, pour ces athlètes, au nombre de 80, d'atteindre une noix de coco qui était située à 9 mètres de hauteur ; et en fonction du piquer du javelot, on leur attribuait des points. Il faut savoir que la noix est divisée en plusieurs secteurs, et l'on a des secteurs qui rapportent plus de points que d'autres. Le cadre du musée est je pense vraiment idéal pour le lancer de javelot. On avait aussi les levers de pierre, pratique qui vient des Australes. Le principe était donc de lever le plus rapidement une pierre ; le chrono démarrait lorsque la pierre quittait le sol, et s'arrêtait lorsque la pierre était stabilisée sur l'épaule de l'athlète. Et ainsi les athlètes étaient classés en fonction du meilleur temps. Au niveau du grimper au cocotier, c'est une discipline qu'on souhaite vraiment remettre d'actualité puisqu'elle se pratique dans le Pacifique, par bon nombre de pays du Pacifique sud et notre objectif est de, à un moment ou à un autre, de faire rencontrer ces athlètes du Pacifique Sud. On a mis aussi au programme le décorticage de coco, discipline aussi qui se pratiquait d'antan et qu'on a voulu réactualiser parce qu'elle est spectaculaire. Chaque athlète avait un certain nombre de cocos à débourrer, le principe de cette épreuve était d'enlever la bourre de coco et au chrono encore une fois les meilleurs étaient classés en fonction du temps qu'ils mettaient pour enlever la bourre de coco. Ensuite, on avait l'activité coprah. Le principe est donc de casser avec une hache le coco en deux et d'en enlever la noix et le classement était déterminé en fonction de l'équipe ou de l'individu le plus rapide à enlever la pulpe de coco, à ramasser tout ce qui traînait dans son environnement et à mettre ça en sac. Les courses de porteurs de fruits, c'est une charge qui va de 15 kg pour les vahine, de 20 kg pour les jeunes de 16 à 19 ans, et l'on a la catégorie « tuaro » » qui est une catégorie pour homme ou femme mais en général on a que des hommes, de 30 kg, et enfin nous avons les aïtos avec une charge de 50 kg. Au départ de la course, nous prenons le poids des charges, et à l'arrivée,les poids des charges sont repesées et en fonction de la perte, des pénalités sont données. Dans l'ensemble, « heiva tuaro maohi « , 2008 s'est très bien passé puisqu'il y a eu une affluence très importante du public qui est venu soutenir et apprécier ces sports traditionnels. Je crois que ce qui est important c'est vivre ces sports traditionnels, vivre cette culture, et qu'à travers tout ça on puisse exprimer la joie de vivre, la joie de se rencontrer, par le biais de ces activités qui sont des activités traditionnelles qui nous viennent d'antan et que nous souhaitons refaire vivre très longtemps. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Les sports traditionnels polynésiens I Vue : 285 fois I Voir la vidéo : Les sports traditionnels polynésiens
Description de la vidéo : La chaîne tradition sur Tahiti.tv se décline tant au présent qu'au passé. Les émissions permettent de découvrir l'histoire, les coutumes ancestrales, la vie quotidienne de l'après-guerre et propose également des extraits du Heiva, véritable festival de la culture maohi ou encore une initiation à la langue tahitienne. Tahiti.tv est la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Creative.tv, à travers la création d'une plateforme richmedia on-demand, capable d'associer toutes les fonctionnalités du Web 2.0, permet le déploiement de ses contenus sur tous les supports de communication audiovisuels (web 2.0., webtv, iphone, mobile tv, broadcast, etc.). Actualité, Tradition, Découverte, Nature, Sport et Création, les six chaînes thématiques de Tahiti.tv proposent plus de deux cent cinquante documentaires, reportages, captations de spectacles vivants, émissions de proximité, magazines ; une programmation permettant aux internautes francophones de découvrir toutes les richesses du patrimoine polynésien. Tahiti.tv, à travers les possibilités de diffusion de la chaîne, a souhaité créer une véritable dynamique de valorisation des ressources audiovisuelles présentes en Polynésie française, en s'appuyant sur dix-neuf sociétés de production audiovisuelle et fournisseurs de contenus polynésiens. La chaîne diffuse des programmes dont la durée varie entre 1 à 8 minutes afin de s'adapter aux habitudes de navigation des internautes. D'autre part, Tahiti.tv s'inscrit dans la politique globale de développement des activités numériques dans le Pacifique associée à la mise en place du câble sous-marin dans cette partie du Monde. Tahiti.tv, la première webtv dédiée à Tahiti et ses îles. Votre voyage virtuel en Polynésie française grâce à des centaines de vidéo.
Durée : 45 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Bande annonce de la chaîne Tradition sur Tahiti.tv I Vue : 4544 fois I Voir la vidéo : Bande annonce de la chaîne Tradition sur Tahiti.tv
Description de la vidéo : Monoi… the name alone conjures up Tahiti, a vision of sunshine and faraway islands… To many people, monoi is a small bottle with a colorful label and a floral, exotic fragrance. In French Polynesia, its birthplace, monoi is a way of life, a daily product with multiple uses.On the island of Tahiti, the Monoi Road is a journey of initiation that will make you discover the sacred oil of the Pacific, now exported all over the world.The story starts with the subtle marriage of coconut and tiare Tahiti flower.In the traditional Polynesian method, fresh coconut is grated and mixed with tiare Tahiti flowers, open or still in bud, fresh or dried, depending on the “recipe”. Some people add the insides of small crabs or hermit crabs to speed up the exudation process. The preparation is then left out in the sun, until the oil appears. This is traditional monoi, which is then filtered and left aside, from several days to several months, before use.Since 1992, when it received an Appellation of Origin label, monoï is subjected to strict standards in the selection of raw materials and quality.Tiare Tahiti flowers, grown in plantations of several hundreds or thousands of bushes, are harvested in buds in the early morning hours. The young buds are then macerated, no longer than twenty-four hours after being collected. Copra oil – made from coconuts grown on coral soil and sun-dried – comes from the Tahiti Oil Mill. The mill first transforms copra in crude oil, then refines it and gets rids of all impurities.After a minimum maceration period of ten days, twenty percent of the Tahitian monoi production is packaged for the domestic market. The remainder is exported as raw material for skin care, hair care, make up and cosmetics… an ever increasing range of derived products.Natural plant essences chosen for their various properties and fragrances are often added to monoi.These blends, long known in traditional Polynesian medicine, have always featured in the world of monoi, and they have now been tested in modern laboratories. Still considered as sacred in Polynesian families, monoi is used in ra'au Tahiti, the ancestral Tahitian medicine.It also is the foundation of healing massages that are practiced to this day in the five archipelagos of French Polynesia. Taurumi, or traditional therapeutic massage, always involves monoi. A strong tradition of the Polynesians, it has inspired the many spas of Tahiti and her islands to create modern treatments that went from local success to international export.Monoï de Tahiti has become one of the ambassadors of beauty and wellness made in Tahiti. Local companies rival in know-how and ingeniousness to offer innovative formulas to the most prestigious international brands.The Monoi Road, with its twenty-two stops on the island of Tahiti, allows you to learn the history of monoi, from ancient rituals to modern applications, and also to discover or re-discover Tahiti, the daily life of its people, its magnificent views… a journey to the magic of the Pacific.
Durée : 240 I Lien vers l'article sur TahitiTv : The tahitian Monoi Road I Vue : 148 fois I Voir la vidéo : The tahitian Monoi Road
Description de la vidéo : Möno'i… ‘o Tahiti teie, te mahana ‘e tä na mau moemoe'a e nä muri mai ra. Nö te rahira'a, e ma'a möhina noa iti teie, 'ua rau te 'ü 'e te no'ano'a. I Pörïnëtia farāni nei, tö na 'äi'a tupura'a, e orara'a rahu'a teie nö na i te mahana tāta'i tahi e 'ua rau tö na fa'a'ohipara'a. I Tahiti, “Te Ara ö te Möno'i“, e 'e'a mäta'ita'ira'a 'e ha'api'ipi'ira'a, 'ia 'ite 'outou i teie hinu nö Patifita 'o tei pärare nä te ao ato'a nei. Tö na tumu, te fārëreira'a ïa ö te ha'ari ‘e te tïare Tahiti. Te ravera'a tupuna, e ‘ana rātou i te ha'ari ‘amui atu ai i te tïare Tahiti, ‘ümoa änei ‘üa'a änei, mea ‘äpī ‘aore rä mea marō, tei te huru te ravera'a. Tahi ravera'a, mea täpë i te u'a ‘ei fa'arüra'a i te ha'apēra'a, ‘a tāra'i atu ai i ni'a i te mahana, e tahi hepetoma ë e tahi atu ‘äva'e te mäoro. Fa'aturehia te möno'i mai te matahiti tauatini iva hānere iva ‘ahuru mä piti, tai'o mahana nö te ha'amaura'a ö tö na i'oa tapu, fa'atumuhia i raro a'e i te tahi mau rito tumu ‘e maita'i. Nö reira, te mau tïare Tahiti mai roto mai i te fa'a'apu e päfa'i-‘ümoa-hia ïa i te taime ‘äahiata. Muri mai, e tūtauhia i roto i te hinu ha'ari ä te Taiete « huilerie de Tahiti » ‘a tāra'ihia atu ai i ni'a i te mahana. E tāvirihia te ha'ari marö ‘e teie fare tāvirira'a pühā, ‘ia riro ‘ei hinu huru mau, ‘e ‘ia oti te reira, ‘ei hinu mā maita'i. Muri mai 10 mahana te mäoro i te tūtau-noa-ra'a-hia, 20 i ni'a i te hānere te rahira'a ö te möno'i Tahiti i fa'amaita'ihia te e tapiho'ohia i ni'a i te mätete nö te fenua. Te toe'a, e hāponohia ïa i te ara nö te hāmani i te hinu pa'ari, te ū parai tino, te pu'a röuru ‘e te mau fa'a'una'una mata. ‘ua rau te 'ohipa e oti mai, 'e te nu'u noa atu ra te mau mä'imira'a i mua. E 'äno'i-pinepine-hia te tahi mau ito nätura, nö roto mai i te mau rā'au, nö tö rātou mau faufa'a rito 'e te no'ano'a rau e vai nei i roto i te möno'i. Teie mau ‘äno'ino'ira'a rau i tāmatamatahia ‘e te e ‘itehia i teie mahana i roto i te mau fare rā'au, te vai noa ra ïa i roto i te möno'i. Te faufa'a rahi noa nei ä te möno'i i roto i vëtahi mau ‘utuäfare mā'ohi, ‘e te fa'a'ohipahia nei ‘o ia i roto i te mau rā'au Tahiti. Te papa teie nö te ‘ohipa taurumi i roto i nä ta'amotu e 5 nö Pörïnëtia farāni. Te mau pāpū noa ra ïa i te ta'ata mā'ohi teie faufa'a ‘o tei vai mai i teie tau i roto i te mau fare rumia ‘aore ïa “SPA” i Tahiti e i te mau motu, tae roa ato'a atu i te mau fenua nä te ara. ‘ua riro te möno'i Tahiti ‘ei täipe nö te pürötü ‘e te hau ö te fenua. Te täta'u nei tahi mau taiete i tö rātou mau ‘aravihi nö ni'a i te mau ravera'a ‘äpī ö te möno'i i ‘itehia mai ‘e rätou, nö te tapiho'o atu i te mau Taiete Rahi nä te ara. I Tahiti nei, e 22 (piti ‘ahuru mä piti) täpe'ara'a i fa'anahohia. E'ita te Ara ö te Möno'i e fa'a'ite noa i te ‘ä'amu ö te möno'i, te ravera'a ä tö tähito ‘e tā tō teie nei ho'i tau ‘äpī, e rāve'a ato'a rä te reira nö te fā'atira'a i te fenua Tahiti, te tomora'a i roto ‘e te färëreira'a i te mau ‘utuäfare mā'ohi, te māta'ita'ira'a i te fenua e te rāterera'a nä roto i te mana ö te mau fenua nö Patifita nei…
Durée : 242.28 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La route du monoï à Tahiti, version tahitienne I Vue : 126 fois I Voir la vidéo : La route du monoï à Tahiti, version tahitienne
Description de la vidéo : “Redécouvrir ce que l'on sait faire de mieux en Polynésie” est l'un des enjeux que s'est fixé l'Institut du monoï en lançant la Route du Monoï le 3 juin. Sur la totalité de l'île principale de Tahiti, ce circuit touristique propose en 22 arrêts une immersion totale dans les origines, la fabrication et l'utilisation de cette huile traditionnelle savamment transmises de génération en génération. Après deux années de recherches pour sa mise en place, Éric Vaxelaire, directeur de l'Institut du monoï, espère que ce projet permettra de dynamiser “le tourisme extérieur mais également de stimuler le tourisme local, qui est souvent demandeur de ce genre d'initiatives. Beaucoup ont été étonnés de découvrir que cette huile avait tant de vertus, alors que c'est un produit qu'ils utilisent tous les jours”.Pour son inauguration, le GIE Tahiti Tourisme a proposé six sites où botanistes, producteurs et artisans ont ouvert leurs portes aux 200 “routards du monoï”. Ils leur ont rappelé les qualités du monoï, différentes selon les plantes macérées dans l'huile de coprah, et ses usages comme le massage traditionnel dispensé sous le fare artisanal de la salle Aorai Tini Hau de Pirae. Aujourd'hui l'Institut du monoï travaille main dans la main avec le GIE Tahiti Tourisme pour promouvoir cet itinéraire touristique qui intéresse déjà certains croisiéristes. Ils comptent “pouvoir organiser une nouvelle fois un tour de l'île comme aujourd'hui, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de ce circuit unique pour découvrir l'univers des sens polynésiens”. Source : Les nouvelles de Tahiti
Durée : 420.002 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Inauguration de la route du monoï à Tahiti I Vue : 203 fois I Voir la vidéo : Inauguration de la route du monoï à Tahiti
Description de la vidéo : On prépare le poe de papaye, dessert à base d'amidon et de fruits. Le poe de banane est confectionné de la même façon. D'abord cuites à l'eau, les bananes sont ensuite pétries avec de l'amidon. Ce poe est enveloppé dans des feuilles de bananiers et ainsi prêt à être mis au four. C'est du manioc qu'est extrait l'amidon essentiellement pur qui entre dans la préparation de ces aliments. Voici le pied de manioc. Les gens chargés du four ont égalisé l'amas de pierres brûlantes puis en ont prélevé quelques-unes destinées à faire cuire à part un autre dessert composé essentiellement d'amidon. Cette pâtisserie cuira au contact même de la pierre brûlante, ce qui lui donnera un parfum particulier. Ajoutez du sucre, du lait de coco et coupez avec des couteaux en bois. Mais voici le moment d'utiliser notre four; Sur un tapis de côtes de palmes de cocotier recouvrant les pierres échauffées sont disposés les aliments à cuire. On place d'abord le porc, puis les urus, fruit de l'arbre à pain, les fei, sorte de banane rouge, seulement consommables cuites, les bananes ordinaires, les paquets de poe, le dessert tahitien, les légumes : ignames, « taroa », taros, « oi » ... Et, sur des feuilles de uru, les chevrettes, grosses crevettes d'eau douce. On peut ajouter encore poulets, canards, langoustes ou crabes. Simultanément à cette préparation s'achève le tressage de nattes de feuilles de purau, destinées à recouvrir les aliments. Les voici en place, elles-mêmes recouvertes de feuilles de uru séchés. Coiffant le tout, une nouvelle protection rigoureusement étanche, faite également de feuilles de purau tressées. Enfin, pour recouvrir l'ensemble, une couche de terre de vingt à trente centimètres d'épaisseur, sans laisser le moindre orifice. Durée de la cuisson : une heure et demie à deux heures. C'est tout juste le temps utile à dresser le couvert sur des feuilles de bananiers et des palmes de cocotier ; et à confectionner les couronnes destinées aux invités. Oui, à Tahiti, on offre les couronnes aux vivants, c'est tellement mieux ! A cette cadence ouvrière, les deux heures sont vite écoulées ; voici les convives. Attention les popa'a, ne marchez pas sur la table. L'ouverture du four est une cérémonie non dénudée d'émotion ! Retrait de la terre, puis de la couverture étanche... et tous les aliments apparaissent cuits à point. Ne supposez pas que le porcelet ait une saveur de poisson ou que le dessert embaume les chevrettes. Nullement. Chaque met a conservé son fumet. Ouverts, puis arrosés de lait de coco, les paquets de poe sont coupés en morceaux ; et je vous assure que c'est excellent. Tout le monde à table ! Enfin ! Si l'on peut dire... Mais il manque le chef de district et Madame. Ia orana ! Les voici. Désirez-vous un peu de miti hue. Mais non Madame, enfin, cela ne se boit pas. C'est une préparation de coco avant maturité et mélangée à de l'eau de mer, dans laquelle a baignée une chevrette, ce qui l'a fait légèrement fermenter. C'est d'ailleurs dans cette sauce que l'on plonge tous les aliments : porcelets ou poissons, volailles ou légumes. Eh oui ! Chacun se sert et mange avec ses doigts. C'est bien plus « monamona », ou si vous préférez plus naturel, plus savoureux. Le repas s'achève, le vin rouge a créé l'ambiance et l'ambiance ici est musique et danse.
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté I Vue : 126 fois I Voir la vidéo : La préparation du four traditionnel (2) Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Le véritable trésor des Tahitiens c'est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages différents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource économique de l'Océanie. Les indigènes affirment que les cocos ont des yeux et qu'ils ne tombent que sur la tête des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s'installent en dessous sans crainte d'en recevoir sur la tête ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel. La terre étant particulièrement basse à Tahiti, on ramasse les fruits à l'aide d'une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d'un coup de hache, puis l'amende est laissée au soleil pendant deux jours, temps nécessaire à sa séparation d'avec l'enveloppe. On achève le décorticage à l'aide d'un fer coudé. Les parcelles de fruits ainsi recueillies sont éparpillées sur des séchoirs à toiture mobile pouvant re clos la nuit ou par mauvais temps. Le produit est retourné à intervalles réguliers et, si le beau temps a persisté, on obtient en dix jours le coprah proprement dit, d'une teneur en matière grasse de l'ordre de 80%. En sachets, le coprah est alors prêt à l'exportation. Le résidu, appelé « bourre », est utilisé dans la confection de cordes et de balais. Mais le véritable balai tahitien se fabrique avec les nervures parfaitement sèches de la feuille de cocotier. La palme de cocotier, comme le bambou, connaît de nombreuses destinations. Nous assistons ici à la confection à l'aide de feuilles vertes, de paniers de toutes dimensions. Paniers qui serviront à la présentation des fruits sur le marché. Avec les toutes jeunes feuilles on tresse des chapeaux. Quant à la noix de coco, elle abreuve et nourrit l'autochtone, mais encore, une fois râpée, chiens, chats, poulets, canards, chevaux, porcins…Une autre richesse domestique, le bambou. Il en existe deux sortes : le bambou popa'a, c'est-à-dire importé, et dont la résistance autorise des services dans la construction et le bambou tahitien, plus frêle, plus souple, mais plus facile à œuvrer, qui permet des utilisations plus délicates. Choisis bien secs, ils sont refendus comme ceci. Posée à terre, chaque partie est écrasée à l'aide d'un morceau de bois dur. La pression provoque alors une brisure longitudinale qui transforme l'écorce primitive en lamelles. Et, comme pour le cocotier intervient le tressage qui fournira panneaux, parois, portes, auvents de cases. Voici un panneau en bambou tressé. Hormis les chapeaux, les gobelets, les éléments d'ameublement, voici une nasse, entièrement en bambou. Mais sans doute la plus riche utilisation se présente –t'elle sous la forme de canalisations. Pour préparer cette plomberie polynésienne, il suffit d'énucléer les nœuds intérieurs avant d'emboiter les conduites les unes dans les autres. Sans dépenser un centime, on amène l'eau jusqu'au fare. Une habitation typique : cloisons de bambou tressé et toiture en palmes de cocotier. Une chaumière… et un paradis diront ici les jeunes mariés. Voyez ce cadre, cet horizon, et ce couple de métis calédonien-tahitien ; ils habitent la chaumière. Un intérieur simple et toujours rigoureusement propre. La cuisine fait toujours l'objet d'une construction séparée. De même que la douche, presque toujours sans toiture. Et… le petit endroit avec vue sur la mer… Images d'archive Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m'était conté I Vue : 783 fois I Voir la vidéo : Utilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Dans le domaine de la surprise et du déconcertant, ce modeste continent tient une place importante. Jugez-en ! Voici des poteaux de clôture qui, enfoncés à coup de masse, bourgeonnent, surgeonnent et redeviennent arbustes. Voulant nous livrer à une expérience, nous coupâmes un bananier un jour vers midi. Précisons que le bananier ne fournit qu'un seul régime de bananes et que l'on abat l'arbuste lorsque le régime est bon à couper. Le lendemain, vers les 11 heures, c'est-à-dire 23 heures plus tard, le cœur de l'arbuste avait crût de onze centimètres et demi, soit un demi centimètre à l'heure, phénomène presque enregistrable à l'œil nu ! Quant à la partie abandonnée au sol, elle avait poussé de six centimètres. N'y aviez-vous jamais songé en mangeant des bananes ? En voici des vertes… et des bonnes à manger. Les fruits tropicaux sont nombreux et succulents, mais les arbres fruitiers européens n'y poussent pas. Cette espèce s'appelle cœur de bœuf… Vous l'auriez deviné ! Tous ces produits ne flattent pas le goût à la première dégustation ; un certain temps est utile pour les apprécier. Mais plus tard, le goût comme les cœurs, évolue… Les noix de cajou, surnommées vulgairement acajou. La papaye, se mange comme légume étant verte, et comme fruit étant mûre. Elle est largement utilisée dans la préparation du poe, dont nos convives ont fait tout à l'heure une importante consommation. Elle peut se manger crue avec du jus de citron ou cuite au four et arrosée de lait de coco. Les pommes cannelle, de chair douce et sucrée. Les caramboles, de saveur acide lorsque sauvages, douces lorsque domestiques et par greffe. Les pamplemousses sont très gros et très sucrés. Les ananas y viennent également très bien. Il ne faut surtout pas les confondre avec les ma'a fara, fruit du pandanus. Le pandanus est un arbre, tandis que l'ananas ne pousse qu'à environ 40 centimètres du sol. Un uru, ou fruit de l'arbre à pain. Cuit, ou plus exactement rôti, le uru est le substitut parfait du pain. Vous en voyez ici sur la droite. Voisinant avec les urus, les avocats. Autrefois, l'avocat était le beurre du Tahitien. Ce que l'on appelait le beurre végétal. Voici donc le pain, le beurre, et le saucisson… Si les fruits de cet arbre étaient comestibles, on aurait pû faire un sandwich ! Mais il n'en est rien, il s'agit là d'une plante ornementale. Les mangues, et particulièrement les mangues greffées. Mais nous voulons parler des mangues déposées dans l'écuelle… Pas de conclusion ! Si les détails vous intéressent, sachez que cette figurante n'a que 14 ans. Pays des fruits, pays des fleurs… Ce lotus, apparenté au nénuphar, prête une atmosphère romantique. Ces spécimens variés et chatoyants portent des noms indigènes compliqués dont nous vous faisons grâce. Les bougainvilliers rouges, violettes, saumon. Cette plante est appelée monette. Le setia, ce ne sont pas des fleurs mais des feuilles, présentées par une métisse américaine-tahitienne. Le gardenia, appelé taina. Des opui, des hibiscus, appelés encore aute et très répandus à Tahiti. En voici des simples, puis des doubles. Les frangipaniers, appelés en tahitien tipaniers. Les tiare qui ne poussent qu'en Océanie. Le parfum est aussi discret et captivant qu'unique est la plante. Fleurs de toutes saisons, verdure éternelle, paysages enchanteurs, plantes aux fragrances subtiles, femmes séduisantes… vers une victime aux exigences de la civilisation, puisses-tu résister à l'agitation frénétique de la vie moderne ? Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : Flore polynésienne. Si Tahiti m'était conté I Vue : 170 fois I Voir la vidéo : Flore polynésienne. Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d'environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l'arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l'aide d'un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l'eau comme sur les arbres, il est à l'aise. Les pieds sanglés d'écorce de purau, il va cueillir des coco. Cela paraît simple à observer mais l'art est difficile, encore faut-il convenir avec le vent qui agite les palmes et fait balancer la tête de l'arbre. Le fruit est débarrassé de la bourre puis ouvert. L'eau des jeunes fruits est agréable à boire, elle est rafraîchissante et légèrement sucrée. Ceux-ci sont mûrs et leur liquide est acidulé. Autrefois sur un épieu de bois très dur, aujourd'hui sur un morceau de fer dentelé, on râpe la chair du coco. On en extrait le lait en pressant le coco râpé dans de la fibre végétale. Notez que le coco ne contient que de l'eau et que le lait de coco n'est que le produit de la chair du fruit râpée et pressée. Voici notre ami Poto partant pour la pêche. Il la pratique au harpon mais de préférence la nuit. D'autres s'en vont pêcher à la ligne dans le lagon. Ce tane et sa vahine se partageront l'ouvrage : lui, utilisera le harpon, elle, la ligne. Cette délicieuse enfant (maman tahitienne et papa français) va pêcher sur le récif ; mais c'est gênant le paréo. .. Et puis surtout, il faut montrer au popa'a le nouveau maillot européen acheté chez le chinois. Les Tahitiens capturent du poisson à l'aide de bouts de ficelle. Les popa'a, qui se livrent au même sport avec leur attirail perfectionné, reviennent souvent bredouilles. En moins d'une demi-heure... Ce n'est pas négligeable. Attention, ne marchez pas sur les oursins, la piqûre en est douloureuse. Sur le récif, le Tahitien ne connaît qu'un seul remède : faire pipi sur la plaie. Quelques spécimens des pâtés de coraux qui tapissent le lagon. Et un enfant de requin. Décidément la plus belle pêche est celle de notre ami Poto : rougets et paoro. Voici un totara, poisson hérisson... Puis un varo, crustacé à la chair succulente. Rassemblés et vidés, ces poissons sont réunis sous deux enveloppes végétales successives qui parfumeront le met en cours de cuisson; Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m'était conté I Vue : 421 fois I Voir la vidéo : La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m'était conté
Description de la vidéo : Vallées et montagnes nous restent encore à découvrir. Après quelques préparatifs, nous nous lançons à l'assaut de l'Orohena, sommet inviolé que l'on aperçoit ici au centre. A mille mètres d'altitude, au cours de la première journée, nous nous trouvons à la base de la mer de nuages. Si ola végétation est ici épaisse au point d'en devenir bientôt fort gênante, nous ne risquons aucune rencontre insolite, point d'animaux sauvages en Polynésie. Devant nous, la crête qui nous conduira jusqu'où une expédition précédente atteignit sans pouvoir aller plus loin. Mais, peu accoutumés à l'humidité ambiante, à la boue, et de plus lourdement et incommodément chargés, nos porteurs fatiguent considérablement. A 1 700 mètres d'altitude, un de nos principaux campements. Notre source de breuvage et d'eau de toilette, n'est rien d'autre que la pluie. C'est sur ce parcours que sur six porteurs, quatre nous abandonneront, vaincus par le froid et la fatigue. Nous devrons séjourner plusieurs jours dans ces parages sous une pluie torrentielle et battus par un vent violent qui maintes fois arrachera nos tentes, interdisant évidemment toute photographie. Enfin, par un matin plus clément, la pluie cesse pour la première fois depuis treize jours, ce qui nous permet d'apercevoir la presqu'île, distante à vol d'oiseau de trente kilomètres. Nous n'oserions prétendre établir quelque rapport entre les grandes ascensions des chaînes internationales et nos péripéties sur ce sommet polynésien. Il n'en est pas moins vrai que nous nous sommes obstinés là où six autres expéditions avant nous avaient tentés et renoncés. A la brusque des climatisations, s'ajoutait la mauvaise qualité d'un terrain friable que le brouillard rendait parfois semblable à un fond sous-marin. Et cette perspective de mer lointaine brisait notre courage. Sur ces crêtes, excessivement étroites, repérer une surface où poser les tentes nous posait un problème toujours redouté. Le vide était là, autour de nous, dissimulé par la végétation. Il nous fallait maintenant franchir l'obstacle où nos prédécesseurs s'étaient arrêtés. Une crevasse aux parois verticales et friables. Vous allez voir sur la prochaine en haut et à gauche un bloc qui s'en détache. Brouillard de nuages, humidité ambiante, froid pénétrant, pluie intermittente, coups de vent nous obligeant à abattre notre tente, visibilité souvent réduite à quinze mètres, et à quelques centimètres de nos pieds, mille mètres de vide, à la verticale. Ne pouvant nous fier à la résistance de la roche, nous nous efforcions de détecter des arbustes d'apparence assez solide pour y nouer les 400 mètres de cordage qui furent nécessaires, depuis cette crevasse jusqu'au sommet. Mais ces arbustes prenaient racine dans un humus pouvant atteindre deux mètres d'épaisseur et à ce point amolli que nous même y disparaissions parfois à mi corps. Nous approchions cependant du sommet. Huit heures emplies de manœuvres et de craintes. Huit heures à sentir un crachin glacial nous pénétrer jusqu'aux os furent nécessaires pour fixer cette dernière rampe de corde. Deux semaines d'efforts, le transport à dos d'homme de 150 kilos de vivres et de matériel, 500 mètres de corde de chanvre et l'aide de deux porteurs, furent nécessaires pour vaincre l'Orohena. Et, avec, la tempête qui, soudainement éloignée, nous cède la place sur un sommet lumineux. Nous n'osions en croire nos yeux ! De ce belvédère de l'Océanie, le spectacle était indescriptible. Mais déjà, les nuages se reformant, il nous fallait envisager le retour, non sans avoir authentifié notre victoire des insignes de fortune dont nous disposions, et qui furent aperçus le lendemain à la longue vue des observateurs postés sur la côte. Cette fois, atteint à ses 2241 mètres, l'Orohena s'était laissé vaincre. Cependant, le lieu restait peu hospitalier, blessés partout, aux jambes, aux mains et au visage même, nous avons hâte de retrouver la chaleur, l'air sec, l'eau tiède et le linge propre. Les vivres que nous avions été contraints d'abandonner à l'aller nous sont une providence sur le chemin du retour. Et c'est sans hostilité que nous contemplons maintenant le but atteint de notre entreprise. De retour sur la côte, nous retrouverons avec plaisir le riant paysage tahitien. Tourné en 1953 par Alphonse et Charles Hollande, « Si Tahiti m'était conté » est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti. Le film nous entraîne dans le Tahiti des années 50, à Papeete tout d'abord puis tout autour de l'île. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
Durée : 300.001 I Lien vers l'article sur TahitiTv : L'ascension de l'Orohena. Si Tahiti m'était conté I Vue : 113 fois I Voir la vidéo : L'ascension de l'Orohena. Si Tahiti m'était conté