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    Vie économique, touristique et événementielle polynésienne

    Histoire, culture et traditions polynésiennes

    Diversité humaine, culturelle et géographique des îles de Polynésie française

    Flore et faune, plongées sous-marine et randonnées polynésiennes

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    Artistes et spectacles polynésiens.

    • Artisan d'art : matau, l'hameçon polynésien (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)

      Artisan d'art : matau, l'hameçon polynésien (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)
      Les artisans d'art polynésien
      Matau, l'hameçon polynésien, exprime les concepts d'éternité, de cycles, et de retour inaliénable des choses et des êtres. Car le demi-dieu est héros civilisateur. Maui fit ressurgir les îles des abîmes ténébreux de l'océan qui les retenaient, s'accrochant à son hameçon magique pour offrir aux hommes une ère nouvelle de prestige et de gloire. Il est façonné la plupart du temps dans la nacre de l'huitre perlière à l'aide de scies en corail ou en pierre, de limes en corail ou en radioles d'oursins et de pointes de perçoir en coquillage, elles-mêmes actionnées par des volants de perçoir à pompe. L'artisan donne à la nacre la forme générale du type d'hameçon qu'il veut fabriquer. Puis il la perce en son centre et agrandit le trou jusqu'à obtenir la forme définitive. Dans sa forme rudimentaire, l'hameçon simple fait d'une seule pièce est dit « direct » lorsque la hampe et la pointe forment un « U » ou un « V », et sont droites ou légèrement incurvées de telle sorte que le poisson s'accroche à la pointe par la seule traction exercée sur la ligne. Mais il est dit « indirect » lorsque fait d'une hampe courbe ou à angle, d'une pointe et d'un dard recourbés, et où le dard fait un angle avec la pointe, cela a pour effet de faire tourner l'hameçon dans la gueule du poisson achevant ainsi la pénétration du dard sans modification de la traction exercée sur la ligne. Dans sa forme plus élaborée, l'hameçon est dit « composé », lorsqu'il présente une pointe ou un dard distinct, indépendant et généralement taillé dans un matériau différent. Enfin, les hameçons sont dits « spéciaux » lorsqu'ils sont réservés à des pêches plus rituelles, tels les hameçons à cuillère, tels les leurres à bonites. Le bois est également utilisé pour la fabrication des hameçons de grande taille, notamment pour la pêche aux requins. Et si, depuis le contact avec les Occidentaux, de nouveaux matériaux comme le métal participent à la fabrication des hameçons polynésiens, il est intéressant de noter que les formes anciennes ont été conservées, témoignant par là-même de leur grande efficacité. Conservés et exposés au Musée de tahiti et des Iles, ces objets singuliers, liés à jamais au mythe fondateur de la naissance et de la renaissance des îles, tiennent une place toute particulière chez les Polynésiens, au regard de leur survie et de leur culture et pour lesquels ils procèdent de la quête absolue de l'immortalité corporelle car Matau retient la vie et la perpétue.
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    • Artisan d'art : le tifaifai (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)

      Artisan d'art : le tifaifai (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)
      Les artisans d'art polynésien
      La nuit quand je dors, je réfléchie et quand les modèles viennent, j'écris et je coupe. Quand je commence un tifaifai je vais dessiner mon motif sur un drap et après je coupe. Je fais à main levée. Je n'ai pas été à l'école. J'ai commencé à faire des tifaifai à l'âge de 17 ans. C'est venu comme ça, quand j'ai vu mes cousines travailler sur les tifaifai, c'est comme ça que j'ai eu envie de faire des tifaifai, comme ça, tout seul ! J'ai coupé un tifaifai, mais le premier tifaifai, je n'ai pas réussi et après on a fait des groupes de mamans pour faire des tifaifai, à six femmes. Toutes les semaines, on coupe les tifaifai. C'est comme ça que j'ai commencé à aimer. Il faut aimer. Si tu aimes ton travail, ça vient tout seul. Mais les jeunes disent que c'est trop dur, ça fait mal au dos. Je ne pense à rien, tout sur le tifaifai ; j'aime le tifaifai ! C'est mon plaisir. Après il faut faufiler, je n'aime pas quand il y a plein de monde. Je dois être seule. Quand je suis en train de coudre, je pense déjà à en refaire un autre. Quand j'en fais un je ne refais plus le même. J'aime bien créer. Quand c'est fini de faufiler, il faut coudre. C'est long ! Les motifs simples : un mois, un mois et demi, le plus difficile : trois à six mois. Le plus difficile c'est les motifs. Je viens des Tuamotu, on ne m'a pas appris à coudre, c'est moi-même qui ai appris. J'ai inventé des points. Quand on me demande le nom, j ne sais pas. Je dis « point Paumotu », parce que je suis paumotu. Je fais des tableaux de tifaifai. Je préfère faire des tableaux, je ne sais pas pourquoi, j'aime faire des tableaux. Quand je fais un tifaifai, je suis contente !
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      Liste des tags : Art , Artisan , artisanat , coudre , créer , faufiler , motifs , Paumotu , Points Paumotu , Polynésie française , Tableaux , Tahiti , Tahiti et ses îles , Tahiti.tv , Tifaifai , Vidéo , Voyage , Webtv

    • Artisan d'art : la nacre (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)

      Artisan d'art : la nacre (l'artisanat polynésien en vidéo sur Tahiti.tv)
      Hiro Ouwen : on a ici en Polynésie la chance d'avoir la nacre, c'est une matière extraordinaire. On peut trouver les couleurs les plus irisées de la nacre dès que l'on travaille en profondeur. La première étape c'est la réflexion, le travail de dessin est très important, donc élaborer le dessin sur plan et puis voir ensuite de quelle manière on le réalise. Il faut créer, même des fois le soir, il arrive que je me lève la nuit parce que j'ai des idées qui me travaillent. J'ai toujours un petit carnet chez moi où je prends note de tout ce qui me passe par la tête. La mère nourricière de la perle, c'est la nacre, donc toute la partie idéalisée de la perle, on la retrouve dans la nacre. C'est le savoir-faire polynésien, nous, on a rien inventé. Les leurres pour la pêche à la bonite que l'on a retrouvés dans des fouilles 300 ans après Jésus-Christ, ils ont plus de 1700 années d'existence ! Le travail de la nacre est très important dans le milieu ancestral parce que lors des fouilles, aussi bien aux Marquises, aux Iles de la Société, aux Australes même aussi tout récemment, on a retrouvé beaucoup de matériels en nacre, notamment des ébauches de ces hameçons et l'on retrouve toujours un petit peu ces leurres à bonites qu'utilisent encore nos pêcheurs actuels. On sait comment ils réalisaient cela. C'est par percussion, avec le limage aussi, avec des branches de coraux ou des épines d'oursins à crayon par exemple qui servaient à affûter ces hameçons. Mais pas uniquement pour la pêche, pour les parures aussi. Je m'inspire beaucoup de ces parures anciennes réalisées avec de la nacre que l'on a trouvée dans des fouilles de Huahine par exemple. C'est une grande satisfaction surtout au moment où tu vois la parure réalisée, on pourrait la mettre autour du cou. Moi-même je la mets sur moi et je me regarde dans la glace par exemple. Nos ancêtres on su réaliser avec talent tout ce qui est ornements, parures… Toujours dans ma tête, je me mets un petit peu à cette époque-là de travail. Nous, on a rien inventé je dirais. Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéos
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    • Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Le monoï de Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Eric Vaxelaire, vice président de l'institut du monoï : Pourquoi ce produit est unique et pourquoi il est uniquement en Polynésie, c'est que le monoï en fait est constitué de deux éléments : le tiare Tahiti, qui est une fleur endémique à la Polynésie française qu'on appelle le Gardenia taitensis, avec l'huile de coco sont mélangés, macérés, comme l'enfleurage en parfumerie et vont constituer en fait la base du monoï. Depuis 1992, l'appellation d'origine « monoï de Tahiti » a été reconnue, ce qui permet en fait de donner des garanties auprès des consommateurs.
      Un producteur ne peut pas s'autoproclamer producteur mais fait la demande auprès du Pays et c'est la Polynésie française par son gouvernement qui donne au Conseil des Ministres une accréditation sui est renouvelée régulièrement. Aujourd'hui le monoï de Tahiti, ça représente plus de 450 millions de francs pacifique, plus de cent emplois directs, 80% d'exportations et surtout une croissance ces dernières années de plus de 10% des chiffres d'affaire, pourquoi, parce que le monde entier a une demande, a une recherche d'authenticité, de produits naturels, de respect de l'environnement et de la biodiversité, et le monoï de Tahiti répond à ça avec une notion supplémentaire qui est une forte culture polynésienne extrêmement ancrée dans le produit et qui va très bien de pair par rapport à un mot qui veut su soin de la beauté et une forme d'authenticité. Depuis quelques années, on a travaillé avec les producteurs de monoï de tahiti mais aussi avec l'ensemble de la filière, c'est-à-dire les producteurs de coprah, de tiare et les univers un petit peu de la beauté et du bien-être pour pouvoir mettre du monoï un petit peu dans tous les produits.
      On va essayer d'intégrer pas seulement le monoï mais aussi d'autres matières polynésiennes puisque le monoï c'est un petit peu l'ambassadeur de la beauté dans le monde de la cosmétique… on va pouvoir intégrer de l'eau des lagons qui a des propriétés par rapport aux sels minéraux, on va pouvoir intégrer du Tamanu, qui est une des huiles sacrée ici en Polynésie, on va intégrer du sable blanc de Bora Bora, du sable noir volcanique, de l'écorce de coco pour faire des produits, des nettoyants pour la peau, des scrubs.
      On peut vraiment intégrer beaucoup de matières polynésiennes par rapport à l'intérêt en terme de formulation et par rapport à l'univers recherché par la marque auprès de ses consommateurs. Le filière « monoï de Tahiti » elle est très organisée : ce sont les gens qui vont cueillir et préparer les fleurs de tiare tahiti, les coprahculteurs, l'huilerie de Tahiti qui va récolter, qui va préparer tout le coprah en fabriquant de l'huile, plus derrière de l'huile raffinée pour le monoï Tahiti qui est une huile dont on a extrait certains composants non intéressants pour la cosmétique, l'odeur très forte du coprah par exemple, ou des ingrédients et des impuretés. Vous avez toutes les personnes qui font la recherche et le développement pour formuler, la préparation… On a plus de cent emplois directs aujourd'hui en Polynésie et une vraie demande et un vrai intérêt pour tous ces métiers parce qu'il faut imaginer, préparer, fabriquer, aller vendre et puis imaginer un petit peu le monoï de demain.
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    • Air Tahiti nui, la compagnie aérienne polynésienne en vidéo sur Tahiti.tv

      Air Tahiti nui, la compagnie aérienne polynésienne en vidéo sur Tahiti.tv
      « Le 20 novembre 1998, Air Tahiti Nui prend son envol alors que son seul avion opère son premier vol commercial en décollant pour la première vers Los Angeles, puis deux jours plus tard vers Tokyo ». Les campagnes de promotion, la formation professionnelle des équipages et le confort mais aussi, une implication évidente de la part des polynésiens dans la mise en place d'un outil de développement touristique indéniable expliquent probablement le succès rencontré par la compagnie dès sa première année d'exploitation avec plus de 30 000 touristes transportés en 1999. Poursuivant sa croissance, la jeune compagnie inaugure dès le mois d'avril 2000 la liaison hebdomadaire vers Osaka puis, en août 2000 une autre vers Auckland. En avril 2001, un accord de partage de codes est signé avec Qantas et rétablit la liaison avec Sydney et le marché australien via Auckland. »
      La desserte de Paris en mai 2002 grâce à l'acquisition d'un nouvel avion, un A340-300, permet enfin à Air Tahiti Nui de se positionner sur un nouveau marché, l'Europe, et par voie de conséquence de renforcer la promotion de la Polynésie française sur le Vieux Continent. 2003 est une année décisive avec l'arrivée de deux nouveaux Airbus A340-300 en janvier et février. Sur sa lancée, Air Tahiti Nui acquiert un 5ième A340, le « Nuku Hiva » en juin 2005 et ouvre en juillet de la même année une nouvelle route marquant l'histoire de l'aviation commerciale avec le ralliement de l'Atlantique au Pacifique : New York / Sydney via Tahiti. Avec désormais cinq appareils dans sa flotte, la compagnie propose des fréquences accrues entre Tahiti et les villes phares internationales.
      Source : fr.airtahitinui.com
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    • Teiva Gérard chante "Show me" sur Tahiti.tv

      Teiva Gérard chante
      Historique, Présentation :
      Fils de père breton et de mère tahitienne, Teiva s'intéresse vers l'âge de 15 ans à la musique.
      Jack Johnson et Ben Harper l'inspirent. Il se met à la guitare de façon autodidacte à 16 ans et demi. Il compose les mélodies et écrit les paroles de ses chansons.

      Il fait actuellement des études d'hôtellerie car son rêve serait d'ouvrir un restaurant. Quand il n'étudie pas ou ne compose pas, c'est au sport qu'il se consacre, notamment le body board.
      Lors d'un repas dans un restaurant/bar de Moorea en avril 2005, Teiva est encouragé pas ses amis à jouer quelques morceaux à la guitare durant la pause des musiciens engagés pour animer la soirée.
      Alain Lievens-Demeyere se trouve dans la salle, l'écoute et apprécie son jeu de guitare ainsi que sa voix. Il lui remet sa carte de visite et l'invite à passer à son studio d'enregistrement situé à Papeete. Teiva dévoile ses compositions. Celles-ci sont ensuite écoutées par Sacha Forlen. Spécialiste des mixages d'albums, il apprécie, tout comme Alain, ses mélodies, son chant, etc. C'est alors le début de l'aventure pour Teiva!
      Dates clés en 2006 : 8 + 9/4 : Tournage du clip SHOW ME (à Moorea) 12/4 : Concours 9 semaines et un jour (grand théâtre Tahiti) 15/4 : Sortie single SHOW ME 20/4 : Avant-première de Yannick NOAH (place Toata) 6/5 : Animation live tous les jeudis soirs au Quinn's Bar du Sheraton Tahiti (avec Christian Chebret, guitare acoustique). 21/6 : Fête de la musique au Sofitel Maeva Beach de Tahiti 30/6 : Concert à l'Assemblée de Polynésie Française (Tahiti Sun Festival) 1/7 : Concert TNTV au restaurant « la plage » PK 18,5 17/7 : Dom Tom folies à la Rochelle (Lauréat polynésien 9 sem et 1 jour) 2/9 : Concert NRJ Tahiti Show (place Toata) 23/9 : Taupiti 2006 (Grand théâtre Maison de la Culture) 18/11 : Journée sans alcool (Parc Bougainville) 29/11 : Conférence de presse sortie album (Sheraton Hôtel Tahiti)
      Sotie de son 1er Album "Influences" : Chantant en Anglais et en Tahitien, le premier album de Teiva devait posseder un titre capable d'attirer l'attention des Polynésiens, des anglophones, des Européens. Un titre en Tahitien aurait « trompé » les auditeurs car la majorité des textes sont chantés en Anglais. Le titre "Influences" à donc été retenu, qui tant en Français qu'en Anglais, s'écrit de la même manière. Il correspond aux « influences » polynésiennes.
      Cet Album est divisé en 2 parties : La première partie est composée de morceaux arrangés et produits en studio. Les morceaux produits sont : 1. Sad time 2. Show me 3. Fly with her 4. Aue te aroha 5. I want to touch the sky with you 6. Just for me 7. Te fenua nei A noter que les deux chansons du single (Show me et Aue te aroha) ont bénéficié d'un remixage et comprennent toutes deux, quelques belles surprises. Mais Teiva, c'est aussi de l'acoustique ! Donc la deuxieme partie de l'album est consacrée à des versions acoustiques de chansons. Voici les morceaux acoustiques : 8. Song for Anaise 9. Believe in our love 10. Show me 11. Sad time 12. Aue te aroha 13. Sensitive man.

      Source : Maohi-trip.com
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    • Trailer de Ultimate Wave Tahiti 3D (Surf en Polynésie française)

      Trailer de Ultimate Wave Tahiti 3D (Surf en Polynésie française)
      Film tourné notamment à Teahupoo (Tahiti, Polynésie française) mais aussi à Moorea, Bora Bora, et Rangiroa, en 3D relief et avec la légende du surf, Kelly Slater, neuf fois champion du monde, ainsi que son ami tahitien Raimana Van Bastolaer, Destination Tahiti 3D permet au spectateur de surfer sur les vagues, de survoler les forêts sauvages et de plonger à la découverte de la précieuse faune des fonds marins.
      Dans une ambiance chaleureuse, sur les rives d'une plage ou au coin d'un feu, les images de Destination Tahiti 3D sont bouleversantes de beautés et riches de sensations. Le spectateur est transporté par les prouesses de Kelly Slater dominant des vagues démesurées.
      Le film présente de manière simple et ludique le mécanisme de formation des vagues, de la source de leur énergie et du déchaînement de leur puissance sur les côtes de l'île. Il propose aussi de découvrir l'origine même de Tahiti à travers d'efficaces reconstitutions en 3D et revient sur l'histoire et les traditions de ses habitants.

      Au-delà de la carte postale, Destination Tahiti 3D invite le spectateur à participer à un véritable voyage, il partagera des moments de sensations fortes avec Kelly Slater et s'émerveillera devant les plus beaux paysages de Tahiti.

      Sources: stephenlow.com , ultimatewavetahiti.com ,lageode.fr
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    • Jean-Jacques Jouet et Gilles Fraysse, artistes peintres (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Jean-Jacques Jouet et Gilles Fraysse, artistes peintres (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Une confrontation de leur vision polynésienne, chacun sa perception couchée sur la toile. Tout deux cherche la vérité mais chacun la voit sous
      un angle différent. Les paysages, les couleurs éclatantes, la végétation, le peuple polynésien, inspirent sa peinture…
      Gishaine, Galerie Le carré d'art : Jean-Jacques Jouet vit en Polynésie depuis 1988, est marié et a des enfants polynésiens. C'est un homme qui
      aime beaucoup la Polynésie, qui peint pour la Polynésie et qui peint la Polynésie avec des couleurs, qui aime l'anatomie avec des belles images
      et qui montre toujours des couleurs chatoyantes mais surtout très lumineuses.
      Ce sont deux artistes totalement différents mais aiment autant la Polynésie l'un que l'autre.
      Gilles Fraysse est arrivé en Polynésie en l'an 2000 sur Moorea. Il vit à Moorea, c'est quelqu'un qui est assez renfermé, assez timide, très
      gentil et qui s'exprime, non pas par les mots mais par sa peinture. C'est donc une peinture avec beaucoup de symboles, beaucoup de graphisme et
      contrairement à Jean-Jacques, pas du tout de figuratif, pas de couleurs exubérantes…
      Jean-Jacques Jouet propose ses instants de rêverie et de contemplation dans un monde lumineux entre le réel et l'imaginaire. La timidité de
      Gilles Fraysse l'amène à explorer les mystères polynésiens. Il traduit ce qu'il perçoit de l'invisible en symboles, il travaille sur les effets
      de matières, explore ses émotions, sensations, envies et désirs. Tout en suggestions, il partage avec son public sa vision de l'inconscient.
      Mais ces différences sont dépassées par ce qui les rapproche : leur passion, leur perfectionnisme et la maîtrise de leur art.

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    • Gotz, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Gotz, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Gotz, ou la perpétuelle recherche du moi profond, se penche maintenant sur le « nous ». Duel, les corps qui s'enlacent ou s'entrelacent, pour des ébats ou des combats, la fusion est la résultante de deux corps ensemble. Gotz étudie, expérimente, comprend l'homme par le biais de sa création, le yin et le yang, la relation homme-femme.
      Gotz : ce n'est pas juste le couple qui m'intéresse, c'est l'entité qui est créée par la polarité homme et femme. Il y a tout un rôle là-dedans, c'est ce que je veux retranscrire au niveau des images. Chacun soutient l'autre, ce n'est pas toujours le plus fort apparemment qui tient aussi le couple. Quelques fois c'est la femme qui va englober l'homme, qui va avoir une importante très dominante… C'est sur ce jeu là que j'ai envie de travailler. Je pense qu'il y a mon expérience personnelle, j'ai besoin de parler de la relation couple, de la relation à l'autre. Au niveau des corps j'ai besoin aussi d'aller plus loin, donc là, je cherche un mariage où je peux avoir deux ou plusieurs corps et comme je veux aussi m'éloigner du figuratif, je voudrais obtenir des toiles où l'on voit des corps sans vraiment pouvoir les définir et savoir que telle partie appartient à telle personne ou à telle autre. Ce voyage à l'intérieur du corps, ça m'intéresse beaucoup. Il y a donc ce jeu-là, j'ai aussi travaillé avec des artistes martiaux pour avoir la même chose mais au niveau du combat, comment les corps se mixent, comment ils s'attrapent. Il y a aussi des notions entre la lutte et l'amour qui sont intéressantes à traiter et que l'on va retrouver aussi dans le contact du corps l'un sur l'autre.
      Pour que ses œuvres se rapprochent de l'authenticité qu'il recherche, il a besoin de s'isoler.
      Gotz : j'ai besoin d'être en retrait du monde et ici dans la montagne, je le suis. En second lieu, c'est pour l'énergie, l'ambiance qu'il y a ici, au centre de cette île. On a des montagnes très hautes, c'est très fort, donc il y a la pierre, l'élément minéral, il y a les nuages qui viennent s'écraser dessus constamment, il y a l'eau, il y a l'air… Donc je suis vraiment en contact avec les éléments naturels et cela fait longtemps aussi que j'avais envie d'être au milieu de cette végétation exubérante, j'avais besoin d'être en contact permanent avec la nature. Je trouve beaucoup plus ici à l'intérieur de la montagne qu'en bord de mer.
      Gotz est un des artistes connu et reconnu de Tahiti et c'est avec humour et simplicité qu'il aborde le sujet.
      Gotz : je disais que je fais partie de l'un des rares corps de métier où j'entends souvent parler de ma mort : « quant tu mourras, ça vaudra de l'argent »… C'est sympa !
      Pour l'instant, Gotz a d'autres projets, le Musée de Tahiti et des Iles accueillera une de ses compositions du 29 avril au 15 mai lors de l'exposition collective « le jardin des délices ». En juin, il dévoilera ses toiles à la Galerie Winkler.
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    • Pirogue à voile dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)

      Pirogue à voile dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)
      Ia orana sisters and brothers, c'est Marco au micro ! Nous voilà encore une fois avec le Kainanu team et cette fois-ci sur une pirogue six places… et là il
      faut que je sois synchro ! Je vous le dis franchement : la rame, c'est pas évident ; je reprends mon souffle.
      Souvenez-vous l'an dernier, Pure Vibes vous présentait le team kainanu, c'était à l'occasion de l'Hawaiki nui. Cette équipe constituée de rameurs, de
      surfeurs, de kayakistes et de deux légendes de la pirogue hawaïenne, se lançait sur les tracés de la célèbre course de va'a. Cette année, l'arrivée d'une
      nouvelle pirogue à voile six places est venue chambouler le programme prévu. Les membres de l'équipe ont décidé de partager leur passion en testant cette
      nouvelle pirogue à voile dans le lagon de Bora Bora avec des personnages d'horizons divers comme Karl Reguron, le célèbre animateur.
      Première impressions sur la pirogue six places ?
      Karl Reguron, animateur : magique ! Tout simplement magique.
      Frida Farua, championne de va'a ou Harry Feltone, propriétaire d'une agence de yachting, passionné de Va'a. Pour Harry, rameur et surfeur confirmé, naviguant
      à bord d'une pirogue à voile était une première.
      Harry Feltone : j'ai l'habitude de ramer, je rame en V1 et en V6, par contre c'est la première fois que je fais de la pirogue à voile. Je voulais faire ça
      depuis très longtemps et le rêve devient réalité. Ce que j'en pense, c'est que l'on est très près de l'eau avec ce genre de bateau. Les sensations sont assez
      étranges, on reçoit beaucoup d'embrun pendant la navigation mais les sensations de vitesse sont vraiment géniales !
      Un navigateur : le gars était devant moi, il envoyait bien, il se calait sur Fred. Il a prit son pied, sa femme était derrière, on entendait des petits
      gémissements de plaisir… Ils ont bien pris leur pied, et moi aussi, c'est trop bon !
      Karl Reguron, animateur : très bonnes sensations ! On a vraiment le sentiment de revivre peut-être ce que les Polynésiens vivaient avant lorsqu'ils
      naviguaient. Ils allaient d'une île à une autre. C'est ça qui est intéressant, ils ne le faisaient pas juste pour faire du timing, ils le faisaient pour
      naviguer, rejoindre une île, et là on a le sentiment d'avancer avec les éléments.
      Alors, on connaît Karl skater, on connaît Karl surfeur… mais Karl qui trip avec le vent, c'est assez nouveau !
      Karl Reguron, animateur : c'est trop bon, quand on prend de l'âge, on aime bien le vent, on aime bien toujours avoir la tête dans le vent… C'est toujours en
      rapport avec les éléments.
      Ok sisters and brothers, c'est la fin de ce numéro de Pure Vibes. Alors, si vous avez bien vibré, retrouvez-nous prochainement sur Tahiti.tv. Ciao bye
      sisters and brothers !
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    • Le robot Shaper dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)

      Le robot Shaper dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)
      Nous commençons cette émission par un aspect technique : la fabrication d'un surf. A ma connaissance, il existe deux robots shaper sur Tahiti, dont l'un appartient à David Tortellier. David n'appartient à la catégorie des nostalgiques façon « c'était mieux avant… », non, non. Lui, il a choisi d'évoluer avec le temps. Bien sûr cela demande des sacrifices financiers, mais apparemment le jeu en vaut son pain de mousse. A l'aide d'un ordinateur, d'un programme adapté aux dessins et aux commandes numériques d'une machine, il est résolument un shaper moderne. Présentation avant et après.
      David Tortellier : là, c'est la salle de chef, c'est là que l'on sculpte les plaques avec un rabot pour dégrossir les volumes pour les pains de mousse, et puis après, pleins d'outils de tracé, de ponçage, de meulage pour les finitions.
      Une salle de chef classique ! Maintenant voici la salle de chef des temps modernes.
      David Tortellier : voilà la machine ! C'est une machine à commandes numériques CNC qui permet à partir d'un logiciel bien abouti de pouvoir dessiner les planches et de les sortir très précisément sur un pain de mousse classique avant que ça passe à la finition ; cinq à dix minutes de finition à la main, et puis après il y a toutes les étapes suivantes : le glaçage, le ponçage qui sont toujours les mêmes étapes qui ne bougent pas.
      Le principe de ce type de machine est ultra simple. Le pain de mousse est maintenu à l'aide de ventouses sur un rac mécanique. Ce rac se déplace d'avant en arrière et représente l'axe des X. Le rabot est en fait un disque abrasif qui bouge selon deux axes : l'axe des Y, cet axe représente le mouvement sur la largeur de la planche d'un rail à l'autre, et enfin l'axe des Z, qui lui se déplace de haut en bas. Du côté informatique, un logiciel de dessin à base de courbes de Bézier permettra de dessiner tout type de planches. C'est là qu'intervient le talent du shaper car il ne suffit pas d'avoir une machine pour réaliser une bonne planche, faut-il encore avoir de bonnes mesures… Sinon, la machine réalisera une « saucisse » en langage de shaper. Ce qu'il y a de très intéressant dans cette évolution, c'est qu'avec l'accord d'un grand shaper il est possible de reproduire à l'identique l'un de ces shapes.
      David Tortellier : si tout se passe bien, d'ici à peu près un an, on pourrait être en réseau, donc tous les mecs qui ont cette machine pourraient être en réseau et après, selon les volontés des uns et des autres, acheter des fichiers, ou se les donner si l'on ne veut faire que de la communication d'images, pour pouvoir importer et exporter des planches, sans passer par le frêt.
      La machine ne remplace donc pas le talent des shapers qui ont d'ailleurs grâce à cette technique de beaux jours devant eux !
      David Tortellier : quand j'ai amené la machine et que je fais « go », le curseur suit tout cela, il prend toutes les passes, il finit par les rails…
      Ok David, on a à peu près compris le principe, maintenant on veut voir une démo.
      Le travail du robot terminé, l'homme prend le relais pour les finitions. La machine aura mis 15 minutes pour réaliser un short board, et environ vingt minutes pour un longboard. Les stratifieurs quant à eux n'ont pas encore leur machine glacer. Qui sait, peut-être un jour ! pour l'histoire et un peu de culture surf, c'est Michel Barland, ingénieur et tonton surfeur de la côte basque qui inventa et élabora la première machine capable de réaliser un surf.
      Trop géniale la technologie. Mais l'homme sera toujours indispensable au bon déroulement du processus de shape. Maintenant de la vallée de Tipaerui, nous nous dirigeons vers Teahupoo. La cession du 15 décembre 2006, avec Hira et Michel, le jour suivant la plus grosse session de towing avec la fameuse vague de Raimana Vandastolaer tracté par un jet ski.
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    • Skate and graff dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)

      Skate and graff dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)
      Nous sommes au skatepark de Tipaerui où se déroulait le premier contest organisé par l'association Creativcrew. Le life style contest, format original de compétitions. Derrière la mini rampe, des artistes réalisaient deux fresques pendant que les artistes de l'équilibre sur quatre voire deux roues s'affrontaient à coup de flip ou autres figures. La pluie annoncée n'étant pas au rendez-vous, tout ce petit monde mettait la main à la pâte pour une journée skate and graff.
      Tu pars sur quelle inspiration ? Ricaine, tahitienne, un mélange des deux ? Tu as déjà fait un dessin ? Tu l'as là ? Fais voir. Donc là c'est ce que l'on va voir plus tard… Combien de temps tu vas mettre pour faire ça ?
      Un graffeur : trois ou quatre heures, en gros !
      Un organisateur : c'est une première, c'est pour le fun, c'est un test. On nous le rend bien parce qu'apparemment, tout le monde est content, a le sourire, il fait beau. L'idée c'était de rencontrer des gens en fait. C'est une famille, une petite mais en même temps une énorme famille, on s'entraide, on est bien. Le truc c'est d'associer l'art urbain, le graff, le skate ensemble pour une journée à la cool. Il fait beau. Le skate pour les jeunes, le graff pour le graff !
      Alors, d'où vient cette idée extraordinaire de mélanger graff et skateboard ?
      Un organisateur : comme on est tous des passionnés de graff et de skate depuis des années, cela fait plus de 19 ans que l'on skate et que l'on graff dans la rue, on a décidé de faire un évènement graff et skate.
      Comment ça se passe, il y a une relation entre les graffeurs et les skaters à Tahiti ?
      Un organisateur : oui, certains. Pas tous, bien sûr, parce qu'il y a beaucoup de jeunes qui ne connaissent pas forcément les autres.
      Toi tu graffes depuis longtemps ? Tu as commencé en Métropole ?
      Un organisateur : j'ai commencé en France sur Paris, il y a à peu près dix ans.

      Et quand tu es arrivé ici, ça t'a flashé les graffs qu'il y avait ?
      Un organisateur : j'ai vu qu'il y avait vachement de place pour faire du graff. J'ai été étonné qu'il y ait du graff à Tahiti, et on a développé ça un peu plus parce que ce n'était pas beaucoup développé donc on a créé cette association.
      Tu as rencontré des graffeurs tahitiens qui avaient différentes influences, des Etats-Unis, de la Métropole ?
      Un organisateur : c'est plus une influence des Etats-Unis.
      Est-ce qu'ils mélangeaient l'art polynésien avec le graff ou pas du tout ?
      Un organisateur : certains. En fait, tu as deux styles. Le style où ils vont vraiment reprendre le tatouage, sinon c'est du style 3D, et américain.
      Donc toi, tu es plutôt positif par rapport aux locaux ?
      Un organisateur : absolument ! Gros potentiel.
      OK sisters and brothers, c'est la fin de ce numéro de Pure Vibes. Si vous avez bien vibré, retrouvez-nous prochainement sur Tahiti.tv. Ciao bye sisters and brothers !

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    • Teahupoo dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)

      Teahupoo dans Pure vibes (Sport de glisse en vidéo sur tahiti.tv)
      Salut les glisseurs. Aujourd'hui un numéro de Pure Vibes adrénalinesque ! Direction Teahupoo.
      Salut Teiva, ça va ? Comment s'annonce la journée ?
      Teiva Joyeux, rider pro : apparemment, on dirait que la houle est un peu trop ouest, donc on va aller là-bas et voir si c'est ridable ou pas.
      Teiva, tu habites à Teahupoo maintenant ? Cela fait combien de temps ?
      Teiva Joyeux, rider pro : depuis le début de l'année, depuis février, je suis rentré de Hawaï et je me suis installé ici pour être dans le cœur
      de l'action et pour rester un peu motivé, après ce qui s'est passé avec Malik… Faut continuer, donc je me suis installé ici. Ca ne change pas
      trop de Hawaï, sauf que c'est beaucoup plus calme, tranquille, plus zen !
      Je suis resté beaucoup à observer, puis la dernière session je me suis envoyé deux bonnes vagues, donc j'étais super content et puis on va voir
      pour la suite.
      Tu sens que Malik est avec toi quand tu surfes le spot ?
      Teiva Joyeux, rider pro : c'est sûr ! Tous les jours. Il n'y a pas un moment sans, je n'en doute pas du tout. Ce sont les énergies. Il n'est
      plus là physiquement mais je pense qu'il est là avec nous tout le temps. La façon dont il est parti, puis les répercutions qu'il y a eu après…
      Il n'y a pas beaucoup de gens à qui cela arrive, ils disparaissent et il y a tout ça derrière !
      Cette session est spécialement dédicacée à l'éternel Malik Joyeux. Always smiling…
      Voilà ! Un numéro de Pure Vibes qui se termine à l'adrénaline malheureusement. Mais nous nous donnons rendez-vous prochainement pour de pures
      vibrations sur Tahiti.tv. Ciao sisters and brothers !
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    • Randonnée à Tahiti, la vallée de la Fautaua (en vidéo sur Tahiti.tv)

      Randonnée à Tahiti, la vallée de la Fautaua (en vidéo sur Tahiti.tv)
      Noël Tauira : nous venons d'effectuer plus de la moitié de l'itinéraire donc nous avons marché pendant une heure et demi et nous arrivons au Belvédère, le site idéal pour contempler les chutes de la cascade. Vous avez une chute qui fait à peu près 150 mètres.
      Nous allons marquer une pause. Nous avons traversé un champ de café, nous avons vu un plan de kava, des avocatiers, des manguiers. Donc l'intérêt du site du belvédère c'est d'admirer la chute de la cascade. Nous allons continuer et longer la falaise pour arriver au rempart du fort de la Fautaua.
      Nous sommes arrivés à l'entrée de la forteresse. Je crois que sur la Polynésie c'est la seule forteresse qui existe en rapport avec les querelles qu'il y a eu entre les Polynésiens, les autochtones de l'époque, et la présence française. Avant que l'on soit sous le protectorat français dans les années 1840, il y avait encore des poches de résistance polynésiennes qui ne voulaient pas être sous le régime du protectorat français. Ils étaient beaucoup plus sous la tutelle (si l'on peut parler de tutelle), des missionnaires anglais. Ici, ils ont constitué avec l'aide de quelques anglais ce rempart que vous voyez afin de s'opposer aux militaires français. Les militaires sont arrivés par le sentier par lequel nous sommes venus et ils n'ont jamais pu franchir ce rempart alors que les autochtones n'avaient que des moyens rudimentaires comme des pierres pour se défendre. Mais les marins n'ont jamais pu entrer dans le fort. Le seul moyen de pouvoir prendre ces Polynésiens et de casser la rébellion qu'il y avait fut d'utiliser d'autres Polynésiens. Ils ont ainsi pris ceux qui étaient là à revers grâce aux autres Polynésiens qui connaissaient également bien la vallée et ils les ont pris par l'arrière. Voilà comment cela s'est passé et à partir de 1840, il y a eu ce traité d'annexion et nous sommes passés sous le régime de protectorat français.
      Nous allons avancer un peu plus loin… pour vous dire qu'ils avaient de quoi résister un certain temps : ils avaient leur garde manger qui était confectionné sous un amas de cailloux bien aménagé.
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    • Randonnée à Rurutu, sur l'archipel des Australes (en vidéo sur Tahiti.tv)

      Randonnée à Rurutu, sur l'archipel des Australes (en vidéo sur Tahiti.tv)
      Yves Gentilhomme : le circuit du domaine Metuari'i est sans conteste l'un des plus jolis de l'île. La première partie se pratiquera aisément en 4x4 avec quand même quelques étapes où il faudra quitter le véhicule.
      Par contre la seconde partie en ligne de crête, mais sans difficulté majeure, se fera obligatoirement à pied. Différentes étapes dès le départ, comme ici on peut apercevoir la tarodière Vaiovi avec la Matona derrière, tarodière dont on raconte encore la légende de cette sirène Orovanu venue voler les taros de Rurutu, et la falaise, le Matona où le roi de l'époque, quand les missionnaires sont arrivés en 1821 aurait caché des objets appartenant à sa famille. Seul un gardien connaissait l'accès de la grotte et transmit le secret de père en fils qui a disparu avec Otare le dernier fils en 1914.
      La végétation locale est très riche, on trouve tout à l'état sauvage. On trouve des tarua le long des pistes, on trouve de la vanille sauvage, on trouve aussi comme ici le rea Tahiti, le safran d'océanie, l'île en est couverte. Là nous sommes sur l'extrémité de la petite piste aux Tavae, sur le belvédère qui surplombe le village de Moerai. On voit très bien le temple, le plus grand bâtiment du village, le port et les falaises qui enserrent le village.
      La tarodière en bas, c'est le jardin du village, tout le village s'alimente ici. On entend en arrière les pailles en queue, « tavae » en Rurutu, et pendant la saison de la vivification en juillet, ils sont des dizaines et des dizaines à venir pondre dans ces falaises donc il faut faire attention où on marche quand on prend cette petite piste.
      Le circuit de Peva situé au sud du village de Moerai d'une distance d'environ six kilomètres ne possède pas de difficultés majeures. Il peut même être pratiqué autant en 4x4 qu'à pied. Il correspond à l'ancienne route qui rejoignait Moerai à Auti.
      La géologie sera particulièrement mise en valeur sur ce circuit avec dans un premier temps la cascade Vairere, la grotte Taupe, où là il faudra quand même pour certains une certaine condition physique. Ensuite, le marae ua mua, ancien site archéologique de Rurutu, le Makatea, avec ses différentes grottes.
      Nous nous trouvons maintenant à hauteur de la pointe Arei dans la grotte Taneuapoto, dernière étape de notre circuit de Peva. Taneuapoto a une légende bien connue des Rurutu : un guerrier rentrant le soir de la pêche avec son épouse n'a pas retrouvé son fils. Il est allé voir dans les grottes, et là il a retrouvé des cannibales en train de festoyer avec son fils. Il les a donc tous embroché et suite à ça, une grande guerre s'est déclarée sur Rurutu, voilà l'origine du nom de cette grotte : Taneuapoto

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    • Apprendre à dire CHANTER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire CHANTER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire CHANTER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Chanter : himene. Un « h », une voyelle longue, accentuée.
      Himene vient du mot anglais « hymne » signifie chanter, chant. Chanter qui se dit aussi pehe, pehepehe, fa'atara, ‘anau, ‘oto, paripari, était entre autres un moyen efficace de transmettre des connaissances.
      Pendant les fêtes du Heiva on peut apprécier les divers chants himene d'inspiration ancienne. On a chanté un tarava : ua tarava to tarava. On a chanté un ru'au : ua ru'au i te ru'au. On a chanté un ute : ua ute i te ute arearea. On a chanté un pata'ata'u : ua pata'u i te pata'uta'u.
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    • Apprendre à dire MER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire MER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire MER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Mer : tai.
      Tai signifie mer, eau de mer, en direction de la mer. L'eau de mer se dit aussi miti. Autrefois un coco empli d'eau de mer, tai, accompagnait tous les repas. Le sel se disait pa'a tai. Rua atu est un des dieux de l'océan. La mer tai est la natte du dieu Tane.
      Elle est un marae, c'est pourquoi elle est crainte et respectée. Mer d'huile prévoit l'orage : ia manina te tai, e vero to muri iho. Je vais à la mer : e haere vau i tai. Ce n'est pas côté montagne, mais côté mer : ‘eiaha i uta, i tai. La pirogue a accosté sur la berge : ua tapae te va'a i tai.
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    • Apprendre à dire MERCI en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire MERCI en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire MERCI en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Merci : mauruuru
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    • Apprendre à dire NON en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire NON en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire NON en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Non : aita, une glottale.
      Aita signifie : non , ne pas, pas du tout, il n'y a pas, il n'y a rien. On dit aussi « ‘aore ».
      Je n'ai pas d'argent : ‘aita ta u e moni. Tu n'as pas de voiture : ‘aita to ‘oe e pere'o'o.
      Non, il n'y en a pas : ‘aita, ‘aita roa atu. Il n'y a personne : ‘aita e ta'ata. Elle n'a pas honte : ‘aita o na e ha'ama. Il ne respecte pas : ‘aita o na e fa'atura. Ils n'ont pas mangé : ‘aita ratou i tama'a.
      Je ne vais pas : ‘aita vau i haere
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    • Apprendre à dire OUI en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire OUI en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
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      Oui : ‘e. Une glottale, une voyelle longue. ‘e sert à acquiescer, affirmer, dire oui.
      Le haussement des sourcils, de la tête ou un son « mmm… », peut remplacer le oui. C'est bien ça ? Terai ho a ? Oui, oui, en effet : ‘e ‘e,
      ‘oia. Il est parti ? Ua reva ? Mais oui : ‘oia ! Regarde : a hi'o na. Ah oui : ‘a, e ! Ca alors, mais oui : ‘ahiri, e pa'i ! Vous avez dit
      oui : ua ‘e mai ‘outou
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    • Apprendre à dire SE BAIGNER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire SE BAIGNER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
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      Se baigner : hopu, un « h » et accentué.
      On dit aussi hapu. Par extension hopu i te pape signifie se laver, se doucher. Dès son premier voyage, le capitaine Cook rend hommage à la propreté des Polynésiens qui ne s'habillent pas tant qu'ils n'ont pas pris un bain. Hopu veut dire aussi plonger, comme pour la nacre ou les bénitiers.
      Les Polynésiens, en particulier les Rapas et les Paumotus étaient connus et recrutés par les premiers navires affrétés pour la nacre ou la perle comme d'excellents plongeurs. Mon cadet pêche des bénitiers : te hopu ra to'u teina i te pahua. Va te doucher, il est tard : a haere a hopu i te pape, ua po.

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    • Apprendre à dire S'IL TE PLAIT en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire S'IL TE PLAIT en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire S'IL TE PLAIT en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      S'il te plait : na, accentué sur le verbe qui précède.
      S'il te plait, chante : himene na. Le ton de la voix est très important. Il peut être neutre ou familier. On peut aussi employer une
      expression : e au anei ia ‘oe, e ti'a anei ia ‘oe. Répète s'il te plait : a tapiti na.
      Regarde s'il te plait : a hi'o na. Viens s'il te plait : mai na. Trainez sur « na ». On note au passage qu'il n'y a pas de vouvoiement en
      tahitien

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    • Apprendre à dire SURFER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire SURFER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
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      Surfer : horue, se dit aussi « glisser ».
      Ce sport ancestral, horue, pratiqué par les hommes, les femmes et les enfants sur des planches de bois mesurant de soixante centimètres à 4 mètres 5 de longueur reste encore aujourd'hui très populaire et très développé dans nos îles.
      On pratique le surf, horue, dans les passes et les plages sans barrière de récif. On pense à la légende des femmes surfeuses, Hina et Veiatua.
      Dans les compétitions internationales, les Polynésiens se distinguent. C'est une compétition de surf : e tata'u horue. Il a une nouvelle planche de surf : e ‘iri horue ‘api ta na. Ils surfent avec le corps : e fa'ahe'e tino ratou.
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    • Apprendre à dire VOIR en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire VOIR en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire VOIR en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Voir : ‘ite.
      Une glottale accentuée, ‘ite. ‘ite signifie voir, savoir, connaître, connaissance. La vue est donc associée à la
      connaissance. Par extension ‘ite signifie aussi témoigner, reconnaître. ‘ihi était la déesse du savoir. : o'ihi te atua o te
      ‘ite.
      Je l'ai vu de mes propres yeux : ua ‘ite mata roa atu vau. Tu connais la langue anglaise : ua ‘ite anei ‘oe i te reo
      peretane. Son savoir est plus grand : ua hau to na ‘ite. Le nouveau-né a été reconnu par eux : ua ‘itehia te ‘aiu e raua. Qqui
      sait : ‘ovai te ‘ite.
      Je ne sais pas : ‘aita vau i ‘ite.
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    • Apprendre à dire BRAVO en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire BRAVO en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire BRAVO en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Bravo : ha'apopou. Un h, une glottale.
      Accentué sur le « pou ». Ha'apopou signifie avoir de la déférence, féliciter.
      Ha'apopou : bravo, ce dit aussi « popou, applaudir. En 1769, le capitaine James Cook assista à un spectacle de lutte à la fin duquel les anciens lancèrent trois ha'apopou.
      Nous vous admirons : te ha'apopou nei matou ia ‘outou. Le champion a été félicité : ua ha'apopouhia te ‘aito. Félicite-la : a ha'apopou atu ia na. Bravo à ce groupe de danse : ha'apopou i teie pupu ‘ori.
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    • Activité touristique à Taha'a (L'actualité du tourisme en Polynésie française)

      Activité touristique à Taha'a (L'actualité du tourisme en Polynésie française)
      Sabrina Laughlin : Nous avons une activité familiale, à la base, c'est une ferme perlière, cela va faire vingt ans qu'on est dans la production de perles. Donc il y a quinze ans on a ouvert l'activité aux visiteurs, on leur fait la démonstration complète de la production de la perle. Bien sûr, ils ont la vente sur place des produits que nous sortons de l'eau, donc les perles montées ou brutes, comme celles que j'ai là, de belles perles de Taha'a… On fait aussi des activités, des excursions nautiques. On fait des tours de l'île en bateau ou en mini van. On a également ouvert il y a quelques mois un restaurant sur place avec un bar sur la plage. On fait aussi les transferts motu. On travaille en famille. A la base, la ferme a été montée par notre papa, donc on est une petite équipe, il y a mon oncle, ma tante, cousins, cousine, et tout le monde est polyvalent. On a la chance de bien s'entendre à la base et c'est vrai que l'on inclut dans l'accueil l'animation : s'il faut chanter, s'il faut danser, je chante, ma petite sœur, elle danse, ou je chante et mon mari danse. Les enfants, quand il n'y a pas école, sont dans l'activité directement, en fait, c'est un petit village, on habite tous autour, il y a l'activité au centre et le visiteur entre un peu dans notre vie de tous les jours. Taha'a est restée très sauvage du fait je pense qu'il n'y a pas d'aéroport à Taha'a et c'est ce qui fait son charme. Les vallées, les montagnes ne sont pas habitées encore. Les habitations sont juste sur la côte, au bord de la mer, donc il y a de très belles vallées, de très belles montagnes, de très belles plantations à découvrir, et un très lagons bien sûr, et des gens exceptionnels.
      Bruno Georges Meunier : nous sommes implantés depuis octobre 2007 donc cela ne fait pas très longtemps sur Taha'a et nous avons ouvert une petite structure de plongée. En fait, on travaille essentiellement avec les pensions de famille sur Taha'a qui sont assez nombreuses contrairement à ce qu'on pourrait penser. On fait de la formation, on fait des baptêmes, on fait de la plongée débutant, on fait de la plongée confirmée. Taha'a est vraiment un site exceptionnel pour ça car elle offre tout l'éventail de possibilité au niveau plongée quel que soit le niveau des plongeurs. Nous notre avantage c'est que nous sommes une petite structure. Mon bateau est un bateau aluminium de sept mètres donc je peux embarquer six à huit plongeurs maximum et systématiquement les plongées se font avec en moyenne on va dire entre trois et quatre plongeurs. Donc c'est vraiment très très convivial et nous avons des contacts très proches avec les plongeurs. Taha'a est vraiment une île qui mérite à être découverte, aussi bien pour l'île elle-même, pour les montagnes et la jungle qui est vraiment pratiquement intacte sur l'île, aussi bien pour cela que pour la découverte de son lagon qui est magnifique. C'est vraiment une île qui est à découvrir pour elle-même.
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    • Pensions de famille et activités touristiques à Rurutu (L'actualité du tourisme en Polynésie française)

      Pensions de famille et activités touristiques à Rurutu (L'actualité du tourisme en Polynésie française)
      Yves Gentilhomme : Depuis maintenant une quinzaine d'années j'ai créé le Comité du Tourisme, et le but
      est de faire connaître cette île. En une dizaine d'années, on est passé de deux à sept établissements,
      donc sept petites pensions de famille à l'échelle de l'île, le plus bel accueil, c'est dans les pensions
      de famille… Moi-même, j'ai ouvert une pension de famille, le « Manotel », et le but, c'est de faire
      connaître notre archipel qui est le plus petit, le dernier des archipels polynésiens. Rurutu est très
      originale de part sa géologie, de part son environnement encore bien préservé, et donc au niveau de la
      pension, le but justement, c'est de créer des emplois autour de ce tourisme.
      Landry Chong : Te Marama, nous avons huit chambres en salle de bain privée, avec deux grands balcons et
      un restaurant, un bar pour déguster. Sinon quand il y a du monde, je fais des petites musiques avec un
      orchestre, et on programme aussi pendant le dîner, le soir, on prévoit le programme pour le lendemain.
      Bertrand Varichon : on a appelé cet hôtel « le lodge », un petit peu en parallèle aux lodges africains,
      l'esprit étant, dans un confort standard mais avec un petit peu de classe, de découvrir la nature.
      L'hôtel offre une capacité de dix bungalows avec une immense salle restaurant construit un petit peu sur
      les plans d'un marae ancien de vingt-cinq mètres de long, cinq mètres de large, donc avec une très
      grande capacité. Tout ceci est en bord de plage, face au couchant, donc on a un cadre idéal qui est
      unique je pense.
      Louis Teinaore : nous sommes là, Louis et Paulette, mon épouse, qui avons monté en hauteur sur notre
      maison d'habitation une chambre d'hôte « chez heiata Nui ». Cette appellation vient du nom de nos
      ancêtres et nous avons voulu faire revivre cette appellation pour pouvoir changer le système d'accueil
      du touriste à Rurutu. Dès son arrivée il est pris en charge à l'aéroport, couronné comme la coutume à
      Rurutu, la tradition a toujours été perpétuée. S'il arrive le matin, on lui programme déjà une matinée
      et une journée entière de visite de l'île de Rurutu pour qu'il ne soit pas déçu de notre accueil sur
      l'île de Rurutu
      Viriamu Teuruarii : dans ma pension à Rurutu, mon activité, c'est le cheval en montagne pour montrer les
      plantations, la nature. C'est de ça dont on doit parler aux touristes, expliquer ce qu'il se passe ici,
      les femmes qui font du tressage, qui travaillent. Nous, nous travaillons dans la nature, on plante le
      taro, c'est ce qui nous rend content, nous, les Rurutu. Moi je veux montrer tout ça. Il faut essayer
      aussi de bouger un peu le touriste et lui montrer ce qu'il se passe chez moi !

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    • L'élection de Miss Tahiti, la génèse sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      L'élection de Miss Tahiti, la génèse sur Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)
      Dominique Petras : une fois la date, le lieu, le thème choisis, c'est la recherche bien sûr des candidates. Ca se fait assez naturellement. Par exemple il y a des filles que l'on a remarquées, que l'on a préparées ou que des parents nous ont présentées et à qui on a demandé d'attendre pour qu'elles soient prêtes pour une élection. Il y a les filles des communes qui viennent, donc en général, recherche des candidates, puis après il y a tout ce qui est administratif, demande d'autorisation, etc. On prend toujours des personnes qui connaissent le milieu de la mode, des élections, de la beauté dans les membres du jury. On essaie de prendre plus de femmes que d'hommes parce que les femmes jugent plus sévèrement et c'est ce qu'on veut parce qu'on veut vraiment… La fille que l'on choisit va quand même avoir beaucoup de responsabilités, donc il faut quelqu'un qui ne soit pas fragile, quelqu'un qui s'approche le plus possible de la perfection entre guillemets. Les hommes sont quand même plus tendres, je ne dis pas qu'il faut être une peau de vache, mais les hommes voient les femmes avec un œil différent. Quand les filles s'inscrivent, elles remplissent un formulaire où on leur pose trois questions type, c'est-à-dire : quels sont les côtés négatifs et positifs de l'élection de Miss Tahiti à leur avis, quel argument elles utiliseraient pour convaincre une personne qui ne veut pas venir à Tahiti de changer d'avis, comment elles vanteraient leur pays en fait, et une troisième question, je crois que c'est : quelles sont les qualités essentielles pour être Miss Tahiti. Les candidates rencontrent les membres du jury deux jours avant l'élection. Il y a trois notes qui sont données ce jour-là. Il y a une note sur l'intellect, cette note est à part, c'est-à-dire la note de l'intellect sert uniquement à départager les éventuelles exaquo, mais c'est un indice important bien sûr. Il y a une note qui est donnée sur la beauté du visage et une autre note qui est donnée sur la beauté du corps, l'harmonie du corps. Le total de ces deux notes va être additionné à une troisième note qui est donnée le soir de l'élection lors du premier passage qui est la note sur l'aisance sur le podium. En fait, Miss Tahiti est élue sur : beauté du visage, beauté du corps et aisance ; bien sûr que pendant l'entretien, ils ont une idée sur son charisme, sur son quotient intellectuel, sur son ambition, sa détermination, etc. Tout ça joue mais c'est vrai que pendant le mois de répétition, c'est-à-dire pendant le mois qui précède l'élection, il y a beaucoup de petits détails que l'on note, parce qu'en fait les filles on leur dit à toutes la même chose, c'est-à-dire d'être ponctuelles, d'être élégantes, etc. Ce qu'on cherche c'est une fille qui incarne la joie de vivre de Tahiti, qui est une fille bien dans sa tête et bien dans son corps, une fille qui représente vraiment la Polynésie. La Polynésie, c'est quoi ? C'est des gens qui aiment vivre, c'est des gens heureux ; c'est ce que l'on voudrait qu'elles véhiculent comme image. Je suis assez fière entre guillemets, de l'image de la Polynésienne. Quand je voyage, les américaines sont belles, les parisiennes sont belles, mais ce que j'aime dans la beauté de la femme polynésienne, c'est ce mélange de nonchalance, de joie de vivre… Donc en fait, ce que j'essaie de faire c'est de mettre en valeur la beauté, la joie de vivre de Tahiti !

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    • Exposition "la danse des costumes" Tahiti.tv news (l'actualité des événements polynésiens en vidéo)

      Exposition
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      Freddy Fragut : c'est merveilleux parce que je vois tous ces costumes, on revoit tout un passé du Heiva. Quelque fois on revoit même les danseurs qui ont dansé dans ces costumes, et ça, c'est beaucoup d'émotions, beaucoup de souvenirs. Un plaisir extraordinaire !
      Unutea Hirshon : certains costumes qui ont plus de vingt ans sont étonnants de créativité, de recherche… C'est magnifique ! Denise Raapoto : je suis vraiment extrêmement contente d'être là et de voir ces chefs d'œuvres de ces personnes qui ont œuvré pour les groupes de danse. Vraiment c'est exceptionnel, je suis très contente, vraiment ! Et puis ça nous fait plaisir parce que l'on a mis en valeur des matériaux de chez nous, le roseau par exemple, j'ai vu de l'autre côté, le purau. Le travail de ces mamies artistes qui font parti de l'artisanat, c'est un hommage un peu que l'on rend, non seulement à la danse mais aux costumiers aussi et aux matériaux de chez nous, et aux artistes qui ont composé, qui ont fabriqué ces costumes-là.
      Tonio Iro : cette exposition est fantastique, géniale. Je ne sais pas comment dire, c'est… toutes les personnes qui ont contribué à conserver tous ces costumes qui datent de plusieurs années. C'est beau, c'est sublime, je ne sais pas comment dire encore. C'est beau !
      Mate Richmond : là, nous sommes en admiration devant cette multitude de travail effectué par des artistes de la danse et de la confection à partir des produits de la nature, tant sur le plan de la nature sur terre, mais également sur mer.
      Marguerite Lai : je suis pleine d'émotions, parce que quand je regarde ces costumes, ils ne représentent pas simplement à mes yeux des matériaux, un costume… Mais je vois à travers ces costumes des années d'émotions, des années de préparation, mais pas une préparation simplement pour que ce costume arrive à sa finalité et que les danseurs puissent le porter. Il a été pensé par plusieurs personnes.
      Pierrot Faraire : ça nous inspire, ça peut nous permettre encore de créer d'autres costumes. Avec tous les matériaux qu'il ya sur les costumes, c'est très beau. Je crois que nos jeunes, mon groupe de danse, nous allons venir regarder, et puis, nous avons retrouvé notre costume de 1992, ça fait une grande émotion de voir ça.
      Julien Mai : dès qu'on entre dans cette salle et qu'on voit déjà au loin accrochés sur les murs tous ces kakemonos et tous ces costumes, on a une petite nostalgie au départ, parce que l'on se dit qu'effectivement, c'est une exposition qui est pleine d'émotion et surtout pleine de labeur.
      Antonina Tevaiana : les costumes sont d'une richesse et la culture est tellement vaste dans notre fenua, que je pense qu'il faut effectivement conserver tous ces costumes et c'est un musée de la culture qu'il faut continuer et je pense que pour nos enfants, c'est un héritage.
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    • Etats généraux d'Outre-mer (Tahiti, Polynésie française) : Interview de Monsieur Tamatoa Bambridge

      Etats généraux d'Outre-mer (Tahiti, Polynésie française) : Interview de Monsieur Tamatoa Bambridge
      Interview de Monsieur Tamatoa Bambridge, responsable de l'atelier 1 : "La Polynésie française face à la crise"
      Les Etats généraux constituent une triple chance à la foi pour la France des Outre-mers et en particulier la Polynésie française. C'est un moment historique parce que c'est un moment où on va réunir à la fois la société civile, les forces vives de l'Etat et du Gouvernement de la Polynésie française pour débattre du développement durable et du développement de cette collectivité pour les vingt prochaines années.
      C'est une occasion que l'on a saisie et qui est en train d'être mise en place.
      Je suis plus particulièrement chargé de l'atelier n°1 qui est « La Polynésie française face à la crise économique et financière et la cohésion sociale ». On y aborde, avec la société civile, les questions relatives à la structure de l'économie insulaire, on y aborde les questions de politique de relance : quelle politique de relance pour des investissements durables. On y aborde les questions de gouvernances économiques et financières, quelles fiscalités directes et indirectes pour demain, quelles règles en matière de concurrence, de monopole, d'entente qu'on met en place, et enfin, la question très importante de la cohésion sociale, quels sont les systèmes de redistribution, leur efficacité ou leur inefficacité, ? Toutes ces questions là vont être discutées, débattues et vont faire l'objet de propositions.
      Ces propositions seront ensuite transmises aux organisateurs de ces Etats généraux, à savoir l'Etat et au Gouvernement de la Polynésie française, en espérant, en souhaitant que ces propositions soient ensuite inscrites dans une politique de développement plus large.
      Retrouvez les Etats généraux de l'Outre-mer en Polynésie française sur le site etatsgeneraux.pf
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    • Etats généraux d'Outre-mer (Tahiti, Polynésie française) : Interview de Monsieur Michel Paoletti

      Etats généraux d'Outre-mer (Tahiti, Polynésie française) : Interview de Monsieur Michel Paoletti
      Interview de Monsieur Michel Paoletti, Président du Groupe Outre-mer, Conseil économique et social (CES)
      Tahiti (Polynésie française)
      J'étais de ceux qui ont demandé l'extension de la procédure des Etats généraux à l'ensemble de la collectivité lorsque que le gouvernement central a décidé de créer cette procédure et je pense qu'elle est absolument indispensable. Aujourd'hui, toutes les collectivités s'interrogent, d'une manière ou d'une autre, sur leur destin, le système des Etats généraux est un système qui permet de réunir beaucoup de gens et surtout en utilisant les procédés aujourd'hui numériques qui permettront, je l'espère, de réunir encore plus de témoignages, y compris de témoignages éloignés. Ces Etats généraux donc, devraient permettre d'éclairer l'avenir, et pour éclairer l'avenir, il n'y a rien de mieux que de consulter les gens.La Polynésie a, de son côté, une expérience dans ce domaine : elle a, il y a déjà maintenant une vingtaine d'années, lancée ce qui était la charte de développement, c'est-à-dire des réflexions analogues à celles des Etats généraux d'aujourd'hui.La charte de développement a permis, à un moment où on s'interrogeait sur l'avenir du centre d'expérimentation nucléaire, de définir les lignes d'un développement à dix ans et qui a donné lieu au vote par le parlement d'une loi. Cette loi s'est achevée en 2004.Sur dix ans, il y avait quelque chose d'assez claire comme cheminement à suivre par la Polynésie.Ce qu'il y avait de particulier dans l'exercice que nous avions fait, et qui est ce qui est proposé aujourd'hui encore, c'est que c'est un exercice qui n'est pas seulement fait à l'intérieur, c'est un exercice qui est également fait avec l'Etat.Il est évident que la Polynésie, comme les autres collectivités, parties de la République française, ont besoin de l'Etat, voire de l'Europe.
      Retrouvez les Etats généraux de l'Outre-mer en Polynésie française sur le site etatsgeneraux.pf

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    • Présentation économique de la Polynésie française en vidéo sur tahiti.tv

      Présentation économique de la Polynésie française en vidéo sur tahiti.tv
      Les plus de 245 000 habitants de Polynésie française sont dispersés sur une étendue vaste comme l'Europe. La plus grande partie de l'activité économique est concentrée dans les îles de la société qui regroupe 85% de la population totale. Cette population est jeune avec 43.1 % des habitants qui ont en dessous de vingt ans. Tandis que seulement 6% de la population a plus de soixante ans. Le secteur su tourisme s'affirme comme l'instrument prioritaire du développement économique de la Polynésie française et emploie directement plus de 7 500 personnes. Stimulés par les dispositifs de défiscalisation métropolitains et locaux, les projets hôteliers sont nombreux et la capacité d'accueil de classe internationale augmente chaque année. Les mises en place de paquebots de croisière sont autant d'investissements sur lesquels se fondent beaucoup d'espoirs de développement à moyen et long terme. Parallèlement, le secteur de la petite hôtellerie non classée s'est fortement développé offrant une capacité de chambres en croissante évolution et répartie sur une trentaine d'îles. Ce secteur économique est devenu vital pour le développement des archipels. La perle noire de Tahiti est réputée dans le monde entier. La culture de la perle qui a connu dans le monde entier un développement spectaculaire constitue la seconde source de recettes extérieures pour le territoire après le tourisme. Il existe actuellement en Polynésie plus d'une centaine de coopératives plus de 200 associations familiales et une vingtaine de sociétés privées qui possèdent des fermes perlières. Avec une zone d'exclusivité parmi les plus grandes du monde, la Polynésie française dispose d'un atout important en matière de pêche. Ce secteur possède une flottille de pêche industrielle de thoniers dont la majeure partie de la production de poissons est destinée aux marchés extérieurs. Mais la pêche reste une activité traditionnelle, et la majeure partie de ses produits est auto consommée dans les archipels ou commercialisée sous forme de vente directe. Le secteur industriel occupe une place secondaire dans l'économie territoriale. On compte quelques 2 600 entreprises employant près de 6 700 personnes concentrées au trois quart sur l'île de Tahiti. Environ 8% des entreprises polynésiennes relèvent su secteur du bâtiment et des Travaux Publics. Ces dernières années ont été marquées par une forte reprise des activités du BTP, notamment grâce au secteur e l'hôtellerie, de l'habita et aux lancements de grands chantiers. Autrefois, premier secteur économique de la Polynésie française, l'agriculture ne représente plus aujourd'hui qu'une place modeste dans la production intérieure totale. Le coprah reste la culture dominante et l'une des seules activités agricoles principalement exportatrice avec celle du nono dont les exportations de purée et de jus poursuivent depuis 1996 une ascension fulgurante. Le gouvernement tente, en parallèle, de relancer la culture de la vanille. Quant à l'artisanat qui ait vivre plus de 12 000 personnes, la production est essentiellement localisée dans les archipels des Tuamotu, des Marquises et des Australes. Elle y est d'une grande diversité : objets et bijoux en coquillages, chapeaux, sacs, paniers et peus en feuilles de pandanus, sculpture sur bois, tapas et tifaifai. Grâce au développement de ces activités traditionnelles et grâce à l'essor notamment du secteur du tourisme et de la perliculture, la Polynésie française jouit aujourd'hui d'une économie parmi les plus développées au sein de la région Pacifique Sud
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    • Investir en Polynésie française sur Tahiti.tv news (l'actualité économique polynésienne en vidéo)

      Investir en Polynésie française  sur Tahiti.tv news (l'actualité économique polynésienne en vidéo)
      Hinano Bagnis : la Polynésie française est un pays où il fait bon d'investir parce qu'il ya de nombreuses opportunités. C'est un pays jeune, c'est un pays où il y a énormément de choses qui doivent être faites, et il y a trois secteurs qui sont particulièrement intéressants parce que ce sont des secteurs qui bougent, des secteurs qui sont d'actualité sur la scène internationale. Ce sont les secteurs du tourisme, où avec un peu moins de 3 500 chambres, la Polynésie française offre de nombreuses opportunités. Les îles de Tahiti, Moorea et Bora Bora ont essentiellement été développées, mais nous avons également les îles des Tuamotu et des Marquises qui sont aujourd'hui très peu développées puisque l'on trouve deux hôtels aux Marquises et deux hôtels dans les Tuamotu et quelques hôtels (mais plutôt des catégories deux-trois étoiles) sur l'île de Rangiroa, Dans le secteur de l'aquaculture également, la Polynésie française n'a pas beaucoup développé ce secteur-là, que ce soit le pisciculture mais également tout ce qui est aquariophilie, tout ce qui est repeuplement des eaux mais également exportation de corail, exportation de poissons, la Polynésie française essaie de se situer en tant que précurseur. Aujourd'hui c'est un secteur qui est en plein essor. Un dernier secteur qui est également très porteur ce sont les énergies nouvelles, peut-être pas en terme d'exportation d'énergie par contre en terme de projet pilote, la Polynésie française offre de nombreuses opportunités techniques pour tester les projets, que ce soit avec l'énergie des vagues, l'énergie thermique des mers, le soleil, le vent, la Polynésie française peut proposer des projets pilotes assez intéressants. On offre la possibilité aux investisseurs de bénéficier de mesures de défiscalisation assez importantes, qui leur permettent à la fois de défiscaliser leur propre investissement mais également d'investir dans d'autres secteurs via les mécanismes de défiscalisation. Nous offrons également une population jeune et dynamique qui est en attente de projets qui leur ressemblent, puisque la population est jeune en Polynésie et ne demande qu'une chose, c'est d'être formée et de trouver du travail… Et le cadre de vie légendaire de la Polynésie permet donc de pouvoir attirer du personnel qualifié, qui pourra travailler dans des conditions à la fois fiscalement avantageuses mais également dans un cadre de vie fort avantageux. Nous offrons la possibilité aux investisseurs de mettre à disposition des équipes techniques, donc des équipes spécialisées à la fois dans des dispositifs d'incitation à l'investissement, mais qui connaissent également les procédures administratives. Donc nous pouvons les accompagner, nous pouvons organiser les réunions de médiation avec les différents services surtout en début de projet, ce qui permet de définir une seule route et donc un calendrier assez clair qui permettra à l'investisseur de s'organiser à la fois pour les levers de financements mais lancer et finaliser ses études. Donc pourquoi investir en Polynésie ? Nous offrons des dispositifs d'incitation fiscale attractifs, nous offrons les opportunités d'investissement à la fois innovantes mais également traditionnelles. Le cadre de vie est recherché donc pour attirer du personnel qualifié de l'extérieur, la Polynésie offre des conditions à la fis fiscales mais également quotidiennes de vie fort intéressantes puisqu'il n'y a pas d'impôt sur le revenu, donc c'est un critère très attractif. Une population jeune et dynamique qui est à la recherche de projets qui leur ressemblent. L'addition de ses différentes infrastructures permet à l'investisseur de venir en Polynésie qui est toujours un territoire français, ce qui permet donc d'offrir des garanties en termes institutionnel, mais également en termes de sécurité et en terme monétaire importante.
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    • Innovation technogique et protection de l'environnement en vidéo sur tahiti.tv

      Innovation technogique et protection de l'environnement en vidéo sur tahiti.tv
      Richard Bailey : les hôtels sont de très grands consommateurs d'énergie, surtout dans les tropiques, nous utilisons beaucoup la climatisation, et dans les pays insulaires comme celui-ci, ça coûte très cher, le coût de l'énergie est très élevé, donc naturellement quand nous avons voulu faire un nouvel hôtel à Bora Bora, nous avons commencé à chercher des sources d'énergie renouvelables et moins coûteuses.
      Premier mai 2006, après 27 mois de travaux, l'hôtel Intercontinental Resort Thalasso Spa ouvre ses portes à Bora Bora en Polynésie française. C'est le premier centre de thalasso thérapie du Pacifique sud à utiliser l'eau de mer profonde pour les soins mais surtout le premier complexe hôtelier à se servir de cette source d'énergie pour la climatisation de l'ensemble des bâtiments.
      John Craven : si nous voulons climatiser un immeuble, nous pouvons le faire de deux façons différentes. Nous pouvons utiliser l'électricité produite par l'énergie thermodynamique des mers pour faire fonctionner les climatiseurs conventionnels ou nous pouvons utiliser directement l'eau des mers profondes, la faire passer dans un échangeur thermique, mettre un ventilateur derrière et avoir de l'air conditionné directement avec l'eau froide des profondeurs. Nous nous sommes aperçus que la dépense d'énergie de ce système par rapport au premier est de un pour cent !
      C'est aussi une grande avancée pour la protection de l'environnement. Moins de bruit, pas de rejet de chlorofluorocarbone, connu sous le nom de CFC et responsable de la destruction de la couche d'ozone, et moins de consommation d'énergie. Il aurait fallu 2 millions 5 de litres de fuel par an pour climatiser cet ensemble.
      Richard Bailey : nous sommes extrêmement satisfaits du fonctionnement, du résultat et du système. Les températures fournies sont tout à fait satisfaisantes. Nous sommes tellement confiants dans l'utilisation de cette technologie que nous voudrions l'étendre, tant dans de futurs projets hôteliers que sur d'autres projets même industriels sur Tahiti ou sur d'autres îles de la Polynésie.
      Ed Begely : je pense que ce système va fonctionner pendant très très longtemps, non seulement pour cet hôtel, mais pour tous ceux à venir se servant de cette technologie car ce principe sera de plus en plus utilisé.
      John Craven : Tahiti a montré la voie. Le système fonctionne et nous le citerons en exemple de ce vers quoi devrait évoluer le développement durable dans tous les pays insulaires du monde.
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    • Développement des métiers de l'audiovisuel en Polynésie française (Diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel, Tahiti)

      Développement des métiers de l'audiovisuel en Polynésie française (Diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel, Tahiti)
      La première session de formation du diplôme aux métiers de l'audiovisuel s'est tenue du lundi 5 au samedi 10 octobre à l'Université de Polynésie française. Cette formation proposée par le service de la formation continue de l'Université de la Polynésie française a été élaborée avec le soutien du service du développement de l'industrie et des métiers (SDIM), sous l'égide du Ministère de l'économie et des finances, avec le concours de l'association ACTION et du syndicat des producteurs audiovisuels (SPAPF).

      Interview de Patrick LAURENT, Acteur, scénariste, dialoguiste
      > Quelles ont été les grandes lignes de votre enseignement à l'écriture de scénario ?
      Les grandes lignes étaient d'abord de leur donner une idée générale du cinéma, de ce que c'est qu'un film, la construction d'un film, la dramaturgie du cinéma... Donc il y a eu les deux-trois premiers jours consacrés aux problèmes dramaturgiques, l'enseignement de grands principes généraux. J'approchais petit à petit...
      Le troisième jour on a visionné un film célèbre, qui pour les études est magnifique, c'est « Vertigo » d'Hitchcock parce qu'il y a tous les problèmes posés et toutes les solutions trouvées.
      Puis le quatrième jour, j'ai enseigné les règles, les recettes américaines, les règles traditionnelles, en les mettant en garde justement, constamment sur l'utilisation de ces recettes... Trop souvent ça amène à faire le même film sempiternellement.
      Et depuis hier, on construit un court métrage, tous ensemble, qu'on va finir tout à l'heure.
      Donc on aura le court métrage construit qui fera probablement près de 35 minutes.
      > Qu'avez vous pensé de vos élèves ?
      Ils se donnent beaucoup de mal. Je les ai un peu épuisé, mais voilà, ils tirent la langue un petit peu, en fin de journée, ils sont cuits, mais ils tiennent, ils travaillent, ils se donnent du mal, vraiment. Moi je les trouve absolument épatants.
      Certains peut-être se dirigeront vers le cinéma et puis iront peut-être ailleurs, je ne sais pas, d'autres ne le feront pas bien sûr, mais voilà, s'ils veulent faire des documentaires, des courts métrages, ils auront des outils en main.
      Je voudrais qu'à la fin ils aient vraiment un court métrage écrit par eux, construit par eux, parce que mon petit doigt me dit qu'on va avoir un beau court métrage à l'arrivée. Vraiment.
      Interview de Tarepa TEINAURI, étudiante> Pourquoi t'être inscrite à ce DU ?
      Je me suis inscrite à ce DU aux métiers de l'audiovisuel parce que je suis intéressée par ces métiers, je les pratique ;
      > Vous êtes 12 élèves, comment cela se passe ?
      Certains sont infographistes, d'autres font du son, de l'image, ... Nous sommes vraiment de niveaux différents. Nous sommes 12, avec 12 points de vues différents, on doit défendre ses idées lorsque certains ne sont pas d'accord, c'est un travail riche, beaucoup plus riche que si on avait été amené à le mener seul.
      > Qu'est ce que cette formation à l'écriture de scénario t'a apporté ?
      Généralement ici, on touche à tout, mais sans réellement savoir monter un projet du début jusqu'à la fin.
      On se dit « j'ai une bonne idée, qu'est-ce que je vais faire avec, comment je la travaille pour arriver au final à pouvoir faire un film ? ». C'est le tout début ; c'est la logique même : de son idée, la mettre par écrit pour ensuite en faire un film.
      On voit que c'est vraiment un vrai métier d'écrire des scénarios, il ne s'agit pas seulement d'écrire une petite histoire comme ça... On a une idée en tête, après pour la mettre par écrit, pour décrire des images, c'est vraiment très difficile. On ne pensait pas en fait que c'était aussi difficile d'écrire un scénario.
      Je ne sais pas si je vais écrire des scénarios mais au moins je vois maintenant le travail que ça représente et puis lorsque je travaillerai sur un film et si je dois être amenée à travailler avec un scénariste, je saurai comment cela fonctionne, pour la base en tout cas. C'est très utile.
      > Que penses-tu de l'intervenant, Patrick Laurent ?
      On sent que c'est quelqu'un du métier, donc c'est agréable. Il n'est pas venu juste pour nous faire un cours théorique en nous laissant ensuite nous débrouiller. Ces deux derniers jours, nous passons à la pratique, nous écrivons un scénario avec lui, donc nous sommes vraiment au coeur des choses. C'est ce que nous recherchions.
      C'est vraiment très intéressant d'avoir eu quelqu'un du métier, qui s'y connaît et qui nous a fait partager son expérience en nous aidant à nous forger la nôtre.

      Interview de Aumiti KIMITETE, étudiante
      > Pourquoi t'être inscrite à ce DU ?
      Je participe à ce diplôme universitaire aux métiers de l'audiovisuel parce que j'aimerais ne pas rester sur les bases que j'ai déjà acquises, être ouverte à plusieurs bases d'enseignements, et en même temps, étant donné que c'est le premier diplôme universitaire polynésien par rapport à l'audiovisuel, je suis fière de pouvoir y participer.
      > Il s'agit ici du premier module, celui de l'écriture de scénario, comment cela s'est passé ?
      Le module d'écriture de scénario est plutôt passionnant dans la mesure où tu comprends en fait tous les efforts que le scénariste fait quand il écrit une histoire.
      D'une part, il t'ouvre l'esprit ; tu sais à quoi t'attendre, tu sais que la personne qui a écrit le scénario y a mis toutes ses tripes, et si toi tu deviens réalisateur et que tu dois réaliser ce scénario, par respect, tu t'y tiens, tu essaies d'être en symbiose avec le scénariste.
      En même temps, je pense que ça peut permettre à plusieurs personnes de mettre sur papier ce qu'ils ont dans la tête.
      > Qu'en retiendras-tu ?
      Maintenant, c'est vraiment un métier à part, et je ne sais pas si moi personnellement je me verrai devenir scénariste. Il faudrait presque toute une année pour pouvoir travailler sur les méthodes scénaristiques, sur les visions de différents scénaristes... Ce serait une étude à pousser plus loin.

      Interview de Ariimoana TEROROTUA, étudiant
      > Pourquoi t'être inscrit à ce DU ?
      Je suis passionné par l'audiovisuel, particulièrement le cinéma. Je voulais avoir des techniques d'écriture. Le fait d'avoir un professionnel du cinéma qui vienne nous montrer comment faire tout ça est intéressant et j'aimerais pouvoir à mon tour être professionnel.
      > Qu'as-tu appris lors de ce premier module de formation ?
      Il faut connaître les méthodes et une fois qu'on les a acquises on peut se permettre de s'en émanciper. Donc, ça ne peut qu'être bénéfique d'avoir suivi ce module.
      C'était très intense, donc pas facile à suivre psychologiquement et intellectuellement mais en même temps, ça a eu l'avantage de nous forcer à nous mettre plus dedans, et je pense que c'est une bonne chose finalement qu'on soit amener à réfléchir plus, de façon plus intensive.
      Je pense que ça va faire en sorte qu'on puisse me prendre au sérieux. Après cette formation, ma méthode d'écriture n'est plus amateur, sans toutefois, être encore professionnelle.

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    • 5ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      5ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)
      Hihimahana Leboucher : je suis content, d'un côté parce qu'il y avait de belles vagues et d'un autre côté parce qu'il y avait de bons concurrents avec moi en finale. Je suis content pour eux aussi, surtout pour Michel Bourez qui a bien progressé, il m'a même causé quelques frayeurs dans ma série en finale. Mais il est encore jeune et je sais qu'il sera un très bon surfeur plus tard. Moi c'est ma dernière année junior, l'année prochaine je passe open et là, c'est un autre niveau car il faudra que j'affronte des gars comme Hira et Heifara. Donc il faut que je me prépare, que je m'entraîne bien pour l'année prochaine.
      Patricia Rossi : dès le début de la série, j'ai pris une vague à 6 points 15, et donc j'ai pris confiance en moi à la première minute, après j'ai essayé d'enchaîner une autre deuxième vague pour prendre un peu d'avance donc j'ai refait une vague à 6 points 15 et j'ai vu que les autres étaient toujours mal placées et prenaient des vagues à 4 points donc j'ai attendu un petit peu au fond et j'ai attendu ma troisième meilleure vague, ça a été 8.50 je crois et donc là j'ai pris toute l'assurance et j'ai su je pense à la douzième, treizième minute que j'avais déjà gagné ma série parce que j'avais une dizaine de points d'avance sur les autres. Donc après le dernier quart d'heure ça s'est fini normalement, c'est comme si j'étais à l'entraînement, je surfais cool, j'essayais juste d'améliorer mes scores.
      Michel Demond : ça a été une semaine où il fallait surfer tous les jours, du matin au soir, faire pas mal de sessions donc la fatigue s'est fait un peu ressentir lors de la finale et comme la série dure une demi-heure, il fallait donc plus gérer le choix des vagues, ne pas se fatiguer à prendre toutes les petites vagues qui passent. Donc il fallait gérer, faire un bon choix, choisir les vagues qui peuvent te permettre d'avoir des points au dessus de 7.
      Maina Sage : première, Patricia Rossi. On les applaudit. Patricia un petit mot, cela fait longtemps que tu gagnes cette compet, tu n'es pas encore fiu ?
      Patricia Rossi : tant que je gagne, je continue, mais c'est vraiment sympa au Popoti Surf Club de faire entrer les filles dans la compétition.
      Un surfeur : aujourd'hui, ça a été très dur vu les concurrents que j'avais avec moi. Je sais que j'ai eu beaucoup de chance que Hira et Nicolas ont eu une interférence, mais bon, j'ai fais ce que j'ai pu.

      LE SPOT
      Le spot de Papara est situé à l'embouchure de la Taharuu, au PK 38 sur la côte sud de Tahiti, dans la commune de Papara.
      Houle favorable: Sud-est à sud et sud-sud-ouest à ouest-sud-ouest.
      Distance de la plage: Spot de plage.
      Distance de Papeete: 39 kilomètres.
      Niveau requis: Débutant à bon.
      Saison : mai à octobre
      LA COMPETITION
      Crée en 1990, le Popoti Surf Club est à l'origine de plusieurs manifestations en faveur du développement du surf local, notamment l'OPT
      HORUE, l'une des plus importantes compétitions de surf locales et certainement l'une des plus attendues et des plus appréciées. Elle réunit
      plus de quatre-vingt surfeurs locaux et internationaux. L'OPT Horue est devenue un rendez-vous annuel du surf en fête. C'est d'ailleurs la
      clé de son succès : faire de cette compétition un moment de plaisir et d'échanges culturels, avec l'organisation de différentes
      manifestations : défilé de mode, surf night session, concerts ... Cette compétition a permis à de nombreux surfeurs locaux de se mesurer aux
      surfeurs étrangers et de se faire connaître. En juin 2002, comme chaque année, la magnifique plage de sable noir de Papara a donc accueilli
      cette première compétition de surf de la saison, la douzième édition de l'Opt Horue. Conditions : Beau temps, et grosse houle, courant.
      Vagues de 1m50, mer agitée.
      Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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    • 4ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      4ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)
      Chris Milley : à mon avis, la chance est ouverte à tout le monde. Celui qui a la bonne vague, c'est lui qui va le plus loin.
      Steeven Pierson : n'importe qui peut gagner une compétition ! Si les autres n'ont pas de vague, et toi, tu as la meilleure vague, tu vas jusqu'au bout, tu remportes cette compétition !
      Heiarii Williams : en open, je vois peut-être Hira ou Heifara et en ondine, soit Marina ou Patricia…
      LE SPOT
      Le spot de Papara est situé à l'embouchure de la Taharuu, au PK 38 sur la côte sud de Tahiti, dans la commune de Papara.
      Houle favorable: Sud-est à sud et sud-sud-ouest à ouest-sud-ouest.
      Distance de la plage: Spot de plage.
      Distance de Papeete: 39 kilomètres.
      Niveau requis: Débutant à bon.
      Saison : mai à octobre
      LA COMPETITION
      Crée en 1990, le Popoti Surf Club est à l'origine de plusieurs manifestations en faveur du développement du surf local, notamment l'OPT
      HORUE, l'une des plus importantes compétitions de surf locales et certainement l'une des plus attendues et des plus appréciées. Elle réunit
      plus de quatre-vingt surfeurs locaux et internationaux. L'OPT Horue est devenue un rendez-vous annuel du surf en fête. C'est d'ailleurs la
      clé de son succès : faire de cette compétition un moment de plaisir et d'échanges culturels, avec l'organisation de différentes
      manifestations : défilé de mode, surf night session, concerts ... Cette compétition a permis à de nombreux surfeurs locaux de se mesurer aux
      surfeurs étrangers et de se faire connaître. En juin 2002, comme chaque année, la magnifique plage de sable noir de Papara a donc accueilli
      cette première compétition de surf de la saison, la douzième édition de l'Opt Horue. Conditions : Beau temps, et grosse houle, courant.
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    • 3ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)

      3ème jour de compétition, OPT Horue 2001 (Vidéo de Surf à Tahiti sur tahiti.tv)
      Patricia Rossi : Le Horue, c'est un peu une fête avec la grande famille du surf où tout le monde est réuni, même les anciens qui viennent étant donné qu'il y a un price money assez imposant donc on a plein de personnes qui reviennent, comme Arsène… Donc c'est le moyen que l'on se retrouve un peu tous, c'est les dix - quinze dernières années où on a surfer ensemble, c'est tout le monde qui revient.
      Heinere Paez : On a l'impression de faire un peu… C'est un peu une fête ! Il y a différentes animations sur la plage, et c'est surtout retrouver ses copains, c'est ça qui est génial.
      LE SPOT
      Le spot de Papara est situé à l'embouchure de la Taharuu, au PK 38 sur la côte sud de Tahiti, dans la commune de Papara.
      Houle favorable: Sud-est à sud et sud-sud-ouest à ouest-sud-ouest.
      Distance de la plage: Spot de plage.
      Distance de Papeete: 39 kilomètres.
      Niveau requis: Débutant à bon.
      Saison : mai à octobre
      LA COMPETITION
      Crée en 1990, le Popoti Surf Club est à l'origine de plusieurs manifestations en faveur du développement du surf local, notamment l'OPT
      HORUE, l'une des plus importantes compétitions de surf locales et certainement l'une des plus attendues et des plus appréciées. Elle réunit
      plus de quatre-vingt surfeurs locaux et internationaux. L'OPT Horue est devenue un rendez-vous annuel du surf en fête. C'est d'ailleurs la
      clé de son succès : faire de cette compétition un moment de plaisir et d'échanges culturels, avec l'organisation de différentes
      manifestations : défilé de mode, surf night session, concerts ... Cette compétition a permis à de nombreux surfeurs locaux de se mesurer aux
      surfeurs étrangers et de se faire connaître. En juin 2002, comme chaque année, la magnifique plage de sable noir de Papara a donc accueilli
      cette première compétition de surf de la saison, la douzième édition de l'Opt Horue. Conditions : Beau temps, et grosse houle, courant.
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    • Jean-François Favre, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)

      Jean-François Favre, artiste peintre (Les artistes polynésiens en vidéo sur Tahiti.tv)
      Jean-François Favre n'expose pas de simples tableaux, mais l'aboutissement de ses recherches picturales. Il travaille au couteau, incorpore du tissu, des fibres, de l'herbe, du papier, du sable… Il choisit souvent l'abstraction, il s'abandonne au souvenir des lieux qu'il affectionnait lorsqu'il était en Polynésie.
      Cyril Bries, Galerie des Tropiques : Jean-François a vécu une dizaine d'années en Polynésie, dans les années 80. Il était enseignant en dessin et a gardé un merveilleux souvenir puisqu'il a également fait la Calédonie, la Guyane, il connaît très bien l'Océanie et tous les ciels et mers d'Océanie qui sont traduits sur ses toiles aujourd'hui. Ce sont des souvenirs photos qui lui servent de supports, avec lesquels il retravaille sa mémoire, il retraduit tout ça. Il y a deux cas de figure : on est soit figuratif, limite abstrait, et inversement sur l'autre toile où on est carrément abstrait avec une touche à peine de figuratif. Quant aux tons exploités, on est dans les gris-bleus, dans les gris-verts, des couleurs c'est vrai que l'on n'a pas l'habitude de voir en Polynésie mais qui sont pourtant les couleurs des ciels que l'on a, surtout en cette saison.
      Jean-François Favre tend vers le détachement, ces zones où l'on ne sait si la terre gagne sur la mer ou si la mer ronge la terre. De la figuration à la limite de l'abstrait, il laisse libre court à ce que sa résonnance polynésienne fait jaillir en chacun de ses spectateurs.
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    • Randonnée au Te pari, sur la presqu'île de Tahiti (en vidéo sur Tahiti.tv)

      Randonnée au Te pari, sur la presqu'île de Tahiti (en vidéo sur Tahiti.tv)
      Vous arrivez dans des endroits comme ça et vous apercevez cet arbre qui est derrière nous que l'on appelle le bagnan. Chez les maohi, cela veut dire qu'il y a un site à cet endroit-là. Vous pouvez le constater maintenant car vous avez devant vous la pierre gravée. C'est le signe du deuilleur. Vous savez ce que dire le deuilleur ? C'est celui qui veille quand les grands guerriers, les grands chefs ou les grands tahua meurent. C'est eux qui doivent veiller pendant quarante jours et quarante nuits.
      Ici, Turi a été attaché par des hommes. Comme il était fatigué alors il a fait une sieste. Les autres l'ont attaché avec des cordes faites avec de la bourre de coco. Il s'est réveillé, il était attaché, mais il a tellement bougé que la pierre a presque fondu, elle était presque cassée en deux et il s'est libéré de ses liens. Qu'a-t-il fait ? Il s'est relevé, s'est enduit d'huile de monoï, il a été cherché sa lance et il est descendu dans la mer.
      Cet endroit, on l'appelle « la belle vue » et « le trône de Turi ». Pourquoi Turi ? Parce que Turi est un grand guerrier ici à Tautira et chaque fois qu'il passe devant le Mont, tout le monde l'aperçoit, à cause de son odeur… C'est un grand guerrier qui est né d'une mère humaine et d'un père de l'au-delà.
      Ca, c'est le tamtam de Honoura. Sur le territoire, il en existe deux comme ça. Un est ici, l'autre se trouve à Moorea. Les gens disent que les deux tamtams appartiennent au grand guerrier Honoura, tous les tamtams lui appartiennent. Avant sa mort, c'est lui qui a dirigé cette vallée, la vallée de Vaiote. Et ce tamtam a deux trous. Un trou avec un son aigu, l'autre trou avec un son grave. D'après la légende, le son aigu est amené par le vent jusqu'à l'autre côté de l'île alors que le son grave sert à appeler toute la population qui se trouve dans cette vallée pour notifier une réunion. Maintenant vous allez entendre le son du tamtam.
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    • (8) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (8) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Michel et Ghislaine : c'est une destination de rêve. Avec les amis, quand on regarde les photos, tout fait rêver ! On avait une grande occasion à fêter : nos trente ans de mariage, donc on s'est dit que c'était comme un nouveau voyage de noce. Et autant faire un voyage de noce de rêve, donc la Polynésie, c'était l'idéal. Ce que l'on aimait en plus : le dépaysement, la tranquillité, les oiseaux, les gens accueillants, toujours avec le sourire, d'un calme ! Ca fait du bien de voir des gens comme ça. C'est féérique, on ne peut que aimer la Polynésie, ce n'est pas critiquable…
      Xavier : on a fait les îles sous le vent et c'était extraordinaire. Bora Bora et Maupiti, extraordinaires, très joli ! On a fait des promenades sur le lagon, la plage, du bateau, du kayak, des petites excursions dans la montagne, plein de choses comme ça, et on a tout aimé !
      Monsieur et Madame Antonin : nous avions déjà eu l'occasion de venir et vraiment on prend du plaisir à chaque fois de revenir dans le pays. Nous sommes allés à Fakarava cette année. Nous faisons un atoll chaque année pratiquement. On a fait du farniente, on a fait du bronzing, on a fait du vélo, on a fait un petit peu de pêche.
      Michel et Ghislaine : d'ici quelques années, pas forcément l'année prochaine, mais on reviendra. Le voyage est quand même très long.
      Xavier : on a été surpris de voir par exemple à Bora Bora des déchets sur le bord des routes mais on n'a pas non plus eu les yeux dessus tout le temps. Revenir dépend des finances parce que ça coûte cher quand même le voyage !
      Monsieur et Madame Antonin : on attend très longtemps pour enregistrer les bagages.

      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs
      impressions et commentaires spontanés sur les îles visitées, les hôtels et pensions de famille, les habitants, l'accueil.
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    • (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)

      (1) Paroles de visiteurs. (Les impressions des touristes sur la Polynésie française en vidéo sur Tahiti.tv)
      Monsieur et Madame Slesnick : nous connaissions un couple qui était venu pour sa lune de miel, ils n'arrêtaient pas d'en parler ! J'ai dit à Cathy : « nous allons à Tahiti. », elle m'a répondu : « pourquoi pas ! », et nous sommes venus pour notre lune de miel. Nous avons fait de la plongée. J'ai eu mon certificat, Cathy l'avait déjà. Et nous nous sommes beaucoup relaxés !
      Marie-Christine et Serge : on en rêvait depuis de nombreuses années. La douceur de vivre, les lagons bleus… C'était vraiment un rêve de plusieurs années. En plus, je fais de la plongée sous-marine, donc pour un plongeur, il y a des spots comme Rangiroa, Fakarava qui nous intéressaient, donc tout était réuni pour que l'on vienne ici. On a tout aimé ! C'est pour cela qu'on a fait un périple de plusieurs îles car je crois que pour découvrir la Polynésie, il vaut mieux faire plusieurs îles car elles sont complètement différentes. Un choix, Fakarava et puis Taha'a, parce que c'est vraiment une petite île sauvage, l'île de la vanille, mais toutes ont leur charme, Huahine aussi… Tout était bien !
      Elisabeth : Taha'a est magnifique. Les gens sont très gentils, l'accueil est sympathique, je ne pense pas que ce soit forcé comme dans certains pays.
      Monsieur et Madame Slesnick : maintenant tout est devenu un peu cher avec le cours des devises. C'était déjà pas mal lorsque nous avons réservé et cela augmentait au fur et à mesure que la date du départ approchait. Mais c'était rigolo. Il y a eu beaucoup de vent que l'on n'attendait pas. Beaucoup de vent à Rangiroa.
      Marie-Christine et Serge : le problème c'est que la destination est chère. On est pas spécialement à plaindre, mais quand même, cela fait cher.
      Elisabeth : j'aime moins Papeete parce que c'est la ville, mais les îles sont magnifiques !

      Interviews des touristes à leur départ de Polynésie française, à l'issue de leurs vacances à Tahiti et dans les îles. Ils nous livrent leurs
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    • Apprendre à dire VENIR en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire VENIR en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
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      Venir : haere mai signifie « aller vers ici » et traduit « venir ». Mai peut aussi s'employer seul. Haere mai est l'expression culturelle pour accueillir un visiteur et l'inviter à partager le repas : haere mai tama'a, devenue désuette hélas.
      C'est un des préceptes de Tetu premier grand chef de Tahiti et illustre illustrateur des temps anciens qui avait instauré les grandes valeurs polynésiennes de respect, d'amour et de justice.
      Ils sont tous venus au bord de la route : ua haere ta'ato'a mai i te pae poromu. Venez à la maison : haere mai i te fare nei. Venez ici : haere mai i ‘u nei.
      Initiation à la langue tahitienne en vidéo avec l'émission "Langage, reo Tahiti". Tahiti.tv, la webtv de Tahiti et ses îles : votre voyage virtuel en Polynésie française à travers des centaines de vidéo
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    • Apprendre à dire POUVOIRS PRESTIGIEUX en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire POUVOIRS PRESTIGIEUX en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire POUVOIRS PRESTIGIEUX en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Pouvoir prestigieux : mana.
      Mana signifie pouvoir, puissant, fort, qui a autorité. Le pouvoir prestigieux, mana, n'était pas le seul privilège de la famille des chefs et des prêtres. Par des rites, on pouvait invoquer le mana des ancêtres ou des dieux pour investir des êtres ou des lieux, des choses qui dès lors inspiraient le respect et la crainte.
      Certains objets de prestige indiquaient le mana de la personne qui les porte. To'o, sceptre de chef, taumi, plastron, fau, coiffe élevée, ‘ura, plume sacrée, maro ‘ura, ceinture de chef, niho paraoa, ornement en dent de cachelot, nati ha'a, tresse de cheveux… et bien d'autres !
      C'est un homme puissant : e ta'ata mana. Pouvoir prestigieux sacré : mana hau.
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    • Apprendre à dire Pays natal en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire Pays natal en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire PAYS NATAL en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Pays natal :'ai'a, une voyelle longue, deux glottales.
      ‘ai'a désigne le pays, la terre qui nous a nourri. ‘ai'a signifie aussi patrie, héritage. Après chaque migration, les Polynésiens tentaient le chemin inverse vers leurs terres d'origine.
      Le placenta est mis en terre sur la terre natale : e tanuhia te pu fenua i to ‘ai'a. Son pays est loin : e mea atea to na ‘ai'a.
      C'est quelqu'un du pays : e ta'ata ‘ai'a. Ecoute l'hymne territorial : a fa'aro'o i te himene ‘ai'a. Mon pays me manque : te mihi nei au i to ‘u ‘ai'a. Ce sont des fruits du pays : e mau ma'a rau hotu no te ‘ai'a.
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    • Apprendre à dire LUNE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire LUNE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire LUNE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Lune : ‘ava'e, deux glottales accentuées.
      L'ancien nom de la lune est marama qui signifie aussi clair, lumineux. Maui tenta de vaincre la déesse lune, Hina, pour que les hommes soient immortels. Le calendrier lunaire polynésien témoigne d'une grande connaissance des saisons, des moments propices pour s'instruire, pêcher, naviguer, couper les cheveux, planter et tailler les plantes. Ainsi on plante les tubercules et les racines à la nouvelle lune, ‘ava'e ‘api et les arbres fruitiers à la pleine lune, ‘ava'e menemene.
      On comptait autrefois le temps en nuit et en lune. On a gardé ‘ava'e pour le mois. Le mois de mars : ‘ava'e maati. La lune s'est levée : ua hiti te ‘ava'e.
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    • Apprendre à dire ETOILE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire ETOILE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire ETOILE en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Etoile : feti'a, une glottale accentuée.
      L'ancien nom de feti'a est fetu, hetu. Lors de la création, Rua et Atea engendrèrent les étoiles filantes, feti'a pao, puis la lune, le soleil, les comètes, feti'a ave, et les autres constellations dont les plus célèbres : ta'urua, Vénus, Matari'i, les Pléiades guidaient les navigateurs.
      Feti'a signifie aussi décoration. La comète est tombée dans la mer : ua marua te feti'a avec i roto i te moana. Il y a beaucoup d'étoiles filantes en juillet : e mea rahi te feti'a pao i tuirai. Cette étoile est rouge : e mea ‘ute'ute teie feti'a
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    • Apprendre à dire Ecouter en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire Ecouter en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire ECOUTER en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Ecouter : fa'aro'o, deux glottales accentuée sur « ro ».
      Ecouter est très important dans une civilisation de tradition orale. Il fallait écouter attentivement pour apprendre les mythes, les prières, les paroles sacrées, les généalogies, les divers savoirs, les chants. Fa'aro'o signifie aussi entendre, obéir, croire.
      Fa'aro'o désigne aussi la foix, la religion. Quel enfant désobéissant : e tamari'i fa'aro'o ‘ore. Ecoute l'hymne territorial : a fa'aro'o i te himene ‘ai' a. Ecoutez-moi : a fa'aro'o mai.
      J'écoute le chant des oiseaux : te fa'aro'o nei au i te ‘oto'oto o te manu. J'entends la mer :te fa'aro'o nei au i te pahu o te miti.
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    • Apprendre à dire CIEL en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire CIEL en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Apprendre à dire CIEL en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
      Ciel : ra'i, une glottale. On associe au ciel l'image d'un dos.
      On dit aussi reva dans le sens espace, atmosphère. La cosmogonie polynésienne compte une multitude de cieux, ra'i, dont le premier s'appelle rumea. Le dieu des cieux était Fatu. Le dieu Tane règne au-dessus du deuxième ciel : te ra'i tuatini, et au-dessus de la voie lactée.
      En poésie, ra'i est une métaphore pour le chef ou la tête parce que le ciel ra'i est toujours au-dessus. Le ciel rouge était un présage : e tapa'o te ra'i ‘ura'ura. Le ciel est couvert : ua ha'arumaruma te ra'i. Le ciel est clair : e ra'i aneane.
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    • Apprendre à dire BLEU en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv

      Apprendre à dire BLEU en reo Tahiti en vidéo sur Tahiti.tv
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      Bleu : ninamu, une voyelle longue « ni » accentuée.
      La couleur ninamu allant du bleu au vert est la couleur du ciel et de la mer qui entoure les îles.
      Selon le capitaine James Cook, à Tahiti, les étoffes n'étaient pas teintes en bleu. Par contre, à Tangatapu, au deuxième voyage, les gens se teignaient les cheveux en bleu. Bougainville parle pourtant d'étoffes tahitiennes d'une belle teinture indigo qui est un bleu foncé violacé.
      Encore aujourd'hui, certains emplissent des lampes de pétrole bleu. Ninamu : pour s'éclairer. C'est une couleur bleue : e ‘u ninamu. Prends du pétrole bleu : a rave i te ‘arahu ninamu. Le ciel est bleu : e mea ninamu te ra'i.
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