Artisan d’art : matau, l’hameçon polynésien
Matau, l’hameçon polynésien, exprime les concepts d’éternité, de cycles, et de retour inaliénable des choses et des êtres. Car le demi-dieu est héros civilisateur. Maui fit ressurgir les îles des abîmes ténébreux de l’océan qui les retenaient, s’accrochant à son hameçon magique pour offrir aux hommes une ère nouvelle de prestige et de gloire. Il est façonné la plupart du temps dans la nacre de l’huitre perlière à l’aide de scies en corail ou en pierre, de limes en corail ou en radioles d’oursins et de pointes de perçoir en coquillage, elles-mêmes actionnées par des volants de perçoir à pompe....
en savoir plusArtisan d’art : les bijoux
A Tahiti les bijoux ne sont pas un symbole de vanité des choses humaines et des désirs, bien au contraire. Constitués des matières les plus nobles des entrailles de la terre ou de la mer, ils en arrivent à représenter les richesses inconnues de l’inconscient. Comprendre que la matière brute, aussi précieuse soit-elle, ne devient bijou qu’après un travail minutieux et créatif, c’est donner toute sa dimension humaine à cette activité. Le travail des artisans bijoutiers polynésiens est empreint de cette forme de gravité qui lui fait aller chercher les plus beaux coquillages sur les rivages éloignés des Tuamotu, choisir les perles...
en savoir plusArtisan d’art : la pierre fleurie
La phonolite à grenat est une roche volcanique que l’on ne trouve qu’en deux endroits au monde : au Brésil et aux Iles Marquises et plus précisément dans l’île de Ua Pou, et plus précisément encore dans deux vallées seulement de cette île, la vallée de Hohoi et celle de Hakata. A quelques mille nautiques de Ua Pou, dans l’île voisine de Nuku Hiva, vit Tehau Ah Sha. Tehau est un artiste. Sa spécialité est la sculpture, sa matière de prédilection, la pierre. Il faut dire qu’il a de qui tenir ! Ses ancêtres marquisiens ont laissé de nombreux témoignages de leur savoir-faire. La phonolite renferme des trésors que...
en savoir plusArtisan d’art : le tifaifai
La nuit quand je dors, je réfléchie et quand les modèles viennent, j’écris et je coupe. Quand je commence un tifaifai je vais dessiner mon motif sur un drap et après je coupe. Je fais à main levée. Je n’ai pas été à l’école. J’ai commencé à faire des tifaifai à l’âge de 17 ans. C’est venu comme ça, quand j’ai vu mes cousines travailler sur les tifaifai, c’est comme ça que j’ai eu envie de faire des tifaifai, comme ça, tout seul ! J’ai coupé un tifaifai, mais le premier tifaifai, je n’ai pas réussi et après on a fait des groupes de mamans pour faire des tifaifai, à six...
en savoir plusTahiti.tv news : présentation économique de la Polynésie française
Les plus de 245 000 habitants de Polynésie française sont dispersés sur une étendue vaste comme l’Europe. La plus grande partie de l’activité économique est concentrée dans les îles de la société qui regroupe 85% de la population totale. Cette population est jeune avec 43.1 % des habitants qui ont en dessous de vingt ans. Tandis que seulement 6% de la population a plus de soixante ans. Le secteur su tourisme s’affirme comme l’instrument prioritaire du développement économique de la Polynésie française et emploie directement plus de 7 500 personnes. Stimulés par les dispositifs de défiscalisation métropolitains et locaux, les...
en savoir plusTahiti.tv news : exposition « la danse des costumes »
Freddy Fragut : c’est merveilleux parce que je vois tous ces costumes, on revoit tout un passé du Heiva. Quelque fois on revoit même les danseurs qui ont dansé dans ces costumes, et ça, c’est beaucoup d’émotions, beaucoup de souvenirs. Un plaisir extraordinaire ! Unutea Hirshon : certains costumes qui ont plus de vingt ans sont étonnants de créativité, de recherche… C’est magnifique ! Denise Raapoto : je suis vraiment extrêmement contente d’être là et de voir ces chefs d’œuvres de ces personnes qui ont œuvré pour les groupes de danse. Vraiment c’est exceptionnel, je suis très contente, vraiment ! Et puis ça...
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