Les chinois et les pêcheurs tahitiens. Si Tahiti m’était conté

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Les chinois et les pêcheurs tahitiens. Si Tahiti m’était conté

L’asiatique loge souvent dans une habitation exigüe et vétuste comme celle-ci. Mais il est précieux en ce pays où l’on peut penser que sans le chinois le marché serait dépourvu de légumes. Quel est l’européen, ou le Tahitien, qui cultiverait choux, haricots, salades, sur des pentes à 45 degrés et sous un soleil tropical ? Qui transporterait l’eau à dos d’homme et débrousserait dix fois avant de récolter ? Seul, le chinois accepte de poursuivre dans un opiniâtre silence l’ingrat travail d’une terre peu généreuse. Celui-là livre le pain qu’il authentiquement pétri à la sueur de son front la nuit et sans...

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La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m’était conté

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La préparation du four traditionnel (1). Si Tahiti m’était conté

Initions-nous à la préparation du four tahitien. Premier mouvement : creuser une fosse d’environ un mètre de diamètre. On y allume un bon feu de bois. Le feu bien vif est recouvert de pierres volcaniques qui offrent la propriété de rougir au feu sans se briser. Mais pour atteindre ce résultat, il faut compter deux heures. Pendant ce temps, procurons-nous les aliments nécessaires. On apporte des taro, légume féculent puis les uru, fruits de l’arbre à pain qui seront immédiatement épluchés à l’aide d’un coquillage scié en deux. Poto est universel, sous l’eau comme sur les arbres, il est à l’aise. Les pieds sanglés...

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