(4) Si Tahiti m’était conté
Tentons maintenant le difficile passage de l’extrême pointe de la presqu’île de Tahiti (Polynésie française). Ce lieu se dénomme le Pari. Ici, plus de lagon, plus de route, plus de bande côtière. Acrobatique, le passage à pied devient impossible. Transportées on ne sait comment, des noix de coco ont germés dans les crevasses des rochers et donné naissance à ces curieux troncs. Nous ne dramatiserons rien, mais cet endroit n’est pas exempt de danger. Il n’avait d’ailleurs jamais été filmé. En effet, l’alternance de hauts et de bas fonds, rend en toutes saisons la mer agitée, et l’accès possible seulement aux...
en savoir plusSi Tahiti m’était conté (5)
Nous arrivons à la léproserie d’Orofara. Installé à l’entrée d’une vallée, le village est coquet et entretenu par les malades eux-mêmes. Il abrite une centaine de lépreux. Convenons que sur 60 000 habitants, le pourcentage est faible. De plus, la maladie est non seulement en voie de régression, mais vraisemblablement en voie de disparition. En effet, depuis la découverte de la promine, on n’hospitalise pratiquement plus de lépreux. Les personnes charitables pourront leur envoyer des friandises, ou encore des magasines, même peu récents, à cette simple adresse : Léproserie de Tahiti. A peu de distance de Papeete maintenant,...
en savoir plusSi Tahiti m’était conté (3)
Allons emprunter le car pour visiter l’île. Voici les transports en commun à Tahiti. Parcourons la côte ouest. Cette verdure est éternelle. Le thermomètre oscille entre 33 degrés à midi et 18 degrés à minuit durant toute l’année. Une halte : on charge une pirogue destinée à un autre district. Pendant ce temps, un coup d’oeil sur la plage de Punaauia. Mais ne manquons pas le départ ! Belle route n’est-ce pas ? Certes, mais ce goudronnage est récent. Voici quelques années, on roulait encore sur la pierraille. Un salut au cantonnier tahitien, ne vous formalisez pas, ils sont en uniforme réglementaire. Dans le district de Paea, un...
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