La route du monoï, version japonaise
Monoï… un nom qui évoque à lui seul Tahiti et le rêve, le soleil et les contrées lointaines. C’est pour beaucoup une petite bouteille à l’étiquette colorée, aux senteurs fleuries et exotiques. En Polynésie française, les terres qui l’ont vu naître, c’est un art de vivre, un produit du quotidien aux usages multiples. Sur l’île de Tahiti, la Route du Monoï, véritable parcours initiatique, vous invite à découvrir cette huile sacrée du Pacifique qui est aujourd’hui exportée dans le monde entier.Tout commence par la subtile rencontre entre la noix de coco et la fleur de tiare...
en savoir plusLa route du Monoï, découvrir Tahiti autrement
Monoï… un nom qui évoque à lui seul Tahiti et le rêve, le soleil et les contrées lointaines. C’est pour beaucoup une petite bouteille à l’étiquette colorée, aux senteurs fleuries et exotiques. En Polynésie française, les terres qui l’ont vu naître, c’est un art de vivre, un produit du quotidien aux usages multiples. Sur l’île de Tahiti, la Route du Monoï, véritable parcours initiatique, vous invite à découvrir cette huile sacrée du Pacifique qui est aujourd’hui exportée dans le monde entier.Tout commence par la subtile rencontre entre la noix de coco et la fleur de tiare Tahiti. Dans la fabrication artisanale,...
en savoir plusLa préparation du poisson cru. Si Tahiti m’était conté
La prise du jour ! Quelle sera sa destination ? Les vahine vont nous renseigner. Celle-ci, revenant du marché, va se livrer sous nos yeux à la confection du réputé poisson cru. A cette époque, parmi les personnalités que le tourisme avait conduit jusqu’à Tahiti, figurait Sam Letrone, cuisinier bien connu des gastronomes de France. En dépit de ses vastes connaissances en matière culinaire, il lui restait à apprendre comment se prépare le poisson cru. On coupe tout d’abord le thon ou la bonite en petits cubes. Le chef est attentif, en Europe il n’aura plus de vahine instructives à sa disposition. Aussi n’hésite t’il pas, comme...
en savoir plusUtilisation du cocotier et du bambou. Si Tahiti m’était conté
Le véritable trésor des Tahitiens c’est avant tout le cocotier. On compte plus de cent usages différents de cet arbre merveilleux qui constitue de plus la principale ressource économique de l’Océanie. Les indigènes affirment que les cocos ont des yeux et qu’ils ne tombent que sur la tête des mauvais sujets. Il faut le croire puisque les vahine s’installent en dessous sans crainte d’en recevoir sur la tête ! Comment la noix de coco devient-elle du coprah industriel. La terre étant particulièrement basse à Tahiti, on ramasse les fruits à l’aide d’une pique. Puis on les groupe. La noix est ensuite fendue d’un...
en savoir plusMotu Atea : l’archipel des Tuamotu
Situés à 300 kilomètres de l’île de Tahiti (Polynésie française), les atolls des Tuamotu forment un archipel à part. Ce chapelet de 77 atolls s’égrène sur 1500 km du Nord au Sud et 500 km de l’Est à l’Ouest. La compagnie aérienne locale, Air Tahiti, permet d’accéder à ces fantastiques paysages de motus isolés dans des lagons de jade et d’émeraude. Seuls quelques atolls sont peuplés et les habitants des Tuamotu, les Paumotu, vivent une petite vie paisible dans les villages en bord de quai. Sur ces motus dénudés de relief, entourés par les lagons et l’océan, les activités possibles sont invariablement...
en savoir plusLa danse des costumes à Tahiti
Les témoignages des premiers explorateurs européens du XVIIIème siècle décrivent les costumes de danse essentiellement faits de tapa. Cette écorce d’étoffe battue habillait les danseurs et musiciens. Les femmes, torse nu arboraient des jupes de tapa décorées et ornées de fibres végétales tressées. Très simplement vêtus, les polynésiens dansèrent jusqu’à l’arrivée des missionnaires. Ces derniers, horrifiés par ces manifestations gestuelles qu’ils jugeaient obscènes, interdirent dès 1819 toute représentation de la danse tahitienne. Il faudra attendre 1880, lors de l’apparition des fêtes officielles du 14 juillet,...
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